20 juillet 2008
It's goofy time!
Vous êtes sains d'esprit?
Vous êtes un mec équilibré?
Vous vivez normalement?
Vous réussissez ce que vous entreprenez?
Vous avez une copine, un job, de l'argent?
Il faut que cela cesse!
Rejoignez #editotaku ! (serveur worldnet, via Mirc, opera ou le lien à gauche)
Nos joyeux habitués se feront un plaisir de violer votre esprit, pénétrer par tous les pores votre subconscient et ruiner votre jeunesse!
L'équipe d' #editotaku vous garantie une perte minimale de 20% de points de SAN! Et pour une image NSFW cliquée, Shikaze vous en offrera une seconde!
N'hésitez pas, laissez votre vie géniale derrière vous, et adoptez l'otakattitude! En même pas une semaine, vous serez virés de votre taf pour consultation d'images pédo sur 7chan, largués par votre douce suite à la découverte de JB sur votre dur, rejetés par vos amis beaux et bronzés pour avoir gueulé "IT'S OVER NINE THOUSAND" devant une vidéo de surf!
Vous pourrez alors découvrir la non-vie, les pizzas 4 fromages, les JV de chez Illusion, 4chan et l'ami des enfants, pedobear.
See you soon! (d'ici 21 heures).
Ah, oui, j'oubliais. Le quartier libre se termine ce soir. Donc si vous voulez enfoncer ce post lamentable au fin fond de l'édito, faites vite, parce qu'ensuite, on repart sur un rythme ratonesque d'un article par semaine!
Par lectorat le 20 juillet 2008, 20:54 - Général un commentaire
Jeux à mateurs
Quelle honte, vous entends-je déjà vous exclamer, encore un article sur des doujin-ero-visualnovel-fucking game ?
En fait nan, rassurez vous. Mais ça parlera quand même de sexe, de loli, de pantsu, de gore et de lulz, et même parfois de tout simultanément, alors le sigle
est de rigueur.Maintenant que je vous sens doublement rassurés, je vais vous parler de ces programmes qui grignotent quelques Mo de nos disques durs sans qu'on ait le courage de les virer ; vous savez, le genre d'horreurs qu'on garde quand même en se disant que, bah ça prend pas beaucoup de place de toute façon, qu'on aura du mal à se rappeler où on l'a trouvé si on veut y rejouer un jour (note : ça n'arrive jamais), ou encore pour le montrer à un pote innocent afin de lui prouver que vous êtes définitivement taré.
Vous savez, ces softs fun et originaux ou les excellents jeux tels que les "vrais développeurs" n'ont font plus de nos jours (encore que...) ?
De quoi je parle ? Mais des doujin-games au sens large du terme mesdames-messieurs ! De plus j'ai encore élargi la notion, vu que j'ai l'habitude stupide et néanmoins pratique de mettre dans le même sac tous les jeux vraiment développé par des amateurs, mais aussi par des petits studios, enfin tous les trucs dont vous taisez le nom quand on vous demande à quoi vous jouez en ce moment. J'ai donc décidé de partager avec vous 5 jeux au hasard de genres totalement différents. L'avantage c'est que vous pourrez en télécharger la majorité ici et maintenant, ce qui évitera de transformer les commentaires en hotline/FAQ/Forum pour pirates prépubèrs. (Ce n'est pas une typo, c'est simplement pour vous éviter des images mentales malvenues.)
Et pour bien vous prouver qu'il n'y a aucun classement, les numéros seront remplacés par des têtes de chats.
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: Osu !I was born in a crOSU!fire hurricane
Oui bon, pour celui-ci je triche un peu : j'en avais déjà parlé dans les commentaires du très bon billet de Nashi. Il s'agit donc d'un jeux Windows reprenant le principe, le gameplay et le fun des Ouendan/EliteBeatAgents, avec tout l'avantage que peut apporter une adaptation sur PC : une communauté solide, qui fournit régulièrement un nombre impressionnant de nouvelles beatmaps, une gestion des Highscores pour chaque chanson au niveau mondial et des mises à jour fréquentes pour ajouter features, skins et effets graphiques.
