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Yukiism = Ayanamiism = Ruriism

Jeux vidéo

20 juillet 2009

Dungeon Crawl Stone Soup ~ Subterranean Masochism


                                                                        D'OH
L'enfer du RPG par
Legato

(Note: cet article a été écrit sur papier durant une forte exposition au programme érotique du dimanche soir sur W9 ainsi qu'au visionnage d'image douteuses sur pixiv. Ah, et en bon touhoutard qui se respecte, j'ai foutu un sous-titre à la con, vous verrez bien pourquoi).

Bon, abordons les choses sérieuses, aujourd'hui, je vais vous parler d'un type de RPG plutôt méconnu dans nos contrées: le roguelike.

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08 avril 2009

IG Magazine

Vous vous souvenez de Gaming ? Bien sûr que non, bande d'ingrats. Le texte que j'avais écrit à la mort du magazine date de 2004, scrogneugneu. Comme dirait Michel Rocard, retrouvons le contexte politico-économique de l'époque : les éditions Hachette Filipacchi revendent leurs magazines de jeux vidéo, dont Joystick et Joypad, aux éditions Future Media, récemment rebaptisées Yellow Media. Sentant le mauvais vent venir, les équipes de ces magazines cultes font leurs valises pour aller fonder leurs propres feuilles de chou. Les ex-Joystick vont ainsi créer Canard PC, et les ex-Joypad vont faire Gaming.

Dites donc, on parle beaucoup de presse papier dans cette colonne ces derniers temps...

Gaming était une véritable exception, ne serait-ce que parce qu'il cassait le clivage PC/consoles en parlant des deux. Sur du beau papier, avec un jeu complet offert et pour seulement quatre euros (!). Des articles chiadés, une mise en page nickel, de grandes images pas pixellisées car pas pompées sur le Net, et même du rétrogaming ou des gens de feu Player One.

Ca a tenu six numéros.

Pour les raisons habituelles : secteur de la presse exsangue, moins d'argent qui rentre par rapport à celui qui sort, etc. Ne vous y trompez pas : la multitude de magazines que vous avez dans vos kiosques sont tous édités chez Yellow. Quelle indépendance de la presse quand un seul annonceur peut mettre sa pub dans tous les magazines avec un seul chèque, ou les retirer à cause d'un seul article déplaisant ? Pourquoi croyez-vous que ces mags sont écrits en "marque blanche", c'est à dire avec des articles non signés ? Pour pouvoir aisément remplacer les rédacteurs d'une rubrique d'un numéro à l'autre. Il y a eu quelques tentatives d'indés : GameFan/RetroGame (où j'ai occupé quelques pages), Canard PC est toujours là, et maintenant, IG, édité par Ankama. Notons par ailleurs que le "conflit d'intérêt" d'un éditeur/développeur de jeux éditant son mag' est très bien géré ; on trouve à peine une petite référence logique et censée de Dofus dans un dossier sur les MMO et pas un gramme d'auto-promotion.

Pas besoin de présenter Ankama, exemple par excellence de success story française, obscènement riche grâce à Dofus. A chaque fois que je passe dans une convention où ils ont un stand, les autres exposants hallucinent sur le ton "mais d'où ils sortent tous ces sous". Ils sauvent Nolife, ils font leur propres dessins animés et bandes dessinées, et voilà qu'ils pondent leur propre magazine de jeux vidéo (Dofus Mag excepté), même qu'il y a Street Fighter IV en couverture.

Sans oublier Amusement, autre cas assez étrange dans la presse geek.

Je vais faire simple et concis : nous avons là Gaming saison 2. A 8,5€, mais il n'y a pas de pub. Les deux magazines est strictement identiques (à part une taille plus petite), et c'est magnifique. On retrouve même quelques noms d'un mag' à l'autre ! Le même sérieux, les mêmes illustrations magnifiques-pas-pompées-sur-le-net, des maquettes très proches, toutes les plates-formes (consoles, PC, rétrogaming, téléphone) sont abordées... Chez Ankama aussi, ils devaient avoir gardé leurs six numéros sur le bureau.

Et comme dirait Pépin, bref : quand de super magazines avaient mordu la poussière, je m'étais mordu (moi aussi) les doigts de ne pas avoir essayé de faire mon petit effort pour leur filer un coup de patte - par exemple, en vous en parlant. Voilà qui est fait. Achetez IG.

