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Pedobear lit ce site tous les jours

27 novembre 2006

L'énième pouvoir

Hier, il y a eu un truc bizarre dans Arrêt sur Images, chez France 5 - vous savez, l'émission du grand Daniel Schneidermann, dont je lis religieusement l'hebdomadaire chronique Médias dans Libération (que je lis tout aussi religieusement parce que je dois être un dangereux gaucho). A la fin du programme, juste avant que la petite Chloé Delaume arrive, armée (d'un décolleté qui me fait chavirer et) des questions-réactions du forum de France5.fr pour les exposer à l'équipe. M. Schneidermann discute avec Paul Nahon, directeur de l'info sur France 3 (souvenez-vous, il présentait Envoyé Spécial à l'époque reculée où je regardais encore la télé), au sujet des bloggeurs-vidéastes-podcasteurs qui font eux-même leur actualité en allant (d)épouiller communiqués de presse, discours et informations mises à leur disposition.
Sujet qui semble lui tenir à coeur, puisqu'il l'a déjà abordé à maintes reprises dans Libé ; généralement, il en profite pour rappeler que l'avantage du "vrai" journaliste est son éthique ou objectivité, qui même si elles sont toutes relatives, aident à savoir que ce dernier n'a pas bavé son texte en étant influencé par un quelconque lobby, d'autant plus anonyme à travers le voile de l'Internet. Ben oui, le journaliste, il a quand même une réputation à tenir, sinon il écrit plus. Et il n'est plus payé, donc est par extension condamné à mourir de faim, contrairement au bloggeur qui fait ça sur son temps libre et avec ses idées à lui. Le bloggeur, c'est comme un journaliste, mais juste avec les bons côtés, sans avoir à être tenu par des trucs aussi chiants qu'un vrai contrat de lecture ou une ligne éditoriale. Quand le bloggeur cafouille, c'est difficile de le savoir, et sa seule punition, c'est de perdre des pageviews sur ses GoogleAds.
Daniel Schneidermann a donc déjà sa petite idée sur la question, mais en excellent journaliste qu'il est, il pose sa question à Paul Nahon avec une neutralité de suisse. Alors, si tout le monde peut faire son actu, quel rôle joue encore le journaliste ? Est-ce qu'en plus de l'actualité, il va devoir également être amené à analyser le travail de ses pseudo-confrères qui bossent en amateur ? Est-ce que vous avez des pistes de réflexion ou des solutions pour exister dans ce nouveau décor médiatique ?

Réponse de M. Nahon : Non.

"- C'est vrai ? - Ah non non non, on patine, hein. Clairement." Un ange passe. "-Ah mais c'est euh... -Ah mais je vous le dis comme je le pense.[...]On est face à un défi qu'on n'a jamais connu." Il dit qu'il va falloir "réinventer le rôle du journaliste", mais qu'ils n'ont aucune idée du comment. Merde alors. Le quidam caché derrière son écran, motivé par ses idéaux personnels ou son désir de faire passer son point de vue, aussi subjectif et dénué de toute réflexion soit-il, a assez de pouvoir pour faire trembler le quatrième pouvoir. Ne me regardez pas comme ça ; okay, j'ai écrit des pages dans des magazines en papier qui m'ont trouvé grâce à cettte colonne, mais je n'ai aucune idée de comment tout ça va évoluer. Nom d'une pipe, je reçois des communiqués de presse sans même savoir comment ils ont trouvé mon mail, ou à plus forte raison, le présent éditorial. Mais pour quelqu'un qui aimerait bien vivre un jour de sa prose, croyant qu'il pourrait garantir son indépendance en cherchant des informations pour des lecteurs qui paieraient en échange de services de véracité et de pertinence, je vous garantis que ça fout les jetons.

