Certes, vous le saviez déjà. J'avais également tenté d'aborder le sujet l'an dernier, mais il va bien falloir s'y remettre... Explication : comme je suis en train de mater des piles de DVD qui s'amoncellent sur mon bureau avant d'en acheter d'autres, je me fais une séance de rattrapage longue de plusieurs mois et constellée d'animes tout à fait quelconques. Si je ne vous en parle pas, c'est peut-être parce qu'il n'y a rien à dire - allez tenir une discussion de plus de 10 secondes sur Heat Guy J, ça tient du miracle.
Sauf que mine de rien, je me suis retrouvé à ne parler que de jeux vidéo durant ces derniers temps. Désolé. Il va bien falloir aller regarder quelques productions non encore licenciées en France, mais en attendant que la pompe se réamorce, laissez-moi vous raconter pourquoi les fansubs, c'est le mal. Prenez ce qui va suivre comme une anecdote humoristique.
A force de voir ma bouille dans leurs pattes chaque année, je pense que l'association Epitanime a fini par m'accepter comme un mal nécessaire - tout du moins, c'est ce que je crois depuis que j'ai commencé à chroniquer leurs conventions ; vous le savez déjà, j'adore ces gens et le travail qu'ils font. Mes rapports sont aussi bien dédiés aux gens qui ne peuvent pas se rendre à l'Epitanime qu'aux orgas qui n'ont pu profiter de leur propre labeur parce qu'ils ont assuré le bouclage des rues environnantes durant tout le week-end, un talkie dans une main et un sandwich au jambon dans l'autre. Ainsi, il y a tout un tas de petites saynètes pour tenter de retranscrire l'esprit de la convention... En voici venir une.
Voici DarkSoul. Il a une bonne dizaine d'années d'études du japonais derrière lui, quelques citations sur bashfr, et il attache une telle importance à un bon encodage vidéo que ça tient presque de la névrose. Exemple : un soir où nous assistions à un karaoke du film d'Utena, il m'a annoncé avec précision à quel moment il y aurait un artefact dû à une erreur de compression. Quand je lui ai demandé pourquoi il n'utilisait pas le DVD français pour refaire le fichier, il m'a regardé avec le même effarement que si je venais de lui annoncer que j'avais niqué son père : "tu me parles d'utiliser un DVD encodé par des FRANCAIS ?! Pas un peu fou le raton ?" DarkSoul et moi pouvons rire très longtemps à 5 heures du matin quand je raconte pour la 32ème fois ma réaction devant le générique de fin de Shin Angel, et même deux ans plus tard, toute l'équipe d'Epitanime rigole en pensant à ce qui va suivre.
Comme je l'ai dit, Darky tâte en japonais, en anime et en vidéo - il était donc destiné à aider des équipes de fansubs. Ainsi, il a aidé à traduire Saint Seiya Hades pour une équipe réputée. Lors de l'Epitanime 2003, l'équipe à l'entrée qui vendait les tickets a fait l'appel suivant sur le talkie-walkie :
"- *crtch* Accueil pour tout le monde : on a trois demoiselles qui demandent à rencontrer, je cite, 'DarkSoul-sama' pour le remercier de sa traduction sur Saint Seiya *crtch*
- *crtch* DarkSoul pour l'accueil : on peut savoir à quoi elles ressemblent ? *crtch*
- *crtch* Accueil pour DarkSoul : Elles font 3 mètres cubes. *crtch* Chacune. *crtch* "
Je vous le dis : le fansub, c'est le mal.
Légitime Tronchage !
Japanime
03 janvier 2006
"T'es vraiment une super burne"
Par Raton-Laveur le 03 janvier 2006, 23:50
Ainsi s'exprime Jin dans la VF made in Dybex de Samurai Champloo, dont la diffusion a débuté aujourd'hui sur C+ pour un régime lundi-au-vendredi à 18h35 - non crypté ! L'année commence bien, quand même : Canal qui recommence à enchaîner les animes (ce qui prouve que l'audimat lui donne raison, et inversement), Déclic Images/Manga Distrib' qui sort coup sur coup toute la première saison de Full Metal Panic! pour 60 € (Seigneur Dieu tout puissant, IL ETAIT TEMPS !) et une moitié de R.O.D The TV pour 30 € (édito après le premier épisode, et après la fin, le tout sans révélations). Joie.