 

Pendant ce temps : Ca fait combien de temps que vous n'avez pas vu une AMV ? Ca fait des mois, hein ? Un gentil lecteur m'a fait découvrir une vidéo de son pote Nostromo, que vous pouvez mater ici et télécharger en HD par là (et tous les animes utilisés sont indiqués dans le making of). A moins de ne pas aimer la musique électronique, ça devrait vous plaire. Petite précision : il a gagné le concours international d'AMV de Japan Expo 2008 avec ça - conservant sa ceinture de 2007 obtenue avec cette vidéo. Si je vous en parle, c'est parce que c'est à des années-lumière des horreurs faites avec des fansubs et une version piratée d'Adobe Premiere, et aussi parce que je me suis déchiré la rétine devant la qualité du bousin.

Le saviez-vous ? La vanne sur Pépin le Bref me vaut une interdiction de territoire dans quatorze pays.

22 mars 2009

Désistement

Pour cause d'Axel Game Center se déroulant à l'autre bout de la France, je ne serai pas présent à la session IRC hebdomadaire,ce soir dès 21 heures sur #editotaku@irc.worldnet.net. Axel Terizaki assurera l'intérim de l'administration pendant que je rejoindrai mes pénates ; postez des photos d'iguanes pendant mon absence. Bonne semaine à vous, et merci de votre fidélité !

08 mars 2009

Rubrique nécro

1995. Les consoles 32-bits sortaient et coûtaient cher. Y'avait aussi la 3D0 qui s'annonçait prometteuse. Et nos 16-bits qui avaient encore leur mot à dire. Je parle même pas du PC, qui dépassait enfin la puissance des meilleures consoles avec le Pentium - et le jeu vidéo sur ordinateur retrouvait une place de choix à coté des consoles, place laissée vacante avec le départ de l'Amiga et de l'Atari.

Et la japanime qui commençait à quitter la télévision pour arriver dans nos librairies, c'était pas aussi une pompe à fric peut-être ?

Bref, tout ceci était déjà cher pour le porte-monnaie de l'adolescent prépubère, mais la facture des prochaines années s'annonçait encore plus salée. C'est ainsi qu'apparut un nouveau concept de boutique proposant une location sur place : tu arrives à 15 heures, tu paies une heure, et tu squattes autant que tu veux la jolie Saturn, ou les PC avec DooM en multi et le reste. A Montpellier, ça s'appelait Liberty Games, et c'était comme une seconde famille : les gérants dormaient dans la boutique, une grosse table pour jouer à Magic, les jeux étaient revendus aux clients quand ils étaient ringards, et pour savoir combien de temps tu étais resté, on regardait l'horloge sur le mur avant d'étaler ses francs sur le comptoir. Ca n'a guère tenu longtemps, mais ça a ouvert un chemin pour qu'ouvre en 1996 une autre échoppe dénommée Dimension 4.

D4, c'était des PC à jour avec tous les gros titres, des tournois, et des barres chocolatées et des sodas pour rester plus longtemps. Un des tous premiers cybercafés de France, si ce n'est le premier - corrigez-moi si vous en savez davantage. Dès que les lignes Numéris arrivèrent jusqu'au Sud de la France, ils proposèrent de surfer avec Netscape ou jouer avec Kali. Génération 4, Joystick et les autres magazines écrivaient régulièrement sur ces lieux curieux où les meilleurs joueurs de la région se rencontraient pour apprendre ensemble les nouveaux jeux et gagner une 3dfx toute neuve. Le PGM avant l'heure ? Disons plutôt que si cette heure est arrivée, c'est grâce à Dimension 4 et compagnie.

En cette époque où tout un chacun a une prise RJ-45 dans le cul et dispose d'un généreux accès ADSL à la maison, les cybercafés tiennent encore parce qu'ils proposent une communauté de joueurs loin d'être cons et parce qu'ils investissent lourdement dans des bécanes et des jeux éternellement renouvelés. C'est parfois moins cher de payer son abonnement pour jouer avec des gens qui connaissent leur bout de gras, plutôt que d'économiser pour se payer la dernière carte graphique avant de se connecter sur un serveur anonyme peuplé de campeurs et de n00bs. En plus, si vous êtes bien placé, vous récupérez les lycéens qui ont une heure de permanence à tuer. 

