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18 décembre 2008

Piqûre de rappel : Fantasyx08®

Par cap.peter


Et voilà, Noël approche à très grand pas, beaucoup d'entre nous vont se goinfr... Mince, voilà que je recycle le seul article (un bien grand mot d’ailleurs, il faut l’avouer) posté il y a quelques années lors de ces sessions d’apparences sauvages et libertogènes que sont les Quartiers Libres de ce *insérez ici flatterie bien baveuse* Raton. J’avais tenté, en tant que néophyte, d’apporter un peu de nouveauté (rien que çà ? N’est ce point trop présomptueux, petit ?) dans ce monde virtuel où se mélange, tel un magma plus ou moins immonde, des trucs en rapport, dans 80% des cas, avec le cul.

 

Car oui messieurs (et mesdames, bien qu’elles soient minoritaires : à quand la “discrimination” positive sur ce site ?), le sexe prend une part de plus en plus conséquente dans notre société, et cette réalité transpire jusque dans les thèmes abordés dans l’editotaku. N’étant pas un fan invétéré d’animes, de mangas et autres bestioles bizarres venant de l’autre bout du monde (notez mes connaissances ultimes en géographie), je me rabats sur des articles mineurs (dans leurs nombres, pas leurs qualités) traitant les arts de la table, du catch, ou des sites de rencontre sur internet (diantre, aurai-je confondu avec un autre haut lieu de la toile ?!).

Sus aux infâmes déviances ! Il est temps de purifier un peu tout çà : et quel meilleur moyen que de la “lecture” pour remettre à zéro les compteurs (et non les Minitels), ou, tout du moins, entamer un rétrocontrôle négatif sur vos esprits vérolés par ces flots incessants d’images pornographiques, de violences inutiles envers les femmes (et d’autres êtres-vivants d’ailleurs). Les nombreux mois m’ont permis d’ingérer une quantité acceptable de bouquins, à la qualité variables (le contenu, pas le contenant, on est d’accord ? Je ne suis pas encore xylophage, contrairement à certains étudiants en droits ou, mieux, premier cycle de médecine.), à un rythme plus qu’irrégulier. 

Je ne ferai pas l’affront d’apporter une norme quand aux lectures fortement recommandées, notamment dans cette catégorie alléchante qu’est la Fantasy. La majorité a sûrement lu et relu les bouquins qui vont être cité, aussi veuillez excuser, d’avance, les propos qui suivront.

Les nombreuses sagas de R. Hobb :

La magie d’un individu comme vous et moi (nous ne sommes, malheureusement, pas exceptionnels), c’est qu’avec le temps, son opinion sur tels ou tels sujets peut se modifier : attention tout de même, la variabilité des modifications (de nulle à extrême européen) est fortement influencée par les facteurs individu et sujets. Ce fut mon cas avec Hobb : J’ai et j’encense encore l’Assassin Royal, véritable réussite à mes yeux (les seuls d’ailleurs, les critiques étant, finalement assez acerbes). Je ne m’attarderai pas sur le phénomène, vous aviez deux ans pour vous mettre au parfum (ou pas). 

Le Bâtard n’avait même pas fini ses cabrioles avec le Fou que débarquai, tel un cyclone de niveau 4 (avouez que j’assure question phénomènes météo, hein ?), Les Aventuriers de la Mer, saga bien plus courtes, tant dans le nombre de tomes que de rebondissements. Sur l’échelle de Richter, si les déboires du gamin maîtrisant l’Art et le Vif est comparable au Big One, il n’en est pas de même pour les valeureux marins, pirates et autres pilleurs de “tombes”, spécialistes malgré eux des gros serpents.

Et puis, il y a quelques mois, alors que de grands auteurs me murmuraient des mots doux, une troisième saga pointa le bout de son nez : Le Soldat Chaman. Attention, ici, pas de dragons, de magies héritées et autres pierres aux pouvoirs originaux. Un nouveau monde, des nouveaux personnages et une nouvelle histoire. De nouveaux frissons ? Pas vraiment : on a la vague impression d’avoir du Fitz, en moins torturé, moins convaincant. La plume d’Hobb s’émousse. Dommage, vraiment.

Les bijoux de la famille Eddings :

Je risque d’attirer les foudres de pas mal de gens en affirmant que ces deux auteurs, c’est du moyen plus. Certes, peut être m’y suis-je pris comme un pied, en commençant par la Trilogie des Joyaux ? Et puis quand on s’est tapé pas loin de 10 000 pages de la demoiselle Lindholm, n’est-on pas un peu formaté (voire même mal formaté, tel une disquette  souple toute pourrie, planquée au dessus du tourne disque de papa dans le grenier) ? Alors oui, ce qui change, c’est l’humour, omniprésent, et curieusement, très apprécié dans la narration. On se surprend à sourire, lâcher un petite rire même, lors d’une répartie d’Emouchet ou des ses acolytes. A voir. L’échantillon n’est peut être pas assez représentatif.

