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rame rame, combats le pouvoir !

19 décembre 2007

Chô Aniki

Un jeu très joyeux.
Attention aux pertes de SAN, cet article est rédigé par Shikaze.

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possibilité d'achat pour noel

by Ninjigen

Noel approche ... ou pas, quand je vois dans ma rue une centaine de guirlandes présentes depuis le 11 NOVEMBRE, je me dis qu'en tant que fête mercantile, elle a déjà commencé et n'est pas prêt de finir. ( Oui, je HAIS Noel ), cependant le raton a déjà fait quelques recommandations, et les offres de manga distribution sont toujours de vigueur. Pour ma part, je suis allé faire un tour du côté du Toulouse Game Show, sur lequel je vais dire un petit mot avant de continuer mon article, et j'y ai acheté quelques séries complètes, dont une par réaction purement fanboyesque. Plus particulièrement deux dont je n'avais jamais entendu parler, et qui visiblement ne sont pas extrêmement connues non plus: Muryoh ( plus connu sous le nom de Shingu ) et une autre dont j'ai la flemme de faire deux pas pour retrouver le nom complet à rallonge et dont je vais vous faire l'insulte de vous mettre un lien animeka, ( oui, bouuuuh ! ) d'ailleurs il faudrait toujours que je la regarde. Ces deux séries ont donc été achetées neuves pour 10€ après avoir vérifié qu'elles n'étaient pas issues d'un label HK.

Parlons maintenant du Toulouse Game Show, convention attendue impatiemment par un certain tas de lettre qui n'a pas pu venir et où j'ai loupé quelques autres personnes de ma religion. Convention qui m'a pas mal décue au final, peut-être parce qu'à cause de mes achats je n'avais plus les moyens d'y rester la seconde journée, ptètre parce que de toutes façon, je ne suis jamais content. Qu'on soit clair, j'ai déjà été à une expo bien pire, je n'ai jamais été à la tanime, bien que certains m'y aient fortement encouragé, qui a le malheur de mal tomber durant l'année ( à savoir pendant la période du bac, puis des concours ), et je vais à la japan constater des scènes affligeantes, et je vais à l'édition du Game in Paris où il n'y a ni le Naheulband, ni les surplus de DVD distribués "gratuitement" après avoir payé l'entrée. L'exposition n'est pas trop mercantile justement, pas comme la Japan Expo où les stands les plus intéressants sont délaissés au profit de fouteurs de gueule. Cependant l'exposition manque de place ne serait-ce que parce que les Wii devaient être placées en dehors du salon, devant la sandwitcherie, et obligeant les joueurs à tourner le dos aux projections d'AMV ( oui il s'agit bien ici de propagande religieuse ). Des blind tests mal huilés où l'on voyait les titres à l'écran sans que l'animateur ne s'en aperçoive et des milliers de fans ( dont pas mal de chals ) qui chantaient le générique FRANCAIS de Dragon Ball Z pendant que je retenais mes envies de dissection en 17  mouceaux. Cependant, tout n'était pas si noir, il y avait une bonne ambiance, et la scène était quand même l'attraction principale. Je suis impatient de voir ce que ça donnera l'année prochaine. En attendant ils n'avaient toujours pas mon scroll épuisé depuis deux mois à Konci et je ne sais toujours pas pourquoi les seuls scrolls potables de Fate/Stay Night viennent tous de Fate hollow/Ataraxia.

Sans transition, parlons de Muryoh, mon achat récent. J'aime pas mal deux genres d'animes, les animes contemplatifs ( tranche de vie pour la plupart ) et les animes de mechas. Mais je n'ai jamais pensé que l'on pouvait concilier correctement les ceux ( après tout, ça donne un résultat soporifique quand on essaye de concilier contemplatif et héroic fantasy ). C'est pourtant ce qu'ont fait les créateurs de Muryoh.

Synopsis :

Hajime Murata est un lycéen au japon en 2070, période phare connue pour l'apparition dans le ciel de Tokyo d'un immense objet d'origine supposée extra-terrestre. Cependant ce jeune insouciant est plus intéressé par l'apparition d'un être marginal dans son petit lycée de campagne. Appelé Subaru Muryoh, ce personnage aux allures insouciantes dans un uniforme typique à une époque qui a aboli de telles coutumes fétichistes au grand dépit de certains. En plus d'attiser la curiosité d'Hajime, il semble être pas mal remarqué par le conseil des élèves. Cependant en sa qualité de pigeon délégué de classe, Hajime doit faire avec l'originalité du nouveau. Cependant un des membres éminents du conseil, réputé comme étant un sportif hors pair défie Muryoh sur le toit. De cette scène classique nait une autre scène classique où_le_pauvre_innocent_qui_n'avait_rien_à_voir_dans_le_bazar_se_retrouve_impliqué_dans_un_combat_d'êtres_paranormaux.




Que vaut donc cet anime ? A première vue le générique est tout ce qu'il y a de plus calme et ... soporifique. Ca m'en rappelle un autre au passage. Ensuite est dépeinte une ville tranquille de campagne, un lycée tout ce qu'il y a de plus normal, en résumé, tout part comme un anime contemplatif. Non que ça manque spécialement de son ( mis à part la musique de fond qui se fait oublier ) simplement que l'on entend tout ce qui se passe de la bouche de Murata, qui en profite parfois pour briser la barrière de l'écran pour s'addresser directement au spectateur. Même s'il le fait moins bien que Ruri Ruri. On passe donc de considérations en considérations qui se terminent souvent par un très sain : de toute façon ça m'inporte peu. ( ne te préoccupe pas des détails inutiles ) . On est donc balloté de considérations désintériorisées ( oui j'aime les néologismes ) en combats de "méchas" relativement mous. Parlons-en des mechas, entre le mécha au centre de l'histoire, shingu, qui ressemble plus à un shikigami selon la tradition shintoiste des espèces d'insectes, et un pauvre gamin qui les poutre sans aucun problèmes à mains nues. On l'aura compris, les combats de méchas virils et intenses où l'on s'envoie des galaxies à la tronche ( spoil ) , c'est pas le genre de la maison. Quoique, quand même, pour un truc fait de papier et de flotte, ils arrivent quand même à l'envoyer dans l'espace sans qu'il gèle, et ils gagnent.