Pour en revenir au doublage du génial Samurai Champloo (*), et avec toutes les réserves polies que nous émettons sur le faible espoir que les acteurs français "entrent" dans un rôle pour lequel ils sont mal payés, je ne vais pas me faire aussi négatif que sur les cas récents (n'est-ce pas, Full Métal Alchimiste ?). Et pour cause : il semblerait que l'adaptation francophone ait tout parié sur le "parler caillera" puisque la série s'axe énormément sur la culture hip-hop. Argument en la faveur de l'équipe de traduction : dans la version originale, Mugen s'exprime fort salement. Argument en sa défaveur : ils n'ont pas fait dans la finesse, puisque Jin a(vait) un registre plus soutenu que "super burne". En soi, on ne peut pas vraiment parler de mauvais choix éditorial, tout au plus d'excès de zèle. Enfin bon, réservons notre jugement pour le moment, réserves polies sur un faible espoir, tout ça.
Pour en revenir au doublage du génial Samurai Champloo (*), et avec toutes les réserves polies que nous émettons sur le faible espoir que les acteurs français "entrent" dans un rôle pour lequel ils sont mal payés, je ne vais pas me faire aussi négatif que sur les cas récents (n'est-ce pas, Full Métal Alchimiste ?). Et pour cause : il semblerait que l'adaptation francophone ait tout parié sur le "parler caillera" puisque la série s'axe énormément sur la culture hip-hop. Argument en la faveur de l'équipe de traduction : dans la version originale, Mugen s'exprime fort salement. Argument en sa défaveur : ils n'ont pas fait dans la finesse, puisque Jin a(vait) un registre plus soutenu que "super burne". En soi, on ne peut pas vraiment parler de mauvais choix éditorial, tout au plus d'excès de zèle. Enfin bon, réservons notre jugement pour le moment, réserves polies sur un faible espoir, tout ça.
17 décembre 2005
20th Century boys ou l'entrée en scène ratée
Par lectorat le 17 décembre 2005, 20:23
Par Klepto
J’ai vu de la lumière alors je suis rentré. Même si je ne savais pas vraiment dans quoi je venais de me fourrer. Parce qu’ici c’est l’antre d’un Raton-laveur qui, mine de rien, devient de plus en plus célèbre. Alors quand il autorise son lectorat à laisser une trace dans sa tribune numérique, forcément on fouette un peu des harpions. Au point qu’on bafouille et qu’on ne sait même pas de quoi on pourrait bien parler. C’est que c’est une grosse responsabilité de tenir un lectorat éveillé ! Mais bon ça vaut le coup de marcher dans les traces du tanuki.
J’entre donc. Je suis un long couloir, qui mène aux abords d’une scène mal éclairé. Un micro comme unique décor est posé au centre de la scène. Au dessus de moi, j’aperçois des néons rouges, qui tracent le slogan de ces lieux : « In Raton we trust ». Ils projettent une lumière tremblotante qui donne une ambiance glauque à la pièce. Une voix derrière moi me presse : « vas-y c’est à ton tour » Je crois deviner qu’il s’agit de Keul, le régisseur du lieu. Je m’avance donc à pas mesurés vers le micro pour me retrouver au centre de la scène éclairé par la lueur blafarde d’un unique projecteur. Face à moi une salle sombre remplie de vapeurs éthérés et de visages fermés, qui me regardent avec méfiance. Au fond de la pièce j’entrevois un trône où siège la silhouette d’une épaisse fourrure Entouré de deux jeunes filles portant les plugs suits d’Asuka et de Rei. Je ne vois pas ses yeux mes je sais, je sens qu’il me fixe intensément. Je regrette déjà d’être venu, mais je n’ai plus le choix. Je me lance.