Ca, c'était pour la version optimiste. La version pessimiste est toute trouvée : la course à la vitesse des constructeurs de processeurs est en train de ralentir maintenant qu'AMD est aux fraises, alors on n'a plus forcément besoin de changer de bécane tous les six mois. L'ADSL chez tout un chacun déplace les communautés réelles où l'on rencontrait d'autres joueurs (salles d'arcade, cybercafés, boutiques de jeux) vers des versions virtuelles de ces dernières (Xbox Live, Xfire, Steam). Toujours est-il que les cybercafés ont fermé les uns après les autres. Dimension 4 est ainsi devenu le plus vieux cyber' de France encore en vie. La team D4 a compté parmi les meilleurs joueurs d'Europe de Warcraft III et Counter-Strike. Pour se qualifier dans un tournoi, c'est là qu'il fallait s'inscrire.

Les trucs qui rendent un cybercafé viable : le tarif pour une heure est le plus demandé, donc il doit être moins rentable pour le client que les autres options. Les barres chocolatées et sodas doivent être toujours disponibles en masse, car elles sont la deuxième plus grosse source de revenus de la boutique. Comment garder sa boutique ouverte pour faire une nocturne ? En justifiant du statut légal de club - il suffit de vendre les tickets avant de "fermer" pour la nuit et immédiatement rouvrir en tant que club de joueurs.

Ainsi, il y a deux semaines, un des associés de Dimension 4 est arrivé le matin devant une grille fermée. Le gérant, qui n'avait de gérant que le nom, a décidé de fermer boutique. On aurait pu imaginer une explication glamour et romantique, mais la raison de la faillite de D4 est la même que pour des milliers d'autres sociétés : un patron qui fait n'importe quoi. Qui ne contacte pas l'assurance quand quelque chose casse et préfère le réparer à grands frais. Qui ne s'assure pas que le contrat de leasing des ordinateurs est respecté, au risque de garder des bécanes obsolètes. Qui tape dans le stock pour son profit personnel en prenant un switch 24 ports pour son clan de jeux vidéo. Qui n'est jamais là, prétextant la vie de famille pour ne pas aller acheter des canettes pour le distributeur et laissant ses associés dans l'ignorance quand un créancier passe un coup de fil. Qui ignore tout de la comptabilité de sa propre boite. Une raison conne comme chou, en somme. En moins d'un an, la boutique est passée de la rentabilité à la faillite. 

Je n'ai pas pu prendre de photos, mais l'endroit était assez déprimant. Nous étions trois ou quatre dans un lieu qui accueillait en permanence une cinquantaine de joyeux drilles et qui sera visité dès lundi par le proprio venu récupérer le bail. Des écrans sagement alignés sur le sol, en attente d'être revendus par un commissaire priseur qui n'y connait rien. Une caisse de composants de PC complètement grillés qui ont passé leur vie à afficher les derniers jeux vidéo à plein détail. Le comptoir qui hébergeait la bouffe de geek complètement dévalisé. Des casques-micros de gamer dont on n'ose imaginer la quantité de bactéries au nanomètre-carré sur les mousses des écouteurs. Et l'étagère de l'arrière-boutique, qui contenait des centaines de jeux vidéo sous blister pour justifier des licences d'exploitation. Tous les gros titres du jeu vidéo multijoueur PC de ces dix dernières années en dix, vingt, quarante exemplaires. L'employé qui m'avait convié à cette veillée nocturne préférait que ces derniers tombent dans les mains de gens passionnés plutôt que de les voir revendus en lots anonymes par un faillitaire, et m'a laissé me servir dans le tas. Il était en train de fumer sa clope en utilisant un des trophées du clan comme cendrier.

