Pia Carrot e Youkoso!! 2 DX

Trêve de bavardages, passons au vif du sujet !
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20 juillet 2009
Pia Carrot e Youkoso!! 2 DX

Par lectorat le 20 juillet 2009, 02:05 - Japanime 13 commentaires aucun rétrolien
Note : comme le précédent, cet article est garanti SFW, sans hentai ! Non que je n’aime pas ça (je suis un lecteur régulier du Raton, tout de même !), mais simplement parce que j’ai envie de parler d’autre chose.
Avant d’entrer dans le vif du sujet de cet article, sachez qu’à l’origine, je voulais en écrire un sur « Pourquoi certains persos de manga/anime/autres sont-ils si universellement haïs alors qu’ils ne le méritent pas forcément ? » ; mais au vu de ce qui s’est passé depuis mars (époque où j’ai commencé à réfléchir à quoi écrire pour ce Quartier Libre d’été ; oui, je m’y suis pris à l’avance), entre un article similaire posté par FFenril ; le fait qu’après coup, cette idée ne me plaisait plus des masses et certains événements survenus récemment... Bref, j’ai décidé de repartir depuis zéro. Bah oui : comme c’était parti, j’allais simplement faire une liste de persos avec présentation rapide, pourquoi ils ne sont pas aimés et mon avis perso... Étant donné que je n’aurais mis que des choses que tout le monde connaît – en tout cas, tous les lecteurs de l’Éditotaku –, ce n’était vraiment pas intéressant... Et puis, je me suis rappelé qu’ici, il n’était pas interdit de faire un peu de racontage de vie ! C’est donc cette autre option que j’ai finalement choisie. L’heureux possesseur d’un certain réveil n’aura donc pas à fuir ce site tant que cet article figurera en première page.
Au passage, j’en profite pour signaler à Keul un petit bug assez gênant : quand on fait une recherche dans le champ prévu à cet effet sur la partie gauche du site, lorsqu’il y a plusieurs pages de résultats, le fait de cliquer sur « Page suivante » mène à la page 2... du site R-L.net lui-même et non pas des résultats trouvés ! Pas cool de devoir passer par « Go-ogleuh » pour avoir ce qu’on cherche ici...
EDIT de Keul : FIXED...
Je vais donc parler de cette petite merveille de la technologie qu’est ce modem-routeur communément appelé « NeufBox », tellement bien que lorsque SFR a racheté puis phagocyté Neuf, ils ont maintenu la commercialisation de cette petite machine en se contentant simplement de lui changer son capot noir pour un blanc ; le reste de la bestiole n’étant pas modifié (à ce que je sache). En dépit de nos amis les trolleurs, tous les labos de test s’accordent à considérer la NeufBox comme (quasiment) le meilleur représentant de sa catégorie en termes de facilité d’administration, fiabilité... surtout qu’utilisant le réseau de feux AOL/Neuf-Cegetel et désormais SFR, lui aussi considéré comme un des meilleurs, ça aide... quand ça fonctionne ! Et c’est là que j’en viens au sujet de mon article : la mésaventure récente que j’ai vécue à cause de cet engin. Mésaventure dont vous avez sans doute pu constater les effets secondaires immédiats : ma disparition totale de la Toile durant quelques jours. Rassurez-vous, donc : je ne suis pas mort et Hadopi ne m’a pas « tuer » non plus...
Ayant découvert Internet en 1996 grâce à une de ces innombrables collections genre Delprado ou Éditions Atlas, nous (comprendre : ma famille) avons connu successivement été renvoyés comme une patate chaude chez plusieurs FAI (notez le fait que nous n’avons jamais demandé quoi que ce soit) : HOL (Havas On Line : non, ils ne faisaient pas que des voyages), puis envoyés chez AOL quelques années plus tard quand Havas a décidé de mettre fin à son activité de FAI. Nous découvrîmes les joies de l’ADSL à 1 méga dès 2004 et en 2007, c’est le rachat d’AOL par Neuf. Encore une fois, on souscrit à l’offre, d’autant plus facilement qu’utilisant le même réseau, aucune coupure de ligne n’aurait été à déplorer... Bon, on reçoit cette NeufBox NB4 à couvercle noir en août, je m’occupe de tout installer (oui, je suis le spécialiste techno de la maison), tout marche bien et bonjour les joies de l’ADSL à 7 mégas en IP, le Wi-Fi... On a aussi reçu le décodeur TV, mais entre une longue phase de flemme de tout chambouler dans une installation qui ferait peur à n’importe quel gars de la prévention des accidents domestiques, le fait qu’on avait à peine découvert la TNT en octobre 2006 et autres choses que je ne détaillerai pas, ce n’est qu’en janvier de cette année que je pus lui donner l’occasion de prouver sa seule vraie utilité reconnue ici : pouvoir regarder Nolife (« What else? », dirait un grand spécialiste des machines à café utilisant des dosettes introuvables). Autant dire que c’est sa seule raison d’être.
