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Jeux vidéo

13 janvier 2008

Une fenêtre sur le monde



Ouais, papa Noël a été sympa cette année. En même temps, mon vieux 19 pouces cathodique était devenu assez flou pour que le moindre visionnage d'anime soit automatiquement affublé d'un de ces filtres à l'image qu'on voit dans les Feux de l'Amour pendant un flashback. Vous savez, ces moments où l'on croit qu'on a une cataracte ou la grippe. 5 pouces, un dégraissage en profondeur et un format large plus tard, voilà monsieur IIyama.

Je ne l'aurais pas fait moi-même, je n'y aurais jamais cru : il y avait un pixel coincé en noir en bas de l'écran, et il s'est gentiment réveillé quand j'ai simplement pressé sur l'écran. Ces rumeurs sur les forums qu'il faut "masser ses pixels morts", c'est vrai.

Bien sûr, ma pauvre Radeon X800 n'a pas les tripes pour faire tourner la plupart des jeux en 1920x1200, mais (shocking) y'a pas que les jeux vidéo dans la vie(/shocking), et ça servira surtout pour la prochaine bécane. Alors, je pourrais parler de retouche vidéo (je suis en train de tomber amoureux de Vegas), de dessin (ah ah ah) ou de la navigation sur Internet, mais entre nous, on s'en fout un peu. Surtout qu'en plus d'avoir à s'habituer à une dalle TFT, à la taille du bousin (même les meilleurs DVD semblent mal encodés), je dois aussi me faire à ce format large. Je vous dis pas le merdier pour trouver des papiers peints de bonne qualité à cette résolution... Par exemple, l'éditotaku et son texte qui s'étale sur toute la largeur en devient déprimant si on le lit en plein écran. Mes paragraphes découpés avec amour et enchaînés avec soin sont réduits à de malheureuses lignes. Même un article comme celui sur Vincent Le Parc, qui m'a pris des mois de recherche et des nuits de rédaction, semble tenir sur un Post-It. Alors, autant qu'il reste un peu plus longtemps en haut de la page... Ouais, c'est pour ça que je n'ai rien posté depuis lundi : pour que vous appréciez à sa juste valeur ce bijou de journalisme amateur. Non mais.



Au moins, le widescreen en devient fort utile pour la pornographie. Yoko Matsugane semble presque être en grandeur nature, et j'ai enfin trouvé un écran qui semble contenir sa plastique. Okay, on a toujours l'impression que la dalle se gonfle à certains endroits, mais c'est plaisant.



Ce qui est très plaisant, c'est aussi le pied, pivotant à 90°. Là encore, l'éditotaku semble tenir sur une seule et longue page, rendant inutile toute barre de défilement vertical. Mais c'est surtout l'éclate pour lire ces doujinshis qui ont été mis en vente au Comiket il y a 2 semaines et dont les stocks ont été écoulés sur place en 2 secondes.

Bref. Flavien, dont l'écran est quasi-identique au mien, a pris une photo de Shikigami No Shiro 3 pour illustrer l'utilisation de shmups verticaux au format approprié. Occasion rêvée pour Ikaruga avec la Dreamcast, son stick arcade et sa VGA Box.



Yay ! Tout marche ! Je n'ai plus qu'à pousser une fois vers la droite pour changer l'option "Horizontal" en "Vertical" et je serai au summum du shmup verti-



O_o; ?!


C'est atroce : Ikaruga pivote l'écran dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, alors que le support de mon écran pivote de 90° dans l'autre sens. Ikaruga à l'envers. Ca ne se voit pas là, mais je me mords la lèvre pour ne pas pleurer. Très fort, je mords.


Ce soir, session IRC hebdomadaire sur #editotaku@irc.worldnet.net ! Là maintenant tout de suite, venez !

