Article tout mignon par Shikaze
Ben oui, pour une fois, je me laisse tenter à faire dans le moe.
je
vais donc vous parler d'un jeu, en l'occurence une Visual Novel. Avant
toute chose, pour les ignares, Visual Novel, plus souvent abrégé en VN,
kesako ? Ni plus ni moins que le pendant vidéoludique des bons vieux 'Livre dont vous êtes le Héros'
qui ont bercé notre enfance (ou au moins la mienne). A ce propos, j'en
profite pour faire un aparté rapide, mais les livres de Loup Solitaire
(Lone Wolf en anglais), sont disponibles gratuitement et légalement sur
le net ici.
Pour les ignares, ceci veut dire que dans une VN, on a souvent des
choix qui nous sont proposés, et chacun de ces choix va influer sur le
déroulement de l'histoire, pour créer ce qu'on appelle ensuite une
route. Le but du fan ultime étant, bien entendu, de réussir à compléter
toutes les routes possibles d'une VN, afin d'avoir l'histoire la plus
complète possible.
Bien entendu, c'est d'un eroge (contraction
de erotic game) dont je vais parler, même si le sexe n'est pas
particulièrement le point le plus important ici. Oui, je sais 'Comment
?!? Du scénario dans MON pr0n ?'. Et bien OUI, ça arrive. Donc attention, va y'avoir du H. Voici donc Saya no Uta.
16 décembre 2008
Petite histoire d'amour sur cette triste planète
Par lectorat le 16 décembre 2008, 19:13 - Jeux vidéo 26 commentaires aucun rétrolien
15 décembre 2008
Le Catch Pour les Nuls.
par Amo
Allez, avouons le, on a tous des préjugés. Un de mes nombreux préjugés est d'avoir considéré le catch comme un sport truqué, crétin et ou des masses de muscles se font des calins pendant vingt minutes devant des dizaines de milliers de spectacteurs (et des millions de téléspectateurs en plus.) Jusqu'a ce que je découvre la vérité un soir de décembre 2007: mais c'est très sympa en fait.
Oui mes amis, le catch est truqué. Oui, les résultats sont décidés à l'avance. Oui, l'Undertaker ne vient pas de la Death Valley pour de vrai et son véritable nom est Mike Callaway. On sait tout cela. Ce que je vous propose sur l'éditotaku pour ce quartier libre est une formation au catch: faire la différence entre les fédérations, qu'est-ce que le langage du catch, le vocabulaire à acquérir, comment en voir, et comment ça se passe en live, quels sont les catcheurs marquants, quels sont les différents shows de la WWE, et caetera et caetera ?
Hélàs, contrairement à mes deux précédentes et amonitesques interventions au sein de ce quartier libre, je serais assez pauvre en images Tony Taka, puisqu'il n'y en aura que deux. Je tiens à exprimer mes excuses.

Par lectorat le 15 décembre 2008, 22:17 - Général 38 commentaires aucun rétrolien
Oh un drag *sprotch*
Par Aer
Retour en 2002.
Fort de l’acquisition d’une grosse console noirâtre, les recherches s’orientent vers ce nouveau monde remplis de 32 bits, de polygones, de dévédé et tutti quanti. D’un naturel plutôt lourdaud (d’aucun diront bourrin), l’accroche de jeux stupides comme la série des Dynasty Warriors, qui est pour le jeu vidéo ce qu’est Ed Wood pour le cinéma, me parle fatalement.
Au grès des recherches, il arrive qu’un jeu tombe comme ça, au travers d’un filet appelé « news » : la prochaine création estampillé Square-Enix serait proche d’un Dynasty suscité.
WTF ? Les japonais qui cherchent à pondre des jeux « réfléchis » ? Un truc bourrin ? Rassurez-vous, Square ne sera qu’éditeur sur cette série. Pas envie d’être trop associé à ça ? Développeurs n’ayant plus gout à rien après FF10 ? Le mystère reste entier. La boite incriminée sera donc Cavia. Comme vous pouvez le voir, ils ont fait pas mal de merdes. A l’époque la boite est jeune, ce jeu sera leur quatrième produit, ils en ont dans le pantalon quoi.
Drag-On Dragoon, Drakengard en français, sortira en Septembre 2003 au Japon et en Mai 2004 par nos vertes contrées (oui parce qu’au Japon, ça fait longtemps que l’ile est entièrement bétonnée). Le combo Grosse Baston + Dragon m’interpellant, je me renseigne avidement sur le jeu, compulsant frénétiquement les news, attendant impatiemment les premières critiques, histoire de voir. Et la, c’est le drame : jeu mal fini, scénario brouillon, réalisation technique à chier (entre autre le clipping et la « brume magique qui fais rien voir à trois mètre »), répétitivité vraiment mal venue, bref, une daube comme on en fait plus.