Deux années de pur bonheur geekesque, donc, interrompues brutalement ce samedi 27 juin 2009. Rapport des faits : on regarde tranquillement le 13h de France 2 parce qu’on attend la rubrique « Mon œil » de Michel Monpontet qui agrémente chaque semaine le dessert de ce jour, lorsque soudainement, l’image se fige et qu’un bandeau bleu indique : « Signal TV non disponible. Aucun signal détecté ». Ce n’est pas la première fois que ça arrive, et en général, il suffit d’attendre quelques secondes et ça reprend. C’est en revanche très pénible pour un film, surtout si on enregistre. Mais cette fois, ça prend son temps... OK, ça doit être la prise du téléphone qui a dû bouger – elle est extrêmement sensible – et ça a dû faire une désynchro. On bascule sur le hertzien analogique en attendant que je puisse m’en occuper. Lorsque je vais voir mon amie NeufBox pour m’en assurer, je m’attends à voir un voyant vert devenu jaune et des LED clignotantes alors qu’elles devraient être fixes... Ah, bah non : cette fois, tout est éteint ! Je joue à la débrancher-rebrancher pour essayer de la remettre en route : aucun résultat. Je démonte tout pour la brancher sur une autre prise, histoire de voir si on peut envisager autre chose qu’une panne de l’appareil : même chose, à ceci près que le voyant « Info » (le vert en temps normal) produit quelques flashs rouges très intermittents, comme s’il n’arrivait pas à rester allumé mais essayait de toutes ses forces... Là, le constat est plus alarmant. Appel au service technique de SFR, errance entre les divers codes à taper avant d’avoir enfin un humain à l’autre bout du fil, attente « de 3 minutes » en subissant la musique pourrie et enregistrée avec un téléphone portable bas de gamme écoutant le jingle SFR avant d’entendre une voix aussi féminine que sentant bon le centre d’appel délocalisé et présentation de mon problème. Je vous passe les divers tests que nous avons, elle et moi, chacun effectués de nos côtés respectifs, et diagnostic confirmant mes pires inquiétudes. Heure du décès : 13h10 environ. Envoi d’un nouveau routeur contre échange de l’ancien dans un délai de « quatre jours ». Soit, je vais faire contre mauvaise fortune, bon cœur et patienter d’ici-là.
Quatre jours, hein ? Ça voudrait dire mardi ou mercredi... C’est finalement vendredi, en fin d’après-midi, que j’apprends que le nouveau modem-routeur est arrivé et que je peux aller faire l’échange. Je vous passe les détails, mais hormis un petit souci à propos du câble reliant le routeur au filtre ADSL qui s’avère être beaucoup plus court que l’autre (trop court pour pouvoir placer la NeufBox au même endroit que l’ancienne), tout s’est automatiquement configuré comme il faut et comme promis, et même le Wi-Fi marche sans utiliser le CD d’installation fourni puisqu’il suffit de simplement copier-coller la clef WPA quand Windows le demande et roulez jeunesse ! Je renoue donc avec le « réseau des réseaux » pour apprendre qu’à cause de leurs éternels soucis financiers, Nolife prévoit de devenir... une chaîne payante ! Ça, ça m’ennuie beaucoup car l’abonnement est au nom de mon père et lorsqu’on sait qu’il n’a jamais voulu payer le moindre abonnement à Canal+... Mais je dérive et c’est aussi une autre histoire ! Qui finira peut-être bien, qui sait ? (Ah, ben non : finalement, c’est juste leur site web qui le deviendrait. Un peu le genre d’Arrêts sur Images, quoi !)
Voilà, c’est tout à propos de mes déboires récents. J’espère que cette nouvelle NeufBox durera plus longtemps que la précédente... En tout cas, près de deux ans sans le moindre souci, c’est déjà pas mal, à une époque où tout dure bien moins longtemps qu’autrefois.
Maintenant, vous pouvez vous lâcher sur vos articles pleins de pr0n et autres odes à l’homo fappiens ! Moi, en attendant, je retourne à ma petite retraite estivale (bien garnie !) et je verrai donc ce que vous aurez posté à mon retour, à partir de vendredi soir !