Par contre au niveau contrôles, sans tablette graphique/écran tactile pour en profiter au maximum, les joueurs à la souris risquent d'avoir un peu plus de mal dans les difficultés élevées, surtout qu'au fur et à mesure que les joueurs ont maîtrisé l'éditeur de beatmaps, ces derniers se sont faits de plus en plus techniques.
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: DemonophobiaTonight, we die in HELL !

On commence fort avec un jeu interdit au moins de 21 ans (WTF Japan o_O), on pourrait quand même penser que l'interdiction ne serait qu'un simple coup marketing si c'était, vous savez, vraiment destiné à un quelconque marché.
Le jeu est quand même extraordinairement violent, mais c'est loin d'être son seul intérêt. Demonophobia est en fait un excellent jeu d'action/aventure en 2D dans lequel vous incarnez une 14yr old girl, se réveillant dans un lieu assez glauque, et ayant l'envie compréhensible de quitter les lieux. Le gameplay se résume à examiner les trucs louches pour récupérer des objets ou actionner des mécanismes, trouver son chemin en évitant les monstres, battre des boss énormes et surpuissant, et éviter de mourir.
En fait dans ce jeu, absolument tout peut vous tuer. Cela peut aller du simple KO parce que vous avez été touchée trop de fois où il fallait pas, à la décapitation/petrification/calcination/dissolution et d'autre trucs dégueulasses qui finisse par -tion. Vous avez quand même une pseudo barre de vie, mais vous passerez plus de temps à mourir stupidement d'un seul coup qu'on se demande à quoi elle sert.
Aucune arme à part très occasionnellement (et non, même pas ce genre d'arme), le seul espoir reposant dans la fuite, des morts foudroyantes et spectaculaires quasiment tous les écrans... Et oui, ça fait quand même beaucoup penser au bon vieux Another World : un Another World avec une loli (nue dans la dernière partie) dans un enfer bien gore. Awesome.
Vous pouvez télécharger le jeu ici (l'archive de 8mo fait 200mo une fois décompressé (Wah.) La save contient tous les niveaux, virez là si vous êtes un hardcore gamer. Sinon, haut/bas + entrée pour choisir le niveau, Z pour agir/prendre/examiner/passer-les-textes, X pour courir et la barre d'espace pour choisir les objets. Ah oui, et R pour ressuciter quand vous mourrez, j'avais oublié.)
Je dédie les deux prochains jeux à Maxobiwan, dont le voeu plein d'espoir : "mon plus grand rêve : [...] des tas de lycéennes en mini-jupe, et le héros serait un pervers qui doit photographier les culottes." n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd (pourtant ça rend sourd, il paraît.) Je sais que thelvin a déjà posté un lien vers Mekuri Master, alors voila pour vous : deux doujin-games où le gameplay tourne autour de photos de culottes - ou d'autre chose. Et puis en plus, Mekuri Master c'est plus proche d'un spin-off de Jojo's Bizarre Adventure qu'un vrai jeu de pantsu-shooting d'toutes façons.
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: Line Shooting ! SpiritPanty shots can save your life

Probablement le jeu de combat avec le principe le plus original et intéressant que j'ai pu voir à ce jour. Vous commencez par choisir votre combattante parmi un groupe de charmantes jeune filles, et votre pervert-sense vous signale que le fait qu'il n'y ait pas un seul mec, même pas de pièges, cache quelque chose de gros et quelque peu racoleur : vous n'auriez sans doute pas tort. Le fait est que en plus des coups standards (poing/pied/armes diverses), et des déplacement à 360 degré autour de l'adversaire à la Soul Calibur, vous avez une touche pour... soulever les jupes, et une autre pour prendre une photo. Et tout cela fait partie intégrante du gameplay. En effet, les dégâts que vous effectuez sur l'adversaire ne deviennent 'effectifs' que si vous parvenez à photographier ses effets. Autrement la barre de dégats 'en attente' remonte doucement et les coups que vous avez portés ne serviront à rien. Toute la difficulté est donc de parvenir à terminer vos combos par un remontage de jupe/projection a terre bien placée, puis finir par une petite photo - la photo est réellement montré dans le coin de l'écran, pour vous récompenser de vos efforts et humilier l'adversaire !
