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Je l'ai fait pour les lolz

31 août 2006

Comment se débarrasser de la colle qui colle

- Qu'est-ce que tu as essayé de dire pendant que tu regardais l'épisode 21 d'Higurashi ? Tu serrais tellement les dents que j'ai pas compris.
- Ah ? Je voulais pousser "EXISTENZ IS ON PAUSE", mais apparemment, ça n'a pas marché. Pendant l'épisode 20, j'ai tenté "JUMANJI !", mais que dalle.
- Faut dire qu'ExistenZ était quand même un gros navet.
- Vrai. Mais ça reste quand même une phrase qui mériterait d'avoir un culte plus poussé, au même titre que "Légitime Tronchage" ou "Gaijin Smash". Il n'y a même pas de ytmnd sur ce motto...
- J'en conclus que cet anime continue à faire son effet ?
- Un peu trop, même. Je pense à cette vendeuse dans ma mangathèque de choix, qui avait recommandé Zetman dès le premier volume à tous les ados mâles qui passaient dans la boutique. Un bon shonen par un des maîtres du shonen, pensions-nous. Et au fur et à mesure que les nouveaux tomes sortent et deviennent de plus en violents, le manga étant clairement seinen, elle ne cesse de regretter sa propagande originelle. A l'heure qu'il est, Zetman est vendu sous cellophane et cette gentille marchande craint chaque matin que la police du karma vienne la coffrer.
- C'est quoi le rapport ?
- Higurashi a commencé comme la série d'horreur qu'elle est. Sauf qu'au point où nous sommes, on tape dans un registre glauque-gore-ultraviolent-malsain rarement atteint pour un anime aussi largement diffusé et apprécié. J'en viens à souhaiter qu'il ne soit pas licencié et diffusé dans notre pays.
- Oro ?
- C'est pas compliqué. Avec sa recette de lolita tueuses que Télérama aurait qualifiée de "Candy exilée dans l'enfer des villes (Tokyo tentaculaire), à demi-folle, qui sort un flingue de sa blouse d'infirmière et dézingue le petit prince des collines d'une balle dans la tête tout en susurrant un poème lyrique", Higurashi est suffisamment trash pour ramener les préjugés français sur la japanime 15 ans en arrière. Si une association de pseudo-défense des tits n'enfants met la main sur un DVD de cette série, même estampillé d'une recommandation d'âge pour les grands personnes, on est foutus. Pour éviter ça, l'éditeur local devrait tenir une campagne publicitaire aux petits oignons pour éviter tout malentendu, mais il faudrait encore qu'il soit assez sûr de son succès pour financer ça... Et je ne crois franchement pas que ce soit possible. Cet anime est de la nitroglycérine. Et même si c'est cool de faire exploser des trucs, je préfère autant que ça ne nous pète pas à la figure.




Je suis tombé sur des gens qui ne connaissaient pas l'astuce, alors autant la mettre ici pour ceux qui ne sont pas au courant.

Je n'aime pas acheter en neuf. C'est rarissime. Quand ça m'arrive, c'est par acte citoyen envers le développeur/éditeur (Psychonauts) ou parce que je suis un veau qui ne peut pas garder son pantalon en place (Mario Kart DS). Le reste du temps, on doit se taper ça :



Des saletés d'étiquettes qui collent et qui sont super chiantes à enlever. Ne faites pas attention au prix de NOLF 1, bande de niaiseux : évidemment qu'à côté du second épisode à 5 €, ils m'ont fait une réduction appropriée. Oh, on est pas au Virgin ici !



>_< . Pendant des années, j'ai essayé toutes sortes de substances pour retirer les résidus de papier et de colle. De l'éther (ça bouffe le plastique), du citron (pas si efficace), du solvant (conseil d'ami : ne tentez pas le coup), du savon (nul)... La liste est sans fin. Puis un pote fan de moto m'a refilé le truc :



De l'essence à briquet. C'est le nec plus ultra. Ca ne sent rien, ça n'attaque ni le papier ni le carton ni le plastique ni rien du tout, ça agit super vite, le surplus s'évapore sans laisser de traces, et ça vire toute colle en 10 secondes après une tentative d'arrachage foirée.



Mais ce n'est pas simplement pour nettoyer vos échecs, ça marche aussi pour tout enlever sans ongles et sans prise de tête. On attend une minute (poireautez pas trop ou ça va s'évaporer)...



Et voilà !



Que vous soyez en train de collectionner des mangas, des DVD, des jeux vidéo ou n'importe quoi d'autre qui puisse être victime d'étiquettes sauvages, faites-vous une faveur : gardez un bidon de ce truc à disposition. En plus, c'est sniffable pour ces jours pluvieux où vous attendez devant la porte que papa revienne après toutes ces années... et combiné à une boite d'allumettes, ça peut résoudre tout problème d'invasion d'animaux, imaginaires ou pas. Indispensable.