25 décembre 2007

NUiTS de Noël



Quand ils sont venus squatter chez moi pour choper des maquettes Demonbane et dormir par terre, Shikaze et Poshu (respectivement Demoman et Medic de choix dans l'équipe Editotaku sur Team Fortress 2) m'ont laissé ces cadeaux : des Gundam Markers pour Shik et Christmas NiGHTS pour Shu. Ce dernier a aussi "oublié" son déodorant et son dentifrice pour prétexter un comeback, mais comme je m'en sers chaque matin, il a intérêt à se dépêcher de repasser avant que je les vide. Et avant de me parler des objections hygiéniques afférentes à l'utilisation d'un déo usagé, relisez le titre de cette colonne. Quoique, s'agissant du déo d'un autre otaque, peut-être que j'aurais dû être plus prudent ; c'est vrai quoi, on n'utilise pas ce genre de considérations cosmético-secondaires, surtout quand il faut les payer... Enfin, maintenant que j'y repense, ça doit expliquer pourquoi mes aisselles parlent (à l'intérieur de ma tête) de déclaration d'indépendance à chaque fois que je les renifle. Tant que les bras restent bien le long du corps, tout risque de guerre civile est, euh, étouffé, si vous me permettez l'expression.



Bref ! Les Gundam Markers sont des inventions fabuleuses, effectivement supérieures à tout autre produit pour peindre les détails de vos maquettes. Même quand c'est sec, on peut l'effacer avec une gomme à papier ! Je ferai partager ma petite expérience à ceux qui n'ont jamais tenté de fabriquer leur propre ramasse-poussière. Pour le moment, finissons Noël avec brio !



Que dire que les fans ne savent pas déjà ? Distribué aux habitants de la planète Saturn(e) à Noël 1996, Christmas NiGHTS est un paradoxe de collectionneur : tous ceux qui ne l'ont pas disent que c'est un collector introuvable, et tous ceux qui l'ont disent qu'il est facile à choper.



C'est donc une petite démo du premier niveau de NiGHTS Into Dreams, entièrement skinné dans l'ambiance de Noël : sapins, musiques, angelots et vidéos spéciales. Christmas NiGHTS est également disponible sur le remake ps2 du jeu.



Même le boss se bat autour des cadeaux !



Mais il y a pas mal de bonus : le disque profite de l'horloge interne de la console, contient de nombreux artworks, un karaoke... C'est véritablement un cadeau de Sega fait à ses gentils clients, soigné et mignon. Un peu comme le Peggle Extreme qu'on trouve dans l'Orange Box, mais en mieux. Symbole d'une époque que l'on n'ose déclarer perdue mais que l'on a du mal à retrouver, c'est un bijou qui rejoint fièrement la pile de jeux que je fais tourner chaque nuit de Noël, en attendant le vieux barbu. Il existe, je l'ai croisé hier soir dans les rues de Yokosuka.



Joyeux Noël !

24 décembre 2007

Game Center CX (MAJ avec images)

Kono message ha Tetho no teikyou de okurishimasu.

La télévision japonaise est mondialement connue pour la médiocrité intrinsèque de ses programmes, à un point tel que cela en devient même hypnotisant (exemples : 1, 2, 3, 4…). Pourtant dans cet océan de déchets, il existe quelques perles qui méritent le détour, où l’on trouve les émissions de Cyril Takayama ou bien Game Center CX. Etonnamment le Japon n’a jamais eut d’émission mémorable sur les jeux vidéos, ce qui peut nous surprendre, nous français, qui en avons été gâtés, de Microkids à Gameone, mais ça c’était avant Game Center CX.



Imaginez, un comédien trentenaire nul en jeu vidéo, s’acharnant à terminer des classiques des générations 8 et 16 bits durant des heures, ignorant bravement les multiples game overs et les avertissement contre l’épilepsie qui recommandent une pause toutes les deux heures. Présenté comme ça, ça semble idiot, mais pourtant pour peu que l’on ait baigné dans cette (sous-)culture cela ce révèle un véritable régal.

Game Center CX est apparu sur Fuji TV en 2003, à l’origine Arino Shinya, le présentateur, se rendait dans une entreprise de jeu vidéo connue (Konami, Namco, Nintendo…), pour la découvrir, puis à la toute fin, on lui imposait un challenge sur un vieux classique de la maison (comme faire 5000pts à Gradius). Rapidement la production se rend compte que c‘est la partie de l’émission que le public apprécie le plus et dès la deuxième saison cette partie se retrouve au cœur de chaque épisode.



