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Hentai is not a crime

20 juillet 2008

Touhou: quand le fanon devient canon

Par nyoronyolo, qui va devoir se taper la traduction de ce billet en anglais.
Attention: cet article contient beaucoup de liens non safe for work-productivity vers des médias divers.

Quelque part dans les années 2000.
Tandis que le monde du Jeux vidéo est encore une fois victime du pouvoir de l'argent, quelque part sur une petite île isolée, un alcoolique anonyme devient célèbre auprès d'un groupe de marginaux par ses petites créations vidéoludiques amateurs, personne ne sait comment ça a commencé, . Le phénomène commence à prendre de l'ampleur dans les basses couches réseaux du Japon pour ensuite se répandre au reste du monde à travers différents virus, noms de code: youtube pour le plus virulent ainsi que ニコニコ動画 pour les aventuriers des runes perdues. Rien ne pouvait endiguer cette épidémie, le virus changeait de formes à volonté: jeux, musiques, hentai, vidéos, etc... le Japon sera le premier à tomber, qui sera la prochaine victime ? La France n'a pas encore été durement touchée, c'est pourquoi je vais tenter de remédier à ce petit détail...


This is Touhou

J'avais déjà écrit un petit pavé difforme pour présenter un peu la série (un de mes amis l'avait déjà fait aussi, et en plus propre), m'étant beaucoup attardé sur pas mal de détails inutiles comme la difficulté de chaque jeu ainsi qu'une partie du gameplay sans vraiment introduire l'univers ni le fandom correctement, c'est pourquoi je vais essayer de rectifier le tir dans ce billet.
Au risque de faire doublon, reprenons tout depuis le début: tout commence sur PC-98, une espèce d'ordinateurs qui fut très populaires au Japon à une époque grâce notamment à une très large gamme de jeux dont beaucoup de doujins games et de dating sims mais comme parmi tous les futurs lecteurs, il ne devrait pas y'avoir plus de 3 pélos qui ont touché à un PC-98 donc on va zapper. Nous voilà maintenant en 2002, un cercle de doujin appelé Team Shanghai Alice composé d'une seule personne connue sous le pseudonyme de ZUN, très gros alcoolique dont on peut souligner les capacités en dessin assez ... discutables, nous pond Embodiment of Scarlet Devil, un danmaku ma foi fort sympathique même si l'absence d'une hitbox visible se fait beaucoup ressentir, de belles musiques malgré une qualité qui peut faire très midi, des personnages qui font partie à l'heure actuelle des plus populaires de toute la franchise, EoSD marque le début du phénomème mais qui ne sort pas beaucoup du Japon.

Il faudra quand même attendre quelques années avant de pouvoir constater un vrai boom de la franchise en dehors de l'archipel nipponne, les divers remix des musiques dont ceux très populaires de IOSYS y contribueront fortement. Bien que la série était déjà populaire avant la venue de ces derniers et la popularité gcroissante de Nico Nico Douga, ces deux éléments ont été les principaux moteurs de la propagation du phénomène surtout en dehors du Japon. Certains ne le savent pas mais ils déjà du être exposé à du Touhou au moins une fois à travers certains liens youtube ou par divers flashs, le plus connu d'entre eux doit être sans conteste Marisa Stole the Precious Thing de IOSYS, d'ailleurs on va le mettre pour la route :


Ce qui fait la force de Touhou est sans aucun doute la fanbase qui non seulement est très large mais en plus très créative, il suffit de voir le nombre de cercles de doujins dédiés à Touhou inscrits pour le comiket précédent (plus de 600) ainsi que les problèmes de surpopulation au dernier Reitaisai, oui il y'a des conventions uniquement dédiées à la franchise. N'oublions pas de rappeler qu'à l'origine les jeux Touhou étaient et sont toujours d'ailleurs des doujin games et c'est ce statut particulier qui permettra aux différents fans de reprendre l'univers de Gensokyo et d'y ajouter leur petite contribution personnelle surtout au niveau des personnages qui contrairement à pas mal de shmup possède un caractère et un background bien qu'assez réduit dans les jeux. C'est à travers toutes les contributions des fans que les différents personnages gagnent en personnalité, bien que du coup leur caractère peut différer ou être présenté de façon différente par rapport aux jeux, e.g: Alice Margatroid décrite comme assez froide et distante est souvent représentée comme fragile et souvent en quête d'affection, ce sera cette version d'Alice que la grande majorité des fans retiendront, un des exemples où le fanon (fan canon) prend le pas sur le canon tandis que d'autres tels que Advent Cirno ou Cho-Marisa restent dans le cadre de la pure fantaisie.

Je ne saurais que trop vous conseiller de jeter un coup d'oeil aux doujins et aux quelques collaborations de ZUN avec divers dessinateurs, gensokyo.org en possède un bon nombre qui ont été traduits en anglais; pour les hentai vous pouvez toujours jeter à coup d'oeil par ici ou par -voire ici pour les traductions-. Comme on peut s'y attendre, le yuri a la part belle dans ces doujins, le fait qu'il n'y ait que trois personnages masculins n'y est certainement pas étranger (le premier étant une tortue, le second un fantôme et le troisième n'est ni plus ni moins qu Rinnosuke, le seul qu'on retient en général d'ailleurs). Les différents "couples" sont le fruit de l'imagination des fans, les relations entre les différents personnages n'étant que brièvement présentées dans les jeux et les quelques mangas considérés comme "officiels" le canon reste assez flou sur pas mal de points, les membres de la communauté peuvent donc laisser libre cours à leur imagination bien que la majorité s'accorde sur le fait que certains "pairings" sont plus "canon/fanon" que d'autres.