28 août 2006

Mon Mech à moi

Vous avez déjà lu ce titre quelque part ? Moi aussi.

Qui a inventé les gros robots de 30 mètres qui se mettent sur la gueule ? Les japonais ? Peut-être, qu'est-ce que j'en sais moi, je suis pas méchaphile - au sens du terme qu'il y a des gens qui fantasment sexuellement sur la mécanique bien huilée de ces engins. Sans déconner.

En tout cas, si ce ne sont pas les ricains qui ont inventé ces engins, métaphores freudiennes "compensatrices" qui font notre bonheur depuis si longtemps, le studio FASA est responsable de quelques morceaux de bravoure en la matière. Ca a commencé avec MechWarrior sur pécé, un simulateur "sérieux" de robots où leur pilotage se voulait réaliste et jouissif. Puis la série MechCommander, de la stratégie temps réel dans le même univers avec les designs de robots faisant à présent office de chair à canon. Et enfin, les deux MechAssault sur Xbox, simples et funky pour froisser de la tôle. Entretemps, ces coyotes ont pu concevoir les jeux de rôle (papier-crayon) Mech-machin, et la franchise Crimson Skies (si vous cherchez un vrai successeur à StarFox 64 après la déception StarFox Assault, allez voir le Crimson Skies sur Xbox - vous ne le regretterez pas). Tiens, les MechCommander sont devenus gratuits et Microsoft ouvre leur code source !

Mais maintenant que la grosse console noire de Microsoft a été mise à la retraite, on peut trouver les deux MechAssault pour moins de 10 euros. Le premier épisode m'avait moyennement plu, mais je viens de me faire le second et il est excellent. La Xbox carbure sans tousser, c'est beau, rapide, efficace, les situations multiples du modo solo sont jouissives, les décors sont variés comme on les aime (urbain, neige, jungle, désert), on sortir de son robot pour se promener à pied ou voler d'autres machines... En plus, le perso principal souffre du syndrome de GTA 3 : sous prétexte d'immersion du joueur dans l'aventure, le bonhomme à l'écran que vous dirigez est un type complètement muet. Oui, Half-Life faisait déjà ça, mais il était à la première personne ; quand on voit le héros, je me pose des questions sur la pertinence d'avoir un mannequin à la bouche fermée comme une huître, surtout quand il est entouré de personnages bavards comme des pies. Bah, c'est qu'un détail ; au pire, ça porte à sourire. J'aimerais vous faire un article détaillé sur ce jeu, mais je ne sais pas quoi écrire sans vous gâcher le fun à part vous garantir - mes gonades sur la table - qu'il s'agit d'un des meilleurs titres de la console.
Sorti fin 2004, donc complètement occulté par Halo 2, son mode multijoueur a été rapidement déserté. FASA avait cependant imaginé un monde "Conquête" en plus des modes classiques (DeathMatch, Capture du Drapeau...), qui générait une guerre à grande échelle à partir des escarmouches entre joueurs. Autrement dit, les parties étaient entre équipes de factions différentes, et les résultats affectaient une grande carte mise à jour en temps réel. Exactement comme Steel Battalion Line of Contact ou ChromeHounds. D'ailleurs, ce genre de méta-jeu (chaque petit combat affecte une cause plus grande) est une méthode ingénieuse d'investir le joueur dans un monde massivement multijoueur sans faire un jeu qui soit un authentique MMO - Guild Wars est une autre application de cette idée. Enfin, on s'en fout, y'a personne sur le XboxLive, mais le modo solo vaut largement la galette. Après tout, n'oublions pas que les modes multijoueur sont parfois bâclés pour ajouter artificiellement une durée de vie à un jeu solo qui n'en a pas forcément besoin - et c'est le cas de MechAssault 2 - Lone Wolf. Pour citer une présentatrice d'iTélé (ce matin) qui parlait de la saison 4 de 24 Heures Chrono, "c'est de la balle". Aussi surpris que nous, son collègue a lentement répété ces mots, comme s'il tenait à s'assurer que sa potiche de voisine venait d'inaugurer la saison 2006-2007 de la chaîne avec une expression aussi juvénile à l'antenne - ça promet.

26 août 2006

Du Paradis aux Enfers en 2 secondes chrono

J'adore les filles aux longs cheveux sombres. Je vous laisse les blondes.



Dans Welcome to the NHK!, j'adore Hitomi. Pour ceux qui ne suivent pas, c'est un anime (censuré jusqu'à l'os) basé sur un excellent manga que j'attends impatiemment sous nos latitudes, narrant les déboires d'un reclus de la société nipponne - un hikkikomori, quoi. Et donc, ce gars a récemment retrouvé une ancienne copine de collège, ladite Hitomi. Personnage complètement secondaire qu'on ne fait qu'entrevoir, tiens. Exactement comme la copine du héros de Rescue Wings... A croire que je suis condamné à préférer les seconds rôles. J'aurais dû me passionner pour Naruto, manga dans lequel tout le casting a une horde de fans plus développée que celle du perso principal.