Un jeu où pour prendre le dessus, il faut prendre les dessous, ça relève du génie.
Il y a un mode arcade, un mode deux joueurs, enfin tout pour s'amuser en famille pendant des heures. Vous pouvez télécharger le jeu ici (touches par défauts : flèches directionnelles + [W|X|C|V]), et voir ce que ça donne en vidéo là.
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: Sexy shotI'm too sexy for my pedobear backpack

Le jeu se présente d'abord simplement, comme n'importe quel novel game des plus classiques : vous incarnez un photographe itinérant, qui en rencontrant par hasard une jeune fille (certainement majeure, même si le fait qu'elle fasse 1m10 et posséde un cartable à tête d'ourson laisse planer un doute), décide de la stalker, de la prendre en photo puis de la prendre tout court, tout cela au nom de l'Art, certainement.
Mais alors, me souffle The Awesome Nigger Jew Of Death, est-ce enfin le jeu à branlette ultime ?
Et bien, oui et non en fait. Oui parce que le jeu ne se cache pas d'être un ero-game des plus classique avec CGs à débloquer et tout le tintouin, mais le gameplay est si particulier et addictif, qu'au final on cherche à tout débloquer rien que par défi, pour le plaisir du jeu plus que pour celui des yeux. En effet, le coeur du gameplay n'est pas de faire défiler les textes, servant simplement de mise en situation rapide et convenue, mais de prendre les meilleures photos de votre modèle durant des séances improvisées dans des conditions de plus en plus difficiles (bus qui tremble, lumière qui s'allume/s'éteint aléatoirement...). En effet, pour chacun des 'shots' que comporte la session, vous devrez effectuer le meilleur cadrage possible à l'aide d'une jauge se remplissant plus ou moins en fonction de la direction pointée par votre gros appareil, ainsi de régler le focus au moyen de la molette. Le jeu vous octroit ensuite une note sur 100 selon le respect de ces deux paramètres - oui, un peu comme Pokémon Snap, mais en plus motivant.
Tout cela serait fort facile, si votre photographe n'était pas atteint d'un stade avancée de la maladie de parkinson, et que votre batterie ne se vidaient pas comme celle d'une Game Gear : quand elle est vide, la session est terminée, ce qui vous oblige à gérer intelligemment votre temps pour chaque photo ; et si je rajoute qu'une excellente photo re-remplit légèrement la batterie, et que notre super-héros possède le pouvoir de contrôler un 'tit peu les mouvements de la caméra au prix d'une accélération de la fonte des piles, vous pouvez imaginer facilement l'intérêt que peut apporter le jeu. Evidemment, vous ne débloquez les photos dans la galerie que si vous parvenez à obtenir un perfect dessus.
Entre deux ou trois niveaux, on vous propose un petite scène interactive servant à préparer la prochaine session, comme ouvrir le trépied, trifouiller les boutons de réglage, ou retirer le cache de l'objectif, tout ça en évitant de dépasser une barre d'alerte. Rien de bien compliqué, c'est assez sympathique et ça permet de souffler 5 minutes entre deux séances.
Niveau technique rien d'exceptionnel : des images fixes pour les dialogues, les séances photos sont en 3D simpliste, mais l'angle de vue est fixé pour chaque 'shot', du coup les mauvaises langues décriront le jeu comme "prendre une photo d'une photo", personnellement je vois ça comme une simplification obligatoire du gameplay. Quand le studio nous annonce le jeu comme étant fait intégralement par une seule personne, c'est vraiment pas mal du tout.
Le jeu est intégralement traduit en anglais, tout comme la page d'aide sur le site officiel, ce qui est assez impressionnant quand on pense que certains jeux faits par de plus gros studios ne se donnent même pas cette peine. (A moins que comme pour le génial Phoenix Drive, c'est sa seule possibilité pour être rentable ?)