25 novembre 2006

Le Tiers-Beta, épisode 6 - Dark Age of Camelot

(épisodes précédents)

Le siècle dernier, Internet s'écrivait "l'Internet", et était surnommé "Eldorado numérique", ou "Autoroutes de l'Information", ou tout un tas d'autres alias marketo-débiles. Des magazines entiers paraissaient pour expliquer que grâce au Net, le petit vendeur de naperons bretons pouvait vendre sa came jusqu'en Australie, que la publicité était un business model réaliste, et qu'il était possible d'accéder à du contenu multimédia pour pas un kopeck. On se mettait à rêver tout haut, et les seuls à avoir tout compris avant tout le monde, c'était bien Canal Plus avec Cyber Flash et sa Cléo virtuelle et Cyber Culture avec sa Chine Lanzmann encore culte dans mon petit crâne. Sérieusement, si je n'étais pas devenu asocial au point de m'épargner des corvées comme "regarder les gens dans les yeux", je lui aurais écrit un mail depuis quelques années pour lui dire que dans ce monde de brutes, quelqu'un n'a pas oublié tout le bien qu'elle a fait avec son émission. Bref ; dans ce monde lointain, France Télécom faisait un site web pour jouer en ligne. Ca s'appelait Goa.com, et c'était en concurrence directe avec ZoneJeux.Com : le mot "zonejeux" était carrément censuré sur les canaux de discussion de Goa. Il y avait des serveurs Unreal Tournament ou Counter-Strike, et un MMORPG cloné sur Ultima Online qui avait pour principal avantage d'être gratuit : La Quatrième Prophétie, si je me souviens bien.

Puis un beau jour de l'année avec un deux et trois bulles derrière, une autre bulle a éclaté : celle de l'économie du Net. Les investisseurs ont réalisé que le 56k ne présentait pas la bande passante idéale pour mater du porno, que personne ne cliquait sur les bannières de pub et que les activités à proprement parler ne faisaient pas rentrer un centime, puisque le papy et ses naperons à la con, les australiens s'en tapaient les gonades. France Télécom lâcha du lest, et son MMORPG débilos céda la place à un vrai produit, en 3D, payant et avec abonnement : Dark Age of Camelot. Là, on jouait dans la cour des grands.
Enfin, façon de parler ; jusqu'à WoW, DAoC a servi de premier MMO à beaucoup de monde, si l'on en croit la multitude de Legolas4552 et autres Aragorn193 en son sein. DAoC est un peu comme Final Fantasy XI ; c'est un jeu dont les habitués semblent ne jamais se lasser. Ou alors, ils y sont devenus tellement puissants qu'ils n'osent pas le quitter pour autre chose, de peur de briser leur habitude, devoir tout recommencer et réapprendre. Leur abonnement apparait sur leur relevé de compte bancaire de manière aussi évidente que la ponction de téléphone ou d'Internet. Pour Anarchy Online ou d'autres extraits du Tiers-Beta, il a fallu gratuiser tout ou partie du jeu pour le garder peuplé. Mais DAoC et FF11 sont toujours fréquentés, même après cinq ou six ans d'exploitation. En sa faveur, DAoC a été un des premiers (le premier ?) jeux à proposer du Royaume contre Royaume. Mais, euh, hum, voilà.



Si vous avez lu les épisodes précédents du Tiers-Beta, vous savez que je ne suis pas spécialement radin en matière de screenshots. Sauf que voilà, DAoC n'avait strictement rien pour lui. Rien. Ce n'était pas beau, ce n'était pas moche, c'était simplement ennuyeux. Ou ennuyant, je ne connais pas la différence entre ces deux mots. Il ne se passe rien, il n'y a rien à faire, les quêtes semblent n'avoir aucun sens ou motif, tout le monde semble se foutre de tout le monde, et les gens que je croisais avaient un encéphalogramme aussi plat qu'un parisien comatant dans une rame de métro. Je n'ai jamais ressenti le besoin ou le désir de faire une capture d'écran en me disant que ça méritait d'être posté dans cette colonne. Ah si, le tutorial dispose d'une voix off, ce qui n'est pas commun dans un MMO. Ce jeu ne m'a rien inspiré, rien évoqué. Sans doute le MMO le plus chiant que j'aie touché, et un des jeux les plus creux croisés dans ma vie.