Tout cela en relatant de vieilles anecdotes de tenancier. Le mec complètement bourré qui passe pendant la nuit pour demander une cigarette et finit par sortir à 2 km/h un couteau de boucher quand on veut le mettre dehors, sauf qu'un des clients fait partie de la BAC. Les gitans qui entrent à 30 en même temps et paient rubis sur l'ongle pour deux mois de jeu avant de rouler leurs joints sur les tapis souris, demandent à ce qu'on tape leur login à leur place parce qu'ils ne savent ni lire ni écrire, mais qui s'éclatent à jouer passionément contre toute la salle sur n'importe quel jeu. Le nerd absolu, celui qui a son poste dédié, qui paie à l'année avec son RMI, qui ne joue que sur un seul MMO, qui ne parle pas, ne bouge pas, ne se lave pas, pue comme un troll et a le même comportement en société - il y en a un dans chaque cybercafé de France, et celui de D4 a fini par sortir avec une autiste qui parlait comme un pingouin et venait payer ses heures d'Internet à rester sur une table pour écrire Dieu sait quoi sur des pages de cours. Comment reconnaîre un pervers qui va taper des recherches de petits garçons nus sur Internet : c'est facile, il est le seul mec de la salle à être assis parfaitement droit en jetant un lent regard en coin de temps à autres alors que tout le monde est confortablement avachi devant un écran qu'il ne cesse de mater. La dizaine de kilos de barres chocolatées trouvées derrière une grille de chauffage lors d'un grand nettoyage, sauf que les dates de péremption remontaient à avant la création de D4.

Bien sûr, je pourrais finir en relatant qu'au-delà de la mort de Dimension 4, c'est un vrai drame qui se déroule pour les Pro GaMers, puisque les talents de cette échoppe vont se disperser. Mais hey, le PGM, on s'en fout. La mort de D4, même si elle n'est pas vraiment dûe aux changements de comportement décrits plus haut, ferme symboliquement la parenthèse des cybercafés spécialisés, qui finissent par rejoindre les salles d'arcade dans leur formol malodorant. Où irons-nous quand nous chercherons des conseils sur un jeu, un bon partenaire pour un clan, une ambiance chaleureuse entre spécialistes, un tournoi à disputer pour le fun ? Dans un Micromania ? Non, nous irons sur un site web. C'est peut-être pour ça que j'ai créé l'éditotaku, tiens.

 

Pendant ce temps : Unreal Tournament III (qui était joué à D4 par une poignée d'acharnés) a enfin son gros patch censé le mettre à la place au soleil qu'il aurait dû occuper à sa sortie. Il entre donc dans la pile des jeux joués par l'éditotacrew, et une communauté Steam Editotaku UT3 a été créée à cet effet (à coté de celles pour Left4Dead et Team Fortress 2). Du coup, elle aussi a besoin d'un petit logo (184x184), qui sera utilisé à l'instar de ceux créés par Gueseuch, Anon et Arès. Si vous y jouez et que vous avez envie de vous amuser avec nous, ajoutez-vous à la liste et vous pourrez nous suivre dans nos aventures. Si vous n'avez pas le jeu, il est disponible pour une bouchée de pain un peu partout.

D'ailleurs, passez pendant la session IRC, ce soir dès 21 heures sur #editotaku@irc.worldnet.net, je donnerai à qui n'en veut un numéro de série pour UT3 trouvé dans la pile photographiée plus haut.

28 février 2009

Street Fighter II²

Dans ma tête :

Street Fighter IV était attendu comme la renaissance du Versus Fighting pour tout le monde. Non pas par une casualisation du gameplay avec un jeu kévinisé, mais par le retour de mécanismes si connus - quart de cercle avant ! - qu'ils sont codés en dur dans le crâne des enfants d'il y a quinze ans. Ceux qui avaient quitté les jeux vidéo, parce que trop compliqué, trop bouffe-temps, trop gamin, n'ont pas oublié Ryu, Chun-Li et les autres. Ils sont juste partis faire un tour, mais tonton Zangief tient toujours la boutique maintenant qu'ils reviennent chercher leur DVD de SF IV.

Entre Capcom VS SNK 2 et Third Strike, nous n'avons pas quitté la maison, mais nous étions devenus marginaux. Nous attendions ce sang "neuf" que seul Street Fighter IV pouvait apporter : hardcore gamers et petits nouveaux en comeback, sticks Hori et pads standards, tous assis sur le même canapé. Ils font instinctivement le mouvement d'un quart de cercle suivi d'un coup de poing et ça sort encore une boule de feu ? Quinze ans en moins, qu'on allait prendre.

Et il faut voir au-delà de ce jeu : si SF IV cartonne, à l'instar de SF II, les "clones" marcheront eux aussi. KOF XII se vendra bien, Arc System Works se fera plus de dix fans par jeu, et le monde sera beau.

