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Vincent Martinez lit ce site tous les jours

Japanime

30 avril 2011

Tonkam

Il y a un an pile, la boutique Tonkam fermait. Evènement typique de vieux con, à classer dans la case "The times, they are a-changin'". Personne n'en avait vraiment parlé sur le moment, hors des forums de vieux cons cités plus haut ; à peine une news sur Mangavore signée Sebkun, attaché de presse chez Tonkam, contenant une petite interview de Sébastien Moricard, directeur de la com' chez Tonkam. Les gens achètent leurs mangasses dans d'autres boutiques qui ont repris le moule de Tonkam ; ceux qui veulent des DVD/Blu-Ray attendent les réductions pendant les conventions ou passent sur Amazon ; ceux qui veulent des goodies non contrefaits les trouvent sur le Net, et ceux qui se font sucrer vont ailleurs. Les autres téléchargent et ne voient aucun mal à cela.

Ceci dit, ce n'est pas un manque de fréquentation qui est à l'origine de la fermeture - plutôt l'éternelle question des loyers parisiens. Pour autant, l'échoppe avait plus l'air d'un musée qu'autre chose, tant les produits exposés tenaient de la collection un peu rétro, avec beaucoup de productions extraites de l'âge d'or de la boutique dans les années 90. Le lieu avait un fort caractère historique (relaté ici), et les gens présents lors du dernier jour d'ouverture étaient plus là pour l'hommage que pour profiter des soldes de clôture. Les invendus réapparurent ensuite sur un stand discret Tonkam-Boutique à Japan Expo 2010, bien loin de celui de Tonkam-Editions.

En parlant des éditions Tonkam, j'avais abordé il y a quelques temps le revirement de ces derniers après avoir été échaudés par la censure. Au milieu des années 90, ils s'étaient retrouvés interdits d'exposition pour un manga ecchi d'U-Jin, et avaient tenté bec et ongles de défendre leur liberté d'édition. Au milieu des années 2000, ils censuraient largement, discrètement et stupidement un autre manga ecchi du même U-Jin.

Je vous ai fait un petit florilège des clichés pris ce jour-là. Gwegz était présent pour filmer un peu, mais il a perdu la bande - dommage, vous auriez entendu les patrons passer La Dernière Séance d'Eddy Mitchell en mettant les gens dehors. Il m'a demandé quel était mon souvenir lié à ce lieu ; j'ai répondu que lorsque j'étais entré pour la première fois, il y avait des étagères en bois, des murs en bois... et que pour mon dernier passage, ils placardaient l'endroit, probablement avec du bois.

Cet article n'a pas vraiment de but, si ce n'est de servir de mémoire pour la boutique Tonkam et ses efforts passés. Parfois, il est bon de se rappeler ceux qui ont bien joué.

 

Mise à jour : j'avais confondu Sébastien Agogué et Sébastien Moricard, tous deux chez le marketing de Tonkam - corrigé.

05 janvier 2011

Arriety - Le Petit Monde des Chapardeurs

J'ai toujours considéré l'absence d'adversité dans l'histoire de Mon Voisin Totoro comme une des grandes raisons de son succès. Ne partez pas, je reformule ; dans ce long-métrage, il n'y a pas de méchant, d'élément perturbateur, de conflit. Pas de quête initiatique non plus. C'est l'histoire de deux gamines qui amènent un épi de maïs à leur mère hospitalisée, point. Aidez-moi sur ce coup-là, mais je crois que c'est un peu une exception, qui a donc contribué à son universelle réussite. Tout ce que Totoro fait, c'est créer une ambiance, ramener le spectateur vers ses souvenirs d'enfance. "Universelle réussite", puisqu'il n'y a aucun repère temporel ou géographique : les enfants se baignent comme des japonais, mais vivent dans une maison occidentale. C'est à peine si l'on aperçoit un antédiluvien téléphone, qui s'avère d'ailleurs inutile dans l'histoire. Autrement dit, occidentaux comme orientaux, jeunes comme anciens arrivent à broder leur propre vécu sur le canevas du studio Ghibli. En plus, tout le monde aime les chats.