Depuis la recette est rodée, à chaque émission Arino se retrouve dans un bureau quelconque ou se trouve une table de travail avec un moniteur et une console, un tableau Velleda, de quoi grignoter toute la journée et un stock de compresses froides (pour pouvoir tenir malgré la fatigue après 8H de jeu non-stop). Là les assistants-réalisateurs lui révèlent quel est le jeu du jour et, après une bref présentation du soft, il allume la console en lançant son cri de guerre : "Kanchô on !" et l’épreuve commence. Pour Arino c’est le début de l’enfer, car si l’homme aime les jeux vidéo, il y est extrêmement mauvais, pire que Marcus dans ses pires moments (à titre d’exemple, il lui a fallût près de 30h pour finir Super Mario World en arrivant juste à Bowser) et en plus la production semble apprécier de lui infliger des jeux plus sadiques les un que les autres, tel Makaimura, Another World ou bien Ki no bôken (préquelle de Druaga no tô, bientôt adapté en anime par Gonzo avec Ugetsu "bakuretsu tenshi" Hakua au design).



En théorie tout est bon pour qu’Arino finisse le jeu, guide book, passwords, cheat code ou glitch… Mais dans la pratique, ce n’est utilisé qu’en dernier recours, Arino est très persévérant et tient au maximum à finir le jeu par lui même. D’ailleurs a ce sujet il reste toujours très calme, malgré la frustration que peut engendrer certaines situations il n’y a jamais de pétages de plombs ou autres dérapages que peut engendrer ces situations. Mais dans certaines situations vraiment désespérées les assistants-réalisateurs viennent lui donner un coup de main, lui passant l’obstacle ou bien l’emmenant au boss du niveau, Arino ayant a les battre lui même.


Non ce ne sont pas des loubards mais la cavalerie qui vient sauver le pauvre présentateur


On se rapproche donc dans le fond de Level one ou de Chez Marcus, mais dans le fond seulement, car si le but de Marcus est de nous faire découvrir le début de jeux et nous permettre de trier le bon grain de l’ivraie, Arino lui cherche à aller au bout. De plus dans une émission le défi ne représente que 30 à 45 minutes de l’émission, il y a donc un montage des moments les plus intéressants. C’est par ailleurs très bien fait, misant beaucoup sur le suspense et le dramatique pour que l’émission ne soit pas que regarder un mec jouer.


Igi Ari ?


Game Center CX joue donc habilement sur la mode du retro-gaming, en effet à partir de la saison 2, seulement deux jeux furent sur des plate formes de plus de 16 bits (Tokimeki Memorial et Mario 64). Ainsi, si l’on a déjà joué au jeu du jour on les redécouvre avec plaisir, et si on y a jamais joué cela permet d’en avoir une vue assez complète, et peut même donner envie de le faire. De plus l’émission est parsemé d’intermède, soit des présentations de vieux jeux Famicom, soit des rencontres avec des créateurs connus (souvent en rapport avec l’actualité), ou bien des reportages comme une visite a Super Potato, variant un peu les plaisirs.


Kojima tentant d'apprendre à jouer à Arino


Bien sûr comme tout ce qui a du succès au japon, l’émission a eut le droit à des produits dérivés comme des guides de l’émission, saison par saison, des DVD, des figurines et tout récemment un jeu vidéo DS, crée par l’équipe derrière Electroplakton. Ce dernier, véritable émulateur de fausse nostalgie mériterait un billet a lui tout seul, il nous replonge dans les années 80 avec de faux jeux Famicom, leurs manuels, des faux mags de jeu… Une véritable Madeleine de Proust pour gamers, qui n’arrivera malheureusement jamais chez nous.

Si vous êtres arrivé jusqu’ici, vous devez avoir une folle envie de voir au moins un épisode, mais comment faire ? Regarder sur Fuji TV n’est pas possible, c’est sûr, vous pouvez donc déjà jeter un coup d’œil sur le guide des épisodes de Crunk Games qui vous donnera un aperçu de la chose. Puis tenter votre chance sur Youtube ou Nico² Douga, où des épisodes sont régulièrement postées et tout aussi régulièrement retirés, avec un peu de chance vous aurez la possibilité de voir un épisode sur un jeu que vous appréciez. Au delà, un épisode a été fansubbé en anglais et est aisément trouvable, mais il porte sur un jeu assez mineur (Transformers : convoy no nazo). Des épisodes complets sont trouvables sur les réseaux P2P elevens, mais les récupérer n’est pas à la porté du premier venu.
En fait l’idéal serait que la meilleur chaîne de télé du monde entier en fasse une adaptation française, nul doute que ce serait un succès immédiat auprès de son public.


