Les concours de popularité des personnages d'animes, c'est toujours une bonne blague. Vous vous souvenez de ce sondage de popularité des personnages d'Haruhi où Yuki avait gagné grâce au soutien d'un site que l'on ne nommera pas ? Qu'est-ce qu'on avait rigolé.
Ou encore, au sujet d'Higurashi : on ne peut pas inclure Shion dans ces sondages. C'est un personnage secondaire qui est fait pour être aimé, en contraste avec les quatre autres tarées. L'inclure au même niveau que Rika/Satoko/Mion/Rena, c'est mettre le lait chocolaté au même niveau que le sucré/salé/amer/acide. Ca n'a l'air de rien comme ça, mais c'est le genre de détail qui me tape sur le système.
Bref. Axel Terizaki, notre clone de Big Boss (saga Metal Gear) à nous, a lancé son concours de popularité à lui, à ce détail près qu'il est orienté maids. Qui s'en plaindra ? Moi. J'aime les maids, hein, mais toutes mes propositions de participantes ont été refusées, au prétexte que ces prétendantes au titre étaient tirées d'animes hentai.
Bref, le tournoi vient de commencer, et les deux premières poules contiennent - quel hasard ! - les deux chouchoutes d'Axel, les Mahoromatic Girls. Ainsi donc, nous allons tous ensemble, dans la joie et la bonne humeur et une fois de plus, rétablir la vérité. Le plan a été établi hier soir sur #editotaku@irc.worldnet.net (le seul chan IRC qui vous garantit un neurone grillé par seconde écoulée), et il est simple : Mahoro et Minawa, les deux favorites du boss, doivent tomber.
Nous avons soigneusement choisi nos candidates dans les deux premières poules, le but secondaire étant de faire gagner les concurrentes les plus tordues. Pour la poule 1, nous voterons donc pour les triplées d'Hanaukyo Maids, qui sont bien les seules du tournoi à faire une fellation au personnage principal dès l'intro du second épisode (véridique). Pour la poule 2, mettez la nympho Siesta ou l'inintéressante Sayoko de Code Geass, selon votre humeur (je vous conseille Siesta).
A l'heure actuelle, Mahoro mène la poule 1 et Siesta tient la poule 2. Mahoro must die, mais si on ne la dégomme pas à ce round, on a toujours une autre chance par la suite. Allez, on a deux androïdes de combat déguisées en soubrettes à descendre, on compte sur vous !
Bienvenue ! Notre section DVD vous recommande : Blanche Fesse et les Sept Mains, L'Arrière-Train Sifflera Trois Fois, L'Armée des 12 Seins
Japanime
12 juin 2007
Grand Tournoi des Maids, poules 1 et 2 : votez pour les triplées et Siesta
Par Raton-Laveur le 12 juin 2007, 00:23
09 juin 2007
Quand les raton-laveurs se mettent à pleurer
Par Raton-Laveur le 09 juin 2007, 22:53
Hop, c'est dans les bacs : les premiers dévédés (hé oui, on a beau être moderne, il est encore trop tôt pour passer au Blu-Ray/HD-DVD)du nouvel éditeur Anima sont sortis cette semaine, avec du Dokuro-chan bien débile et du Higurashi que c'est bien. Que c'est encore plus bien, le prix, entre 15 et 17 zeuros. Que c'est moins bien, la qualité d'image et de son : pour ce qu'on a pu apercevoir à l'Epitanime, la compression vidéo est un peu à la serpe, et les doublages d'Higurashi (pas entendu Dokuro-chan en français) sont un peu fades, à l'exception de Shion/Mion qui a l'air d'y croire. Les sous-titrages aussi sont un peu funky : par exemple, Keiichi Maebara, le personnage principal de l'histoire, est nommé "Maehara" chez nous.
Je me demande quand même si les doubleurs étaient au courant de la teneur de cet anime avant d'accepter le job, parce que c'est pas tous les jours qu'on doit doubler un arrachage d'ongles. Non pas l'acte lui-même (à plusieurs reprises sur le premier épisode, on entend évidemment la piste nipponne qui revient pour les cris ou rires), mais le préliminaire ; exprimer la terreur absolue du personnage réalisant qu'il va devoir arracher lui-même ses ongles. A entendre la version originale, on est en droit de croire que Yukino Satsuki a été secouée par ce passage.
[otaku]Non pas que je sois un fan absolu de cette seiyuu (doubleuse), que je considère comme la meilleure depuis Megumi Hayashibara. Non pas parce qu'elle a fait Nenene dans R.O.D. the TV, Chidori dans Full Metal Panic, Chun-Li dans Street Fighter III Third Strike, Saki dans Genshiken, Mutsumi dans Love Hina ou Kagome dans InuYasha - surtout que je déteste InuYasha. Mais après certaines scènes d'Higurashi, on se dit qu'elle devait être en état de choc et qu'il faut la serrer très fort dans ses bras. C'est platonique.[/otaku]
Bref. Même en supposant que l'équipe française de doublage ait été tenue dans l'ignorance sur le contenu violent et psychologiquement traumatisant de l'anime, même si l'exécution technique est imparfaite, on peut féliciter Anima pour avoir été clair avec la clientèle. Le sous-titre français est "Hinamizawa, le village maudit", la première jaquette arbore une belle giclée de sang et celle du deuxième disque n'est guère plus engageante. Coïncidence : la première saison arrive donc chez nous au moment où commence la seconde saison au Japon. J'écrirais bien "que du bonheur", mais non en fait ; j'ai déjà la trouille.
Pendant ce temps, chez Blizzard...