Vu que le jeux est vraiment vendu sur les sites spécialisés, pas de lien vers la version complète ; mais la démo est toujours là si vous voulez voir ce que donne le premier niveau.
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Touhou ProjectLa Brigade du Tir

Un ensemble d'excellents danmaku réalisés par la Team Shangai Alice, soit à l'origine ZUN, un colosse vidéo-alcoolo-ludique au chara-design d'argile. Mais tout ça, et plus encore, vous le savez si vous avez lu l'excellent billet de nyoronyolo, et vu qu'il met bien l'accent sur les qualités et les origines des softs, et des points intéressants du phénomène (le fait que ce soient les créations des fans qui font évoluer la série et fournissent le background et les détails qui manquent dans les jeux, tout ça), je ne vais pas développer le sujet plus loin que : les jeux Touhou, c'est le bien. (et non, ce n'est pas parce que son billet est très bon et que ça m'a découragé d'essayer de faire mieux.)
Nyoronyolo a tout de même omis de vous inviter sur ce site, où vous trouverez tous les jeux Touhou, leurs doujins et leurs musiques/remixes, et je vous conseille de commencer par Perfect Cherry Blossom si vous voulez vous y mettre : le meilleur compromis entre la mocheté des artworks, la qualité graphique des niveaux, l'excellence des musiques et la difficulté FUCKING HARDCORE de certains. Enjoy =]
Merci d'avoir lu ça jusqu'au bout, et amusez-vous bien ^^
Par lectorat le 20 juillet 2008, 20:23 - Jeux vidéo 14 commentaires
Übel Blatt
Résumé:
La légende raconte que pour lutter contre une terrifiante armée des ténèbres, l’empereur missionna 14 vaillants guerriers à qui il confia 14 lances sacrées. 3 d'entre eux, “les glorieux guerriers sans retour”, périrent au combat. 4 autres, surnommés “les lances de la trahison”, furent exécutés par leurs compagnons pour félonie. Les 7 derniers accomplirent leur mission et furent accueillis en héros à leur retour.
Mais 20 ans plus tard, des rebelles baptisés eux aussi “les lances de la trahison” défient de nouveau l'autorité de l'empire…
Pour tout dire, Übel Blatt partait vraiment mal.
Armé de tous les préjugés accompagnant la sortie d’une nouveauté en matière d’Heroic Fantasy, décoré d’un résumé à l’intérêt très relatif et pourvu de son bishonen de héros prépubère, c’est avec un certain dédain que je m’étais emparé du tome 1 pour y jeter un simple petit œil à la limite du vitreux, persuadé de tomber sur une énième bêtise qui ne tiendrait pas la route plus de dix pages, bourré de scènes douteuses (Puisque nous parlons bien d’un seinen avec tout ce que ça implique…) et de kilolitres de sang versés à la va-vite…
Pour les scènes chaudes et l’hémoglobine, j’ai eu mon compte… mais pour le reste, c’était sans compter sur Square Enix et Etorouji Shiono…
Ce qui commence par une bête et récurrente histoire de vengeance mené par un vagabond haut comme trois pomme avec un regard sournois dégénère en conflit quasi-mondial pour la survie de l’ordre en place, jusque là, rien de bien exceptionnel si ce n’est la manière habile dont tout ce micmac est traité.
Tout d’abord, la véritable claque survient avec le héros bishonen susnommé et répondant au doux nom de Koïnzell (A mes souhaits) qui, en plus de porter sur son petit dos maigrichon un passé plutôt chargé que le lecteur n’aura pas beaucoup de mal à deviner avant tout le monde, révèlera au cours de l’histoire une autre facette que celle du jeune aventurier aux prises avec toutes les chaudasses de la région… celle d’un warrior (Et là on part sur les termes JDR) au charisme démesuré qui ne nous donne qu’une envie : celle de le voir dézinguer, découper et dessouder tous les pauvres abrutis qui n’ont pas encore compris qu’ils allaient quoi qu’ils fassent tous crever de sa petite main surarmée de pouvoirs magiques dévastateurs.