Howdy ho ! Demain soir, session IRC, comme tous les dimanches depuis bientôt deux ans. En plus de cet anniversaire, la période de Nowel est également l'occasion de la semaine "Quartier Libre", dont ce sera la quatrième édition. Si vous lisez ce site depuis moins d'un an, c'est simple : pendant le quartier libre, les lecteurs (c'est vous) ont l'occasion de poster leurs propres articles pour aborder les milliards de trucs qui me sont passés sous le nez. On en reparlera bientôt, mais vous pouvez commencer à réfléchir là-dessus si vous avez envie de participer. D'ici là, on se croise à 21 heures sur #editotaku@irc.worldnet.net ; vous pouvez aussi nous rendre visite à l'aide de la p'tite boite dans le menu à gauche si vous n'avez pas de client IRC. Apportez votre Animal Crossing DS ou vos jeux en réseau, y'a toujours moyen d'en profiter.

22 novembre 2006

Le journal du hard

Ce que j'ai appris en me montant une bécane "'récente", autrement dit avec un processeur d'au moins 3 GHz :

- Finalement, c'est vraiment une bonne chose d'acheter ses pièces détachées dans plusieurs magasins, histoire d'entretenir la concurrence des prix et de soutenir le petit commerce. A moins d'habiter à Singapour ou à Montgallet, les assembleurs se font rares, maintenant que Dell et quelques autres font attention aux gamers et que de plus en plus de néophytes achètent leurs zordis dans les grandes surfaces. Il y a toujours eu des noyaux durs qui ont fait vivre ces boutiques, mais proportionnellement, leur part de marché fond comme du beurre sur une carte mère. Et le jour où vous devrez vous taper 30 bornes entre chaque magasin qui fera sa loi sur les tarifs et les stocks sera venu, vous vous retrouverez fort dépourvu.
- En parlant de chaleur, c'est toujours vrai : ne faites pas confiance au ventilateur "design de référence" ; plus ça va et plus ils sont pourris. Vous avez entendu parler de la pénurie internationale de cuivre, non ? La Chine est affamée de matières premières en ce moment, et en achète chez tout le monde. Du coup, il y a carrément des cambriolages, même en France, où les voleurs en arrivent à déboulonner les monuments aux morts. En quoi ça nous concerne, petits égoïstes que nous sommes ? Souvenez-vous de vos cours de physique : le cuivre est un meilleur conducteur que l'aluminium, les deux principaux métaux dans lesquels on fabrique nos joyeux radiateurs. Et là, par exemple, ce modèle Zalman vendu 40 € l'an dernier se trouve à présent pour 55 €, sans parler des modèles plus récents fabriqués après la hausse des prix. Yaaay. Mais quand même, l'achat d'un ventirad séparé est aussi indispensable que celui d'une vraie alim'.
- Et hop, transition sur le bloc d'alimentation : à présent, on peut presque larguer les prises Molex classiques. Le Serial ATA a sa propre connectique, les cartes vidéo aussi.
- Triple combo de transition : si vous avez une alim' classique et une carte vidéo récente, ne perdez pas ce foutu adaptateur en Y à prise 6-pins vers 2 Molex. J'ai dû faire cinq magasins avant d'en trouver un de rechange.
- Le SATA, encore lui : les drivers n'étant pas inclus dans 2000 ou XP si vous voulez du vrai SATA en AHCI 150 (et pas une émulation IDE pourrave en ATA-133), vous êtes bon pour ressortir le lecteur de disquettes et appuyer sur F6 lors du setup en mode texte. Euh, oui mais non, y'a des limites au old school, surtout que je ne crois pas avoir un lecteur 3 pouces 1/2 dans le coin. Résultat, il faut recompiler soi-même un CD d'installation pour y inclure les précieux drivers ; nLite est idéal pour ça.
- Finalement, Sexy Beach 3 tourne déjà parfaitement sur un 2 GHz, 512 Mo de RAM et carte graphique 64 Mo. Gain dérisoire avec une config deux fois plus puissante.
- Lecture obligatoire, quel que soit votre niveau. Excellen !
- Tiens, en reparlant de la température : un magasin m'a dit que les sondes thermiques qui affichent des températures imprécises, c'est assez commun. Ce qui expliquerait pourquoi ma carte mère indique 60° sur le processeur fraîchement allumé (!) et 78° (!!!) en pleine charge. Même si le ventilateur ne fait pas de bruit, c'est dur d'aller dormir sans avoir peur de se faire réveiller par une odeur de brûlé.
- Installer Vista ? Et puis quoi encore ? On en est encore à se démerder pour faire fonctionner les vieux jeux hentai sur Windows XP, et vous allez vous casser le cul à tout faire tourner sur une nouvelle version ?
- D'ailleurs, plus j'essaie Vista, et plus je réalise combien c'est une nouvelle couche de vernis sur Windows XP, lui-même un polish appliqué sur Windows 2000. L'interface Aero n'apporte rien à l'ergonomie ou à la rapidité d'utilisation, contrairement aux astuces de navigation d'un Mac OSX qui sait rester malin mais sexy - bien que complètement à la rue pour les jeux vidéo, niark niark. Plus je réalise ça, et plus cette mise à jour forcée de DirectX 10 me gonfle prodigieusement.
- Sérieusement, laissez tomber 3DMark. Le résultat n'a jamais été représentatif des jeux vidéo actuels, il met à genoux la plus puissante des configs, et il n'est même plus possible de le faire tourner en boucle pour torturer sa machine. Umark ou n'importe quel autre script fait bien mieux l'affaire.
- Est-ce que votre carte mère se met à "siffler" ? Ca arrive parfois, quand une résistance ou un autre composant électrique est trop proche de ses petits copains. En mettant entre eux une barrière électromagnétique, genre une carte en plastique, il est possible d'éliminer ce bruit désagréable. Enfin bon, si on arrive à trouver d'où ça vient, chose bien moins aisée.
- Nan, je ne suis pas fan de la vente par correspondance. Acheter de la RAM pas cher chez LDLC, c'est bien, devoir la renvoyer deux fois et payer 5,30 € de frais de port à chaque fois, c'est pas bien.
- Franchement, si vous décidez de prendre un Mac Intel avec BootCamp pour lui coller un Windows XP et jouer à Oblivion, je ne vous en voudrai pas. On peut rester copains.
- Même chose si vous vous êtes répété "PC sux, consoles rulz" en lisant ce texte. D'habitude, on choisit un camp et on s'y tient ; or, je semble faire partie des rares maudits qui jouent sur PC et sur console, forcés à nourrir plusieurs plateformes (pas toujours récentes) ET une machine où chaque carte coûte autant qu'une machine entière chez Nintendo ou sony... Sans parler de la japanime. Je suis sûr qu'être héroïnomane coûterait moins cher.