À bientôt !
PS : quelques autres photos pour ne pas être complètement hors-sujet de notre PASSION...
On voit le Pic St-Loup d'ici par beau temps !
Tora-chan peut témoigner de ma foi envers la Déesse !
Encore merci à Kaze pour ces stand-up !
Dernier loot : fanzine SOS Mag et artbook Ōban Star-Racers
Oh, que c'est bon... de pouvoir farnienter peinard !
PPS : pour ceux qui se poseraient la question, sachez que j'ai cette peluche depuis 9 ans et que je ne l'ai ressortie que récemment pour cette sorte d' "hommage" à Raton pour nous permettre de poster sur son site ! Encore merci à lui pour cette initiative (et pour le fanzine, vu que t'es parti très vite l'autre jour, après me l'avoir donné...) !
Par lectorat le 20 juillet 2009, 00:54 - Général 11 commentaires aucun rétrolien
19 juillet 2009
Message d'utilité publique publié par pbsaffran
Alors, puisque raton l'avait annoncé ici-même, et en vertu de notre
discussion sur le chan irc (#editotaku sur worldnet), je déclare le
quartier libre d'été 2009 ouvert !
Pendant quelques jours (une
semaine a priori) vous pourrez poster des articles sur le site du
raton. Pour ceci, allez sur http://raton-laveur.net/admin, entrez
lectorat comme login et samantha comme mot de passe. N'oubliez pas de
regarder
Vous pouvez écrire sur le
thème que vous voulez, aucun article ne sera refusé ni censuré. Le
premier article du quartier libre de la dernière fois est celui de
-SGN-. Lisez donc les articles qui
suivent ou même carrément le compte-rendu du raton pour avoir des liens vers tous
les articles postés la dernière fois !
N'oubliez pas de signer vos
articles en début de texte, cela fait toujours plaisir de savoir qui est en train de nous
parler de son petit jardin secret, et n'hésitez pas à mettre des liens
vers vos blogs ou sites respectifs. Vous n'êtes pas obligés de mettre
des dizaines de liens dans votre article, mais essayez de donner aux
lecteurs un peu plus qu'un simple mur de texte avec l'une ou l'autre
illustration. Le net est vaste et infini, ce serait dommage de ne pas
en profiter...
Allez, à vos plumes !
Par lectorat le 19 juillet 2009, 23:55 - Général 11 commentaires aucun rétrolien
12 juillet 2009
Les "fans de japanime" français (vous savez, ceux qui téléchargent pour ne pas acheter et qui s'autoproclament "otaku" comme s'il s'agissait d'un honneur) considèrent leur voyage à Japan Expo comme leur pèlerinage annuel. J'ai peut-être une définition pervertie, mais pour moi, un pèlerinage, c'est un voyage où l'on se sort les doigts du cul pour souffrir sa race et expier ses fautes, avant de ressortir grandi d'une expérience qui ne tient pas forcément de la partie de plaisir. Et ca tombe bien, parce que cette année, ceux qui venaient en croyant s'amuser en sont ressortis avec quelques douleurs bien placées.
Dans notre pays, la plus grosse chaine de boutiques de jeux vidéo est Micromania. Cette réussite est dûe à une différence assez notable dans la politique d'embauche : les commerciaux avant les gamers. Pour chaque CV déposé chez Micromania, la direction préfèrera invariablement un BTS en marketing qui connait vaguement Wii Sports à un nerd qui joue depuis le berceau et a un diplôme en informatique. Peut-on dire que c'est une mauvaise politique quand on observe leur succès ? Bien sûr que non. A cet instar, rendons à César ce qui appartient à Mozart, ou un truc du genre : Japan Expo voulait devenir la plus grande convention de japanime d'Europe, et on peut dire que ce but est atteint. Une expansion vertigineuse d'un évènement qui s'est toujours voulu massif. Mais là aussi, à quel prix ? En vendant de l'espace de stand à prix d'or, et surtout, à n'importe qui ?
Pas besoin de revenir sur l'hypocrisie d'une entreprise qui se prétend contre toute forme de contrefaçon, mais continue à accueillir, année après année, les mêmes Konci, New City Games et compagnie. L'an dernier, Square-Enix avait fait constater par huissier et avocat les version piratées de leurs produits ; cette année, ils sont passés à l'attaque deux jours après Japan Expo. On peut cependant s'interroger quand cette même boite abandonne son public jeune et influençable à 20 mètres de la sortie, au milieu des organisateurs qui guident les arrivants, à des inconnus qui font la promotion d'une secte. On peut tout autant s'interroger sur la présence d'une actrice japonaise de films de cul, accompagnée de producteurs du cru. Pareil pour les équipes de fansub qui avaient un stand : combien travaillent sur une série en négociation chez un éditeur alors que les ayant-droits japonais de passage à la JE apprécient moyennement tant d'exposition pour ce qui reste une distribution sauvage de leurs produits ?