C’est peut-être l’un des principaux points faibles d’Übel Blatt, car autant Koïnzell est le plus grand roxxor de Dark Fantasy qu’on ai vu ces dernières années, autant certains personnages secondaires paraissent parfois d’une fadeur de petit pois devant lui… l’auteur ne s’y trompant pas, car pour donner un surplus de classe à un personnage, il a dernièrement trouvé une astuce très simple… le faire ressembler à Koïnzell.
Pour ce qui est des scènes chaudes inhérentes à ce genre d’œuvres, elles sont assez courantes dans les premiers tomes pour diminuer progressivement, avec à l’aveu de l’auteur : une suppression définitive à la clé… du coup, je ne sais pas si je dois être déçu ou rassuré…
Le dessin est bon, très bon même, les combats sont pour la plupart lisibles, et c’est tant mieux au vue de leur nombre, pour le reste, Ki-oon a encore une fois fait un superbe travail d’édition et sortant le tome 1 et le tome 0, faisant office de prologue, en même temps.
Malgré la fadeur dont je parlais plus haut au sujet des personnages secondaires, ce sont bien eux qui apportent une grande partie du piment au scénario. En effet, tandis que Koïnzell se démène pour accomplir sa vengeance, nombre de ses ennemis s’aperçoivent de toute la noblesse de sa tâche, qui va peu à peu au-delà du simple statut de vendetta personnelle. Les doutes s’accumulent, faut-il choisir la justice ou la loyauté ? Les retournements de veste sont nombreux, et ceux qui ne se sont pas encore produits ne devraient plus tarder, au final le nombre des alliés de Koïnzell ne cesse de s’accentuer, le rapprochant toujours plus de son but.
Si ce n’est pas LE manga de ces dernières années, Übel Blatt est sans nul doute une excellente surprise, étoffé d’un surplus d’information historiques sur le contexte du récit à le fin des tomes, prenant, émouvant par moments, l’attente avant le prochain tome en devient particulièrement énervante… mais c’est le prix à payer pour cet excellent manga (Si on exclut les 7€50 de rigueur, of course…)
Par lectorat le 20 juillet 2008, 19:42 - Japanime 11 commentaires
HOMAM V: Tribes of The East.
L’actualité des jeux vidéos stratégie/gestion est on ne peu plus morne ces derniers temps ; entre un Sim City Societies foiré, un Sup Com qui ne remue plus beaucoup (snif…) et dont la sortie sur 360 ne semble pas faire des émules, un Sins of a Solar Empire sortit uniquement aux states, un Imperieum Romanum chiant au possible et un Starcraft 2 que Blizzard fait semblant de pas savoir à quelle date il sort juste pour faire flipper la concurrence (et ça marche…), paralysant du coup la production du genre, c’est pas vraiment la joie…
Il y a bien Red Alert 3 qui sort en octobre, mais je ne m’attend pas à un jeu formidable, au vu de ce qu’a été C&C3 niveau gameplay. Certes le jeu était joli (et ce Red Alert promet également côté graphismes), mais des parties en rush de 20 minutes grand maxi qui se jouaient à un tank près, ce n’est pas vraiment ce que j’appelle de la stratégie…
D’une manière générale, j’ai beaucoup de mal à comprendre la déperdition du genre (pas assez de lolis peut-être? Ou de cul suggéré pour les pervers gravement atteints?).
J’ai d’ailleurs beaucoup de mal à également saisir cette fuite de ce qu’il reste dudit genre vers un gameplay plus rapide et nerveux (saleté de Starcraft…), alors qu’il existe encore des perles qui arrivent à mêler beaux graphismes qui-attirent-le-noob et mécanismes de jeu entraînant et surtout, ne se jouant pas en deux secondes chrono.
Comme Heroes V par exemple (ou Heroes of Might and Magic V pour les puristes, et HOMAM V pour les intimes), dont les développeurs nous ont encore pondu un add-on, Tribes of the East.

Alors quoi de neuf docteur, par rapport à la version de base et au premier add-on ? On a déjà droit à un nouveau camps, les Orcs (comme c’est original…), qui viennent compléter le panel relativement pauvre en camps de la version de base (par rapport aux autres versions du jeu, le troisième opus s’étant révélé le plus riche de ce côté-là).