La monomanie menace.
Je me demande quand même si les doubleurs étaient au courant de la teneur de cet anime avant d'accepter le job, parce que c'est pas tous les jours qu'on doit doubler un arrachage d'ongles. Non pas l'acte lui-même (à plusieurs reprises sur le premier épisode, on entend évidemment la piste nipponne qui revient pour les cris ou rires), mais le préliminaire ; exprimer la terreur absolue du personnage réalisant qu'il va devoir arracher lui-même ses ongles. A entendre la version originale, on est en droit de croire que Yukino Satsuki a été secouée par ce passage.
[otaku]Non pas que je sois un fan absolu de cette seiyuu (doubleuse), que je considère comme la meilleure depuis Megumi Hayashibara. Non pas parce qu'elle a fait Nenene dans R.O.D. the TV, Chidori dans Full Metal Panic, Chun-Li dans Street Fighter III Third Strike, Saki dans Genshiken, Mutsumi dans Love Hina ou Kagome dans InuYasha - surtout que je déteste InuYasha. Mais après certaines scènes d'Higurashi, on se dit qu'elle devait être en état de choc et qu'il faut la serrer très fort dans ses bras. C'est platonique.[/otaku]
Bref. Même en supposant que l'équipe française de doublage ait été tenue dans l'ignorance sur le contenu violent et psychologiquement traumatisant de l'anime, même si l'exécution technique est imparfaite, on peut féliciter Anima pour avoir été clair avec la clientèle. Le sous-titre français est "Hinamizawa, le village maudit", la première jaquette arbore une belle giclée de sang et celle du deuxième disque n'est guère plus engageante. Coïncidence : la première saison arrive donc chez nous au moment où commence la seconde saison au Japon. J'écrirais bien "que du bonheur", mais non en fait ; j'ai déjà la trouille.
Pendant ce temps, chez Blizzard...

La monomanie menace.
07 juin 2007
Lucky Star
Par Raton-Laveur le 07 juin 2007, 00:54
Vous vous souvenez de Raiden dans Metal Gear Solid 2 - Sons of Liberty (*) ? Impersonnel, anonyme, qui s'était entraîné à sa mission avec une simulation en réalité virtuelle des évènements du premier Metal Gear Solid, et qui admirait Solid Snake. Accessoirement, c'était un connard fini qui tabassait sa copine et était unanimement haï par les joueurs. Sauf que mine de rien, Raiden n'était qu'une métaphore du joueur, vous, moi, devant l'écran. Peut-être qu'Hideo Kojima n'avait pas une grande estime pour nous (et je doute que son opinion ait beaucoup changé) , mais le fait est là : quand on insulte Raiden, on s'insulte soi-même.
Mais je maintiens que c'est un connard fini.

Dans Lucky Star, Konata n'existe pas. Ce n'est pas un personnage, mais juste un miroir du téléspectateur. Si vous éclatez de rire devant les références, si vous vous levez pour chanter les génériques de fin et reconnaissez les doubleuses, si vous ne ratez pas une occasion de refaire la chorégraphie de l'intro, bref, si vous êtes un otaku, vous êtes Konata. Ou Konata est vous, en fait. Ou un truc comme ça. Les comic strips originaux paraissent quand même dans des magazines de jeux vidéo, vous devez bien vous reconnaitre dans ce public... Sinon, c'est simple : ne regardez pas Lucky Star, ça va vous bourrer le mou après deux minutes - mais ça, nombreux sont celles et ceux qui se sont jetés sur la série "par la team de Haruhi Suzumiya !" avant de tomber de haut. Non, ce n'est pas un chef-d'oeuvre, loin de là. A la manière du (génial) Full Metal Panic! Fumoffu avant Full Metal Panic! The Second Raid, cet anime est une grosse séance de déconne, un morceau de détente pour le studio Kyoto Animation, avant d'entamer la prochaine saison d'Haruhi.

Konata, donc. Quand il faut éclater tout le monde aux jeux vidéo, chanter un générique d'anime ou jouer à un jeu pour adultes, Konata est dans la place - elle imagine même ses copines dans certains scénarios du cru, nom d'une pipe. Et quand un personnage fait un truc moé, c'est elle qui le pointe à ses copines, comme si nous n'étions pas en train de faire la même remarque de notre coté de l'écran ! Observez son regard de connivence permanente avec le spectateur et son sourire imitant parfaitement le smiley " :3 " ; Konata est un double virtuel de l'otaque moyen. Aimer Konata, c'est s'aimer soi-même.
(*) Oui, j'adore toujours autant les titres à rallonge.
Mais je maintiens que c'est un connard fini.