Cet évènement est un véritable paradoxe entre professionnalisme et amateurisme. Rien que le budget de la scène accueillant les AKB48 et leurs textes qui m'empêchent de dormir doit dépasser la trésorerie de n'importe quel autre évènement en France. Et pourtant, on retrouve les mêmes stands importants des éditeurs et boutiques, tous agglutinés devant l'entrée qui piègent la foule, coinçant un monde fou au bout de 50 mètres et qui n'osera guère s'aventurer plus avant vers les fanzines ou les salles de conférences. C'est bien pour cette raison que les supermarchés gardent tous les achats primordiaux (la bouffe) au fond du magasin, vous obligeant à traverser de longs linéaires bourrés de tentations (fringues, divertissement) ; on sait pourquoi vous êtes venu, mais rien ne nous empêche de vous faire découvrir des trucs intéressants avant d'y arriver.
Au Comiket, les stands les plus populaires sont repérés par les organisateurs et plaqués contre les murs, afin de limiter les files d'attente qui bloquent la circulation. Mais à Japan Expo, aucune gestion des flux, ou si peu ; le stand de la Brigade SOS a pu faire ses chorégraphies de Hare Hare Yukai sur une grande place en fin de hall (et non en squattant toute l'allée comme en 2008) uniquement parce qu'ils avaient réservé leur stand à la fin des inscriptions, et non parce que les organisateurs les avaient catalogués comme ayant besoin de place. Avec 160 000 visiteurs cette année, il serait peut-être temps de surveiller qui bloque les allées, non ?
En parlant de surveiller, je crois que nous avons été repérés avec nos cartes modifiées.
Je dois donner l'impression de râler, mais franchement, j'ai passé un bon moment. Je ne m'en cache pas, hein, mais comme l'an dernier, j'avais quelques avantages qui facilitaient mon existence par rapport au visiteur lambda. Avoir un point de chute sur le stand de la Brigade SOS avec de la bouffe et des chaises, ne pas faire la queue pour entrer, rencontrer des lecteurs et des lectrices dans chaque allée, mine de rien, ça aide. Ca aide face au déluge, face au boucan permanent, face aux free hugs qui commencent à sérieusement se comporter comme une infection virale - des poches de contamination qui se rencontrent et cherchent de nouvelles victimes, assez fascinant à observer.
On a même trouvé un bon vieil antidote contre ce fléau : le cordon de sécurité. Quand ils traînaient du coté des haruhistes, les mecs se mettaient en ligne à coté d'eux et les regardaient dans les yeux, façon régiment de CRS ou équipe de France de rugby face aux All Blacks ; et dans un réflexe quasi-animal, on voyait cette horde d'une centaine de personnes dévier sa route et continuer son défilé plus loin. Fascinant, je vous dis. Ils ont même cherché la provocation à quelques reprises, mais j'ose croire qu'ils réalisaient que si ça frittait, le mouvement free hug serait banni de toutes les conventions de la planète - certains évènements refusent déjà leurs pancartes à l'entrée.
Pendant ce temps :
Par Raton-Laveur le 12 juillet 2009, 23:26 - Japanime 67 commentaires aucun rétrolien
01 juillet 2009

Histoire vraie illustrée par Sedeto, à mettre en parallèle avec la scène d'Epitanime publiée le mois dernier. Cette semaine, vous pourrez donc me trouver dans les halls de la Japan Expo 2009, cordialement forcé invité (une fois de plus) par Axel Terizaki. D'ailleurs, si vous paniquez une fois à l'intérieur, pensez à vous rendre sur son stand ("Brigade SOS"), largement signalé sur la carte améliorée par nos soins.
Pendant ce temps : vous vous souvenez de la japonaise cosplayée en Hatsune Miku que j'avais interviewée l'hiver dernier ? Elle a traduit notre petit échange avant de le poster sur Nico Nico Douga. A mater pour le plaisir des commentaires de japonais qui se moquent de mon accent.
Par Raton-Laveur le 01 juillet 2009, 10:11 - Japanime 316 commentaires aucun rétrolien
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