Grimbert, Ji adhère !

De la fantasy française, si si. Et pas mal par dessus le marché. Cet auteur a trouvé une formule personnelle, avec une style, une histoire et un monde assez atypiques. Deux cycles en ressortent : le Secret et les Enfants de Ji. Alors oui, on est dans un énième road trip, où quelques inconnus vont, par la force des choses, sauver leur monde. Cependant, ce classicisme rassure le lecteur, qui peut se "concentrer" sur les personnages bien trempés et attachants. Grimbert s’emploie à les rendre d’une complémentarité presque D&Desque, et leur progression paraît rythmée par des lancés de D20. 

Voilà, il y a bien d’autres oeuvres qui mériteraient un petit avis à la volée, mais j’en vois déjà qui dorment, sont retournés sur Fakku, relance une campagne (en hard) de Soul Storm ou Red Alert 3, ou essaie de choper Tom Nook derrière le comptoir, histoire d’avoir un rabais sur une armure de plaques +3. Un très court listing suffira donc :

Cycle l’Epée de Vérité, Terry Goodkind : pour certains le meilleur des meilleurs, pour d’autres une véritable arnaque. Le premier tome serait à lire, et se suffirait (presque) à lui seul.

Hors fantasy (est-il nécessaire de le préciser ?) :

La Règle de Quatre, Ian Caldwell et Dustin Thomason : pour ceux qui ont eu une érection avec le Da Vinci Code et/ou les autres bouquins du même auteur (non, je ne mettrai son nom sur cet article, de peur de faire une mauvaise pub au raton...). L'histoire est prenante et les personnages un peu niais (à mon goût). Le côté historique mériterait d'être creusé, même si ça sent la tentative de best-seller à plein nez.

La Vie en Sourdine, David Lodge : inclassable. Pour les jours où le moral n’est pas au beau fixe. Mieux qu’un Prozac. Lire la notice (non fournie) avant utilisation. L'abus d'histoire se déroulant au Royaume-Uni nuit gravement à la santé (mentale).


Excellente lecture à tous ! 



PS : eBay, Amazon ou France Loisirs (et tout les autres, dieu sait qu'ils sont nombreux) proposent la majorité de ces oeuvres à divers prix, qualité et format. En la jouant fine, on peut se faire plaisir et ne pas taper dans son budget jeux PC, figurines, alimentation ou même prostituée.

17 décembre 2008

Onani Master Kurosawa : just as fapped !

Article fanatique rédigé par votre serviteur 2D-fanboyesque.

Warning : cet article peut être choquant au niveau des propos.

Premier article pour le Quartier Libre de ma part après tant de Quartiers Libres passés à lurker. En effet, j'ai décidé d'utiliser mes doigts (propres je vous rassure) pour autre chose que je décrirai plus tard, voici un article sur Onani Master Kurosawa (オナニマスタ黑沢).

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Site contre-productif

Par Wan

Présentation d'un site contre-productif

Alors que vous connaissez certainement 4chan, le site le plus sombre et obscur d'Internet, il y a un autre site diffuseur de conneries plus grosses (ou pas) que celles du futur-ex-président des States.

Pown.

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En avant vers le passé

Par Mdt

Warning : cet article n'a strictement aucun interêt.

Hier soir, le Raton me sortait que j’étais devenu vieux parce que je n’avais pas de gros troll sous la main pour son quartier libre, comme jadis. En plus, me fit-il, « le quartier libre, c’est humanitaire, ça permet aux types que personne ne lit de profiter de la popularité du meilleur blog francophone, le mien, pour récupérer quelques lecteurs » (cette phrase a été passée au filtre de la déformation/amplification). Connerie que tout ça, chacun sait que les seules raisons justifiant le quartier libre sont 1/ augmenter la taille du déjà conséquent e-penis du Raton et 2/ éloigner le plus possible de la page d’accueil ses derniers articles repousse-dinde, heureusement, ce plan est un échec. Ah, oui, 3/ PROFIT aussi, ça sert toujours. 

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Distance, un mangaka engagé ?

Par Aer

Suite à mon article du quartier libre d’été, voici le NSFW promis, ce qui fera plaisir à mon double maléfique. Il n’est pas si very very comme annoncé, car à la base je voulais le faire sur un thème que j’apprécie particulièrement : le futanari. Je me suis retrouvé un peu con devant mon écran, car je n’ai pas vraiment trouvé quoi dire dessus. Peut être un autre jour.

En attendant, bonne lecture !