Arriety reprend cette recette d'une petite histoire sans grande importance narrée dans un lieu hors du temps et de l'espace ; là encore, c'est à peine si l'on voit passer un téléphone portable, et on a encore une maison européenne habitée par des gens qui lisent des livres avec des caractères bizarres sur les pages. Et pour compléter la perte de repères, la  musique (superbe) a été confiée à une bretonne (rousse). Un gamin au cœur un peu fatigué qui part se reposer à la campagne chez une gentille mamie, et qui trompe l'ennui en regardant passer des êtres liliputiens qui viennent chaparder un morceau de sucre ou un mouchoir en papier.

Toute la première moitié du film fait planer le spectateur dans cette bulle décrite dans le premier paragraphe, un exemple de ce qui rend les productions Ghibli particulières. D'ailleurs, on a même un dialogue de cinq minutes spécial écolo, greffé un peu maladroitement sur le récit et probablement posé là pour faire plaisir à Hayao Miyazaki - s'il ne l'a pas casé lui-même vu qu'il a supervisé le projet. Insérez ici une courte diatribe sur l'absence de véritable succession aux fondateurs du studio, déjà démontrée par Terremer.

Puis paf, seconde moitié du film, où la production se rappelle que le film est adapté d'un récit anglais qu'il va bien falloir narrer. La bulle Ghibli éclate et tout part en couille. Quand vous serez dans la salle, dès que vous voyez un corbeau, vous saurez que vous avez atteint ce point de non-retour où vous allez serrer les dents pendant le reste de la projection. Car soudainement, la gentille mémé devient une mégère sadique, qui poussera le vice jusqu'à verrouiller le jeune garçon dans sa chambre. Les sages chapardeurs deviennent nuisibles, le monde extérieur se rappelle à notre bon souvenir, et il y a même un raton laveur avec des yeux sanguinaires. Tout cela d'un coup, sans trop savoir pourquoi. Shrek cessait d'être drôle au moment précis où la princesse Fiona était sauvée, Arriety cesse d'être onirique avec la même exactitude, le même moment où tout fout le camp.

Paragraphe en italique sur le semi-hors-sujet : le "fan abuse". Terme d'internaute qui désigne à présent l'exploitation commerciale abusive d'une licence ou d'un personnage, mais qui avait originellement été inventé pour qualifier la destinée de la pauvre Asuka dans The End of Evangelion, où les fans de la rouquine avaient reçu un violent coup de pied dans les gonades signé Gainax. A présent, je parle de "Pixar abuse", puisque ça leur arrive parfois de jeter un peu trop d'adversité à la gueule de leurs héros, au point que mon cerveau déconnecte. Dans Monstres et Cie, bannir Sully et Bob, okay. Les faire sauter au-dessus du vide entre des portails interdimensionnels en protégeant une enfant et poursuivis par un ennemi doté de tentacules, pas okay. Dans Là-Haut, un enfant et un vieillard poursuivis par des chiens, okay. Par des chiens en avions de chasse alors qu'ils sont suspendus au-dessus du vide, pas okay. Tout ce paragraphe pour dire qu'après une première moitié de film aussi planante, Arriety maltraite ses spectateurs en montrant un enfant cardiaque emprisonné et qui en est réduit à passer par la fenêtre, donc ouais, c'est qualifiable par "au-dessus du vide". Pixar abuse droit devant, capitaine, la suite du film s'annonce choquante.

Exelen s'était sentie déprimée et mélancolique après la projection, mais ce n'est pas du tout mon cas. Pour toutes les raisons exposées plus haut, qui m'ont plus laissé désenchanté qu'autre chose. Mais aussi parce que je suis allé voir le film en avant-première (sortie nationale la semaine prochaine) avec la Brigade SOS, en présence du réalisateur Hiromasa Yonebayashi et de la compositrice Cécile Corbel. Certains haruhistes n'ont pas su respecter l'artiste en voyant que cette dernière a eu l'outrecuidance d'interpréter le thème d'Arriety sans avoir rameuté un orchestre entier dans le cinéma et donc osé faire du play-back, ce qui est assez regrettable - les insultes, pas le playback. Cependant, ce fut l'occasion d'entendre le réalisateur observer, au-delà de la supervision, l'omniprésence de Miyazaki sur l'ensemble du projet, M. Yonebayashi s'auto-réduisant presque à un réalisateur technique de ses volontés. Ainsi, dans son mode de production, Arriety se rapproche davantage du Royaume des Chats (autre film pondu par une équipe "novice", s'il en est, dans le studio) que de Ponyo, qui tient du grand délire Miyazakien, débridé au sens le plus pur du terme - il a fait ce qu'il voulait et il s'est bien foutu de savoir si le résultat serait regardable/rentable/compréhensible.

