17 août 2004
Tous les deux jours, sinon rien
D'un autre côté, la promesse vieille de deux ans de vous écrire tous les deux jours n'a été brisée que deux fois (trois en fait, mais ça casserait la phrase), à chaque fois en cas de force majeure - genre plantage total de Free ou rendez-vous raté d'à peine 1h42. Cela implique d'avoir un nouveau jeu vidéo ou anime régulièrement, et d'y progresser assez vite pour vous en parler de façon un peu plus pro que la moyenne. Et ça, ça veut dire "ne pas faire comme les autres sites qui ne sont que des journaux intimes pas intimes du tout". Avec des "je" à toutes les phrases, histoire de bien parler que de soi, et pas un seul lien hypertexte, histoire de bien garder le lecteur chez soi. Le Net au service de son nombril. Quoi, vous n'imaginez pas ce que ça donnerait en ces lieux si on faisait comme ça?
Vite Robin, à la connerie-mobile!
Aujourd'hui, j'ai rassemblé toutes les pièces détachées de PC qui traînaient partout et il y avait de quoi construire deux ordis: une carte graphique laissée pour compte après une mise à jour par-là, un disque dur trop petit par-ci, ça monte vite. Après un tour chez le cash converter du coin pour avoir un vieux capot, j'ai un nouvel ordi! Vachement content, ça m'en fait 7 maintenant, sans compter les non compatibles PC genre Amiga, Thomson TO8D ou Atari 800XL. Seulement je peux pas le brancher, ma mère elle me limite qu'à un PC et à 30 minutes par jour, parce qu'elle dit que sinon je vais devenir tout fou et aller dans la rue avec un fusil à pompe et tuer une grand-mère. Faut que je fasse un test ADN pour vérifier que c'est bien ma mère.
La chose la plus importante de la journée, c'est que j'ai fabriqué ce PC en me nourrissant de Prince Double Choco. Et ben c'est une grosse arnaque: avec une moitié choco au lait et une moitié choco normal, ça fait 495 kilocalories pour 100g comparé aux 330 kilocalories d'un Prince classique. A raison de 20 kilocalories pour une chanson niveau 4 en Basic dans Dance Dance Revolution, imaginez le carnage. Et les gâteaux "Pick-Up" de chez Balsen (je vérifie pas l'ortho, j'ai la flemme), c'est qu'une repompe des Prince, tout comme les BN Choco qui sont tout nuls. C'est pas pareil! Enfin bref, si j'ai ces Prince Double Choco et pas mes Prince normaux, c'est parce que ma mère s'est plantée en allant à Auchan: voilà ce qui arrive quand elle me laisse au rayon Mangas au lieu que j'aille l'aider; elle dit que je peux pas la suivre parce que le responsable du rayon Boucherie me regarde avec un drôle d'air. M'en fous, là où elle me laisse, je lis plein de mangas et je les achète jamais.
La chose la plus dure de toute la journée, c'est toujours Ninja Gaiden.
La chose la plus perverse de la journée, ce sont les épreuves de gymnastique féminine par équipe aux JO. Pervers de toute la planète, rejoignez-nous!
Merde, il pleut.
Humeur: humide. Le baromètre indique 80% de taux d'humidité dans l'air... Attendez, quand on a 100% d'humidité, on est pas dans de l'eau? C'est possible de faire plus de 100%?
En train d'écouter: le générique de fin de "Mickey Mouse & Donald Duck In World Of Illusion" (MegaDrive, morceau n°24 dans le Sound Test). Si je ne passais pas mon temps à parler de moi, peut-être que j'aurais pu vous parler de cette trilogie mythique de jeux de plate-formes sur la 16-bits de Sega (Castle Of Illusion, QuackShot et World Of Illusion), mais vous devez sûrement préférer que je vous raconte ma vie. Merde, ma mère arrive, vite, faut que je clique sur envoyer, vite vite vit-
Par Raton-Laveur le 17 août 2004, 22:58 - Général 7 commentaires
15 août 2004
Ninja!
Qu'est-ce qui rend le jeu difficile? Facile (sic): les ennemis ne sont pas des époouvantails impatients de se faire égorger. Ils encaissent aussi bien que vous, se battent aussi bien que vous, et n'attendent pas leur tour pour se jeter sur leur ennemi. Ces gars-là sont des clones de Ryo, les mouvements funky en moins.
J'ai aussi commencé SpellForce, histoire de donner à mon PC de prolétaire autre chose qu'UT2004 pour jouer sérieusement. Il vient de tomber à 30€ en neuf, comporte la pire impression de numéro de série connue du genre humain, et n'a pas tout ce qui m'a rendu fou de rage dans Warcraft 3. Autrement dit, on va bien s'entendre, lui et moi.
Tiens, texte n°666.
Par Raton-Laveur le 15 août 2004, 23:37 - Japanime aucun commentaire
13 août 2004
Config mini de Doom 3
Ben voyons. Avant de l'acheter, vérifiez donc que votre barre des tâches est ornée du mot "Start" et pas "Démarrer". La phrase suivante est censée être une vanne sur le fait que nous devons toujours cliquer sur ce foutu menu Démarrer pour arrêter l'ordi. Puis il doit y avoir des rires enregistrés.
