23 juillet 2002
Et pendant que j'y suis, les peureux des versions beta et qui veulent rester
sous Moz 1.0 peuvent choper leur traduction française ici.
Pour les paumés qui n'ont pas lumon article précédent sur Mozilla,
voici l'evangelisme en version courte: Navigation possible sur plusieurs
onglets et dans une seule fenêtre. Les pubs et les popups des sites web visités
peuvent être bloqués. C'est beau et cool à utiliser.
Par Raton-Laveur le 23 juillet 2002, 14:33 - Général aucun commentaire
22 juillet 2002
Abenobashi Mahou Shotengai
de style, passant du "sérieux" (très relatif) des NGE, Nadia ou Honneamise,
pour en arriver aujourd'hui au "délire" des KareKano (qui était une transition,
le sérieux subsitait dans le fond mais pas la forme), FuriKuri et maintenant,
Abenobashi Mahou Shotengai.
L'histoire commence comme tant de Gainax: des jeunes désoeuvrés et
ayant un peu perdu leurs repères. Dans ce cas, il s'agit d'un couple de gosses
dont le quartier va se faire raser pour être reconstruit. Et du coup, la
fille va déménager.
Mais d'un coup de baguette magique scénaristique à la FLCL, les deux
enfants se retrouvent emportés à chaque épisode dans différentes versions
de leur quartier. L'épisode 2 fait de l'heroic fantasy sauce console, le
3 dans du space-opera... Sauce délire, hein. Donc l'heroic fantasy est plus
proche de la parodie à la Love Hina (episode 9 pour les paumés) que de .hack//SIGN,
et le space-opera est plus Gekiganger que Gunbuster. Comme je l'ai dit, on
dirait que c'est la nouvelle orientation de la Gainax (ce qui inquiète de
plus en plus quant au sort de la suite annoncée de Gunbuster).
Alors, ça donne quoi ? Le design reste parfaitement fidèle au trait
que nous connaissons, donc rien de bien spécial. Le look général rappelle
vraiment FuriKuri, les premiers moments font penser à Hoshi No Koe (enfant
batard de la Gainax), et l'une des seiyuus me donne l'impression d'être celle
de Shikijou-sensei de Mahoromatic. C'est donc orienté délire sans aucun côté
sérieux pour contrebalancer... Quoique, peut-être que les épisodes suivants
dévoileront davantage: pensons à NGE dont la fin nous avait bluffés. Mais
bon, il semblerait que la GAinax ait laissé tomber ce genre-là, alors je
ne suis pas trop optimiste pour voir débarquer un message philosophique,
même tout petit, dans cette série. Ca m'a l'air d'être un énième "Alice au
Pays des Merveilles" déjanté. Gainax, c'est vrai, mais quand même.
Mention spéciale au générique d'intro dont le style musical est plutôt
inconnu dans la Japanime; c'est quoi précisément, du R'n'B JPN ^^ ?
Par Raton-Laveur le 22 juillet 2002, 17:45 - Japanime un commentaire
de l'E3 sur Gameone. Ce matin, bien que l'on soit un lundi et qu'il soit
tôt et que j'ai mal dormi, je ne suis pas d'assez mauvaise humeur pour sortir
mon grand berserk contre Gameone et Infogrames en particulier, donc la version
longue sera pour un autre jour.
En attendant, j'ai pu ainsi rererererevoir
les jeux en cell-shading qui nous arriveront dans les mois à venir. Si je
parle juste du cell-shading, c'est parce qu'il est quand même très représentatif
de l'esprit éhonté de repompe qui hante le bizness des jeux vidéo ces dernières
années.
Flashback rapide: été 2000, un jeu Dreamcast avec une jaquette
toute folle sème la panique dans nos petites têtes. Non seulement c'est un
jeu de rollers qui tombe bien pqrce qu'on commençait à en avoir marre de
Tony Hawk, mais en plus le concept est génial, l'esprit emprunte à la culture
hip-hop japonais/graffiti/sports urbains, le gameplay est parfait et surtout,
surtout... le graphisme représentait une nouvelle génération, ladies and
gentlemen, le cell shading. Jet Set Radio est une belle étape dans l'histoire
des JV et un des pricipaux marqueurs de la Dreamcast qui font que ce ne sera
pas une console qui partira dans l'oubli.
Petit hors-sujet: l'été
2000 fut indéniablement celui de la Dream, tout comme le reste de cette année
qui vit arriver la console noire avec ses mauvais jeux indignes de leur prix.
Sega nous offrit, en cet été béni des salons avec de gros ventilateurs et
haï des plages, Marvel VS Capcom 2, PowerStone 2, Jet Set Radio, et tant
d'autres bombes qui firent que je ne vis pas beaucoup de sable cette année-là.