Tandis que certains personnages se voient attribuer de doux surnoms tels que Chuugoku/China pour Hong Meiling, ⑨ pour Cirno qui devient même un synonyme de baka (idiot), Hourai NEET pour Kaguya et j'en passe... des fans iront même jusqu'à tenter d'introduire de nouveaux personnages dans le monde de Gensokyo, en voici quelques uns parmi toute la masse:
  • Meimu Yakumo: Une youkai recueillie par Yukari qui, trouvant qu'elle ressemblait pas mal à Reimu, lui a donné des habits de miko noirs juste pour ennuyer notre chère miko toujours en quête de donations et lui a appris quelques sorts d'exorcisme et de contrôle des frontières.
  • Ronald McDonald: le fameux clown mascotte d'une chaine de restaurants graissetronomiques a eu son moment de gloire par sa reprise d'U.N. Owen Was Her? qui a tellement marqué les esprits nippons qu'ils l'intégrèrent dans pas mal de doujins et principalement des vidéos comme celle-ci où il devient l'un des personnages les plus puissants de Gensokyo.
  • Les yukkuris: à l'origine un meme sur 2ch où un utilisateur s'est foiré en tentant de faire un portrait de Reimu et Marisa avec son clavier, un autre anonyme ayant trouvé cet échec amusant en fera un dessin. Depuis les yukkuris se sont multipliés, envahissant les doujins et les vidéos tout en répétant leur devise "Yukkuri shiteitte ne!". Le phénomeme ayant pris une certaine ampleur, rien qu'à voir la page dédiée sur le wiki, certaines personnes se sont amusé à imaginer toutes leurs caractéristiques et leur mode de vie, ils deviennent du coup une espèce à part entière dans le fanon.


Parler de Touhou sans parler des musiques serait un crime, d'ailleurs un de nos compatriotes a fait un billet assez intéressant à ce sujet sur son blog -en anglais-, à lire rien que pour récuperer le mp3 du medley de 25 minutes. Pour ne pas trop répeter ce qui a été dit dans ce billet je ne peux que vous conseiller de commencer à écouter les musiques officielles des jeux pour connaitre les différents airs avant de vous attaquer aux divers doujin albums. Dans toute la constellation des cercles dédiés à la musique je rajouterais éventuellement, en plus des noms cités dans le billet linké, Alstroemeria Records, Sound Holic, Everfades, Cool&Create à qui on doit entre autre Tasukete ERINNNNNN qu'on retrouve dans le Kumikyoku, TAMusic, déjà connus pour nous avoir offert une très belle cover d'Okkusenman pour débuter. Le nombre impressionant d'albums disponibles ainsi que leur très grande diversité dans les styles conviendra à quasiment tous les goûts.

Quelques exemples des musiques en vrac:


Bien qu'il s'agisse surtout de shmups, quelques collaborations entre ZUN et Tasogare Frontier, à qui ont doit déjà l'excellent Eternal Fighter Zero et Higurashi Daybreak, doneront naissance à Immaterial and Missing Power et Scarlet Weather Rhapsody deux jeux de combats avec un gameplay qui redonne ce sentiment de danmaku des jeux dont ils sont issus.

Commençons par IaMP qui n'a jamais réellement eu beaucoup d'attention, surtout en dehors de l'archipel, et ce en grande partie à cause de sa prise en main très dure à appréhender pour le débutant ainsi que sa courbe d'apprentissage qui en découragera plus d'un, de plus un jeu avec juste des chibi lolitas c'est pas ce qui attire les vétérans des jeux de combat. Bénéficiant d'un gameplay riche et de méchaniques très solides ainsi que personnages proposant aux joueurs une grande diversité dans la façon de jouer, il reste l'un des meilleurs doujins fighters disponibles à l'heure actuelle; des tournois continuent d'être régulièrement organisés au Japon dont notamment le Tohgeki qui rien à voir avec le Tougeki (aka SBO ou Arcadia Cup) en dehors du jeu de mot sur le nom. Si ça en intéresse certains, un très bon tutorial a été fait par la communauté de Mizuumi.
Son confrère SWR, lui bénéficie d'une courbe d'apprentissage beaucoup plus beginner-friendly couplée à un netplay disponible de façon native l'ont rendu beaucoup plus populaire qu'IaMP. Par contre comparé à son prédécesseur, SWR souffre de pas mal de défauts dans son gameplay ce qui rebutera la majorité des amateurs de jeux de combats qui préféreront retourner sur IaMP. Néanmoins sa prise en main beaucoup plus aisée pour ceux qui n'ont pas l'habitude de ce genre de jeux en fait un jeu très fun à jouer entre amis pour peu qu'on ne soit pas choqué et dégouté par certains choix de gameplay questionnables.

Beaucoup d'autres doujins games dérivés de la série sont disponibles, certains d'entre eux sont bien sur des shmups, à ce propos un programme appelé Touhou Danmakufu permet de créer relativement rapidement et simplement des danmaku comme par exemple le très décent Concealed the Conclusion. Parmi tous les autres jeux on peut citer entre autre PatchCon Defend the Library! un petit jeu de stratégie mignon et d'assez bonne qualité produit par nos amis de Tasofro (encore eux!) -assez court cela dit-, les Touhou Soccer avec un gameplay réminiscent des Captain Tsubasa sur NES et SNES, des clones de Mario comme Super Marisa Land (encore une fois de Tasofro) et Super Marisa World ou de Megaman comme MegaMari (Tasofro encore et toujours) en passant par des jeux de puzzle dont Touhou Battle Gaiden un clone de Tetris pouvant se jouer à deux voire même Sengoku Gensokyo qui est basé sur le très bon Sengoku Rance d'Alicesoft ainsi que plein d'autres que je pourrais pas citer ou alors j'y serai encore la semaine prochaine. Cela dit on peut quand même parler de l'infâme poisson d'avril de cette année, un RPG basé sur le gameplay de Valkyrie Profile qui n'a pas manqué de provoquer de grands cris de désespoir à travers toute la communauté ce jour fatidique.