Bikutori


Remerciements à banchan, Rukawa, Viki et Van-hai sans lesquels cet article ne serait sûrement pas aussi documentés.

23 décembre 2007

Le Bar Oldies- <i>Blaster Master</i>

Par Garric

Bievenue dans le bar du vieux et de tout ce qui est poussiereux. Servez vous.

La NES est une console formidable, mais qui avait l'inconvenient d'avoir des scenarios souvent pourri. Tient et bien en parlant de scenar merdique voilà un jeu qui à merité sa medaille d'or du site Nes Pas : Blaster Master créé par Sunsoft en 1988 (sortie européenne en 1991).



Allez, vous avez peut-être lu sûr le lien le passage concernant le jeu, mais je vais quand même faire un copypasta du manuel du jeu, donc officiel. Attention c'est gratiné.

"C'est l'histoire d'un garcon nommé Jason.
Jason possedais une grenouille qu'il avait batisé Fred...(ben voyons) Mais un jour Fred en eut assez de passer sa vie enfermé dans un bocal, et décida de prendre la pudre d'escampette.
Jason partit à sa recherche et retrouva son amie au moment ou celle-ci courrait vers un énorme coffre radioactif (lulz). Dès que Fred le toucha, elle devint enorme et le coffre radioactif tomba sous terre en l'entrainant dans sa chute. Jason tenta de rattraper Fred mais tomba également dans le trou.
Lorsqu'il se reveilla de sa chute, Fred (oui, ils se sont planté, et c'est pareil dans la VO) se retrouva seul près d'un énorme véhicule blindé. Ce n'était pas un véhicule ordinaire mais un engin prévu pour le dernier combat contre les mutants radioactifs vivant sous l'écorce terrestre. Ces mutants, créés à partir de dechets radioactifs, sont sous le commandement de Plutonium Boss (re lulz).
Votre mission consiste à vous frayer un chemin et à detruire plutonium boss avant qu'il ne vous détruise.
Avant de pouvoir livrer cet ultime combat, vous devret affronter un grand nombre de seigneurs des profondeurs et les exterminer."

Je vous avais prévenu, c'est du grand art. On imagine d'ici le brainstorming qui a dû durer des heures pour nous pondre ca. Bravo.
En fait, le jeu, d'origine japonaise avait une histoire simple mais bien plus cohérente : Kane Gardner, pilote de char aterrissant sur la planete mere de l'envahisseur. Le but est de détruire l'empereur de cette planète, point. Le Marketing à préféré modifier le scenario afin de "l'adapter" au marché occidental. L'Europe a évidemment herité de cela.

Le jeu en lui même est en revanche une très belle surprise. La musique, entrainante vous enmène directement dans le bain. La premiere est d'ailleurs l'une de mes préferé des jeux NES.
Le gameplay est très riche pour un jeu 8 bit : vous avez le controle du char, mais vous pouvez également en sortir pour entrer dans des passages qui ne seraient pas possible avec. Véhicule qui fait d'ailleurs pas mal penser au tank de Métal Slug. Evidemment, sans, vous êtes plus vulnerable.



Le véhicule est ameliorable, au fur et a mesure que vous avancez dans le jeu, vous recupererez des pouvoir après chaque boss de niveau vous permettant d'avancer au monde suivant. Il est equipé du canon classique et des trois armes differentes à selectionner dans le menu.
Sans le véhicule, il y a des petites entrées de grottes (les boss y sont toujours planqués) non accessible pour le blindé. Là, le jeu passe de vue de face à une vu de de dessus.
Le level design est riche, il est basé sur 8 niveaux qu'il faudra explorer pour améliorer le blindé et battre le boss de fin. Il est possibile de revenir vers les niveaux précédents. Ce sera même obligatoire, car les passages d'un niveau à un autre ne sont pas dans l'ordre.



Graphiquement... Ben on est en 1988, c'est plutot fade et assez peu coloré, bien que de qualité acceptable pour l'époque. Mais le gameplay rattrape largement le niveau, et on s'amuse à explorer les maps differentes avec son véhicule ou seul si vous voulez faire le Kéké.
La difficulté n'est pas énorme, à condition de bien gérer les parties véhicule-solo. Mais attention, c'est à l'ancienne : pas de sauvegarde, et même pas de code à noter pour revenir au niveau actuel. En revanche, les "continue" illimités vous font revenir au début du niveau. ca permet de rendre le jeu pas trop frustrant (il faut juste penser à ne pas eteindre la console).