-Euh… Bonsoir… Je suis venu vous parler de la playstation qui est une console formid…
Je me baisse juste à temps pour éviter une cuvette de chiotte lancé sur moi. Même pour rire, il y a des choses avec lesquelles on ne plaisante pas.
-Je plaisantai… Euh… En fait je voulais vous parler d’un manga que vous connaissez peut-être déjà, et qui s’appelle 20Th Century Boys. C’est réalisé par Naoki Urasawa, vous savez, celui qui a fait le génial Monster (qu’on aura peut-être l’occasion de découvrir en anime sur canal + au printemps 2006). Ben là c’est encore plus génial. D’ailleurs 20Th Century boys (20th pour les intimes) a reçu le prix de la meilleure série au festival de la BD d’Angoulême en 2004. Je le sais, j’y étais. En Fait Naoki reprend les mêmes ingrédients mais à plus grande échelle. La ou le méchant de Monster entraînait juste son entourage dans sa chute, dans 20Th c’est le monde entier qui est concerné.
L’histoire ? C’est la ou ça se complique car elle est très difficile à expliquer. Ca se déroule sur plusieurs époques, entre l’enfance des protagonistes jusqu’à leur vieillesse. En 1970, Kenji et sa bande (moyenne d’âge : 10 ans) rêvent du XXIe siècle. Ils imaginent qu’une organisation secrète cherchera à détruire le monde la veille de l’an 2000, à l’aide de gros robots, et d’autres méthodes. Ils se voient alors comme les futurs héros du monde en danger. Ils notent tout ce scénario sur un « cahier de prédictions ». 25 ans plus tard ces mêmes enfants ont grandit et vivent une vie bien rangée. C’est alors qu’autour d’eux des meurtres mystérieux se réalisent, accompagnés du symbole de leur ancienne bande. Jusqu’à l’an 2000 toutes leur prédictions vont se réaliser points par points. Qui d’autres qu’eux connaissaient leurs cahiers ? Comment arrêter le massacre ? Comment lutter face à une mystérieuse secte qui semble être derrière tout cela, et dont le gourou, au visage perpétuellement caché, semble avoir un lien avec leur enfance ? Autant de questions auxquels devra répondre Kenji et ses acolytes. (Je suis pas doué pour les résumés)
20Th est vraiment une excellente série, ou Naoki Urasawa apporte des révélations au compte goutte, sans jamais lasser. Ce type possède un sens du scénario étonnant, et garde les surprises jusqu’au bout. Le manga est encore en cours de parution en France : on en est actuellement au 18e tome, et l’identité du mystérieux gourou est toujours inconnue. Les protagonistes, toutes des personnes banales, se révèlent finalement prêtent à surmonter les pires difficultés. L’auteur ajoute aussi un zeste de paranormal, pour troubler encore plus le lecteur.
Je me rends compte que 20th est un manga dont il est très difficile de parler. On suit plusieurs destinées en même temps et à travers plusieurs époques, ce qui le rend difficile à expliquer sans spoiler. Mais l’histoire ne s’embrouille jamais. Malgré que ce manga soit un peu cher (9€ et des poussières. D’oh !) Je vous le conseille vraiment si vous aimez les scénarios bien fouillés, le mystère et les personnages haut en couleur. En résumé 20th c’est d’la balle.
Aucune réaction de la salle. L’air continue de stagner. On ne me conspue pas, c’est déjà ça.
-Voila, j’aimerai beaucoup vous parler d’autres mangas, tel que Say Hello to BlackJack sur la vie médicale du Japon. Non seulement c’est passionnant mais c’est instructif. Et ça balance tellement que ça aurait entraîné des réformes dans les hôpitaux japonais. Enfin je n’ai plus le temps d’en parler, mais je vous le conseille tout autant.