19 novembre 2006

Trackmania United

En fait, c'est super mitigé comme avis, avec quand même pas mal de négatif.



D'un coté, beaux T-shirts aux motifs originaux et aux couleurs vintage, jaquette qui ose le dépouillé classieux sur le recto et le verbeux sur le verso, et la planche de stickers que je crois réservée, à l'instar des suscités T-shirts, aux quelques héros qui se seront aventurés à la Fnac Digitale en ce 16 novembre. Mais si vous trouvez que la photo est un peu floue, c'est normal, c'est seulement pour s'accorder avec la qualité de ce qui va suivre...



Car de l'autre coté, on a facilement affaire à LA PIRE DEDICACE AU MONDE. Et pas de jaloux, tout le monde y a eu droit : les autographes ont été rédigés à l'aide du PIRE FEUTRE AU MONDE, dont l'encre n'est TOUJOURS PAS SECHE APRES DEUX JOURS et qui S'EFFACE A LA SEULE LUMIERE DE MA PUTAIN DE LAMPE DE BUREAU. Ah, et ces taches d'encre ont bien évidemment souillé le manuel d'utilisation ; au final, j'ai donc une belle boite qui semble avoir été violée par un poulpe. Pour ajouter à l'affront, les paraphes étaient écrits par Florent "Hylis" Castelnerac, le big boss de la team Nadeo - il n'y avait donc pas pire occasion à gâcher. Si celui qui a fourni le feutre pour cette avant-première lit ces lignes, qu'il sache qu'un petit enfant est en train de pleurer à cause de lui.
Avant que je l'oublie, autant les reproduire ici : sur la jaquette en carton, mon texte lisait "à Raton Laveur, par les créateurs !" et à l'intérieur, on pouvait lire "A Raton Laveur :-)" Oui, parce que dès la boite mise dans le sachet, l'encre était déjà salopée, et il y a fallu y retourner pour demander gentiment d'avoir droit à un second gribouillage dans la boite. Ce qui fut fait, pour un résultat finalement vain puisque le même feutre fut utilisé.