Un vieux jeu a essayer (ou à refaire) absolument si vous l'avez manqué à l'époque, comme moi.

EDIT= J'avais oublié de parler d'une chose importante, Je continurais cette "rubrique" sur les vieux jeux dans le blog communautaire Soviet Voice. La distribution des cartes du parti pour pouvoir écrire les articles aura lieu sur IRC, dès que le quartier libre sera fini.

(Team Fortress 2) : Le medic

Par Valderonce

La bannière n'a Team Fortress 2

"All heal the teammate !"
La bannière n'a Team Fortress 2
<%image(20071223-medic.gif|192|290|We are healers, we are Medics !)%>

Qu'est-ce que le Medic ?

Comme vous pouvez vous en douter, le medic est le médecin du jeu, s'occupant davantage de soigner ses alliés que de foncer sur le front avec son pistolet à seringues.
C'est un docteur en médecine venu tout droit des contrées germaniques, réputées pour ses érudits en biologie humaine dont le fameux Docteur Victor Frankenstein fait partit.
Il est doté d'un caractère belliqueux, contrairement à ses collègues, qui lui fit suivre des cours de tir et des études d'armements qui lui permirent de créer, en y mélant ses connaissances en médecine, le Medigun et le lance-seringues.
Avant chaque bataille, il se gave de médicaments en tout genre qui permet au medic de récupérer sa vie petit à petit au fil du temps.

Quels sont ses amis ?

Tout ses alliés sont ses amis, mais ses meilleurs amis sont le Pyro et le Soldier. Et il est pacsé avec le heavy weapon guy.
Mais il faut faire attention, il y a souvent de profonds enfoirés dans vos amis, alors n'hésitez pas pas à tirer sur tout le monde avant des les soigner, vos véritables amis ne diront rien, serrant les dents sous la douleur de vos injections fatales, vous pourrez alors les soigner. S'ils hurlent sous la douleur, ce sont des profonds enfoirés qui se font passer pour votre ami. Ils répondent au doux nom de Spy, et ne méritent que d'être cuit à la broche par votre meilleur ami à la voix enroué.

Récapitulatif des amis :
Le heavy : Quand le mariage homosexuel sera légal, il ne fait aucun doute que vous en profiterez... si vous êtes encore vivant. Vous êtes toujours ensemble, lui devant à canarder, vous derrière à soigner.
Le Pyro : Vous vous connaissez depuis tout petit, mais il a préféré choisir les études culinaires avec Maïté Au lieu de la fac de médecine. Vous avez eu du mal à le reconnaître sur le champ de bataille (seul son zozotement vous a permit de savoir que c'était lui), mais vous devez admettre qu'il reste un bon pote. Vous irez boire de l'alcool après la bataille, car l'alcool est un très bon désinffectant. Il vous fera goûter de sa cuisine. Il aime bien les coins sombres qu'il aime éclairer quand l'ennemi est là.
Le Medic : Vous avez cru voir en lui votre Doppëlganger, mais ce n'était pas le cas. Il a suivit des études dans une fac rivale à la votre, ce qui en résulte une rivalitée certaine sur le champ de bataille, chacun essayant de voler les amis de l'autre. Cependant, si vous laissez votre rivalité sur le côté un moment et faites équipe, tout le monde sera content. Surtout le Heavy qui a toujours révé d'un ménage à trois.
Le Scout : « Medic c'mon doc ' ! » * heal * « Thanks doc' ! » * scout disparu de votre champ de vision* Peu de contact avec lui, c'est un rapide.
Le Soldier : Il vous aime bien, mais à tendances à vous laisser en plan, surtout sur 2Fort où il vous lance une roquette sur la tête pour sauter au premier étage. Un peu sado-maso sur les bords, mais sympa. Demande à recharger son gros tube de temps en temps.
Le Spy : Fana de mode, il porte en permance sur lui une tenue classe (Costard de chez Mavarotti) qui entrave ses mouvements. Il aime beaucoup la nouvelle cagoule Diaur en soie, couleur unique. Très confortable. Malgrès que ce soit un ami, il a tendance à rester invisible à vos yeux. .
Le Demoman : Un alcoolique, à ne jamais emmener quelque part... mais très drôle. Il a besoin de vous selon les moments, souvent pour faire exploser une tourelle mal placée. Le reste du temps, il a assez d'alcool dans le sang pour la jouer solo.
Le Sniper : Adore le tir au pigeon. Ou le tir au scout sur les toits de 2Forts. Mais il n'a pas besoin de vous. Cependant, il aime bien vous montrer son talent à la danse country, surtout que vous êtes son seul spectateur .
L'Ingénieur : Mechaphile. Mecanophile. Scienfictionophile. Il aime ses machines plus que tout, et hurlera à la mort si une d'elle meurt (« Sentry down ! »). Dès qu'il vous a connu, il s'est mit en tête de vous remplacer par une machine, heureusement, son projet ne soigne pas encore très bien, et a quelques problèmes de déplacements. Il n'arrive pas à intégrer votre ingénieux principe de l'übercharge à sa machine.