 

Dans la réalité : 

Putain de gâchis monumental de ta race. Street Fighter IV a été développé par Capcom USA ? Ils sont arrivés à être plus royalistes que le roi nippon en faisant un jeu de spécialiste. Timings ultra-serrés, combos pointus comme une tête d'épingle, aucune tolérance pour les novices. L'Intelligence Artificielle du modo solo - qu'on doit se farcir pour débloquer tout le monde - est impitoyable, même à faible niveau. 

Tout le jeu est là pour faire comprendre aux débutants que s'ils sont pas prêts à investir beaucoup de temps, ils peuvent retourner sur Soulcalibur IV. Dès le début, les challenges d'entraînement vous demandent des manips carrément pas possibles pour le gars sur le retour dont je parlais plus haut. Pas question qu'ils terminent le mode histoire, alors qu'ils aimeraient bien mater les jolies scènes animées par le studio 4°C. C'est bien simple : vendredi dernier, alors qu'il découvrait le jeu, j'ai entendu de la rage dans la voix d'Axel. Pour la première fois depuis que je le connais.

Trop long, pas lu : la courbe d'apprentissage initiale est trop ardue et par cette seule connerie, les jeux de baston resteront réservés au même microcosme pour les dix ans à venir.

Street Fighter IV, ou comme je le surnomme, Street Fighter II² : une dimension en plus, deux fois plus d'emmerdes - et pourtant, ça donne le même nombre. Pourquoi Chun-Li est devenue Guile en qipao avec tous ses coups en concentration ? Pourquoi une tolérance si faible dès qu'il s'agit de sortir une manip' un peu tendue ? Pourquoi tout le monde sur le Xbox Live prend Ken et spamme boules de feu et dragon punches ? Pourquoi il est si aliasé sur PS3 ? Pourquoi un tel élitisme pour un jeu qui a un titre aussi grand public ? Pourquoi empiéter sur les plate-bandes de SNK Playmore, alors qu'un succès massif pourrait garantir un énorme marché comme au début des années 90 ? Pourquoi El Fuerte, dont l'animation générale ressemble à un gros bug d'affichage ? Pourquoi Seth, putain de merde ? Pourquoi j'écris cet article alors que je sais bien que tous les gros pros vont m'allumer dans les commentaires en disant bien que je whine comme un boulet ?

 

Dans mon cul :

J'aime les sticks arcade pour leur robustesse, le coté "matos de pro sur ton bureau". J'en ai pour presque toutes mes consoles, ils ont volé aux quatre coins de Monsieur Mur et ils sont en parfait état de marche. Je sais que Sanwa ou Seimitsu ne sont pas des gros mots. Et donc, pour la 360, un Hori EX2 en édition méga-limitée au Japon avec une sérigraphie Virtua Fighter 5 Live Arena - pas le modèle vendu en Europe fourni avec une pauvre planche de stickers pourris. Et pourtant, Street Fighter IV m'a fait faire quelque chose que je n'ai jamais vu, ni chez moi ni ailleurs :

Street Fighter IV m'a fait exploser le PCB du stick. Eclater la carte mère d'un Hori sans la toucher. Comme le Hokuto qui éclate les organes sans causer de blessures à l'extérieur.

 

Pendant ce temps : Pensée dépressive du moment : à quoi bon se casser les burnes à distribuer un jeu positivement anecdotique et confidentiel sans faire le moindre gramme de promotion ? Pourquoi faire l'effort de traduire, éditer, distribuer, sans en parler ? En espérant que les deux couillons qui lisent chaque article de Gamasutra et connaissent le nom de Suda 51 vont comprendre que Flower, Sun and Rain sur DS est la première version occidentale d'un des premiers jeux de l'auteur de Killer7 et No More Heroes ? Absolument introuvable, sauf sur commande directe auprès d'un fournisseur. Parlez-en à votre revendeur local.

Bangai-O Spirits est aussi très difficile à trouver sans le commander. Accessoirement, notez le logo allemand de la limitation d'âge qui est plus gros que le titre du jeu, magnifique exemple de massacre de jaquette s'il y en a.

Session IRC dimanche soir à 21 heures sur #editotaku@irc.worldnet.net ! Venez jouer avec Super Raton et ses copains !

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