Toujours pas de réaction de l’assemblée. Je n’ai plus rien à dire donc je quitte lentement la scène. Entrer dans le cercle très fermé de l’Editotaku, c’est vraiment une expérience unique. Mais il y a même pas de borne d’arcade dans la pièce. Faudra y penser pour la prochaine fois.
Merci à vous si vous avez lu jusqu’au bout. Désolé, je ne sais pas programmer en HTML, donc j’ai pas mis de lien dans ce texte rébarbatif. Je remercie aussi Raton, en tant que lecteur assidu depuis trois ans, ses textes m’amusent toujours autant. Même si à force de parler de seins on va finir par faire une overdose de silicone !
Voila, j’ai laissé ma trace sur l’éditotaku. Bien boueuse la trace.
J’ai vu de la lumière alors je suis rentré. Même si je ne savais pas vraiment dans quoi je venais de me fourrer. Parce qu’ici c’est l’antre d’un Raton-laveur qui, mine de rien, devient de plus en plus célèbre. Alors quand il autorise son lectorat à laisser une trace dans sa tribune numérique, forcément on fouette un peu des harpions. Au point qu’on bafouille et qu’on ne sait même pas de quoi on pourrait bien parler. C’est que c’est une grosse responsabilité de tenir un lectorat éveillé ! Mais bon ça vaut le coup de marcher dans les traces du tanuki.
J’entre donc. Je suis un long couloir, qui mène aux abords d’une scène mal éclairé. Un micro comme unique décor est posé au centre de la scène. Au dessus de moi, j’aperçois des néons rouges, qui tracent le slogan de ces lieux : « In Raton we trust ». Ils projettent une lumière tremblotante qui donne une ambiance glauque à la pièce. Une voix derrière moi me presse : « vas-y c’est à ton tour » Je crois deviner qu’il s’agit de Keul, le régisseur du lieu. Je m’avance donc à pas mesurés vers le micro pour me retrouver au centre de la scène éclairé par la lueur blafarde d’un unique projecteur. Face à moi une salle sombre remplie de vapeurs éthérés et de visages fermés, qui me regardent avec méfiance. Au fond de la pièce j’entrevois un trône où siège la silhouette d’une épaisse fourrure Entouré de deux jeunes filles portant les plugs suits d’Asuka et de Rei. Je ne vois pas ses yeux mes je sais, je sens qu’il me fixe intensément. Je regrette déjà d’être venu, mais je n’ai plus le choix. Je me lance.
-Euh… Bonsoir… Je suis venu vous parler de la playstation qui est une console formid…
Je me baisse juste à temps pour éviter une cuvette de chiotte lancé sur moi. Même pour rire, il y a des choses avec lesquelles on ne plaisante pas.
-Je plaisantai… Euh… En fait je voulais vous parler d’un manga que vous connaissez peut-être déjà, et qui s’appelle 20Th Century Boys. C’est réalisé par Naoki Urasawa, vous savez, celui qui a fait le génial Monster (qu’on aura peut-être l’occasion de découvrir en anime sur canal + au printemps 2006). Ben là c’est encore plus génial. D’ailleurs 20Th Century boys (20th pour les intimes) a reçu le prix de la meilleure série au festival de la BD d’Angoulême en 2004. Je le sais, j’y étais. En Fait Naoki reprend les mêmes ingrédients mais à plus grande échelle. La ou le méchant de Monster entraînait juste son entourage dans sa chute, dans 20Th c’est le monde entier qui est concerné.