Mais quand même, un dragon quoi, je n’avais pas fait ça depuis Panzer Dragoon sur Saturn. Allez hop, direction l’occase, je dégotte le jeu pour 10 pauvres euros.
Lancement, chargement, logos. On enchaine directement sur une vidéo d’intro. Un bijou bizarroïde à trois visages (emblème très important par la suite ceci dit) tournoie gentiment pendant que des inscriptions rouge sang disparaissent dans des flammes. Ca fait sacrément kitsch. Musique style sous Carmina Burana, là on se pose des questions. Au bout d’une minute, la cg débarque, et bon forcément, Square-Enix quoi. Présentation de quelques persos munis de leurs pokémons, guerre, guerre, dragon, guerre. Miam. Ah tiens, le héros vient de foutre une branlée à quelques ennemis et il a un sourire carnassier. Chouette, ça nous changera.
Bon, press start, rapide tour aux options, new game.
Facile ? Ok.
Normal ? Ok.
Rien d’autre ?
Un jeu sortit en 2003-2004 sur play2 qui se paye le luxe de ne pas avoir de mode difficile ?
Qu’a cela ne tienne, on jouera en normal.
Un quart d’heure plus tard, reset de la console, on jouera en facile en faite. Lancer le normal à ce jeu en première partie serait comme débuter en nightmare à Doom, voir Texhnolyze à l’envers, ou passer ces vacances en Sibérie Orientale. Ca se fait, mais ce n’est pas la meilleure idée du monde.
Reprenons, on débarque donc. Choix des armes, y’en a qu’une pour le moment, pas dur. Choix du dragon ? Nada. Choix du perso ? Idem. Okay, on va jouer le gros lourd avec le sourire carnassier.

Baston.
Premières missions du jeux, entrecoupées de scènes cinématiques qui t’en brulent la rétine, un château assiégé par des méchants. Toi seul, pauvre héros solitaire, peut forcer le siège et leur mettre une branlée. Jeu japonais, je le rappelle. Dans le château, il y a une personnalité. La déesse, accessoirement sœur du héros. On ne comprend pas trop pourquoi, mais il ne faut pas qu’elle tombe entre les mains des méchants (logique ceci dit, sinon mario bros n’aurait jamais existé).
Premier constat, le jeu n’est pas très beau. Décors vides, ennemis ayant TOUS la même tronche. Les animations sont pas mal ceci dit. Taches de sang, toutes les mêmes, mais qui on le mérite d’exister. Ca donne un petit côté violent, sympa. Un poil de magie lié aux armes, mouais ça a l’air rigolo, faudra voir la suite. Musique.
Musique.
Oh Aime J’ai. La musique. Répétitive, agressive, sons clairs, violons grinçants, gros tambours rythmiques. Qu’est ce que c’est que cette musique ? Passé le choc, on se rend compte qu’elle rend d’autant plus violent, elle donne envie de taper, de boire le sang de ces ennemis dans un verre en forme de crane. La musique de ce jeu est parfaite pour celui qui joue. Pas pour les autres.
Bon, on a déjà le sang, le perso bourrin, la musique enivrante et guerrière. Il est ou le dragon là bordel ? Ah, on le rencontre. Finalement, notre héros n’est pas tant un surhomme que ça, vu qu’il c’est quand même pris des coups dans la gueule avant d’arriver dans le château. Se trainant à l’aide de son épée comme béquille, il voit donc sa future fière monture, elle aussi mise à mal, accrochée au sol, du sang partout, des inscriptions cabalistiques autour d’elle. Ils se détestent.
Les dragons n’aiment pas les humains dans ce jeu, suite à un plot scénaristique que je ne révèlerais pas. Caim (le héros) n’aime pas les dragons, suite à la mort de ces parents. On frôle l’originalité là dites-moi. Bon, les deux se tchatchent, et Caim déclare au dragon vouloir faire un pacte. Un pacte ? L’union d’un homme avec une créature, apportant pouvoir et puissance, une vie partagée (si l’un meurs, l’autre aussi) ainsi qu’une perte pour l’humain. A priori, seul le pacte peut les sauver de leur funeste destin. Bon gré mal gré le dragon accepte. Superbe cg, un partage d’âme, rien que ça. Ils se sentent revigorés et décident donc de foutre une tatane à leur ennemi commun, faudrait pas changer les bonnes habitudes.
Pan pan, baston, boule de feu, youpi. Le dragon bouge au poil, attaques surpuissantes, on se sent vraiment le maitre du monde même si on n’écrase que des polygones moches tous ressemblant. Mission un peu plus en l’air, décor 3D de fond très bien mappé, armoire normande volantes ou rubicube sans couleur comme ennemis.