Et ses pires ennemis ?

le medic deteste a peu près tout qui ne porte pas sa couleur. Tout est possible de lui faire beaucoup bobo. Mais ses pires ennemis sont le Spy et Sniper. Le premier est un profond enfoiré (voir paragraphe sur les amis ci-dessus), le second est une enflure totale qui vous loge une balle en pleine tête alors que vous faisiez que soigner un Heavy.

Récapitulatif des ennemis :

Le Spy : Surveillez votre dos, vos amis, le pont, le coin sombre, la sentry gun alliée, le dispenser, la trainée de couleur au sol, l'allié qui se fait heal par un medic ennemi, enfin tout quoi. Il est partout et nulle part, et aime planter par derrière.
Le Pyro : Vous êtes un met de choix pour cet étrange être. Il aime votre chair surchargé de medicaments divers. Et il vous aime par dessus tout calciné ! Si vous en voyez un qui vous a vu, et si votre allié ne s'en charge pas... RUN FOR YOUR LIFE !
Le Sniper : [...] et paf en pleine tête. Essayez d'être à couvert et de beaucoup bouger.
Le heavy : Avec son gros calibre, il a tôt fait de vous descendre. Il serait prudent d'utiliser la méthode du bouclier humain décrite plus bas.
Le Demoman : Normalement, vous faites attention à tout à cause du medic. Mais faites vous attention à vos pieds ? Maintenant, faites attention, les grenades qui explosent sont souvent sous vos pieds... et il est facile de les éviter. Pareil pour les stickys.
Le Scout : arrive de partout très rapidement. Ne le laisser pas s'approcher, il est plus puissant au contact, essayez de trouver une cachette rapidement, ou prévenez votre coéquipier, qui ne laissera pas un rat tuer sa réserve de vie.
L'ingénieur : Vous ne le verrez pas vraiment, mais vous verrez sa tourelle... enfin pas longtemps. Généralement, vous aurez quelqu'un avec vous quand vous en rencontrerez, donc laissez quelqu'un s'en charger.
Le Soldier : Pareil qu'avec le heavy : Bouclier humain... Ou alors évitez ses roquettes.
Le Medic: C'est partit pour un combat de coqs : Choisissez votre arme : Lance-seringues ou la scie à os. Priez pour que l'autre reste sur son medigun et foncez (ou tirez).



Le medic, le slalom et le bouclier humain.

Medic'boyz bien. Mais Medic'boyz pas solide. Medic'boyz bouger beaucoup si Medic'boyz vouloir soigner Boyz.

Et oui, les medics de Team Fortress 2 ne sont pas dotés d'armures aussi grosse et solides que celles de leur homologue féminin de Starcraft, pour compenser cela, il faut donc apprendre à bouger.
En effet, rester fixe n'aide pas si une roquette arrive droit sur nous. Donc, n'hésitez pas à zigzaguer en courant, à regarder sur les côtés, derrière soi -il ne faut pas oublier que le medigun reste linké au joueur une fois enclenché, jusqu'à ce qu'on l'arrête où qu'il s'éloigne trop de nous, donc n'hésitez pas à regardez partout, ça peut prévenir d'un embrasement par un pyro qui attaquerait par derrière, d'une grenade perdue (ou pas),...-

Je parlais du Medigun qui reste "linké au joueur ciblé par lui... Et bien, le link reste, même lors d'un virage dans un couloir, dans une certaine mesure. Cela permet de rester à couvert pendant que l'autre se fait truffer de pruneau.
<%image(20071223-Medic-coinmedigun.PNG|307|245|Le truc qui fait bip est une Sentry Gun, le truc qui fait "Incoming" un Heavy.)%>

Medic'Boyz bien. Mais si Medic'Boyz vouloir rester vivant, Medic'Boyz placer Boyz devant pour pas prendre balles gros flingues.