Enfin bref, l'univers de Touhou est vaste et dispose même de ses propres memes et ses in-jokes tels que les différents Touhou M-1 qui sont de savoureux clips d'humour manzai avec nos héroines, et ce grâce en grande partie à une communauté de fans très créatifs et productifs, quelques mangas considérés comme "officiels" dont Silent Sinner in Blue sont disponibles à l'heure actuelle mis aucun anime à l'horizon. Une adaptation en anime est à la fois un sujet de discorde et le rêve absolu des fans mais ZUN lui même a avoué qu'un anime basé sur la franchise avait peu de chances de voir le jour pour plusieurs raisons, principalement à cause de la masse de travail que cela représenterait pour une personne ainsi que des complications possibles liées aux copyrights s'il faisait appel à un studio, de plus n'oublions pas qu'il est perfectionniste. Cela n'empêche pas les fans de continuer à rêver, SOUND HOLIC aura même fait une vidéo de près d'une heure tandis que d'autres ont récemment mis en ligne un clip assez court mais avec une animation d'assez bonne facture:


A l'heure actuelle, Touhou est l'une des franchises qui aura le plus fait parlé d'elle ces dernières années dans ce micro-univers dédié au Japon, Zun quant à lui continue de produire ses jeux seuls et à les vendre pour 1000 yens (300 pour les démos) tout pile lors des conventions tout en buvant des bières. Tant qu'il y'aura des jeux pour étendre le monde de Gensokyo et des fans pour approfondir ces apports, le phénomène n'est pas encore près de s'éteindre, rien qu'à voir à quel point le Reitaisai -déjà avoir sa propre convention dédié est quelque chose d'assez exceptionnel en soi- est surpeuplé et le nombre de nouveaux médias disponibles chaque jour (et ma perte en productivité niveau boulot).

Qui sait quand l'enthousiasme retombera, pour l'instant tout est bien parti pour continuer encore longtemps, Gensokyo est un monde plein de possibilités et le statut de doujin permet à toute les membres de la communauté d'apporter leur contribution, d'ailleurs une partie d'entre eux n'a jamais touché aux jeux dont tout est parti.

En gros si vous aimez :
  • Le yuri
  • Les shmups/danmaku
  • Les DFC -même si dans pas mal de doujins les personnages peuvent sembler ... en très bonne santé-
  • Les musiques
  • Les vidéos et flash débiles/lobotomisantsLes jeux de combat
  • Les vampires, les lapins, les maids, les miko, les magiciennes, etc etc
  • Lire des doujins
  • Trainer sur youtube ou nicovideo
  • La bière
  • Les memes
  • Les ... aisselles ?

Touhou est fait pour vous, plus qu'une religion, Touhou est un mode de vie.

Petit mot de la fin: je suis étonné d'avoir plusieurs Go (environ 7-8) de doujinshis Touhou sur le disque dur dédié (500 Go dont plus de la moitié est déjà rempli par des musiques) surtout que la grande majorité d'entre eux ne sont même pas hentai !

Liens utiles:

19 juillet 2008

Ini-chiaru dit quoi!? Non Initial D!!!

Ecrit par NiKi, avec deux "i" minuscules. Au passage vous devriez habitués aux jeux de mots douteux sur mon blog...

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Initial D, c'est un peu comme Action Man 'ya des bagnoles, et des gonzesses. Mais la où la série se démarque c'est que les gonzesses sont moches et les bagnoles sont modélisées en CG toute droit sortie de Ridge Racer...

Initial D, c'est l'histoire de Fujiwara Takumi, jeune réveur qui livre du tofu pour son père au volant de la 86 ( dite Hachi-Roku en jap' ). Mais les livraisons c'est pas assez excitant pour un mangasse japonais ( parait que 'ya des mangasses francais maintenant... ), donc Takumi doit le faire en driftant comme un malade dans le mont Akina ...vous voyez c'est vachement plus intéressant, hein?
Un jour, il dépasse une voiture de Jacky et fache ainsi son conducteur, Keisuke Takahashi, qui demandera revanche suite à cette défaite. Takumi relèvera t-il le défi?
...Non il préfère sûrement se la couler douce au long des 4 saisons d'Initial D en fait.
C'est donc la vie découpée entre les journées ou il travaille à la station service et les soirée a faire le Jacky dans la descente d'Akina que l'on va suivre dans l'anime. Oui, vous l'avez deviné, Takumi ne connait rien aux voitures.

"Bref, si vous aimez les voitures, les courses sauvages et autres défis à moteur, cette série est pour vous." Animeka
Mon dieu que c'est bien résumé. :D

Initial D est une série qui est entrée dans le folklore Japonais avec différentes références dans School Rumble, Lucky Star ou même FLCL. Oui, les japonais aiment Initial D. La question est pourquoi? Moi personnellement j'ai ma réponse à la question.