L’histoire ? C’est la ou ça se complique car elle est très difficile à expliquer. Ca se déroule sur plusieurs époques, entre l’enfance des protagonistes jusqu’à leur vieillesse. En 1970, Kenji et sa bande (moyenne d’âge : 10 ans) rêvent du XXIe siècle. Ils imaginent qu’une organisation secrète cherchera à détruire le monde la veille de l’an 2000, à l’aide de gros robots, et d’autres méthodes. Ils se voient alors comme les futurs héros du monde en danger. Ils notent tout ce scénario sur un « cahier de prédictions ». 25 ans plus tard ces mêmes enfants ont grandit et vivent une vie bien rangée. C’est alors qu’autour d’eux des meurtres mystérieux se réalisent, accompagnés du symbole de leur ancienne bande. Jusqu’à l’an 2000 toutes leur prédictions vont se réaliser points par points. Qui d’autres qu’eux connaissaient leurs cahiers ? Comment arrêter le massacre ? Comment lutter face à une mystérieuse secte qui semble être derrière tout cela, et dont le gourou, au visage perpétuellement caché, semble avoir un lien avec leur enfance ? Autant de questions auxquels devra répondre Kenji et ses acolytes. (Je suis pas doué pour les résumés)
20Th est vraiment une excellente série, ou Naoki Urasawa apporte des révélations au compte goutte, sans jamais lasser. Ce type possède un sens du scénario étonnant, et garde les surprises jusqu’au bout. Le manga est encore en cours de parution en France : on en est actuellement au 18e tome, et l’identité du mystérieux gourou est toujours inconnue. Les protagonistes, toutes des personnes banales, se révèlent finalement prêtent à surmonter les pires difficultés. L’auteur ajoute aussi un zeste de paranormal, pour troubler encore plus le lecteur.
Je me rends compte que 20th est un manga dont il est très difficile de parler. On suit plusieurs destinées en même temps et à travers plusieurs époques, ce qui le rend difficile à expliquer sans spoiler. Mais l’histoire ne s’embrouille jamais. Malgré que ce manga soit un peu cher (9€ et des poussières. D’oh !) Je vous le conseille vraiment si vous aimez les scénarios bien fouillés, le mystère et les personnages haut en couleur. En résumé 20th c’est d’la balle.
Aucune réaction de la salle. L’air continue de stagner. On ne me conspue pas, c’est déjà ça.
-Voila, j’aimerai beaucoup vous parler d’autres mangas, tel que Say Hello to BlackJack sur la vie médicale du Japon. Non seulement c’est passionnant mais c’est instructif. Et ça balance tellement que ça aurait entraîné des réformes dans les hôpitaux japonais. Enfin je n’ai plus le temps d’en parler, mais je vous le conseille tout autant.
Toujours pas de réaction de l’assemblée. Je n’ai plus rien à dire donc je quitte lentement la scène. Entrer dans le cercle très fermé de l’Editotaku, c’est vraiment une expérience unique. Mais il y a même pas de borne d’arcade dans la pièce. Faudra y penser pour la prochaine fois.
Merci à vous si vous avez lu jusqu’au bout. Désolé, je ne sais pas programmer en HTML, donc j’ai pas mis de lien dans ce texte rébarbatif. Je remercie aussi Raton, en tant que lecteur assidu depuis trois ans, ses textes m’amusent toujours autant. Même si à force de parler de seins on va finir par faire une overdose de silicone !
Voila, j’ai laissé ma trace sur l’éditotaku. Bien boueuse la trace.
Midori no Hibi (Midori Days)
Par lectorat le 17 décembre 2005, 00:48

Par Keul
Noël approche, certains attendent leurs cadeaux, d'autres prennent des vacances et moi, je rédige cet article avant de passer au codage du prochain sondage.
Cette histoire a en fait commencé lorsque je suis allé à Epitanime avec QCTX. Donc après m'être pris une branlée à un tournoi Mario Kart sur GameCube (Faut dire, j'ai surtout joué à la version Snes de MarioKart), après avoir explosé sa voix au karaoké, on décide d'aller aux projections d'animes. J'y ai vu le premier épisode de Last Exile, qui m'a confirmé par sa qualité que je pouvais m'acheter l'intégrale en 2 coffrets (donc un gracieusement offert par Raton, en remerciement au boulot effectué ici et sur #editotaku). Une autre projection que j'avais vu avant fut celle de Midori Days (Midori no Hibi).