Le but du medic est de rester Derrière son ami. S'en servant comme bouclier humain. Les heavys sont parfait pour ce rôle, cachant la totalité du medic derrière sa masse de grais... muscles. mais certaines autres classes moins, le pyro, le soldier et le demoman offre une certaine protection, mais moins que le Heavy. D'autres ne protège pas du tout, comme le scout, le sniper, un autre medic, l'ingénieur et le spy. Généralement, pas besoin de rester derrière eux, sauf cas extrème ou incompétence (si on choisit de heal un spy quand on le choix entre le heavy et le spy... à part si le spy est cassé de partout).



Je suis tout seul ! je faiiiis quoi ?

Si un medic se retrouve tout seul, pas la peine de jouer les héros et foncer sur l'ennemi, ça ne marche que rarement. Essayez de trouver un coéquipier à soigner, et au pire, essayez de retourner au spawn de votre équipe.
Cependant si vous voyez qu'un point de capture est sur le point d'être capturé par l'ennemi, et qu'il n'y a que vous dans les environs, FONCEZ ! Même si vous n'arrivez pas à protéger le point, si vous avez tué un ennemi ou stoppé la capture quelques secondes, c'est toujours ça de pris !



L'abus de drogues rend invicible.


C'est bien connu.
dans son intelligence suprême, le medic à ajouté à son medigun un petit gadget : L'übercharge, qui comme son nom l'indique rend über.
NON ! Ça ne rend pas Hubert !
Cette option se met en charge quand le medigun est activé, prèlevant une faible partie de la charge envoyé au blessé pour la stocker quelque part, une fois un certain montant de vie stocké, il peut être relaché violemment sur un allié et soi même, offrant la protection la plus efficace jamais connu à ce jour.
Le système marchant au pourcentage, la jauge d'übercharge se remplit plus rapidement si le medic fait son boulot : c'est à dire soigner des blessés.
L'übercharge accorde 10 secondes d'invincibilité au medic et à son patient, ce qui est toujours sympa, surtout lors d'un rush ou d'une défense désespéré.
Si l'übercharge est activé et venait à ne plus servir dans l'instant, il est possible de la mettre sur pause en switchant d'arme. Pour la réactiver, il suffit de revenir sur le medigun.
/!\ ON NE PEUT PAS SOIGNER AVEC L'ÜBERCHARGE EN PAUSE, c'est logique, nous sommes sur une autre arme./!\

Oh, et un petit détail : si vous n'avez pas de coéquipier dans le besoin, foncez vers les petites bulles avec une croix rouge, elle indique l'endroit où se trouve les gars qu'ont besoin d'vos talents.


Vous voilà partit pour être premier du classement de votre équipe !

Mise à jour du 24 décembre :

Suite aux commentaires, il me faut changer quelques points :
Premièrement : Avec la mise à jour du 20 décembre, plus possible de mettre en pause l'übercharge. Mince.
Secondement (yay néologisme): Quand utiliser l'übercharge ?
Faites pas le crétin, utilisez-le seulement quand il y en a besoin :
Quand vous vous faites canarder, quand votre coéquipier perd plus de vie qu'il n'en gagne grâce à vos soins. Dans une zone dangereuse (Point de capture proche du spawn ennemi, ou zone avec tourelle(s)).
Si votre coéquipier n'a pas entendu le fameux cri "I AM FULL IN CHARGE !" et ne fonce pas comme un bourrin dans les zones où l'übercharge serait utile, rappelez-le lui par message écrit ou vocal, ou changez de partenaire. Par contre, ne changez pas de copain si celui-ci fonce dans le tas, c'est très mal vu.


Voilà ! Enjoy et Joyeux noël !

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