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Je ne surprendrais personne en disant que le Hentai est un marché énorme, trop énorme. Entre les mangas, animes, visual novel, jeux à moitié interactif (oppai slidder, sexy beach, entre autre), et sans parler des doujin, le consommateur est un peu perdu.

En France, nous avons eu quelques sorties, notamment dans le milieu de l’anime avec des titres connus et reconnus comme Bible Black, La Blue Girl, Les pervers du train etc. Pour les mangas, quelques sorties aussi, notamment les G-Taste et peu ou prou tout ce qui était sortit aux States dans la collection Eros Comics. Compte tenu du caractère particulier des supports, il est normal et logique que les éditeurs soient frileux, voir suspicieux.

Dans le petit milieu du fansub, il y a eu pas mal de trad faites pour les animes. Les manga ont eux aussi commencé, mais bien plus lentement. L’ancêtre français étant sans aucun doute la team HHH  (Hardcore Hentai Headquarter), suivi depuis par deux trois autres team, comme Oasis France et Futa France (eh ouais !).

Grosso merdo, le type qui veut saisir ce que contiennent réellement ces ouvrages devra se pencher sur le web anglophone, et plus particulièrement les regroupements de Blogs, parfois par des Team entières, parfois par des One Man Standing (comme SaHa ).

Hors donc, il est désormais possible à tout un chacun de capter ces petites histoires croustillantes, et parfois les surprises sont bonnes.

Suite à une discussion endiablée sur le sujet avec quelques personnes via irc il y a de cela quelques mois, un intervenant remplissant son rôle nous a sortit un « J’aime bien le Hentai, mais je n’aime pas trop quand les nanas sont forcées ». Sur le coup, personne n’a vraiment réagis à la remarque, continuant de deviser de qui faisait les plus grosses poitrines, qui faisait les plus violent bukkake, et autres joyeusetés. Mais depuis, je me suis mis à réfléchir là-dessus. Comme de plus en plus d’œuvres se trouvent traduites, il est aisé de choisir ce qui nous plaira le plus, et de voir si, réellement, les femmes sont forcées ou non.

Comment reconnaître un acte forcé quand on ne parle pas le japonais :


Tout d’abord, sortons de cette habitude de prendre les larmes pour des marques de douleurs. Dans TOUT les H-manga, les nanas se retrouvent les larmes aux yeux sous les assauts surpuissants de leurs partenaires. C’est une constante facilement démontrable. De même que la plupart des tics faciaux : les dents serrées, la langue pendante, les yeux révulsés ou exorbités. Tout cela ne dénote pas forcément un acte forcé.

Forcé ? Pas forcé ? Pas forcé ouais.

Le bondage, et autres dérivés, est quant à lui un indice bien plus parlant. Malgré le faite que certains auteurs aiment bien mettre des nanas attachés qui prennent leurs pied, ils s’en servent généralement pour ce genre de procédure.

Un bondage particulier offert par l’ami Type.90.

La plupart du temps, il faudra hélas s’en remettre à son intuition. Des hommes gros et moches, souvent mal dessinés qui rentrent dans une maison, une femme horrifié qui doit faire des choses devant son fils. Il y a surement un acte forcé la dessous.

Une femme se faisant prendre pendant que des électrodes la grillent aux points sensibles et que de la cire chaude lui coule dessus. Je ne sais pas vous, mais je ne pense pas qu’elle soit trop d’accord.

Pas d’image, je vous laisse avec votre imagination.

Brayf, tout ça pour en arriver à ce qui nous intéresse, Distance.

Cette personne officie dans le milieu du Hentai depuis pas mal d’années, comme nous le montre la doujinshi DB. Il a été publié chez divers comics : Séraphim, Tenma, Mégastore et Mégastore H.

Le manga dont je veux parler aujourd’hui a lui été publié dans le comics Man-Ten (ce que je suppose être l’ancêtre du Tenma), et est en quelque sorte « l’œuvre » du mangaka, son histoire la plus connue. Répartie en trois tomes, l’on suit l’histoire d’une jeune fille dans sa nouvelle école, école remplie de gens fous de sexe, of course.

Le trait de l’auteur est assez clair et efficace, facile à repérer. Il fait généralement dans l’oppaï bien sentit, et ça fait plaisir face à la horde de loli accro. Les plus fins auront remarqué que j’avais déjà glissé une de ces planches plus haut.

On a donc affaire à du Hentai sympa, dont la seule « divergence » concerne la taille des seins de ses héroïnes. Pas de sexe démesuré, de kilo litres de sperme ou de batte de base-ball dans l’entrejambe ; pour le reste, les scènes sont sympathiques, pas vraiment exagérées (bien qu’on ait affaire à des dieux du sexe, comme de partout dans le milieu). Du travail de qualité à tous les niveaux. Malgré ce que l’on pourrait supposer en lisant la suite de l’article, Michael Keikaku est sa seule œuvre un peu zarb.