Le scénario,  bien que raconté d'un point de vue particulier, et dans une ambiance  particulière, reste bateau : des extra-terrestres attaquent la terre, et il faut s'en défendre. Les moyens conventionels ne marchent pas, et il faut faire appel à des forces surnaturelles.
Bien sûr les extra-terrestres ne sont pas aussi idiots et simples qu'ils en ont l'air.



Passons donc aux personnages, l'auteur y a passé plus de temps que le reste et j'aurais aimé dire que c'est réussi, seulement ... ( attention, spoils éventuels dans les liens suivants )
La tsundere a des twintail, théorie prouvée.
Le héros est un délégué de classe, il a donc des lunettes, théorie prouvée.
La silent moe est celle qui se bat le mieux, théorie prouvée.
Avoir une coupe Afro rend invincible, théorie prouvée.
Les clubs de sport japonais sont dirigés par des abrutis, théorie prouvée.
Etre je-m'en-foutiste sauve la vie, théorie prouvée.
Les forces spéciales doivent avoir une tenue ridicule, théorie prouvée.
Un mécha peut être piloté par des personnes de n'importe quel sexe avec un opening du même niveau de bourrinitude.

Au fait, c'est quoi le masculin de tsundere ?



A première vue on a affaire à un concentré de clichés qui contrastent avec l'originalité de l'approche, cependant ce sont des clichés qui sont ce qui font que les fans de méchas dépensent des milliers pour monter eux-même leurs plamos, en dépit du danger ambiant. Et que certains studios en profitent depuis des années, et que la moitié de Konci est destinée à Eva, alors que les deux tiers de sa clientèle sont des narutardés qui viennet claquer 14€ dans un bandeau. ( et d'autres qui viennent acheter un anneau hagaren qui leur glisse du doigt ajouterai-je perfidement ). Ce sont ces clichés donc qui donnent une bonne impression à la série, la même impression que l'on a quand on regarde un shonen classique, ou quand on mange une bonne tartine de nutella ( je remercie au passage le raton de m'avoir fourni un test pour mon algorithme de compression ), c'est "sympa", ça "fait passer le temps" et on ne ne regrette pas le visionnage. Cependant on regrette un potentiel raté. ici l'impression est moins forte, parce qu'on en ressort avec une pression frisant les zéro, pire que dans un anime sur des chats.



Enfin, que dire graphiquement ? C'est sympa, c'est, en plus du prix ce qui avait attiré mon oeil : le chara-design ressemble à celui de Kenichi. les décors ne sont pas vraiment fouillés, mais au moins ne font pas tache derrière.  Les mechas sont hideux, je l'ai déjà dit, mais je trouve aisément pire et je vais me faire trucider pour plus d'une raison. Les scènes d'action sont molles et très courtes, donc ne nécessitent pas d'effort spécial, plus précisément, la musique et l'atmosphère ne s'y prète pas, car mis à part une musique répétitive mais prenante quelques accords réutilisés, la bande son ne vaut pas vraiment le détour.



En conclusion, il y a pas mal d'autres séries à acheter pour 10€ qui pourraient vous satisfaire, et quelques chef d'oeuvres, mention spéciale à l'anime qui a commencé ce que nanoha a fini. Mention spéciale à l'anime qu'on_dirait_pas_mais_qu'il_est_gore. Pour 20 € mention spéciale à l'anime que j'ai revu le plus de trente fois en en loupant un épisode décisif. Mais si vous les possédez déjà, pourquoi ne pas vous décider pour cet alien ?



Sans transition, il est temps pour quelques lignes de pub :

Pub pour une fanfic interactive d'un lecteur de l'éditotaku qui n'assume pas son âge.
Pub pour une radio déjà promue par QCTX.
Propagande pour une base de données sacrée.
Pub pour un forum, pour les amateurs de Rôleplay.
Pub pour un site qui n'est pas assez mis à jour

Et un appel, parce que je cherche quelqu'un capable de faire le design d'un site ou d'en dessiner la mascotte, sûrement une miko.

18 décembre 2007

Approche et impression sur School Days

Par Sonocle Ujedex

On attribue le spoil comme ennemi n°1 de tout bon amateur de fiction. Quoi de plus rageant que de connaitre les tenants, aboutissants et surprises d’une bonne intrigue à cause d’un malotru qui laisse échapper l’information alors que vous n’étiez qu’en train de marcher dans la rue sans rien demander à personne (et pour acheter le dernier tome de votre bouquin favori en plus) ?

C’est vrai que pour une œuvre qui vous semble saisissante, c’est un abominable gâchis (d’où spoil) [, mais n’est-ce pas parfois drôle quand il s’agit d’une œuvre dont vous vous moqueriez bien volontiers, histoire de vous rassurer de sa définitive nullité ?(ex : la révélation finale de MÄR, à chialer. D'ailleurs tout le final est à chialer! Ce manga est à chialer!)
Ou même, de regarder tout de suite la dernière ligne/case/réplique/scène, pour vous constituer une énigme à déchiffrer avant le moment fatidique qu’est le final préalablement spoilé ? ("Mais comment a-t-on pu en arriver là ? " Vous diriez-vous)

Il arrive même parfois que c’est la scène finale qui vous encourage à regarder le reste de l’oeuvre, ce qui n’est pas si mauvaise idée puisqu’il arrive qu’on ne puisse faire confiance qu'au début de l’œuvre, qui ne décolle dans son intrigue qu’un peu plus tard. Abenobashi ou même Evangelion, tout deux de chez Gainax, ne laissent deviner tout l'intérêt et la réalité de leur contenu qu'après 2 ou 3 épisodes.