Tout d'abord, on est forcé de constater que chara-design est moche. Tres moche. Mais au combien attachant de surcroit. Oh oui, je compte même plus le nombre de fois où j'ai voulu embrasser Itsuki ( le prétendu pote à Takumi ) a cause des tronches qu'il tire... Oui c'est adorable. Bizzarrement le chara-design au fil des saisons est de plus en plus moche, le trait est de moins en moins arrondi et de plus en plus net. Normalement vous me direz que ces genre d'évolution est méliorative mais là on parle du design d'Initial D. Les persos ont des sales gueules, si en plus leurs cernes sont plus grosses, leurs visages plus carrés, leurs couleurs moins chaleureuses, ou encore si ils doivent changer de couleurs ( les persos ne se changent pas dans les mangasses c'est connu ) ... Non ça ne les rendra certainement plus pas adorables. J'aime bien les mimiques des persos, moi.
Oui Takumi a un t-shirt blanc et un jean bleu, ça relève presque du fan service pourtant ils ont osé changer d'habits à Takumi dans le Fourth Stage...

Puis 'ya l'opening, du bon hip-hop yéyé... non pitié dites moi que je rêve :( . Oui, en fait ce n'est qu'une facade! L'OST c'est du bon gros Eurobeat.

Euro- quoi o____O !?

Bon je vous explique: Prenez du rap, rajoutez de la techno et mettez le tout sous fond de J-Pop... Alléchant hein?
Les musiques de l'animé sont mémorables c'est clair, c'est vraiment ce qui fait l'ambiance des courses d'Initial D. Elle collent extrêmement bien a l'action.
* Night of fireeeee *

Oh! Parlons des courses [ risque des spoils, vous êtes prévenus ].
Ces courses de fous furieux sont réellement intenses, les voitures ont vachement plus de charisme que les persos ( d'ailleurs remarquez dans les fansites d'Initial D que les voitures sont vachement plus présentées en detail que les persos... ) et en fait c'est un peu un combat de celui qui a la plus grosse... cylindrée.
Mais evidemment un shônen ne serait rien sans ces super-tricks-de-la-mort-qui-tue, de ce fait la 86 est capable de sauter des ramparts, ou d'être boostée par un caniveau. Vive les mangasses.

Le tout est est servi par un scénar' beton. C'est simple, chaque adversaire va défier la 86 ( notez bien qu'il défient la 86 et pas Takumi ) à la station service parce que la 86 ( et pas Takumi ) elle over roxxe du boudin. Takumi aura la flemme de relever ces défis mais sauf qu'il est forcé d'obéir à la loi du nekketsu parce que Initial D c'est trop la perrav' comme Shônen. Entre deux courses Takumi, enfin la 86 est invitée par Natsuki Mogi à sortir avec elle ( Faut dire qu'elle aime les grosses cylindrées... la cochonne ). Ouais parce que les gars ( enfin les voitures ) sont virils dans Initial D.
La première fois que je suis tombé sur Initial D ils diffusaient l'avant dernier épisode de la saison, me suis dit qu'il se passe plein de truc dans cet animé. Sauf qu'en fait dans l'épisode en question, ils résument toute la saison.

Mais non, je ne critique pas la série, dont je suis d'ailleurs fan. Maintenant prenez le chara-design, l'Eurobeat, les caniveaux, un scenar' archi bateau et une CG a faire pâlir Adibou: Ca y est vous êtes devant Initial D! C'est simple on peut pas résister à ce cocktail, c'est nanar à un point qu'on est instantanément absorbé dans la série. En fait le manga est nul, mais l'adaptation en animé en géniale. Ceci dit je n'ai encore maté le Fourth Stage, déja parce que Kaze ne l'a pas encore édité, puis parce que mon dernier achat de manga date de Mai. Lachez vos pièces en passant.

Initial D est un bijou de nanardise, tellement nanar que l'on ne peut même pas le critiquer objectivement. Moi aussi j'ai l'air d'un de ces cons en coin de virage devant Initial D du coup. Les Japonais aussi doivent être pareils, je ne vois pas d'autre explication, parce que le manga il est nul. Mais qu'il est bien l'animé.

Bizarre, vous avez dit Bizarre?

Par Torog, qui écrit pour la première fois pour l'Editotaku

Parmi les joyeuses étrangetés du monde de la Japanime, il y en a certaines qui marquent plus particulièrement. En 1987, un certain Hirohiko Araki débute l'une des plus grandes sagas du monde shonen, grand succès au Japon, grand oubli en France.

Vous en avez tous probablement entendu parler, par contre, qui a vraiment osé se plonger dans Jojo's Bizarre Adventure ? Au Japon, on en est tout de même rendu à plus de 80 volumes, et en France Tonkam à repris la réédition à la suite de J'aiLu, actuellement volume 54. Publié depuis 87 dans le Jump, puis après 2005 dans l'UltraJump (Et pourtant, croix et bannière pour trouver la moindre info ou le moindre goodies ici bas BORDEL!)
Ouais, mais pourquoi c'est pas connu alors gars, si tu nous dit que c'est aussi célèbre? Quelques raisons simples à celà.
- Quasiment pas adapté en anime, et dieu sait qu'en France, pour qu'un shonen marche, faut qu'il y ait son adaptation à rallonge associée pour lobotomiser les foules.
- Des persos aux poses bizarres, avec des gros muscles et des bouches de poulpe. On a souvent surnommé le manga le "Ken le Survivant Gay"...
- Pas vraiment de fan-support via le net, à part sur d'obscurs sites italiens.
- Une histoire et des situations VRAIMENT étranges.