Après ces quelques projections, nous arrivions, QCTX moi et le raton, enfin, quand on arrivait à le rencontrer (pas étonnant que j'ai dû lui offrir un téléphone portable), au forum de la convention. Et il y en a des choses à acheter, des mangas (Duds hunt), des posters (Mr Mur a enfin droit à une belle décoration chez moi, il n'a jamais eu de clavier/souris, le pauvre, il devrait se sentir moins seul maintenant), des figurines (que je n'achète jamais, la seule que j'ai est elle offerte avec le coffret collector de Mononoké Hime), de superbes marque-pages, de fanzines, du HK, du Hentai...
Au stand beez, le vendeur m'ayant confirmé que la série Midori Days étaient en trois DVD et que les deux DVD restants sortiraient cet été 2005, j'ai donc décidé d'acheter le premier DVD.
Et là, comme pour UnrealTournament 2004, je n'ai pas regretté mon achat, le produit vaut son prix et mérite d'être acheté (dire qu'un pote m'a déjà greulé dessus parce que je l'avais acheté après qu'il m'ait refilé la version complète crackée, ça ne m'étonnerais pas de trouver ça chez lui).
Mais ça parle de quoi alors cet anime? C'est du hentai? Encore un truc tout moche comme Transparent, sans aucun fight, sans meca, yankee, écolières... ?
Ce n'est pas du hentai mais l'on a de quoi se rincer l'œil quand même. L'histoire est originale et ce n'est même pas moche, regardez le chara design, en plus, il y a du fight, des écolières, mais pas de méca (on va pas refaire un Mai Hime non plus), il y a même des otaku de figurines (vous allez adorer).
Sinon, le personnage principal est un "délinquant", appelé le "chien enragé" qui se bat avec la "main droite du démon". Problème: avec une telle réputation, il a du mal à trouver une copine et enchaîne les râteaux. Arrive alors une chose inexplicable: A son réveil, il se retrouve avec une fille en guise de main droite, oui, ça surprend:
Et là, le cauchemar commence pour lui, parce que bon, c'est petit, mais costaud et surexcité comme ma sœur. Imaginez une fille qui débarque dans votre chambre quand c'est le vrai bordel, et que de trucs pas très catholiques traînent:
En plus, on voit bien les sous-entendus faits par rapports à sa main droite, que du bonheur.
Donc, si vous avec BEAUCOUP de thunes à dépenser (ils ont augmenté le prix: 20€ à Epitanime, 22€ à la sortie, 26,22€ aujourd'hui, je viens de voir le prix en écrivant cet article, snirf), et que vous ne savez pas quoi acheter pour noël, vous savez quoi prendre. Si vous n'avez pas de thunes, priez pour qu'ils sortent bientôt un pack intégral en promo, je peux pas faire plus. (Et après, les éditeurs se plaignent qu'on n'envoie pas les lettres au père noël).
Heureusement, il y a une bonne surprise: le manga.
Bien que le manga sois licencié aux US, j'ai réussi à récupérer une VA avec la RAW(VO), donc je vais pouvoir vous traduire le manga, vu qu'il n'est malheureusement pas encore disponible en France (à un prix à se faire défoncer le cul bien entendu, mais bon, j'ai déjà dépensé 1899€ en mangas, je suis plus à ça près) (d'ailleurs, je me demande comment fait le Raton pour payer ses achats de jeux vidéos, animes, mangas & co, moi, je dois recourir au fansub, mes étude/loyer me coûtent cher).
Je vous informerai donc ultérieurement en ce qui concerne ma traduction (et je vais voir si le FRAG est encore assez vivant pour leurs demander de relire)
EDIT: le manga a été licencié, et les volumes sont désormais disponibles (3 sur les 8 sont parus à ce jour).
Voilà, j'en ai fini pour cet article sur Midori Days, il reste encore de la place dans cette case? Ouais! (Pour info, la limite est de 65000 caractères par article/commentaire).
Donc, je vais vous parler d'un anime que... Bah, le raton n'a pas apprécié à première vue: Suzuka.