Bonus : durant cette même avant-première, un crétin avec une peluche a posé une question débile au réalisateur - ou comment une porte fermée à clé s'ouvre magiquement 20 minutes plus tard.

Pendant ce temps : raton-laveur.net existe depuis plus de dix ans.

29 août 2009

Queen's Blade : Rurou no Senshi (クイーンズブレイド 流浪の戦士)

Produite par le studio ARMS et diffusée au printemps 2009, Queen's Blade est une série de 12 épisodes décrivant les aventures de guerrières de différents horizons participant à un tournoi dont le but est de choisir la prochaine reine.

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24 août 2009

La genèse de l'AEUG : Association pour l'essor de l'univers Gundam

Par Saga, actuellement soumis au compte à rebours du dodo.

Notre bailleur, l'animal visible en haut à gauche de cette page, a écrit il y a plus d'un an un billet complet sur cet art majeur niche du modélisme, j'ai nommé le Gunpla. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'il a, à peu près au même moment, songé à organiser des démonstrations de montage de ces maquettes addictives à la boutique Kokeshi de Montpellier. Rendons d'ailleurs hommage à cette enseigne qui, grâce à Raton, danse sur les cendres du H K.

Or, ce projet est resté dans les limbes, jusqu'à ce qu'une association récemment née décide de reprendre... que dis-je, d'allumer le flambeau avec lequel elle a été adoubée par l'Animal ! Et c'est d'une façon totalement éhontée que je vais vous parler de l'Association pour l'essor de l'univers Gundam, l'AEUG.

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23 août 2009

Black ★ Rock Shooter: TEH ANIME ?!

Par Smog ShadowSeth, qui se dit bon; il serai peut-être temps de mettre fin au quartier libre, non? Ca fait quoi, cinq semaines maintenant? Que ça dure et que le Raton ne ferme toujours pas le compte lectorat et ne publie pas le résumé...

2009 est une année de merde. Non, vraiment; enfin, IRL tout du moins. Je n'ai guère envie de vous faire un résumé 3615 mylife alors j'éviterai de vous raconter mes malheurs ici; mais sachez juste que plus j'avance dans cette foutue année, plus je n'ai qu'une hâte: qu'elle se finisse.

Il n'y a eu qu'hier soir où je me suis surpris à aimer 2009, a cause d'une brève postée sur Sankaku Complex, un site qu'il est hélas plein de hentai dépravé mais qu'il est aussi une bonne source d'info concernant le monde des animes. La news était aussi courte qu'explosive: Un anime basé sur Black ★ Rock Shooter serai en préparation, et ce qui en serai le pilote sera disponible à la vente fin septembre.

\o/

Kézako? Black ★ Rock Shooter? C'est quoi ce truc diront les profanes, tandis que les fidèles se précipiteront sur leurs clavier afin de répandre la bonne nouvelle? Et je vais me faire une joie d'éclairer les ignares dans l'article qui suit.

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22 août 2009

Un conte taïwanais.

Par le Vengeur Slippé, qui profite de la prolongation du quartier libre pour vous raconter une jolie petite histoire importée du Japon... Ha non, de Taïwan.

Il était une fois le vendeur du magasin Japanim de Lorient. On peut croire qu'il est sympa : il bosse, discute, on peut lui demander des renseignements, comme par exemple le prix d'un CD en vitrine. L'OST Keith de Beck. 15€. J'ai acheté, pensant à un deuxième coup de chance après avoir enfin trouvé Persona 3 FES. Et ce n'est que plus tard dans la soirée que j'ai réalisé qu'il y avait quelque chose qui clochait : Miya Records. Le petit logo, discret, sur le CD pressé et sérigraphié. J'avais déjà entendu parler de cet « éditeur ». Et pas en termes élogieux. Just Google it : ha ouais, ils vendent du Soul Eater ? C'est pas Square Enix qui édite ça ? Du HK made in Taiwan. Cool. J'me suis fait avoir. Quinze euros c'était pas assez cher pour être un vrai. Et, naïvement, je pensais que le vendeur sympa n'était pas au courant qu'il avait des contrefaçons en stock et agirait en bon commerçant.