Passer d'un coup d'une histoire horrifique, à une double-page ou les héros vont faire leurs courses dans une nurserie et où l'auteur détaille les différents types de tétines existantes. Tomber sur une histoire de bataille de pâtes utilisés comme projectiles meurtriers dans un restaurant italien. Ou un duel qui se règle via une course de chars sur des chevaux zombies-géants-enragés dans des ruines antiques nichées au coeur des montagnes suisses. Ou encore une partie de dé truquée ou l'un des dés est un extraterrestre qui finit par dégueuler à force de le secouer.

Tout ça c'est Jojo's Bizarre Adventure. Et le pire, c'est que ça se tient.

Toute la série baigne ainsi dans cette atmosphère de folie douce. L'auteur prend plaisir à nous prendre ainsi par surprise, avec de nombreux rebondissements inattendus, grâce au cocasse des situations inhabituelles. Ici, point de "Je me relève pour mes amis, pour ma connasse de Déesse et pour que tout les lecteurs m'adulent, moi Duconryu". Les héros s'en sortent toujours en exploitant les failles de leur environnement, de leur adversaire, voire en se comportant comme des lâches. On va même jusqu'à poser au lecteur un QCM pour lui demander comment d'après lui, le héros va bien pouvoir se démerder. Sisi.

Pour ajouter à l'étrangeté, l'auteur à pris pour habitude de nommer des personnages, esprits et attaques d'après le nom de chanteurs ou de groupe connus. En vrac il y a donc Aerosmith, Metallica, Limp Bizkit, GreenDay, ACDC, Santana, pour ne citer qu'eux.
Et Polnareff. Jean-Pierre Polnareff.


Du Polnareff sur l'Editotaku, c'est pas courant.


Oui vous avez bien lu. Et oui celà vient bien de notre Michel national, ceux qui ont vu le documentaire dédié à Araki sur Nolife ont eu la confirmation de la bouche même de l'auteur. Snif. Sébastien Rucher, même qu'il a une dédicace d'Araki au mur de son bureau. Re-Snif.

Ouais, avec ça, vous avez toujours pas plus d'idée de quoi ça peut bien parler, non ?

Jojo's Bizarre Adventure narre sur plus d'un siècle l'histoire de la famille Joestar et de ses descendants. Chaque héros est ainsi surnommé Jojo, par l'association entre son nom et son prénom (Jonathan Joestar, Joseph Joestar, Jotaro Kujo, Giovana Giorno, etc). Contrairement aux autres shonens à rallonge, l'originalité de la série tient du fait que celle-ci est découpée en "saisons" suivant chacune un membre de ladite famille. A chaque saison, nouvelle intrigue, nouveaux lieux, nouveaux protagonistes, avec des caméos de personnages d'anciennes parties ce qui fait qu'on ne se lasse jamais de se replonger dans une nouvelle partie, et que l'on peut tout à fait prendre le manga en cours. Ce qui maintient la cohérence entre ces parties, c'est la construction de l'univers et de sa mythologie, ainsi que le destin extraordinaire de cette famille hors du commun. Les synopsis en accéléré :

Partie 1 - Phantom Blood - Fin du 19ème siècle. Deux frères adoptifs au coeur de l'angleterre victorienne, dans une lutte pour un héritage familial. L'introduction d'un mystérieux masque de pierre sud-américain va faire virer l'histoire sous un aspect de "je dois sauver le monde", avec une ambiance gothique à souhait.
Partie 2 - Battle Tendancy - Les années 30. Un voyage barré autour du monde avec une forte inspiration d'Indiana Jones, du Kung-Fu, des nazis robotisés, des demi-Dieux, et ce genre de délires...
Partie 3 - Stardust Crusaders - Fin des années 80. La plus célèbre de toutes, celle qui a d'ailleurs été adapté en anime (13 OAV). Gros succès probablement dû au fait que le héros est un Japonais froid et très stylé (Pfff ces japs, un rien les fait bander...). Un voyage exotique tout au long de l'asie du Sud, du Japon jusqu'en Egypte, avec une progression très très shonen, du type "le prochain méchant sera encore plus fort que le suivant"
Partie 4 - Diamond is not Crash - Fin du 20ème siècle. La vie tranquille des habitants d'une petite ville Japonaise, entre histoires lycéennes, délires barrés et tueurs en série, une partie très personnelle pour l'auteur qui y représente sa vision personnelle de la ville ou il aurait aimé vivre étant gosse. Avec un super-vilain qui n' a strictement RIEN à envier au Kira de Death Note. Bien au contraire en fait.
Partie 5 - Golden Wind - Début du 21ème siècle. Guerre de gangs entre mafieux avec super-pouvoirs en Italie. Des persos tout droits sortis de l'esprit d'un Christian Dior qui aurait fumé onesaitpasquoi. L'auteur revient une fois de plus sur un pays qu'il affectionne vachement.
Partie 6 - Stone Ocean - L'évasion spectaculaire en 2011 d'une prison de haute-sécurité. J'aiPasLu.
Partie 7 - Steel Ball Run - Fin du 19ème. La légendaire course qui parcourt les USA d'Ouest en Est est sur le point de débuter. Certains participants le font à cheval, d'autres en Dromadaire, d'autres encore... à pied... Sans compter les super-pouvoirs bien sûr.


Star Platinum, Crazy Diamond, Gold Experience, Stone Free. Rien que ça


Pour le coup, déja on remarque que non seulement ça ne se passe pas dans un lycée Japonais mais qu'en plus les héros ne sont pas non plus forcément de là-bas. Dans un magazine comme le Jump où la quasi-totalité des séries sont fortement typées, c'est assez inédit.
De surcroit, débuter l'une des parties avec l'un des personnages principaux qui fait une béquille à un petit nippon en gueulant "Saletés de japonais, je les déteste!", fallait l'oser également.