Et là, on dirait en effet du Love Hina à première vue : Le mec qui tombe amoureux d'une fille dès le premier épisode, et qui vie chez sa grand-mère qui a une résidence de bains publics. Avec bien entendu des filles comme clients (tiens, ça ne dépasse même pas les 3 en plus), alors on imagine le pire, le scénario qui pendant 24 épisode durant stagne, que rien n'avance, que ca va encore être le gros bordel.
Eh ben non, ce n'est pas un gros bordel avec de personnages qui ont le QI d'une huître, et il y a un vrai scénario, c'est agréable, et les personnages sont pas bouchés du cul.
Par contre, ca traîne encore un peu, les 22 épisodes que j'ai vu auraient pu êtres résumées en 12 épisodes sans trop de problèmes, la preuve, Midori Days est un vrai concentré, il se passe beaucoup de choses pendant ses 13 épisodes.
En conclusion, le début fait peur, ça avance ensuite très bien, mais ça tire en longueur et reviens dans un scénario trop banal et trop prévisible vers la fin.
à l'année prochaine, vous pouvez maintenant fermer cette page (ou poster un commentaire) et retourner à vos activités... normales.
13 décembre 2005
Pour quelques fanboys de plus...
Par lectorat le 13 décembre 2005, 20:11
« Moi, Raton Laveur, autorise à ce que l'on transforme l'éditotaku en tribune libre »
Bonjour à tous ! Pour la troisième année consécutive, je répond à l'appel du tanuki. Cette année, la semaine quartier libre va correspondre à notre jubilé à nous (le 1000ème article !). Je vais donc être fidèle à moi même en parlant d'anime et en tapant sur les imbéciles qui nous entourent.
Notez que cet article (titre compris) fait exactement 1000 mots, la classe !
Comme l'éditotaku a pour unique vocation d'aller toujours plus haut, toujours plus loin (enfin, si l'on oublie conquérir le monde au nom de Sega et cracher sur Sony, les Kévins et Elfen Lied), je vais faire la démonstration de mes über-pouvoirs de disciple ratonien télépathe via internet . Vous allez sélectionner le blanc ci-dessous et suivre très rapidement l'ordre qui va apparaître. Prêt ?
PENSEZ A UN OUTIL ET A UNE COULEUR!
Bien. Je pari que vous venez de penser à un............. marteau rouge ! Fortiche, hein ? Cette réponse a été générée par un script php omniscient. Si, je vous jure !
Maintenant, je vais vous demander de penser à un studio d'anime qui a révolutionné le monde de l'animation. GO !
...
Vous avez probablement répondu Gainax. C'est sûr, un studio qui a pondu NGE et plein de bonnes choses, ça marque. Et pourtant, si la question avait été « Citez un bon studio d'anime japonais actuel », auriez-vous répondu la même chose ?
Voilà la triste vérité : Gainax, c'était mieux avant. Mais si, souvenez vous ! Nadia, Otaku No Video... En 1988 sortait Top o Nerae!, c'est à dire viser le sommet (d'où l'accroche du 3ème paragraphe, merci à ceux qui suivent...) plus connu chez nous sous le nom de Gunbuster. Un bon petit space opera (attention : mp3) sympathique réalisé par Hideaki Anno, alors réalisateur débutant, avec un fond de SF bien construit. Quelque part, le symbole de l'anime bien mené made in Gainax. C'est donc avec un certain intérêt que j'ai accueilli l'annonce de la Gainax de faire une suite pour fêter ses 20 ans. J'étais d'autant plus impatient qu'une gemme nommée Hoshi No Koe était sorti en 2002 En gros, c'est un OAV de 30 mn dans la lignée de Gunbuster et qui a la particularité d'avoir été écrit, réalisé, animé, effettroidé et mis en musique par un seul homme. Ca lui a pris 5 ans et le résultat est assez impressionnant, alors imaginez ce que la Gainax aurait pu produire ! Bon d'accord, leurs anime précédents étaient pas tous bon, mais certains valaient le coup (Abenobashi !) et puis un anniversaire ça se fait en beauté, pensez Karas. Quelle crédulité de ma part...