Déjà, cela met la puce à l’oreille. De la qualité dans le Hentai ? C’est peu banal me diront certains. Arrête ton char me rétorqueront d’autres. Oui mais…

Michael Keikaku commence par une scène de sexe banal, entre un jeune homme et une prof. Le dessin est encore assez léger, voir hésitant, à ses débuts. La scène se déroule pépère, et puis tout à coup le monsieur disparaît et une nana (celle de la couverture) se retrouve prise par trois braves gens, avant de se réveiller.

Elle arrive alors en bus dans sa nouvelle école, un lieu catholique ou seules les femmes sont admises, et l’on découvre qu’elle déteste totalement les mecs. Suite à quelques aventures nocturnes avec ces compagnes de chambres qui, elles, ne se gênent pas pour inviter des mâles, Midou, notre héroïne, se retrouve coincée dans un placard avec un garçon déguisé en nana, vu qu’il faisait le guet. Complètement beurré, elle commence à se le faire, jusqu’à se rendre compte de son erreur, et le tout finit par une petite scène ou elle dit se faire « encore violé ».

Après toutes ces aventures, une de ses nouvelle amie vient la réconforter, et l’on découvre alors son passé dans un flashback.

Retour au  mec du début de tome, Shizuku, de son nom, est l’exemple type du connard de Hentai. Se tapant toutes les nanas qui passent sans aucun scrupule, il avoue juste aimer ça. A ce moment, sa prof de bio chimie l’invite à une petite « discussion » avant de lui faire ingurgiter une pilule lors d’un baiser langoureux. La prof continue de le questionner sur ce point pendant leur échange, jusqu'à une prophétie qu’elle lui fait qui ne tarde pas à se réaliser.

A partir de là, les deux chapitres suivants sont plus qu’intéressants. Tout d’abord Midou découvre son nouveau corps et les attraits qu’elle provoque sur les hommes, les réactions débiles de ses parents. Elle se retrouve rapidement à jouer de sa poitrine afin de se faire payer un repas gratos, et décide de se barrer vite fais à la fin avec un des deux hommes qui lui ont fait cette proposition. Ce petit gros se retrouve être un otaque (évidemment), qui se sent tout gêné et excité d’avoir une jeune demoiselle chez lui. Elle commence à en jouer plus par fun qu’autre chose, avant que la situation ne dérape inévitablement.

Ca manque de Type.90  tout ça.

A partir de là, notre héro/ine fait quelques observations :

Premièrement, il/elle découvre qu’une nana est moins forte qu’un mec.

Deuxièmement, il/elle découvre que les réactions corporelles d’une nana lui explosent le cerveau.

Troisièmement, malgré son refus de coucher, il/elle se sent tout excité.

Quatrièmement, continuant dans ce coté, il/elle ne peut pas se retenir de gémir, de répondre aux attentes de l’otaque.

Cinquièmement, qu’un sexe masculin n’est pas forcément très beau vu d’en dessous, ni lors d’une pénétration (oui en plus la pilule l'a rendue vierge).

Finalement, il/elle se retrouve dans la même situation que la plupart des femmes avec qui il/elle couchait.

Par la suite, Midou va commencer à s’intégrer dans l’école, avant de se retrouver à nouveau en face à face avec sa némésis, à savoir la prof de bioche. Celle si c’est fait implanté son ancien pénis (ne me demandez pas comment ni pourquoi, ça reste du Hentai) et décide de la foutre enceinte.

Fin du premier tome, tin nin !

A la lecture de ce tome, j’avoue avoir été surpris par le travail effectué par l’auteur. On reste bien sur dans une approche sexe et désir propre au Hentai (quel homme n’a pas rêvé d’être une femme ?), et le tout sert bien sur à amener des scènes excitantes. Mais ce petit côté « tavu ce que c’est que d’être une nana dans le H, noob ! » m’a titillé. Déjà, proposer du Hentai bien construit, avec des relations un poil approfondies entre les persos est rare, mais montrer au lecteur qu’il n’est qu’un petit con remplis d’une vision tronqué du sexe, c’est balaise.

Cela fait quelques temps que je vois ce genre de manga, amenant à un peu plus de respect et de réflexion. Je ne sais pas s’il s’agit juste d’une mode, ou bien si le phénomène glisse vers une nouvelle pente, mais il est très intéressant.

Merci aux membres de hentai rules d’avoir traduit ce premier tome. Le deuxième est trouvable sur la toile, et le troisième est en cours chez Tadanohito.

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