Les influences qu'à eu Jojo's sont nombreuses. L'auteur de YugiOh en est fan, l'auteur de Shaman King plus encore (Le système des fantômes est une repompe des Stands de Jojo's), Hunter X Hunter et la loi d'Ueki également, pour ne citer qu'eux.

Les 2 premières parties utilisent ainsi un système d'énergie nommé "Onde" dont sera plus tard inspiré le Nen d'HxH. Une grande tradition shonenique (Cosmos, Chakra, Furyoku, Nen, Frosties, etc) qui va vite s'effacer au profit des "Stands" à partir de la 3ème partie, qui vont être la clé grâce à laquelle l'auteur va pouvoir se livrer à tout les délires voulus, celà lui permettant de justifier n'importe quel pouvoir utilisé.

Personnellement, ça fait juste un peu chier qu'il arrête pas de nous fourrer des coeurs partout dans le chara-design de ses persos ou de ses Stands. Là pour le coup ça fait vraiment gayzouter ses persos.

Sinon, c'est quand même vachement sympa à lire.

Alors voilà, si cet article à réussi à piquer votre curiosité, précipitez-vous chez votre libraire pour vous payer la 5ème partie éditée chez Tonkam, faire les brocantes ou les bibliothèques des potes pour dégotter les 47 tomes précédents chez J'aiLu, ou profiter honteusement de Déclic Images pour vous procurer le coffret collector de l'intégrale des OAV à un tout petit prix.


(Ah oui, désolé, j'ai pas joué aux jeux vidéos adapté de la série. Mais y'en a eu, hein)

Maids versus Canards

Par Yuki qui ne fera pas de pavé.

Certains s'inquiétaient de ne pas voir d'articles sur les anime/manga pendant ce quartier libre, on va essayer de combler le vide... en parlant d'un anime plus que débile, j'ai nommé Netrun-mon !



Je cherchais récemment des renseignements sur Netrunner, un supplément au jeu de rôle Cyberpunk. Au fur et à mesure de mes pérégrinations, je tombe sur un anime de 30 minutes environ, que je ne connais pas du tout et dont je n'ai même jamais entendu parler. Bon ben, on le regarde.

Et ça commence tranquille :
On voit une bande de programmeurs en train de s'arracher les cheveux parce que rien ne fonctionne comme prévu. Jusque là, c'est normal. Moins normal : ils s'endorment tous. Déjà, y'a fail dans la g33kitude (nuit blanche tout ça...). Heureusement que veillent BB Runner et Ranna, 2 canards en rollers, frère et soeur, avec un réacteur à la place de la queue. WTF ?! À partir de là, je vous demanderai de ne plus vous poser de questions.
Les voilà donc qui se mettent à coder et corriger le travail de nos g33ks aux bois dormants et à parler de récentes rumeurs selon quoi les idoles virtuelles du net commencent à disparaître (imaginez Hatsune Miku & co qui deviennent introuvables). Là, pop-up intrusive sur le PC de BB (le frère) avec une mignonne petite voix disant quelque chose comme : "une méchante personne m'a trompée, j'ai besoin d'argent pouvez-vous m'aider ?"... En bon pervers BB a failli accepter mais est sauvé par Ranna. 1 minute plus tard, repop de la demoiselle qui dit avoir trouvé le héros qu'elle cherchait. C'est alors qu'elle sort du pc (Oo) et emmène de force nos deux canards dans le monde virtuel pour l'aider à sauver les idoles du net...

Premiers chocs :
Arrivée de la demoiselle qui se prénomme Chiyu.
...
J'ai déjà vu ce chara-design quelque part...
...
Rah ! Ça vient d'où ?
*Pause* -> ANN -> chara-design -> Poyoyon Rock -> autres travaux -> Popotan.
We're all doomed.
C'est bon, la couleur est annoncée ; 'faut dire, un tel chara-design se prête difficilement à d'autres genres que le débile/loli/ecchi et dans le cas présent, on se retrouve effectivement avec un anime débile/loli/ecchi. Confirmation immédiate par la présentation de Chiyu : "Je n'ai pas de petit ami, je ne rote pas, je ne vais pas aux toilettes, je suis une meilleure petite amie que les vraies filles. Je suis l'idole de la nouvelle génération. Je suis Chiyu et j'ai 12 ans !". Oui, il faut du courage pour continuer au-delà de ces paroles, ou être un minimum fêlé. Donc continuons !
Pendant la demi-heure que dure ce moyen métrage, BB Runner et Ranna retrouveront plusieurs idoles du net tout en affrontant des maids envoyées par "Le Maître", le responsable des disparitions dont les intentions sont au final assez obscures (en fait inexistantes). Tout s'enchaîne à vitesse grand V sans aucun souci de cohérence de l'univers, vu que de toute façon, c'est le net. Séparation, retrouvailles, nouveaux compagnons de quête, tout va très vite et on n'a pas le temps de s'attacher aux détails qui de toute façon, n'ont vraiment aucune importance dans tout ce foutoir.