On peut donc en déduire que le spoil peut servir de motivation à la découverte d’une œuvre, et particulièrement quand son départ est un peu lent et pénible.
C’est dans une telle démarche que j’en suis venu à découvrir School Days.


School days est vraiment l’anime qui peut se targuer d’attirer les gens uniquement pour son final. Le digital-comic (ou devrais-je dire cartoon, puisqu’il est entièrement animé ! Belle prouesse, tout de même), dont il est l’œuvre originale, est reconnu des fans pour ses 3 mauvaises fins atroces et sanglantes. Presque des mèmes au sein de la communauté otaku, ces fins étaient fort attendues dans la version anime, depuis son annonce en mars 2007. Ne connaissant rien à School days, si ce n’est les 3 mauvaises fins, quelques infos sur le jeu vidéo et un synopsis, je me demandais comment une histoire de romance lycéenne pouvait finir ainsi.

Voyons déjà le synopsis sur AnimeKa. Une histoire de triangle amoureux en somme toute classique comme on en a vu des centaines de fois. Impression de classicisme renforcé par la vision d’un chara-design propre, joli mais convenu, les personnages ne semblant pas transpirer d’originalité, s’ébattant d’un cadre bien connu (le lycée) maintes fois usité.
Je ne voyais vraiment pas comment ça pourrait se terminer en un bain de sang. Mais me rappelant du choc que me fit Higurashi, je m’attendais alors a une sacrée surprise.

Nous voilâmes déjà en Septembre quand la série atteignit son 12eme et ultime épisode. Quelques infos, issues d'un certain enthousiasme autour de la série, suscitèrent mon intérêt.
Le héros serait un lamentable connard, insupportable, et même parfaitement détestable. Je croyais à ce moment là voir une larve, du genre héros de harem en pire, ou un successeur de Tsukasa de .Hack//sign en terme de volonté (lui même successeur de Shinji de EVA). Puis, la fin serait effectivement une boucherie bien saignante.

Héros crétin+univers romantique convenu+gore end = epic win. L'équation faite, j'ai sauté le pas, m'étant procuré les 12 épisodes en 3 jours, le double pour tout voir. Je suis à présent capable de donner un avis clair: What the fuck?

Je n'imaginais pas voir un anime aussi frustrant et déplaisant avec School Days. J'aurais dus m'en douter, vu comment ça se finit. Ce qui devait être un vrai plaisir coupable, un défouloir, a pris plus d'ampleur que prévu.

Fait avéré, Makoto s'est vu placé au plus du panthéon des persos d'anime les plus détestables par de nombreux amateurs, et je peux les comprendre.
On dit de lui que c'est un être bête, égoïste, avec un appétit immodéré pour les femmes, alors qu'il est tout à fait lâche et irresponsable.

Fort d'une réputation de gentil garçon (pour une fois que ça plait aux filles...), le voilà un devenu un véritable Dom Juan, voyant l'ensemble des jeunes filles quelque peu intéressées par lui comme un self-service.
Une fille lui plait, il se sert, c'est pas très bon alors il pioche dans ce qui passe sous mains, ça se mange plus facilement, et puis finalement le truc d'avant était pas mauvais. Et puis tient! Il y a un autre plat qui a l'air bon par ici! Et ça continue encore et encore...

C'est bien simple, Makoto a réussi l'exploit tant attendu de (vraiment) se taper toutes les filles de l'anime!(sauf une grande taciturne dont tout le monde s'en fout). Toutes! Yay! Et comment, me demandez-vous? Comme je l'ai dit plus haut, il fait comme au self.
Sauf qu'il se croit dans un buffet à volonté, avec un prix unique à payer pour tout ce qu'il prendra, alors qu'il devrait comprendre que dans un self-service, chaque plat à un prix.

Je ne vais pas non plus raconter toute l'histoire (et continuer dans ma navrante métaphore de restaurant), mais le fait est que Makoto n'a, à aucun moment, voulu assumer les responsabilités que comprend un couple, ce qui l'amena à sa mort.
Ne pensant qu'au plaisir immédiat avec les filles, en leur laissant miroiter de faux espoirs par des non-dits et des mensonges et en fuyant les problèmes, Makoto a finit par le payer cher. Tout le long de la série, ce type n'a cessé de me taper sur les nerfs pour ses successions de mauvais choix animés pour des raisons dérisoires ("hmmm, elle est canon aussi. Je me demande si...")

Dans un plan rigoureusement distrayant, parce qu'il s'agit avant tout d'un animé faussement balisé, voir tout un fatras de tromperies et luxures soldés par la mort du connard de héros et des nunuches de héroïnes devrait être très marrant, non? Ce fut le cas dans l'immédiat. "Crève, salaud, crève! Hinhinhin!" est la première chose qui devrait nous traverser l'esprit. "Pchuiiit! Ça gicle de partout!" suit dans la foulée.

Mais avec le recul, je me dis que Makoto n'était juste qu'un pauvre bougre, bête et impulsif. Juste un jeune homme qui a trop réfléchi avec son pénis.
Et ces filles, ce n'était que des filles comme en a vu pleins. Envieuses, bécasses, incertaines, timides, facétieuses, à fleur de peau. Elles ne voulaient que connaitre l'amour. "Putain de merde" fut de rigueur. J'étais effaré.

Comprenez-bien; les personnages en face de moi n'avait rien d'extraordinaire. Ils existaient même dans d'autres anime. Au point où finalement, on est familier à ce genre d'univers comico-romantique. Le bento, le toit, les cours animés, le copain obsédé, les jolies filles, et le fan-service (un tout petit peu) consternant. Tout pour que le fan d'anime se sente en terrain sûr et connu.
Mais c'est alors qu'intervient des tournures d’évènements assez graves pour un monde de ce type.
On a prêté des doutes et des tourments mélodramatiques à des personnages incapable de supporter ce poids! Ciel! Peste! Ventre Saint-Gris!