Fin du hors-sujet.
Et j'ai l'impression que beaucoup de "concepteurs
de jeux vidéo" (qui n'ont souvent rien d'un concepteur car ils pompent juste
les concepts des autres) eurent une réaction bien à eux en voyant JSR. Ils
se mirent à pleurer, puis firent une tentative de suicide, avant de passer
la nuit à se masturber. Et le lendemain matin, ils se dirent qu'ils deviendraient
plus riches (financièrement, s'entend) s'ils pompaient l'idée du cell-shading.
Et deux ans plus tard, nous voyons les résultats de ce bazar: tout le monde
a pompé Sega. Et chacun de ces "développeurs" (c'est plus fidèle que "concepteur")
se rend compte qu'il est très con quand il se promène dans les stands des
concurrents qui eux aussi ont fait un jeu en cell-shading.
Vous vous
souvenez de l'iMac ? C'était la même chose. Steve Jobs présente un bô ordinateur,
et 6 mois plus tard, on voit des tas de PC qui ont un boîtier ATX avec des
bouts de plastique ronds et bleus. Désolant.
Par Raton-Laveur le 22 juillet 2002, 11:24 - Général aucun commentaire
19 juillet 2002
Putain, que je hais ATI. J'ai rien contre les canadiens (bien au contraire, ce sont des gens très gentils), mais je hais ATI.
Ils font peut-être du bon matériel, mais personne n'en sait rien. Des générations
et des générations de processeurs graphiques sortis de leurs labos ont été
gâchés par des drivers à la con. Bâclés, bourrés de bugs, qui ne s'installent
même pas sous forme de fichiers INF mais sous forme de setup.exe bien lourdingue,
qui ajoutent une icône dans la barre des tâches... Un gamer qui a une ATI
ne peut être considéré comme hardcore gamer: c'est comme une contradiction dans les termes.
C'est ciblé et créé pour monsieur tout-le-monde, celui qui achète chez un
assembleur parce qu'il est assez intelligent pour comprendre que c'est moins
cher qu'une grande marque mais trop con pour comprendre que Grand-mère NVidia sait faire un bon café.
Ils
se sont sans cesse vantés de faire un matos plus beau, fort et bronzé que
NVidia, mais les chiffres sont là et les ont toujours contredits. Alors ils
ont faussé les chiffres.
Lors de la sortie de nouveaux drivers de la Radeon 8500, ils se sont vantés
que Quake 3 Arena (benchmark parmi les benchmarks) tournait plus vite que
sur la GeForce. Mais voilà, dès que le soft ATI détectait que "quake3.exe"
était lancé, les réglages baissaient la qualité pour accélérer le nombre d'images/seconde. Et en renommant toutes les occurences "quake3" en "quaff3" ou "quack3",
miracle, le nombre d'images/seconde chutait. Résultat, Unreal Tournament
était meilleur pour départager honnêtement les deux cartes ^^.
Après
ça, je ne vois pas ce qui pourrait motiver à acheter du ATI. Des optimisations
qui ne marchent que sur un jeu et faire monter les frames/sec au détriment
de la qualité d'image - chose qui a la réputation d'être plutôt du côté de
ATI que de NVidia, mais ce n'est qu'une réputation. Oui, on dit que ATI fait
de beaux graphismes et Nvidia en fait des rapides. Un peu comme MacDo qui fait de bonnes frites mais de mauvais burgers, comparé à Quick qui
fait de bons burgers mais de mauvaises frites: si vous ne me croyez pas,
engagez une conversation avec vos potes sur la comparaison de la qualité
des frites et des burgers chez Quick et MacDo.
Oui, vous verrez que des débats débiles sur des burgers à 6 ¬ le menu, ça
marche aussi pour des cartes vidéo à 300 ¬. Mais voilà, Quick ne triche pas
sur la quantité de sauce dès qu'ils entendent que vous demandez un Giant
et pas un Double Cheese. ATI devrait prendre des leçons chez eux, tiens.
En attendant, faites comme moi: boycottez ATI, à 300 ¬ la carte on perd plus
qu'un repas.
Par Raton-Laveur le 19 juillet 2002, 14:45 - Général aucun commentaire
17 juillet 2002
d'emacs, le super-giga-cool éditeur fait pour Nulix. Ne sachant pas trop
ce dont ce port avait besoin pour faire les choses que j'attends de lui,
j'ai fait une installation complète... Et le petit saligaud occupe 96 Mo
de disque dur. Quatre-vingts seize méga octets. Taxes non incluses.
Par Raton-Laveur le 17 juillet 2002, 18:09 - Général aucun commentaire
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