Dans l'épisode 7 de NHK, nous avons droit à une séquence de pur fan service pour les hans d'Hitomi :



Peignoir ouvert sur son délicieux corsage. C'est clairement autre chose que la loli sur laquelle le héros mouille son pantalon.



Quelle princesse. Regardez cet appartement. Belle, lettrée, friquée, et avec un sérieux problème de toxicomanie pour contrebalancer une image qui pourrait sembler trop lisse. Je suis amoureux. Elle est la reine de l'ombre de cette histoire, celle que le héros séduira quand il aura terminé son voyage initiatique.

En tant que fan de la belle, j'étais complètement loco devant ce cadeau du studio Gonzo. Il s'agit là d'une véritable et authentique scène de fan service, au sens le plus pur du terme : pas vulgaire pour un sou, destinée aux accros, presque désintéressée. Ca durait deux secondes en tout et pour tout. Suffisamment longtemps pour que je me mette à piailler comme un idiot devant mon écran en brassant de l'air ; quiconque aurait filmé la scène était assuré de détenir le NHK kid, successeur du N64 kid. Je repasse ces deux plans en boucle une bonne dizaine de fois, le temps que le rush de dopamine s'estompe, puis termine mon épisode. Allez, encore une, pour la route. Et là, c'est le drame. Car sans mes cris de groupie, ce moment prend tout son piment.

Là, ici, juste à gauche. On entend la douche. Elle n'est pas seule. Phoque phoque phoque. Ca me tombe dessus comme 10 couches de puyos sur la gueule. Je passe les cinq minutes suivantes à hurler "NOOOOON", comme si cet échec était le mien. Pourquoi je réagis ainsi sur un perso fictif ? Cet échec est vraiment celui du fan. C'est cette déception classique de courtiser une demoiselle et qu'un matin, on la voit embrasser son mec : on reste socialement acceptable et, le regard vitreux, on sort une Nintendo DS de la poche pour faire semblant de s'occuper l'esprit. Mais ici, on est devant un anime, et on évacue cette frustration à l'abri des regards indiscrets, cette petite douleur accumulée qui s'évade ici d'un coup. Libérateur, mais pas rassurant : Hitomi est condamnée à disparaître de la série. Tatsuhiro ne la séduira jamais. A tous les coups, le mec qui vient de se la faire est un salaud de première classe. C'en est tellement déprimant qu'il y a de quoi devenir hikkikomori.



(Au fait, félicitations à neuro pour avoir fermé son blog. Enfin, un de ses trois ou quatre blogs, tout du moins. Alors oui, cette note n'est pas sans rapport avec le texte au-dessus, vu que tonton neuro avait tendance à un peu trop parler gonzesses.)

24 août 2006

Des images terribles, mais il y a FEAR

Tiens, encore une nouvelle méthode pour (tenter de) relancer les ventes d'un jeu vidéo. On compte déjà la sortie d'un add-on, la baisse de prix (retirez un s pour les premiers acheteurs si le changement d'étiquette s'est fait rapidement), les packs de cartes (genre Halo 2 ou UT2004), la mise à disposition gratuite de l'épisode précédent pour promouvoir la sortie d'une suite (Tribes 1 et 2 "gratuisés" pour Tribes Vengeance, pareil pour Hidden&Dangerous à l'arrivée de H&D2) ou plus marginalement, la publication des outils de développement ("SDK" et éditeur de niveaux) ou du code source - mais sans le jeu proprement dit, avec ses textures, etc ; ainsi, lorsqu'un joueur tient à se refaire Duke3D sous Windows XP et qu'il a perdu son disque, 3DRealms se fera un plaisir de lui en vendre un autre (mais ça sert surtout à attirer l'attention pour que quelqu'un lise un communiqué de presse "moui moui on est pas morts et on va sortir Prey avant Duke Nukem Forever").
Là, c'est Sierra/Vivendi Universal Games qui s'y colle (et qui avait précédemment tenté l'offre Tribes citée plus haut), en offrant toute la partie multijoueur de F.E.A.R, le shoot flippant et difficile de chez Monolith Productions (à ne pas confondre avec les Xenomachins de Monolith Software). En pratique, on va chercher son numéro de série pour le mode multi - renommé F.E.A.R. Combat pour l'occasion - et on télécharge le client multi avant de nom d'un petit Jésus polygonal sur une croix en cell-shading ce fichier pèse 1,76 Go. A l'exception d'ISOs de systèmes d'exploitation et de clients de MMORPG, ça doit être le plus gros téléchargement qu'une compagnie ait pu offrir sur le Net. Ce doit être une sorte de filtrage des Kevins ; comme c'est gratuit, on se débarasse des abrutis susceptibles de gâcher le jeu avec un fichier plus gros qu'un pad Xbox première génération... et une configuration matérielle requise éliminant 90 % des bécanes sur le marché. Quoi qu'il en soit, 1,76 Go pour le client multijoueur d'un FPS, merde quoi.