Vous imaginez si, dans Love Hina, Keitaro sortait avec Motoko dès le début, pour ensuite enchainer avec [mettez le nom d'une fille de Love Hina ici] sans rien lui dire, la laissant en proie à un aveuglement dépressif qui empire d'épisode en épisode? Vous savez qu'elle sait se servir d'un sabre; c'est inclus dans son profil stéréotypé. Elle tuerait tout le monde à coup de botte secrète de son dojo avant de se suicider, voilà ce qu'elle ferait. Carrément et sans détour, fine comme elle est!

Quand un être humain normal et complexe trouverait bien des moyens pour évacuer sa peine, un stéréotype dont on résume la personnalité en trois mots et quelques hobbies commettra forcément un acte improbable, énorme, net. Quand on fout des baffes en étant juste irrité, c'est l'apocalypse quand il s'agit de problème de cœur si grave.

Des êtres aussi limités que les lycéens d'anime comico-romantique ne peuvent qu'avoir des réactions extrême. Et là, quel choc. Il s'agit là d'une désacralisation totale de tout un pan de la japanime. Presque aussi révoltante qu'une règle 34 prise en pleine poire, nous sommes arrivés à l'extrême limite de ce qu'un univers romantique lycéen peut nous offrir.
Toutes les conventions et limitations ont été exploitées pour nous offrir la descente aux enfers que représente School Days.
Tout va de plus en plus mal, les personnages deviennent tous corrompus et souillés (Pourquoi, Sestsuna? Pourquoi?) , et le sort semble s'acharner sur eux: les quiproquos, coup du sort et appel géographique ("Désolé mon amour, mais j'ai fait une promesse qui m'oblige à aller dans une autre fac/nation/dimension parallèle, et on risque de ne plus se voir") récurent des harem sont utilisé ici à des fins machiavéliques.

Chaque épisode est plus dégoutant que l'autre, on a l'impression de s'enfouir de plus en plus dans les marasmes de la souffrance amoureuse, et les personnages se dégradent au fur et à mesure et de manière constante avant de faire exploser le peu d'identité qu'ils possèdent.

En fait, School days, c'est tout le contraire de Gurren-Lagann dans le déroulement.

Autre surprise effarante: je ne m'attendais pas à autant de thématique et de référence intéressante dans un tel anime.
Deux me viennent encore à l'esprit maintenant (c'est peut-être même les deux seules et c'est déjà beaucoup):

. Le téléphone portable est l'autre star du show. Elle représente bien cette jeunesse moderne qui idéalise et fétichise (je crois que ce mot n'existe pas) à tout va, et fait office véritable hublot qui nous interpose entre les nous et les autres. Makoto se contentait au début d'idéaliser l'image de Kotonoha, au point de la prendre en photo pour conserver cette beauté parfaite. L'aspect communication dessert bien les relations entre les personnages.
Elle devient un vrai baromètre des relations entre les personnages. Pour quelque chose comme une rupture, qui devrait être dit franchement, c'est un texto menteur ou désinformatif qui est envoyé. Quand on ne veut plus voir une personne, on la bloque de son répertoire. Quand on n’ose pas dire quelquechose en face de quelqu'un ou que cela fait trop mal à dire à voix haute, c'est encore le texto qui prend le relais. La scène des milles pardon suivis d'un adieu en SMS, dans le dernier épisode, m'a fait de l'effet...frissonnant est peut être le bon terme.
Mais surtout, c'est autour de lui que les personnages interagissent, discute et admire leurs screenshots.
Le téléphone portable est tour à tour un vecteur de rapprochement, puis de séparation, et laisse aux personnages taper du bout des doigts ce qu'ils pensent tout bas. Bien utilisé!

. Elle arriva tardivement, mais la tragédie (dans le sens théatrale du terme, voir lien) est une thématique stupéfiante et bien desservis dans School Days.
Vous en avez surement déjà lu durant votre scolarité, de ces "trucs déprimants où tout va mal, tout le monde crève et que le destin, c'est rien qu'un enfoiré".
Mais School Days, c'est exactement ça!
Des héros limités par leurs dérisoires conditions (de lycéen d'anime en ce cas), se trouvent dépassé par une force que les dépassent: des sentiments qu'ils sont incapable d'interpréter correctement, les menant alors à leur pertes, et ce de manière atroce, et ce en assurant la catharsis (voir lien) durant tout le long. Une vraie tragédie moderne en anime, ce School Days, je vous dis!
Pour appuyer de manière plus concrète l'existence de cette thématique, on a bien vu ces histrions masqués qui assaillaient la conscience de Setsuna et Sekai. On remarque que leurs intentions amoureuses ont joué dans l'implacable machinerie. ? Montrer à son amoureux (Makoto) une magnifique fleur (Kotonoha), prouve que je suis bien une formidable personne (Sekai) pour avoir fait une telle découverte et apporté tant de bienfait à mon amour. ? Nan, mais ça va pas la tête?

Vous l'aurez bien compris, School Days est un anime qui m'a fortement culbuté sans que je le vois venir arriver. Mais ce qui, enfin, m'a encore bousculé dans School Days, c'est que ce putain d'anime m'a remis en question.

A la base, c'est bien un Dating Sim. Il s'agit de faire le bons choix afin d'accéder à la meilleure fin. Mais Makoto, lui, n'a fait que des mauvais choix. Chaque décision était la mauvaise, et c'est logiquement qu'il eu une fin atroce. Avoir été si égoïste, prendre tout le plaisir pour soi sans avoir pensé une seule fois aux sentiments de celle avec qu'il était, c'est ce que Makoto n'aurait jamais dut faire.