Ah tiens, on délivre la princesse. Avec toutes ces émotions, on l’aurait presque oublié…Eh mais ! Le héros ne parle plus ? Ah d’accord, le sceau de son pacte est sur sa langue. Euh wow, ils sont allés chercher loin là. Héros aphone, héros aphone, Suikoden ? Zelda ? Marrant ça, mais on oublie vite d’y réfléchir.

Deuxième chapitre. Ah oui, le jeu est découpé comme tel. Basiquement, il y en a huit. Le huitième se concluant par la fin qui servira de lien avec le deuxième épisode. Bon, on avance un peu dans l’histoire, et on commence vraiment à se poser des questions.
Explications. Durant les missions, divers persos du groupe interviennent, image de leur visage, voix du perso et texte à l’écran. Au début on trouve ça chouette, puis peu à peu, on se rend compte qu’il y a d’autres personnes qui interviennent. Notamment les soldats ennemis, qui ont des yeux rouges (merci Druillet) et qui parlent un peu comme des robots. Enfin, un peu comme des gens possédés par un esprit maléfique cherchant la ruine et la destruction du monde qui parleraient de manière robotique.
Vous balancez des lattes sauvages sur les ennemis en faisant gicler le sang pendant que la musique hautement répétitive vous vrille le cerveau au point que vous ne pensez à rien d’autre qu’a taper et des gens vous racontent des trucs du style « Boire ton sang » « La déesse…La déesse… » « J’ai peur maman » avec des voix plus que bizarroïdes.
Wow !
« J’ai peur maman ». C’est un des héros qui dit ça. Les pathos familiaux ont vraiment explosés dans les œuvres japonaises depuis Eva.
Les persos de ce jeu sont tous bizarres de toute façon. Caim, notre héros, est un bourrin sanguinaire sans aucune retenue qui ne pense en fin de compte qu’à tuer. Furia, la déesse, est une jeune fille meurtrie, assurant la sauvegarde du monde (rien que ça ?), et nourrissant des penchants incestueux. Inuart, le mari officiel de la déesse, n’est qu’un pleutre ayant un complexe d’infériorité vis-à-vis de Caim. Verdelet, le gentil prêtre qui a le savoir est un fourbe qui n’hésite pas à se cacher derrière les autres et à invoquer sa mère.
Les autres persos jouables, au nombre de trois, ne sont eux aussi pas en reste. Leonard, tout d’abord, un prêtre d’une trentaine d’année aimant beaucoup les petits garçons et se refusant à voir la cruauté du monde. Arioch ensuite, une elfe rendue folle, veuve et accessoirement ménopausée par l’aventure. Seere, un petit gamin à l’égo énorme, ayant éternellement dix ans, se prenant pour un héros légendaire.
Le grand méchant de l’histoire est une gamine de six ans. Et ça tient la route, juré.
Sur les huit chapitres basiques, on se rend compte qu’au bout du quatrième, on nage en pleine fin du monde. Il faut dire que nos héros se font sacrément entuber tout du long, quelle idée de vouloir sauver le monde à une poignée aussi, on n’est pas dans un Final Fantasy là. Monstres affreux, morts vivants, tout vas bien. Mais bébés géants avec des ailes dans le dos qui ne pensent qu’à se repaitre de chair fraiche ? Les barrières du monde se relâchent et le chaos absolu envahit la terre. Ah ouais, ben ils n’y sont pas allés de main morte.
Bon, on latte le boss de fin, on regarde le générique, tout content. On se dit que c’était, quand même, un peu court. Environ 20 heures. Oh mais tiens, qu’est ce donc que cette dernière ligne qui nous indique qu’on vient de voir la première fin du jeu sur les 5 ?
Comme je l’ai signalé, la première fin permet de faire le lien avec l’opus numéro deux. Les autres apportent des alternatives, des éclaircissements de l’histoire, un peu comme des uchronies. Et elles sont toutes plus sanglantes, violents et dérangeantes les unes que les autres. Signalons qu’il m’a fallu environ 60 heures de jeu pour atteindre le dernier niveau, soluce à l’appuie, que j’ai dépassé allègrement la centaine, et que je n’ai pas tout à fond.
Voilà le résumé du jeu : dérangé. Ce jeu nous mets mal à l’aise, il fait tout pour qu’on se retrouve avec des pensées sombres, violentes. Situations immondes, réflexions orgueilleuses, lâches, affreuses, persos infâmes jusqu’au bout. Vous ne serez pas épargnés une seule minute. Le jeu mérite amplement son logo 16+.
Signalons encore un point sur la musique, j’avais tiqué au chapitre quatre sur celle-ci, me rappelant vaguement de quelque chose déjà entendu. En regardant le générique, j’ai compris pourquoi. Il s’agit intégralement de musiques classiques, en grandes parties russes, reprises et remixées de manière assourdissante et violente. Wow, troisième fois.