Ceux qui lisent cette colonne depuis des années doivent avoir un vague souvenir de mon appréciation des jeux Monolith Productions. Pour preuve, je viens tout juste d'acquérir des versions originales de No One Lives Forever 1 et 2 (config recommandées : 300 MHz pour le premier et 1 GHz pour le second, yay pour le retrogaming), et je suis content. Et oui, j'aime toujours Shogo M.A.D., un des seuls jeux occidentaux inspirés par la Japanime qui a bien fait les choses - sans parler de la narration, du choix de la fin et du gameplay à pied et en Mech. Monolith fait des jeux vraiment fun et inspirés, qui transpirent la passion de leurs auteurs, le soin du travail bien fait et l'inspiration permanente de la vieille école. Sauf que là, faut pas déconner : j'avais déjà parlé des niveaux du jeu solo qui sont architecturalement tordus... Mais FEAR Combat accomplit l'exploit d'être fourni en ce XXIème siècle avec une configuration des touches par défaut sans touche de saut assignée, le crouch toggle activé et autres aberrations du même genre qui n'encouragent vraiment pas le novice à rester plus de deux minutes. Et pour les utilisateurs d'Xfire, la fonction de discussion ingame a été retirée "parce que ça ne marchait pas très bien".

Pourquoi c'est si important, alors qu'il suffit de chercher un peu dans les options pour changer tout ça ? N'oubliez pas le but de cette opération : un coup de publicité pour booster les ventes du mode solo de FEAR, toujours vendu à 40 €. Le joueur doit être tout mouillé en voyant ça avant d'aller acheter le reste du produit... mais là, on ne fait pas grand chose pour l'encourager. Et comme il est susceptible de payer pour l'histoire, ne va-t-il pas télécharger la démo solo ? Si, sauf qu'elle est restée en version 1.0 pas trop optimisée, mettant à genoux des bécanes sévèrement burnées. Bien sûr, VUGames va avoir les yeux rivés sur les ventes du jeu pour voir si cette méthode va donner une nouvelle vie au titre (en attendant l'add-on Extraction Point), vu qu'ils ont déjà diffusé le SDK et la baisse de prix de 50 à 40 €... Je résume : réduction de la facture, SDK, mode multijoueur offert, add-on sur les rails... En fait, l'éditeur de FEAR essaie toutes les méthodes connues pour garder le jeu sur les étagères des magasins. Ce dont on est loin de se plaindre, vu qu'il s'agit quand même d'un (très gourmand mais) excellent jeu.

22 août 2006

Les invincibles filles sandwich, manga

(motherfucking snake ate my motherfucking post)

Joyeuse découverte lors de mon dernier passage dans une boutique : Muteki Kanban Musume, anime déjà abordé dans cette colonne, voit son manga originel paraître sous nos latitudes aux éditions Taifu sous le nom de Noodle Fighter. On se demande quand même pourquoi Miki arbore de fort peu seyants boutons d'acné sur la couverture du premier tome (sur un total de 17).

Franchement, ça ressemble plus à un manga que n'importe quel autre manga. Il y a tout ce qu'on est en droit d'attendre d'une bande dessinée japonaise, et rien de plus car l'auteur n'est vraisemblablement pas du genre à se prendre la tête. Ca alterne à toute vitesse entre les canons graphiques du genre, à coups de super deformed, autoréférences avec des persos qui parlent des évènements "de la première page", et même un chapitre génial en slapstick muet. Miki la vendeuse de nouilles et Megumi la boulangère sont irrésistibles sur certaines pages, et on réalise combien l'anime et son character design sont fidèles à l'oeuvre originale. D'ailleurs, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise, c'est que l'anime a fait un choix drastique dans les histoires adaptées ; la bonne, c'est que ce ne sont pas les pires qui ont été "retirées" de la télé, loin de là. Ca aussi, c'est typique de l'industrie visuelle nipponne : le manga doit donner envie de voir l'anime (et vice versa) - mission largement accomplie dans le cas présent. On peut reprocher à la bande dessinée de sacrifier dans certaines pages son humour simple et détonant aux dépens de quelques cases trop chargées graphiqement, "défaut" qui est corrigé dans l'anime qui a épuré le trait au profit d'une animation plus que soignée pour un projet au budget vraisemblablement réduit. Un vrai manga, pur sucre, tellement marrant que je crois avoir trouvé le nouveau Dr Slump, rien que ça. Que du bonheur.

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