Mais maintenant qu'on sait quels sont les mauvais choix, pourquoi je n'ai pas une seconde chance pour faire les bons? Pourquoi c'est obligé que ça se termine ainsi, dans un bain de sang suivis d'un abandon en haute mer? Pourquoi quand ça va mal, je ne peux rien faire pour améliorer les choses?
Parce que c'est à sens unique, c'est tout! Pas de retour en arrière, que ce soit en anime ou dans la vrai vie. Prend garde à tout ce que tu fais et chéris l'autre comme toi même, dans le plus profond des respects, car sinon, au mieux il ne te restera que des regrets, au pire une place à côté du père Lachaise.
J'ai même bien envie de jouer au jeu rien que pour gagner les bonnes fins.

"Don't mess with love!" sera la morale de cette terrible histoire que fut School Days. Remercions Makoto et ses copines pour nous avoir montré ce qu'ils ne faillaient absolument pas faire lors d'une relation amoureuse. C'était de bien étranges moments passé ensemble, quelquepart entre la gêne et le soulagement (ou plutôt la catharsis, si vous avez biens suivis).

La balle est dans votre camp à présent, et tout ce que j'espère pour vous à présent, ce que vous ne finissiez pas vos jours la tête dans un sac.
"Don't mess with love! Don't!"





Ah, au fait...



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OP & ED de School Days
Opening: Innocent Blue de DeviceHigh
Ending 1: Usotsuki de CooRie
Ending 2: Ai no Kakera de Hashimoto Miyuki
Ending 3: Waltz de Kanako Itou
Ending 4: Kioku no Umi de Yozuca
Ending 5: Look At Me de Yuria
Ending 6: Namida no Riyuu de Kuribayashi Minami.

17 décembre 2007

Supreme Commander: Forged Alliance.

Par Smog ShadowSeth.


Une pensée unanime circule chez les fanboys supcomiens à propos du premier add-on de leur jeu fétiche. Une pensée qui pourrai se résumer grossièrement par "ça mouille le slip", "ça tue tout", "ça déchire grave" ainsi que toutes les autres expression a connotation extrèmement positive commençant par "ça". Oui, j'ai la flemme de toutes les énumèrer (et est-ce seulement possible d'abord?), car je suis un peu lassé d'entendre toujours le même discours alors qu'il y a beaucoup de choses à reprocher à GPG et THQ, respectivement développeurs et éditeurs du jeu.

Je considère pourtant cet add-on comme un très bon jeu. Il est en fait ce qu'aurai du être Supreme Commander dès le départ, le début des promesses que l'ami Chris Taylor n'avait pas trop réussi à tenir avec la première mouture du jeu.
Mon entousihasme de newbie a rapidement décru au cours des mois qui ont suivi l'écriture de l'aticle précédemment lié. Ce jeu avait cumulé, depuis que les mécanismes du gameplay m'apparaissaient plus clairement, un lot d'erreur qui l'a rendu presque sans consistance.

Comment gagner sur Supreme Commander 1.0? Simple: restez dans votre base, spamez en permanence des générateurs d'énergie et fabricateurs de masse, dressez des versions High-Tech de la grande muraille de chine aux portes de votre base, mettez toute votre économie dans la construction d'un Mavor (artillerie expérimentale a porté illimitée), ???, profitez. Ou pas.
Les parties ne se résumaient donc pas à de la stratégie pure comme on l'attendait, mais à une seule stratégie: celle de la tortue. Celui qui savait dresser sa tortue le plus rapidement était en général le vainqueur, a moins d'avoir laissé un trou monumental dans ses défenses. Il ne se passait rien durant persque une heure et d'un seul coup, boum fini. Vous parlez d'un jeu exitant.
De fait, particulièrement après le cadeau empoisoné du "Mercy", une unité très mal équilibrée frounie gratuitement, les têtes de gondoles du ladder ont commencé à déserter et beaucoup de voix discordantes ont également commencé à se faire entendre tandis que le nombre de partie moyenne disponible chutait de semaine en semaine sur gpg.net.
Et puis la nouvelle est tombée d'un coup: les top players qui n'avaient pas encore désertés jouaient depuis le mois d'août à une version alpha de Forged alliance, et ne manquaient pas de dire à qui le leur demandait que oui, cet add-on déchirait, qu'on pouvait dire adieu au "turtle" massif et à l'équilibre discutable des factions (une étant avantagée, l'autre équilibrée et la dernière trop faible), que la diversité des unités sur le champ de bataille serai enfin au rendez-vous, que la gestion de l'économie nous pèsera moins...

Ces promesses ont été tenues. Je n'ai pas eu le temps de m'en rendre compte sur les trops brefs passage que j'ai fait sur la bêta pseudo-publique (les clés n'étaient offertes qu'aux vanqueurs de concours divers, ou "achetables" via un compte fileplanet), mais une fois le jeu acheté ce fut la claque.
Le paradoxe avec cet add-on, c'est que les mécanismes du jeu ont tellement été changés qu'il faut tout réaprendre... Suivre la même logique que dans le jeu de base sur l'add-on est suicidaire: le turtle massif et le "Sim City" sur son point de départ bien qu'encore possibles, ne sont plus du tout viables devant un adversaire valable. Ledit adversaire irra titiller en permanence la tortue en la noyant sous des hordes d'unités de tout niveau crachées en flot continu par une quizaine d'usines (là où en comptait difficilment 4 tout au plus sur sup com lors d'une partie...), ou en snipant ses extracteurs de masse, les points de masse dispersés sur la carte étant devenu la seule source fortement rentable de masse, au profit des fabicateurs de masse que l'on pouvait poser n'importe où et qui n'avaient pour seule contraite qu'un fort coût en énergie pour les entretenir.
Cet add-on est presque un jeu différent telement les bouleversements sont grands de l'un a l'autre. Il mérite désormait clairement son appelation de jeu de stratégie à grande échelle faisant cavalier seul au milieu d'une foule de jeux basée essentiellement sur la microgestion des unités.

Cependant vous aurez pu constater que mon entrée en matière sur cet article n'était guère entousihaste. Et pour cause: même si GPG nous a enfin sortit LE jeu que beaucoup de stratèges frustrés attendaient, ça ne s'est pas fait sans douleur et surtout sans controverses.