Techniquement, ça donne quoi ?
Graphiquement c'est très agréable et y'a pas à cracher sur l'animation, ça dessert bien l'ambiance grand n'imp' que dégage l'histoire. Les musiques ne sont pas géniales mais agréables. Quant aux seiyuu, ils ont juste ce qu'il faut de caricatural pour que les personnages ne fassent pas tâche dans cet univers bizarre et quelque peu déjanté. Un bémol pour l'intégration 3D digne des studios Gonzo (c'est-à-dire assez moche). Le chara-design, comme dit précédemment est parfait pour cet anime. Quant au mecha-design (oui, y'a vraiment de tout), il est minimaliste. Je n'ai jamais vu un mecha ressembler autant à une étagère en métal de chez Ikéa ; et je ne vous parle même pas du missile bien long et droit, soigneusement disposé au niveau de l'entrejambe.

La drogue c'est mal...
... mais ça donne des résultats assez surprenants. Netrun-mon est donc un anime résultant des délires d'un groupe d'otaku sous amphét' auquel on aurait donné un budget d'OAV pour pondre un anime taré de 30 minutes. On a de tout : maids, mecha, lolis, références à internet, magical girls, samurai, etc... Les blagues ne volent pas très haut mais on s'en contente bien. L'histoire est un concentré de ce qu'on pourrait retrouver dans un anime d'aventure de 26 épisodes, avec une logique d'enchaînement pas toujours présente. Mais osef. Je me suis bien poilé devant un anime qui ne se prend pas au sérieux et qui probablement, se regarde très bien à plusieurs.

18 juillet 2008

Wii Aware

Par Maxobiwan, le spy qui se cache derrière vous ! (note : il y a quelques liens NSFW )

à l'occasion du sixième anniversaire de l'Editotaku, Raton-laveur a écrit cet article. Il est naturel de fêter l'anniversaire convenablement ! En passant derrière tous ceux qui ont posté un article à l'occasion du quartier libre, j'ai remarqué que tous ont parlé de jeux vidéo, sauf Arez qui a préféré Katsuni !
Malheureusement, je vais aussi parler de la Wii. Et plus précisément de mes impressions sur les jeux WiiWare.

Un jeu WiiWare, c'est un jeu exclusif Wii disponible en téléchargement. Bien entendu, ces jeux ne sont pas gratuit et vous pouvez vous gratter pour avoir au moins une demo jouable (vous allez voir pourquoi). Ces jeux coûtent entre 500 et 1500 wiipoints, ce qui fait entre 5 et 15 € (ou $ si vous étes assez malin). Si vous n'avez pas de carte EuroMaster,  pas de problème, on peut en acheter avec du Liquid !

Au magasin vous trouverez des boites comme ça
Voyons ce qu'il y a dans la boite
Une carte à gratter (ne touchez pas "nul si découvert")
Et un disque en carton !!!!!!
Pour l'achat de 2000 wiipoints, une boite DVD offerte !


Revenons aux Wiiware, ayant gaspillé mes 2000 points pour Sin & Punishment et Super Metroid, je ne pourrais pas acheter le moindre WiiWare... Sauf qu'un ami en a installé pas mal sur sa console et j'ai décidé de squatter chez lui quelques heures.

Toki Tori :

C'est un jeu de plateforme + casse-tête. Vous devez contrôler un piaf qui doit ramasser tous les oeufs pour passer les niveaux. il y a pas mal d'objets comme la construction de ponts, le pistolet à glace, le piège à fantômes etc... pour surmonter les obstacles. Mais attention, l'utilisation de ces objets est limité et il va falloir parfois bien réfléchir sur le parcours. Il m'est souvent arrivé d'appuyer sur (+) pour recommencer le niveau. Le jeu est très plaisant à jouer, l'environnement coloré et la musique agréable. On peut même choisir de jouer comme dans un jeu click-&-play. Je suis arrivé au 2eme monde, le jeu peut vous occuper une dizaine d'heures.


Dr Mario & bactéricide :

Dr Mario arrive sur Wii ! C'est un puzzle game hyper-connu, mais allons voir comme si nous n'en avons jamais entendu parler. Il y a 2 modes de jeu :
1) Mode Classic : vous avez des tas de bactéries à eradiquer, vous devez aligner des capsules de la même couleur de la bactérie pour l'éliminer. Mais attention à ne pas faire une overdose ! Le jeu n'est pas si facile que ça, je suis trop habitué à Puyo Puyo, pour éliminer des médicaments ou des bactéries, il faut impérativement une ligne de quatre (les contactes en "carré" ne marchent pas).
2) Mode Wii : Là vous avez beaucoup moins d'espace, car tout est énorme dans le bocal ! Cette fois-ci plusieurs médicaments tombent dans le bocal et vous devez les attraper grâce au pointeur de la wiimote et tenter d'abattre ces méchants microbes géants. Vous avez la possibilité d'être aidé par des amis à condition d'avoir plusieurs wiimotes en stock.
Je n'ai pas essayé le mode Online car j'ai peur de tomber sur des fous (j'imagine déjà un poshu du Dr Mario ! ). Le jeu est assez difficile, il est assez sympa, il devrait plaire aux fans du Dr Mario.
N'empêche j'ai une remarque : Pourquoi le docteur Mario sourrit tout le temps et accélère la cadence quand tout est presque fichu???