Ce soir dès 21 heures, c'est la session IRC, comme chaque dimanche. Si vous avez TrackMania United, Mario Kart DS, Animal Crossing Wild World ou d'autres jeux bizarres, apportez-les, on touvera bien un moment pour s'amuser un peu. La ManiaZone "Editotaku" a été créée (mot de passe : samantha), et pour les codes DS, on les trouve un peu partout. A tout de suite !

17 novembre 2006

Encubez-vous

(titre en référence à la pub culte de Nintendo)



Apparemment, ça commence comme une bonne nouvelle : on va avoir un After Burner sur psp, annoncée sur Game One avec l'humour irrésistible qui les caractérise. Puis on voit ça :



Et on pleure. Okay, c'est pas bien de juger aux screenshots, mais il y a quelques syndromes inquiétants. Les deux barres latérales qui occupent de la place au lieu de profiter de l'écran large de la console ? Le décor tout cochonné aux couleurs psycho ? Non, je parle de l'indicateur en haut à droite : "Cash". Ce n'est pas le score, qui est en haut à gauche. "Cash" ? After Burner avec son avion doté de mises à jour et d'achats ? Même pas sous forme d'options, mais avec un compte en banque suffisamment précis et important pour avoir un indicateur permanent, pas seulement entre les missions ? Hmmm. C'est comme ces jeux à la sauce GTA qui doivent forcément afficher une barre de "respect" selon les gangs en place. Bien évidemment, comme à chaque fois qu'ils n'en ont plus grand chose à cirer, Sega a sous-traité le projet chez un studio indépendant - Planet Moon, dont le pedigree est quand même loin d'être mauvais (Citizen Kabuto et Armed and Dangerous, love). Quand Nintendo sous-traite son Mario DDR chez Konami ou Star Fox chez Namco, le résultat n'est pas toujours transcendant, mais on sent que le partenaire a dû répondre à un cahier des charges épais comme le Coran. Mais quand Sega sous-traite (studio Traveller Tales pour Monkey Ball ou Sonic R, Dieu sait qui pour Altered Beast ps2), on a l'impression que le document de référence se résume à une cartouche de l'épisode précédent. Dit ainsi, ça peut sembler arbitraire, mais ça vient du coeur. Si un Segamaniaque se met à croire en la mort de l'éditeur-développeur rien qu'en voyant cette capture d'écran, je ne lui en voudrai pas trop.

En train d'arpenter les étagères de ma mangathèque habituelle, quand le patron me montre un livre en le portant bien au-dessus de sa tête, avec sa voix qui porte fort dans la petite boutique : "tiens raton, ça va te plaire, y'a un éditeur qui commence à traduire les trucs que tu aimes !" Donc oui, ça y est, une bande de chacals vient de devenir le premier traducteur français consacré au hentai (gag : à l'heure où j'écris ces lignes, le site affiche une date d'ouverture au 26 octobre 2006). Il y a certes eu des précédents avec des maisons de bédés qui teintaient une collection d'un rose oriental, mais je crois bien que c'est la première fois qu'on ose mettre toutes ses billes dans la localisation de mangas pour adultes. A l'exception notable de Sakura Mail, les premiers titres de leur catalogue ne me disent pas grand chose.



Accessoirement - c'est le cas de le dire -, la Wii sort dans un mois, mais ça y est, mon Cube de Pouvoir est enfin complet. Carte réseau, quatre WaveBirds, quatre bongos, couleur Platinum sortie en édition limitée pour l'Europe, et enfin, le Gameboy Player (dispo uniquement en noir hors Japon). Positivement inutile, mais ça fera joli entre le Strategic Commander et la Mega Drive + Mega CD + 32 X.

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