Parmi les promesses que devait tenir Forged alliance, on trouve une gourmandise matériel moindre que le jeu de base. Personnellement, je n'ai vu aucun changement, et de nombreux joueurs se plaignent actuellement du fait que FA est plus gourmant que son grand frère... Quézako?
Précisons également que parmi les promesses se trouvait celle d'une amélioration de la qualité des graphismes. Sachant que le jeu de base était déjà très gourmant, quelques joueurs avaient du mal à voir comment il pouvait être possible de concilier les deux promesses.
Le plus étonnant c'est que GPG a tenu les deux promesses, si:
- on n'active pas l'anti-asilagging (ou anti-crénelage pour ceux qui ont un arrière grand père à l'Académie française) dans les options graphiques, ce qui rend le jeu plus moche...
- on désactive une des nouvelles fonctionnalités de l'add-on: les cercles de portée individuels des unités, extrèmement pratiques... Ce qui reviens à vous faire un cadeau et vous dire que finalement, vous ne pouvez pas l'ouvrir si vous voulez avoir tous les autres...
- on joue sans brouillard de guerre, fonctionnant de la même manière, graphiquement parlant, que les cercles de portée précédemment cités, mais qui paradoxalement fonctionne, au niveau logique, sur le même principe que l'ancien brouillard de guerre... Entraînnant des absurdités comme une unité qui reste représentée comme un simple "spot" radar alors qu'elle est à portée visuelle. Actuellement, des pétitions commencent à se former sur le forum officiel de gpg pour demander à ce que l'ancien brouillard, pourtant plus moche, soit rétablit. Ou qu'au moins on puisse choisir entre les deux, ce qui ne sera jamais possible je pense... C'est dire si la chose peut être gênante au niveau des performances...
- Comme d'habitude, vous ne touchez pas à des cartes de 40 Km de large ou plus. On se demande pourquoi il les ont faites.

Je ne vous parle pas des autres promesses ou attentes des joueurs qui sont attendues depuis des lustres, comme le tsunami déclenché par l'impact d'une explosion nucléaire sur l'océan, les épaves de navires reposant sur le fond de l'océan (codable en deux minutes, fait par des moddeurs, et pour lesquelles GPG reste muet comme une carpe malgré les interrogations régulières sur leurs propes forums...) ou encore la possibilité de construire des bâtiments sous l'eau (réponse des développeurs: on ne voit pas bien les bâtiments sous l'eau. Ah bon, mais alors dis moi monsieur GPG, c'est quoi ce lance torpille T3 Cybran qui s'immerge une fois fini et fonctionne sous l'eau?)
Mettez les développeurs au pied du mur pour des problèmes simples demandant 2 minutes de codding, et ils vous répondront en pleurnichant qu'ils ne peuvent pas tout corriger à cause de leur éditeur, THQ, de qui ils doivent prétendument recevoir la bénédiction pour chaque patch sortit. Alors qu'ils ont été en mesure de faire un patch désactivant cette saleté de SecuRom (pain béni des éditeurs, malheurs du joueur) sur FA en un temps record... Vous avez dit paradoxe? Je dirai limite foutage de gueule.

Et la meilleure: le support technique pour les mods a été suspendu à la sortie de FA. Motif? Les devs prenaient déjà sur leur temps libre pour offrir bénévolement aux codeurs du dimanche une aide pour leurs projets, et vu le boulot qui arrive, ils ne peuvent plus se le permettre. Le modding était pourtant l'un des arguments phare de GPG pour son jeu, sensé avoir une durée de vie de dix ans.
Pire: la structure de programmation du jeu est entièrement axée autour de cette possibilité: tout le jeu n'est qu'un ensemble de fichier en script LUA interprété par un exécutable, et aisément modifiable par qui le veut. N'importe quel geek vous le dira: une telle solution a un prix très lourd sur les temps d'exécution et les quantités de calculs a faire face à un programme compilé offrant les mêmes possibilités...
Ce qui veut grosso modo dire qu'on se retrouve avec un jeu dont une partie au moins de la gourmandise déraisonnable n'est plus justifiée. Le fait même qu'il n'y ai jamais eu de financement pour cet aspect là annoncé comme majeur nous pousse a certaines interrogations...
Je vous épargne les nombreux bugs actuels qui font polémique, (Hey; mais cette unité expérimentale à moitié sortie de l'eau me tire dessus et mes unités ne réagissent pas! Maiheu; pourquoi je peux pas tirer sur les avions qui passent hors de la map? Et la liste est longue...) mais sachez qu'il y a encore énormément d'aspects critiquables à ce niveau.

Forged Alliance est un jeu majeur dans sa catégorie, un indispendable à ne pas manquer, pour peu que vous ayez les moyens de vous payer un Quad core et que vous ayez une grande foi en Dieu, car il n'est même pas dit qu'il pourra le faire tourner à fond. Pour peu également, que vous puissiez vous contenter d'une dizaine de partie dispo sur un client online buggé depuis la nuit des temps là où le jeu de base en proposait le double voire plus dès sa sortie, sur un client toujours aussi buggé et mal foutu. Nottons tout de même une nette amélioration du côté de l'IA pour les parties solo.

Et pendant ce temps là, une conversion XBox 360 est annoncée en février prochain, et l'ami Chris nous apprend que le prochain add-on pour sup-com portera sur les unités Expérimentales, faisant une grande part de l'identité du jeu (le gamer qui ne s'est jamais retrouvé en pamoison devant un MonkeyLord est à lapider), et nommée, oh surprise, "The Experimentals". J'ignore si monsieur Taylor est riche, mais une chose est certaine: c'est qu'il ne risque pas d'avoir mon argent sur cette nouvelle extention si sa mascarade de boite continue sur la même voie. J'espère très sincèrement que la situation se redressera et qu'ils tiendront réelement les promesses faites à terme, autrement je sens que le nom du fossoyeur de Supreme Commander sera un certain Blizzard, aussi chiant que cela puisse me paraitre. (A mort les parkisonniens de la souris!) Et bien avant les "dix ans" durant lesquels ils comptent faire vivre leur jeu grace à une communauté active.