Lost Winds :

Dans Lost Winds, vous commandez un jeune garçon Toku, et un esprit du vent. Le Nunchuck servira à contrôler Toku et la Wiimote permet de contrôler le vent. But du jeu : partir à l'aventure et botter le cul  à Balazar et sa malédiction !!
Les contrôles sont très bien pensés, c'est une jouabilité 2D dans un décor 3D. Le jeu apaisant, voir beaucoup trop ! Je n'ai pas rencontré beaucoup d'ennemis car j'ai pas passé beaucoup de temps dessus. Enfin tout ça pour dire que le début est trop calme (ça manque des villages en feu ! ). Sinon c'est assez joli, par contre j'aime pas la tenue vestimentaire des femmes car ça gâche la concrétisation de mon plus grand rêve : contrôler le vent ! et dans Lost Winds, vous n'aurez pas de ça ni ça et encore moins ça. Moi, je voudrais bien un jeu avec le même moteur que Lost winds, dans monde contemporain avec des tas de lycéennes en mini-jupe, et le héro serait un pervers qui doit photographier les culottes.
N'ayant joué que pendant une vingtaine de minutes, je ne sais même pas si j'arrive à la moitié du jeu d'après la durée de vie estimé par Poshu.


Final Fantasy Cristal Chronicles : My life as a King

Au début, je m'attendais à un Sim-City-like, mais je trouve que ça fait beaucoup en cinématiques. On commence dans un chateau heu... oui un château-fort, sans donjon, sans tours, sans rien, il n'y  a juste que des murs ! Et puis  on construit quelques Maisons, ça fait POUF! Pas de temps de construction. Un bâtiment demande toujours quelques ressources pour être construite, c'est le rôle des habitants qui iront quitter le château pour récolter les ressources dans les grottes. Ils seront équipés d'armes, de potions, de skills etc... que vous pourrez customiser. Mais ce n'est pas à vous de partir à la chasse, vous restez dans le château ! Il y a quelques mogs et autres manchots qui vous feront chier en cours de partie, mais sinon le jeu a l'air répétitive (je n'ai joué que 4 jours).
Le coûtait déjà 1500 wiipoints, et le plus drôle c'est de voir qu'il y a du contenu téléchargeable payant ! dont un skin pour le roi en tenue légère (à la limite du shota! )


Star Soldier R

En voyant un shmup qui claque, je me dis qu'il faut absolument que j'achète avec mes prochains wiipoints. Le jeu est assez bien fichu, c'est rapide, dynamique, une jouabilitée simple et nerveuse, comme je les aime ! Mais il y a quelque chose qui ne va pas : Ce jeu est aussi court que la demo jouable d'Ikaruga !!!
En faite c'est simple : Vous n'avez que 2 niveaux et démerdez-vous pour avoir le meilleur score en 2minutes ou en 5 minutes chrono ! il y a aussi un 3eme mode où vous devez détruire le plus de caisses en moins de 20 secondes (un tir par pression de touche). C'est vraiment le truc qui gâche tout, moi ce qui m'intéresse c'est d'arriver le plus loin possible ou de mourir en laissant derrière moi un gros high score. J'aime bien me dire que je combat pour une noble cause (sauver le monde en atomisant le boss final, quel classe! ), et non pour abattre 426 caisses, 58 avions rouges et 168 trucs qui volent en 120000 millisecondes.
Un micro-reproche : le choix des contrôles est un peu naze, si vous optez pour une wiimote+nunchuck, vous n'utiliserez QUE le nunchuck (Z pour tirer). Sinon reste la wiimote en position NES, et oubliez la manette Gamecube elle en veut pas ! Par contre elle veut bien la manette classic que personne n'achète.


Enfin je termine par Protothea :

Un autre shmup mais qui se contrôle au combo wiimote+nunchuck. le nunchuck sert à se déplacer, la wiimote pour pointer et tirer (non ! pas comme à la pétanque). Le jeu est lent, il y a trop peu d'ennemis, leurs petites boulettes sont facile à esquiver. Quand je suis arrivé à ce qui semble être le "boss du niveau", je me prends ma première boulette, et je ne suis même pas mort ! Le vaisseau semble être trop blindé pour ça... Après avoir remarqué que ce n'était pas comme la plupart des shmups ( 1Hit = Destroyed ), je me laisse prendre des tas de balles. Punaise le vaisseau est résistant ! A quoi ça sert de faire un jeu aussi mou, on risque même de s'endormir et ce n'est pas le vaisseau encaissant autant de balles qui risque de nous réveiller. J'irai même jusqu'à dire que c'est le plus mauvais jeu Wii que j'ai essayé.


Voilà pour les impressions sur les jeux. Mais il manque quelques trucs...

Les jeux Wiiware prennent environ 20 à 40 Mo, par contre une fois installé ça peut aller jusqu'à 300 blocs. Pour info, la Wii peut stocker 1500 blocs de données ou 512 Mo. Mais alors si on fait le calcul en croix, 300 blocs équivaut à 102,4Mo!!!!! Hey? Y'a-t-il réellement 512Mo en mémoire interne où la Wii s'arrange pour comprimer le jeu à l'exportation sur carte SD et décompression quand ça entre dans la Wii ? Où est la logique quand la carte SD a la capacité 4X supérieur à la wii la plupart du temps ?!
Avant d'avoir pu essayer les jeux WiiWare, je me disais que les 512 Mo de la Wii étaient largement suffisants (surtout après avoir vu que la rom de Mario 64 en émulation N64 ne prend que 8Mo!!!!!!), mais non il y a à peine de la place pour 6 jeux. Et quand il y a un 7eme jeu qui m'intéresse, il va y avoir un gros dilemme pour savoir lequel va être supprimé... Surtout que l'installation d'un jeu Wii à partir d'une carte SD prend autant de temps que le téléchargement. Pour les demos jouables, ça pourrait le faire mais vu la durée de vie de certains jeux, ça risque d'être fun...
Un disque dur Wii serait indispensable, ça devient urgent !

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