Basiquement, c’est un camp de bourrin. On fonce et on cogne, et surtout, on ne réfléchit pas ; voilà à quoi pourrai se résumer leur philosophie. La capacité spéciale de ce camp réside dans l’avancement des combats ; plus le combat dure, plus les unités accumulent des points de rage, qui une fois atteint un certain niveau, augmentent leur force. En tout, trois niveaux de rage sont accessibles. Il est à noter que si une unité défend, elle perd une petite partie de ses points de rage, donc pour ne pas perdre ce bonus, vous devez foncer. Ou déplacer habilement d’une case vos unité si vous tenez à rester en défense.
Les héros Orcs, à l’instar des héros Nains, ne peuvent faire usage de la magie. A la place, ils possèdent des compétences spéciales pour lui résister, et un compétence de substitution se nommant « cris de guerres ».
A part ça ? Les nécromanciens sont les plus grands perdants avec cet add-on. Leur capacité de ranimation d’unités adverses dans leur propre camp est à présent limitée par un nombre de point se renouvellant chaque semaine, et dont le total varie en fonction du niveau des héros à votre disposition et de certains bâtiments des vos cités. Il faut avouer qu’il était bien trop facile de se constituer une armée de folie sans cette limite, malgré le fait que ces ranimations ne se limitaient qu’aux unités de bas niveau (squelette et archer squelette). A présent on ne peut plus ressusciter tout ce qui traîne, mais en revanche les nécromanciens ont gagné la capacité de pouvoir ranimer des unités de niveau équivalent à celle qu’ils auront vaincues, alors qu’ils devaient se satisfaire d’archer squelettes aux mieux dans les précédentes versions.
Pour le reste, l’ensemble des camps s’est vu attribuer un second upgrade possible pour toutes leurs unités. Il ne s’agit cependant pas d’une version supérieure au premier, mais d’une version alternative. Vous avez désormais le choix entre une unité améliorée plus forte sur un plan général, et une autre un peu moins forte mais offrant des capacités spéciales intéressantes. Il vous faudra alors faire des choix en fonctions de vos tactiques et/ou préférences. Cette petite nouveauté est la bienvenue et à un impact assez important sur le gameplay. Il est en effet possible d’obtenir différentes combinaisons de ces unités sur les champs de batailles, et à chaque formation spécifique il faudra redoubler d’ingéniosité pour la défaire. Bref, cela annonce encore de beaux jours pour le jeu.
A noter que nous avons enfin droit à un éditeur de cartes, et que la communauté n’as pas attendu plus longtemps pour s’en servir, comblant par là même le manque flagrant de ces dernières en mode scénario. Manque qui était, et est d’ailleurs dans cette version, rattrapé par les campagnes, assez longues pour vous tenir en haleine quelques dizaines d’heures.
Pour finir, sachez que cet add-on est sortit depuis un petit moment et devrait donc être disponible en version budget dans vos crèmerie. Et si vous avez déjà la version de base du jeu, ne faites pas comme moi en achetant malgré la version collector qui n'apporte strictement rien de plus. En plus, Tribes of the East est un Stand alone.
Par lectorat le 20 juillet 2008, 17:59 - Jeux vidéo 2 commentaires
Angel Densetsu
Par Tetradavid
Ce manga humoristique de YAGI Norihiro n'est pas tout jeune : il a commencé en 1992 et s'est terminé en 2000, après 15 tomes. La fin de son scantrad par manga-sketchbook m'a donné l'occasion de terminer sa lecture, et la semaine quartier libre celle d'en parler.
note 1 : cet article n'est pas 56k-friendly.
note 2 : cet article aurait pu être plus long et mieux construit si je n'étais pas tombé sur osu!.
note3 : comme remarqué dans les commentaires, j'ai oublié de précisé que YAGI Norihiro est également l'auteur de Claymore :)
Par lectorat le 20 juillet 2008, 14:26 - Général 7 commentaires
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