Ceci étant dit, ladite communauté est très active, et c'est probablement ce qui sauve GPG pour l'instant. Des sites comme SupCom Live ont suffisament de contenu fait par des fans pour des fans pour vous maintenir sur le jeu durant un bon moment. Et pour ceux qui seraient allergiques à l'anglais, Supreme Commander Alliance est votre ami. Ce dernier site dispose d'un serveur TeamSpeak où quelques clans francophones ont des salles réservées. Ce serveur est ouvert au public, il suffit juste qu'un modo vous y enregistre à votre arrivée. Sont organisées sur ce serveur des sessions d'entrainnement tout les vendredi soir à 21h, ainsi que des retransmissions en direct de matchs en équipes pour la place de "Commander de Calypso", titre honorifique du site, avec TeamSpeak pour l'audio et VLC pour la vidéo. Ces matchs ont lieu tous les dimanches soir à 21h - 21h30 (les horaires sont variables mais toujours annoncés dans une news); donc si comme moi vous en avez marre qu'on cause de partouze de 500 couples jap' sur le channel #editotaku dès 21h15, vous savez quoi faire.
GPG doit églament, paradoxalement, beaucoup à sa propre communauté. Un outil d'optimisation à été mis au point par un joueur, codeur en C++ à ses heures perdues, afin de gèrer à la place du jeu la répartition des calculs des threads sur les dual cores, entrainnant des gains de 10 Fps chez certains... On en est venu au paradoxe suivant: un joueur se plaint que son ordi est trop juste pour faire tourner le jeu, les admin et développeurs lui disent d'aller voir du côté de cet outil formidable. Si cette phrase vous a fait tiquer, venez là que je vous embrasse. Rajoutons pour les derniers récalcitrants que cet outil existe depuis bien six mois, et que durant ce temps aucun développeur de GPG n'a songé à l'intègrer ou au moins à s'en inspirer pour programmer un traitement similaire à même le jeu. Que les joueurs fassent leurs mods sans l'aide des devs, soit, passe encore. Mais qu'ils se mettent à faire leur propre support technique à peine le jeu sortit? Je ne sais pas vous mais j'était développeur chez GPG et apprenait ça, j'angoisserai légèrement pour mon poste et la santé de la boite. Légèrement, hein.

Alors oui, ils nous font un joli pack de maps de Total Anihilation pour Nowel, mais perso je m'en fout un peu; j'aimerai plutôt qu'ils bossent sur leur client multi foireux pour qu'ils puissent, entre autre, télécharger automatiquement la map d'une partie que l'on ne posséderai pas en arrivant sur le lobby de la partie en question. Parce que chercher pendant trois plombes une carte sur leur "Vault" avec un moteur de recherche foireux, c'est vite lassant. Ah et aussi corriger les stats web, qui en l'état est un mélange innomable des celles de Sup Com vanilla (de base) et Sup Com FA.


J'ai l'air assasin comme ça, mais ce n'est pas le jeu en lui même que je condamne; je pense qu'il est difficile de faire mieux en la matière, et plein de gens sont d'accord avec moi. Mais qui aime bien châtie bien dit-on, et c'est exactement ce que je suis en train de faire: l'add-on apporte énormément au jeu mais GPG a une attitude plus que douteuse qui ne me laisse guèrre optimiste quand à l'avenir à long terme, celui dont ils se défendent tant, du jeu. Quand on voit les admins répondre aux sujets les plus futiles sur les forums et n'avoir aucune réponse sur d'autres sujets où on aimerai fortement avoir leurs avis ou au moins d'être informé de ce qu'il se passe ou pourquoi c'est ainsi... Parfois je me demande si je ne suis pas sur un forum politicien.
Enfin bon. J'espère très sincèrement que l'avenir me contredira et que GPG se sortira la tête du cul avant qu'un grand groupe quelconque vienne lui dire que toutes ses bases sont une possession à lui, faute de revenus. Je suis peut-être un peu trop pessimiste, j'admet, mais vraiment, je ne le sent pas ce coup là comme disent les djeun's.

En attendant, si jamais il y en avait parmi vous qui seraient en possession du jeu, n'hésitez pas à me demander une partie sous GPG si vous me croisez. Mon pseudo là bas est "Smog_ShadowSeth", et je serai plus que ravi de duelliser, voire de jouer plus gros (2v2 ou 3v3 selon les configs des joueurs).
Si vous voulez un ordre d'idée de config "moyenne" pour le jeu, je vous renvoie à celle que j'ai actuellement, qui me permet de jouer jusqu'a 6 joueurs maxi sur des cartes de 20x20 au plus sans ralentissements avec un niveau de détail raisonnable: C2D E6600; 2Go DDRII 6400; Radeon X1950 pro 256 Mo.
Hein? j'ai pas parlé de la campagne de FA, de la nouvelle faction et des nouvelles unités? Pour les unités, je vous renvoie , ça devrait être suffisant XD. La nouvelle faction est aussi impersonnelle que les trois autres, donc pas grand chose à en dire... A part peut-être un design qui ressemble enfin à quelque chose. Quand a la campagne, je n'y ai pas touché; multi powa. Mais il y aurai 6 nouvelles missions (très longues) où l'on pourrai incarner au choix les trois factions d'origine contre la nouvelle.
Si vous voulez plus de détail sur le jeu, je vous renvoie à l'article sur la version de base publié dans ces colones il y a six mois.