J'suis vraiment trop naïf, mais j'aime pas qu'on se foute de ma gueule. Retour au magasin le disque en main.

« Bonjour, c'est pour une réclamation, c'est une contrefaçon.

- Ouais. Je sais. Et alors ?

- Bah j'viens me faire rembourser.

- ... ? »

Okay. Déjà, ça fait plaisir. S'en suit une discussion ou j'apprends que « ça se voit quand même que c'est du HK », « tout le monde vend ça », et autres conneries, tout en éclatant de rire lorsque je menace d'aller régler ça au commissariat.

<Enki> les flics s'en foutent

<Jisatsu_> ...moi je l'aurais taunter, mais aller voir les flics, c'est useless

J'en déduis qu'il a sûrement déjà eu d'autres cas dans le genre où les « forces de l'ordre » n'ont pas dû réagir. Sympa.

J'insiste, j'veux pas du CD mais j'veux ma thune. Coup de téléphone du vendeur à son supérieur, sûrement, vu que les magasins Japanim sont un réseau breton, et il me propose un bon d'achat. Okay. On chope deux mangas qui manquaient (FMA 21 et ToS 3, VÉRIFIÉS pas HK), même si ça fait chier de lui laisser du pognon. Total : 14€. La monnaie ? Il veut pas.

« Je peux pas rendre de monnaie, j'ai pas le droit de rendre comme ça.

- Pourtant vous vendez du HK alors que vous avez pas le droit. »

Bis.

« Ça peut durer longtemps comme ça hein. Alors, mon argent ?

- Qu'est-ce que tu veux que je fasse ?

- C'est pas moi le vendeur. »

Et le voilà qui se met à fouiller, sûrement à la recherche d'un goodie à un euro. Il me propose un clope. Ça aurait été folklo si j'avais pas passé les seize ans. Bref, un autre client, sûrement un habitué, lui demande la monnaie sur un billet de dix, il ouvre la caisse.

« Tu veux quoi comme monnaie ?

- Un euro pour lui. »

J'ai ma pièce, le vendeur préfère rendre le billet, je remercie le client, les mangas dans le sac et cassos. « Au revoir », lance le vendeur, toujours avec son foutu sourire. J'ai pas répondu. J'tiens pas à le revoir.

14 août 2009

Si Adam était un robot...

par QCTX

Je profite honteusement des restes du Quartier Libre (oui, il mérite ses lettres de noblesse) pour venir vous parler d'un anime apparemment passé sous silence sur la blogosphère francophone (à part chez un vieux truc) et intitulé : "Time of EVE" aka "Eve no jikan" pour les puristes.



Vous connaissez peut-être le court métrage "Pâle Cocoon". Ou même mieux vous l'avez acheté en DVD ? Si c'est le cas et que vous êtes munis de l'édition "enhanced" (dispo chez Dybex pour 30 €), vous avez peut-être pu apercevoir sur le deuxième disque un des travaux d'étudiant de Yasuhiro Yoshiura intitulé : "Aquatic language". Si ce cours métrage vous a plu, soyez heureux, "Time of Eve" se situe dans le même cadre, la même ambiance feutrée, les mêmes références qui font frémir d'aise les amateurs de SF.


Pour les autres, voici un peu le topo :
Nous sommes dans un futur proche où les robots se sont démocratisés au point de faire partie de la vie quotidienne et familiale de tout un chacun. Néanmoins, la courbe d'adoption des machines se vérifie et leur apparence physique extrêmement proche des humains en fait des "intouchables" modernes : on leur donne des ordres, mais on est très, très loin d'éprouver la moindre compassion envers eux. À tel point que les personnes éprouvant le moindre regret envers ces androïdes sont regardées d'un œil aussi clément qu'un lolicon peut l'être aujourd'hui.