Dans Lucky Star, Konata n'existe pas. Ce n'est pas un personnage, mais juste un miroir du téléspectateur. Si vous éclatez de rire devant les références, si vous vous levez pour chanter les génériques de fin et reconnaissez les doubleuses, si vous ne ratez pas une occasion de refaire la chorégraphie de l'intro, bref, si vous êtes un otaku, vous êtes Konata. Ou Konata est vous, en fait. Ou un truc comme ça. Les comic strips originaux paraissent quand même dans des magazines de jeux vidéo, vous devez bien vous reconnaitre dans ce public... Sinon, c'est simple : ne regardez pas Lucky Star, ça va vous bourrer le mou après deux minutes - mais ça, nombreux sont celles et ceux qui se sont jetés sur la série "par la team de Haruhi Suzumiya !" avant de tomber de haut. Non, ce n'est pas un chef-d'oeuvre, loin de là. A la manière du (génial) Full Metal Panic! Fumoffu avant Full Metal Panic! The Second Raid, cet anime est une grosse séance de déconne, un morceau de détente pour le studio Kyoto Animation, avant d'entamer la prochaine saison d'Haruhi.

Konata, donc. Quand il faut éclater tout le monde aux jeux vidéo, chanter un générique d'anime ou jouer à un jeu pour adultes, Konata est dans la place - elle imagine même ses copines dans certains scénarios du cru, nom d'une pipe. Et quand un personnage fait un truc moé, c'est elle qui le pointe à ses copines, comme si nous n'étions pas en train de faire la même remarque de notre coté de l'écran ! Observez son regard de connivence permanente avec le spectateur et son sourire imitant parfaitement le smiley " :3 " ; Konata est un double virtuel de l'otaque moyen. Aimer Konata, c'est s'aimer soi-même.
(*) Oui, j'adore toujours autant les titres à rallonge.
03 juin 2007
Comédie du Livre
Par Raton-Laveur le 03 juin 2007, 23:57
Oui, je n'ai toujours pas posté le compte-rendu de l'Epitanime, et vous n'êtes pas pressés de le lire, croyez-moi. Enfin bref, pendant qu'il pleut à Paris, à Montpellier, à défaut d'organiser une autre convention (la première était rapidement abordée par là), la meilleure mangathèque de France profite de la Comédie du Livre pour squatter un max. Et quand je dis ça, ça veut dire dédicaces, DDR, exposition et cosplay.
Nami Akimoto habite à Paris, mais a étudié dans le coin pendant quelques mois. Elle est toute gentille et fait des dédicaces qui tuent avec un simple Bic. A côté d'elle, il y avait Reno Lemaire qui avait une file d'attente assez grosse.
Pis bon, les cosplays, okay, voilà. Personne ne demande aux présentateurs de faire la roue, parce que personne ne connait cette tradition. On va tenter de l'introduire dans le Sud, tiens.
D'ailleurs vous savez d'où ça vient, cette habitude débile ?
Mais il n'y a pas que ça. Tous les cosplays étaient soit du Death Note, soit du Final Fantasy, soit du Naruto. Il y a eu une Burst Angel, et cétout. Alors, il fallait régler ce problème, ce qui fut fait par des orgas qui ont découvert un certain anime via un certain animal qu'on ne citera pas :
Ne sous-estimez pas le Haruhiisme. Ou le Yukiisme.
Les autres photos sont visibles par là. Pour une fois que je photographie autre chose que l'Epitanime ou des doublons de jeux vidéo, profitez-en.
Nami Akimoto habite à Paris, mais a étudié dans le coin pendant quelques mois. Elle est toute gentille et fait des dédicaces qui tuent avec un simple Bic. A côté d'elle, il y avait Reno Lemaire qui avait une file d'attente assez grosse.
Pis bon, les cosplays, okay, voilà. Personne ne demande aux présentateurs de faire la roue, parce que personne ne connait cette tradition. On va tenter de l'introduire dans le Sud, tiens.
D'ailleurs vous savez d'où ça vient, cette habitude débile ?
Mais il n'y a pas que ça. Tous les cosplays étaient soit du Death Note, soit du Final Fantasy, soit du Naruto. Il y a eu une Burst Angel, et cétout. Alors, il fallait régler ce problème, ce qui fut fait par des orgas qui ont découvert un certain anime via un certain animal qu'on ne citera pas :
Ne sous-estimez pas le Haruhiisme. Ou le Yukiisme.
Les autres photos sont visibles par là. Pour une fois que je photographie autre chose que l'Epitanime ou des doublons de jeux vidéo, profitez-en.
25 mai 2007
Epitanime 2007 - Reportage photo
Par Raton-Laveur le 25 mai 2007, 00:26
Allez regarder les jolis clichés ! Et utilisez la fonction diaporama qu'elle est bien !
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