Dernier détail, la carte du monde complètement découverte. Ca ne vous rappelle rien ? Retournez-la. Mettez ça avec le héros aphone. Vous ne voyez toujours pas ou je veux en venir ? Vous n’avez plus qu’à voir la dernière fin.
Par lectorat le 15 décembre 2008, 13:29 - Jeux vidéo 26 commentaires aucun rétrolien
la salade
par -SGN-
L'otaque est un mondain comme les autres: il a ses petites lubies et ses snobismes... Ainsi ils sont des paquets à s'entasser chaque jour inlassablement à faire la queue avec des bobos devant l'Higuma dans le ghetto japounais de la rue des ânes. Surtout ne leur dites pas qu'à trois pas de là on trouve de biens meilleurs ramens pour moins cher et surtout sans faire la queue, ça casserait la magie de leur minute d'élitisme à deux yens. Malgré tout un gameur arcadeux solitaire se doit d'entretenir son carré de koupins japanolâtres pour casser autre chose qu'un CPU à Garou. Aaaaaah le plaisir de placer un 2-hit combo bien senti à son pote qui lui cause de mechas dont on a rien à secouer, c'est toute la magie de la vie médiocre du gameur arcadeux sans amis! Bref l'idée est de les tenir par l'estomac pour qu'ils reviennent prendre leur raclée à Twinkle Star Sprites ou Last Blade 2, sachant que si vous leur faites le coup des sushis fabriqués en usine et débités par le viet du coin de la rue ils vont plisser le nez. Et puis c'est cher, et le pognon c'est des PCBs.
Alors comment épater ses potes otaques pour pas reuch'? Avec une salade pardi! Ne vous emmerdez donc pas à leur faire des mochis ni même des onigiris, le temps c'est des credits. Aujourd'hui donc nous allons découvrir:
La salade au thon pour nourrir vos otaques
(nan je parlais pas de la nana du fond avec son cosplay de merde)
Ingrédients pour 4 :
- 6 belles tomates en branche
- une boîte de thon au naturel
- une boite de mais doux
- des feuilles de salade
- un gros oignon
- huile de sésame
- vinaigre blanc de pd2pauvre pour faire les vitres
- sauce soja (prononcer "choyou" devant les keupins outaques snobs pour pas passer pour un ringard)
Kampai etc., dégustez entre amis cette invitation au voyage au pays du soleil levant, terre de contrastes.
EDIT à jeun du lundi matin: on peut aussi mettre du concombre: on le coupes en deux dans le sens de la longueur puis on le débite en petites tranches. Perso j'en mets toujours car j'adore le concombre mais c'est du boulot en plus.
Toujours dans les options on peut aussi mettre des petites crevettes au naturel, des œufs durs, de la mayo, bref c'est de la salade donc on peut se lâcher, la touche de japonitude étant garantie par la fameuse vinaigrette spéciale. D'ailleurs cette vinaigrette peut aussi être agrémentée de grains de sésames. Les otaques snobs diront que le vinaigre de riz c'est mieux que le vinaigre d'alcool blanc de pd2pauvre pour faire les vitres, mais faites moi confiance dans cette recette si vous leur dites pas ils ne feront pas la différence.
Par lectorat le 15 décembre 2008, 00:03 - Général 9 commentaires aucun rétrolien
14 décembre 2008
Ouverture du Quartier Libre d'hiver 2008
Yay ! Allez sur raton-laveur.net/admin et entrez le login lectorat avec samantha pour mot de passe, et vous pouvez poster votre propre article ! C'est commencé depuis dimanche soir, et ça dure toute la semaine jusqu'au 21 décembre. Vous pouvez poster autant d'articles que vous voulez et sur ce que vous voulez. Ils apparaîtront ici, comme n'importe lequel de mes textes, et ils seront évidemment ajoutés sur les flux RSS habituels (blogchan, sama, etc).
Les quelques conseils habituels : commencez l'article avec un "par (votre nom)" pour qu'on sache qui vous êtes, accompagné d'un lien vers votre site web si vous en avez un. Publiez un texte original : ne recopiez pas quelque chose de déjà disponible ailleurs. Préparez votre texte sur votre ordi avant de venir sur le site pour le copier/coller dans le formulaire. Pensez à classer le bousin dans une catégorie (Général, Japanime, Jeux vidéo) avec la liste sur la droite de votre texte.
Si vous êtes perdu, allez jeter un oeil dans la doc de DotClear. Des questions ? Allez sur IRC ou utilisez les commentaires.
Profitons de cette semaine pour fêter les huit ans de raton-laveur.net. Bonne semaine à vous et merci de votre fidélité !
Par Raton-Laveur le 14 décembre 2008, 21:44 - Général 15 commentaires aucun rétrolien
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