Ce n'est qu'après une surveillance pointilleuse des logs de sa maid, que le héros, collégien de base, va petit à petit (nous faire) découvrir le point de vue des robots en se rendant dans une sorte de bar louche où la règle est simple : personne ne doit faire de différence entre les robots et les humains. À partir de là, tout est imaginable, à commencer par les amours impossibles/interdits ou tout simplement l'amitié.


Non, ceci n'est pas une référence à une œuvre d'une bande de moules spécialisés des anorexiques, mais bien un produit original. L'ambiance est posée, calme, le jeu de lumières et d'ombres met en valeur les personnages et les retournements de situations de manière sublime, les dialogues s'enchainent tout en changeant de locuteurs et se complètent de manière magnifique. Les références aux travaux d'Isaac sont voulues et nombreuses, le comportement des robots reste crédible en tout temps et les personnages humains leur sont presque indifférenciables une fois dans le bar. Au point qu'on est souvent peiné de connaître leur véritable identité.


Cette série se termine en seulement 6 épisodes : elle est actuellement en cours de diffusion en streaming sur le site de Dybex pour la version sous-titrée française (inscription nécessaire pour accéder aux anciens épisodes dans la section "Goodies") et sur Crunchyroll pour les anglophones et les adeptes de la HD. La réalisation est faite par le studio Rika, inconnu au bataillon, car ne travaillant que pour Yasuhiro Yoshiura. Ce même type est à la fois à la réalisation, au script et au story-board, pas étonnant donc qu'on l'encense et que certains y voient des liens avec un autre spécialiste du travail en solo : le résultat est tout aussi léché et travaillé et la lumière y joue un rôle tout aussi important. Le constat est simple après le visionnage de n'importe quel épisode : on n'a qu'un mot à la bouche, c'est "beau".
Si les ONA mettent autant de temps à sortir, ce n'est certainement pas pour rien et seuls les imbéciles s'en plaindront.



À l'heure où j'écris ce billet, nous n'en sommes qu'à 5 épisodes disponibles, mais à l'issue du dernier, peut-être saurez-vous répondre à LA question :

02 août 2009

3D IS SUPERIOR

Par Sacrilège, une gameuse qui n’a décidément rien compris à la vie 2.0 mais qui ne désespère pas  …

Article garanti sans troll malveillant.

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27 juillet 2009

WE'VE ENTERED AN ENDLESS RECURSION OF TIME

Par Rataime

Fait au boulot, donc liens bâclés. Ca m'apprendra, tiens. Heureusement que y'a TVTropes pour combler les blancs.

 

Bon, je sais, je triche : le quartier libre est sensé ne durer qu'une semaine. You know the rules and so do I. Oui, c'était mesquin, balancer ça comme premier lien, mais voyez  le bon côté de la chose : si vous avez cliqué, c'est que vous ne passez pas assez de temps dans les bas-fonds d'internet. Croyez-moi, c'est une bonne chose pour le salut de ce qui reste de votre âme. Et puis la suite parle de trolls, alors fallait bien se lancer.

Toujours est-il que ce quartier libre, qui devait s'arrêter hier soir à minuit précise, semble continuer. Se pourrait-il que Raton veuille revivre celui-ci indéfiniment ? A-t-il un sentiment d'inachevé ? Pourtant Keul a fait sa minute geek, Mdt a posté un article, Arez aussi, SSS nous a encore une fois montré que les RTS, c'était du Serious  Business... Non, pourtant, tout y est ! Je n'ai pas la prétention de penser que je suis cet auteur manquant à l'appel, alors il faut bien chercher une autre explication. Il faut dire qu'il nous avait déjà fait le coup en 2006, souvenez-vous.

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22 juillet 2009

[NSFW]Je vais poster cet article et je l'apellerai... Cet Article![NSFW]

Par Jeannot/Jan Relv qui devrait vraiment se décider sur quel pseudo utiliser ici.

Ca fait un moment que je voulais poster un article sur le quartier libre de l'Editotaku, mais je me demandais toujours ce que j'allais y mettre. Finalement, je me suis décidé, on va faire simple et funky.

Donc je suis ici pour parler d'un de mes bouquins hentai préférés et de son auteur. Le bouquin s'apelle Take On Me et tient sur deux volumes. L'auteur est Sessyu/Sesshu Takemura.

Attention, cet article est certifié Need For Speed Wunlimited ou quelque chose du genre...

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