Pour ce que j'ai pu voir de Doom 3, la correction Gamma (la luminosité, quoi) doit être augmentée de quelques échelons si vous avez un écran TFT afin d'avoir une expérience similaire à un classique CRT - expérience qui se résume à encore augmenter la luminosité du moniteur. Un pote sur ICQ vient de me dire que depuis qu'il a fait une pause pour revenir dans Windows pour faire refroidir le pécé et manger quelques pâtes, la différence de lumière entre ce jeu et le reste des programmes est en train de le rendre aveugle.
Par Raton-Laveur le 13 août 2004, 23:12 - Jeux vidéo un commentaire
12 août 2004
Merci de l'info

Comme ça, vos survivants n'iront pas squatter votre compte Live aussitôt que vous serez Dead... Mince, cette vanne aurait mieux marché si ce site était en anglais. (Manuel de Return To Castle Wolfenstein - Tides of War, trop similaire à sa version PC)
Par Raton-Laveur le 12 août 2004, 23:53 - Jeux vidéo un commentaire
11 août 2004
Quand c'est rouge, on freine!
Sûrement que bon ombre d'entre vous ne connaissent pas le comic book éponyme, d'où une utile et plaisante séance de rattrapage avec quelques épisodes gratos répandus sur le Net. C'est beaucoup plus jeune que du Spider-Man ou du X Men (une dizaine d'années d'existence) mais c'est aussi plus sombre, "moins commercial" diront certains. La preuve avec un résumé à l'emporte-pièce: c'est un démon (au design qui a inspiré le Grand Cornu dans Dungeon Keeper) qui est invoqué par des nazis mais récupéré par le FBI, qui en fait un agent pour combattre les forces du Mal. Si on fait la check-list de ce qui doit être dans une oeuvre pour qu'elle soit cool - fut-elle vidéoludique, cinématographique ou autre -, nous avons donc: nazis, FBI, démons (avec bonus pour Cthulhu qui se tape l'incruste), une fille qui balance des flammes. Il ne manque que des ninjas pour atteindre le jackpot; on se contentera d'un type qui se balade en spandex noir et qui joue du couteau.
HB n'est sûrement pas la première BD qui viendrait à l'esprit pour être adaptée au cinéma. Les éditions Dark Horse doivent sûrement profiter de la brèche ouverte par Marvel qui envoie tous ses super-héros avec un résultat tout relatif (en haut: X Men, en bas: DareDevil). Souvenez-vous que le PDG actuel de Marvel était l'ancien directeur de la communication, qui il y a une dizaine d'années, avait décidé de sauver la maison en licenciant à tout va: ça a commencé avec les jeux vidéo Capcom (X Men VS Street Fighter!) et plus un été ne passe sans qu'on ait un de leurs persos qui met un slip par-dessus son pantalon dans une salle obscure (sous-entendu involontaire).
Cette version cinéma d'Hellboy est un peu le LXG que nous n'avons pas eu. Merde, je parle encore d'un comic-book méconnu. La Ligue des Gentlemen Extraordinaires est un délire de science-fiction steampunk où des héros de la littérature anglaise(Dorian Gray, Dr Jekyll, l'homme invisible...) unissent leurs forces, pondu par celui qui a fait le très épais et documenté From Hell, qui lui aussi n'a pas eu trop de chance sur le grand écran. La Ligue... avait donc une ambiance un peu plus intellectuelle et sombre que le super-héros à collants; Hellboy a un look qui fait penser que les années 40 ne se sont jamais arrêtées.
Le résultat est donc jouissif. Ca prend son temps - la France et le Japon ont droit à un Director's Cut avec plus de scènes sur les persos -, les bastons sont lisibles, et l'univers est aussi noir et classieux que dans la BD. C'est même drôle: Hellboy vit dans un monde où il est une légende urbaine, qui génère des comics sur ses aventures. Sans parler de l'idée de génie de n'en faire une créature de synthèse que lorsque c'est véritablement nécessaire: le reste du temps, il est incarné par un vrai acteur - vous devez me comprendre si vous aussi vous avez mal vu la digitalisation complète de Yoda dans Episode 2. Autre joie: le succès inattendu du film fait bouger les choses, entre un deuxième épisode et un anime en provenance de, roulement de tambours, Gonzo Digimation, yeah! Bonheur corrolaire: n'ayant pas été prévu pour avoir une suite, Hellboy est un film qui se suffit à lui-même et n'est donc pas une de ces trilogies annoncées où l'on paie virtuellement trois fois pour suivre la même histoire (qui a dit Matrix?). Du coup, c'est compact, on s'ennuie pas et on ne ressort pas avec une migraine dûe à une overdose d'effets spéciaux. Excellent!
Par Raton-Laveur le 11 août 2004, 23:45 - Général 21 commentaires
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