QCTX Star System !

par QCTX


Ceux qui viennent sur ces pages depuis longtemps ou qui nous rejoignent sur IRC régulièrement, savent que ma passion première me demande peu d'investissement pour beaucoup de déceptions. Enfin beaucoup de déception de la part des autres. Oui comme dans la phrase célèbre : "le mal c'est pas de moi qu'il vient." Quoique, quand on commence à critiquer, on a beau se draper dans des buts glorieux, on n’en est pas moins vache. Mais je m'égare.

Donc, oui, pour les deux du fond qui ne suivent pas, je vais vous parler de fanfictions. Mais pas ici. Et pas maintenant. Nous y reviendrons, vous verrez.

Je vais vous parler de mes connaissances. De quelques personnes en particulier. Vous connaissez déjà tous la déesse et le culte que certains lui portent. Vous savez qu'un forum entier ainsi qu'une banque d'image lui sont consacrés grâce à l'ami Axel. Il y a aussi un Wiki sur la série, et une traduction des romans en français pour les quelques incultes qui ne sauraient pas encore de quoi je parle. Or nous avons vu récemment arriver sur le forum deux visiteurs venus de la Ville Rose : MJ d'abord, puis Dante. Ce dernier nous étant présenté comme le rédac-chef d'une émission de radio spécialisée dans les jeux vidéos, nous apprenons que c'est MJ qui aura la charge de présenter un dossier sur Haruhi.

Fort curieux d'entendre s'épandre la "Bonne Nouvelle" à travers les ondes, j'ai donc écouté l'émission, tout en la critiquant sur-le-champ. Applicant par là même les préceptes de notre maître ès communication, je me suis rapidement fait des ennemis. Dante en priorité puisque je l'ai carrément traité d'"enfileur de disques". Mais MJ a suivi lorsque j'ai découvert son côté fangirl. Mais j'anticipe la grande nouvelle.

Nouvelle d'importance, donc, puisque peu après le reportage sur Haruhi, nous avons appris qu'un sujet d'importance allait être traité (je vous laisse tourner les pages). Ce n'était rien de moins que des fanfictions dont il allait être question. Furieux devant les performances moyennes de la fine équipe, j'ai donc enfourché mes grands chevaux, tempêté, supplié, hurlé pour avoir le droit de jeter un œil sur le dossier avant qu'il ne passe à l'antenne. J'en ai profité aussi pour me renseigner sur les activités des deux compères. Figurez-vous qu'ils sont tous les deux membres d'une association de jeux vidéos nommée "Gamers Arena" (original, n'est-il pas ?) et que Dante en est même le président. L'émission est diffusée dans la région toulousaine par une radio locale soutenant pas mal de mouvements associatifs et culturels de la région.

L'émission en elle-même avait des horaires de diffusion assez étranges puisque cela reprend le système des semaines alternées (souvenez-vous de votre emploi du temps du collège) ce qui m'a contraint à louper quelques rendez-vous. Elle a lieu le mardi soir soit à 21 h 30, soit à 20h (une semaine sur deux en alternance, donc, mercis à ceux qui suivent). Chaque intervenant vient tour à tour présenter son sujet et les musiques diffusées sont en rapport avec le sujet. Comme une vraie radio, donc. Depuis peu, l'équipe s'est étoffée et l'on a enfin droit à des bruitages (bientôt des jingles), un chat avec un intervenant pour diriger la discussion et des jeux de culture ludique pour gagner de nombreux lots. Le dernier en date vous fournit en places de cinés. On peut aussi, si l'on est dans le coin, s'inscrire sur le forum pour participer à l'émission.

Mais nous avons eu un "léger contretemps". En effet, plus la date du passage du dossier le plus intéressant à mes yeux (ou plutôt, à mes oreilles) se rapprochant à grands pas, j'avais de moins en moins de nouvelles à sont sujet. Inquiétude encore augmentée lorsque je m'aperçus que des contraintes professionnelles m'empêcheraient d'écouter l'émission. Alors que je m'étais promis d'appeler au moins (histoire de contredire quelqu'un, une question de standing, quoi). Bref la loose totale. Et le pire survint peu après, quand nous avons appris le départ de Dante, pour des raisons personnelles, deux jours seulement avant la date fatidique. Vous comprenez alors qu'il n'était plus question de parler fanfictions ce soir-là.

Mais tout ne fut pas perdu, loin de là. D'abord pour MJ qui est devenue immédiatement présidente de l'association (et vive la parité) et rédactrice en chef de Gaming Spirit. Le sujet ne fut donc pas annulé, mais simplement reporté. Et la proposition de faire participer un auditeur ne rencontrant alors que peu de succès, j'imaginais un projet encore plus fou. Aller directement dans les locaux de la radio donner un cours sur les fanfictions, rien de moins. Et tenez-vous bien cette idée de fou a été acceptée au-delà même de toutes mes espérances.

Comme vous vous en rendez compte, je suis attendu là-bas avec les honneurs pour défendre une cause geek. Retenez donc bien cette date dans vos agendas, celle du 8 janvier 2008 à 21 h 30 ! Les sujets porteront très probablement sur "des origines et de l'utilité des fanfics", "les Mary-sue et les fangirls/fanboys", "les stats du yaoi", "les différences entre type et genres de fanfics", "la différence entre reviews et commentaires", "le phénomène FF.net", "la législation", "le HOWTO et les drabbles"...

Et si j'ai le temps, je ferai peut-être une digression sur le MST. Si vous avez l'impression qu'il en manque, n'hésitez pas à le préciser dans les commentaires.



Récapitulatif :

Site de l'association "Gamers Arena" : http://gamersarena.forum2jeux.com/
Forum de l'émission de radio "Gaming Spirit" : http://www.gamingspirit.fr
Site de la radio "Canal Sud" pour écouter l'émission : http://www.canalsud.net

L'émission spéciale sur les fanfics aura lieu le 8 janvier 2008 à 21 H 30.
Pour l'écouter, allez sur le site de la radio et autorisez l'ouverture du pop-up. Si vous êtes dans la région de Toulouse : 92.2 FM



Ah, prosélytisme, quand tu nous tiens...

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