Je crois qu'il est temps d'arrêter le suspense à 2 woolongs : cet anime est le Mal. Ils l'ont appelé Diebuster, la bonne blague. Ca n'est même plus de l'abrutissement, façon Elfen Lied ou Naruto (Au passage, on est mal), non, cet anime est là pour mettre en pièce votre âme d'otaku et vous proposer un avant-goût du retour de Chtulhu. Je suis resté comme halluciné devant le premier épisode, sans pouvoir faire autre chose que de maudire Dieu lui-même (toi, si tu existes, j'espère que tu as une bonne excuse !). Vous savez, comme quand vous allumez votre ordinateur et que windows ne boote plus, ou que vous êtes aux toilettes et que y'a plus de papier, ou encore qu'il est 22h31 et que vous pouvez pas venir à la session IRC hebdomadaire parce que vous avez pété votre clé wifi. Ou alors Boromir vient encore de dire une connerie. Bref.
Maintenant j'ai peur. J'ai peur pour le film NGE, qui était déjà mal parti. J'ai peur pour le monde de l'animation : si ceci est passé, imaginez ce qu'ils nous réservent. NGE 2 ? Oh, et ne croyez pas en la mauvaise passe : l'anime suivant de la Gainax s'appelle « He is my Master », tout un programme...Quelle ironie que Gunbuster soit justement l'anime qui a introduit les fameux bounce, ces mouvements de poitrine à la base du fan-service, autre mot provenant directement de la Gainax. Bouffé par le fan-service, quelle triste fin : « quand tu regardes dans l'abysse, l'abysse regarde en toi » disait un philosophe vachement intelligent qui se pourrait bien être Nietzsche.
Ce monde serait-il en pleine crise ? Tout le monde tient un journal / blog pour exposer une vie dont tout le monde se fout, Chrono Trigger Resurrection est à jamais gelé, Children of an Elder God 25 est toujours pas sorti, et je me prépare déjà au prochain impact : Naruto va bientôt passer sur GameOne. Mais si, la chaîne qui ne se regarde plus que pour « DVD sur canapé ». Sans vouloir jouer la pythie, je vois déjà les hordes de Kevins/Lucs2 dans les rues, les fleuves qui se teintent de sang, les morts qui se lèvent de leur tombe, les chiens qui couchent avec les raton-laveurs...Je sais, Superman est un gland, mais que fait Batman ?
L'espoir se trouvant au fond de la boîte de Pandore, je citerai quand même la nouvelle saison d'Hellsing directement adaptée du manga. 50 mn pour le premier épisode, et ça sort en janvier au lieu de ce mois ci pour permettre à l'équipe de le terminer. La majorité des seiyuu semble être de retour, mais avec celui de Vicious qui devient la voix d'Alexander, yay !
Pour finir, je voudrais féliciter Raton qui, depuis plus de 2 ans que je le suis, a quasiment réussi à tenir son rythme d'un article tout les 2 jours sur des sujets aussi variés que distrayants. Raton kanpai !
Allez, c'est fini pour cette année. Je vous souhaite donc une année pleine de Révolution (la xbox360, vous savez ce que j'en fais ?), pleine d'article de japanime , moins remplie en évènements tragiques, bon mindfuck et tout et tout.
A l'année prochaine avec moins de lien vers Uncyclopedia, si Chtulhu le permet !
N'oubliez pas : chaque fois qu'une suite est décidée pour exploiter un anime qui a bien marché, Dieu tue un chaton. Ou un Raton, qui sait ?
Rataime
Bonjour à tous ! Pour la troisième année consécutive, je répond à l'appel du tanuki. Cette année, la semaine quartier libre va correspondre à notre jubilé à nous (le 1000ème article !). Je vais donc être fidèle à moi même en parlant d'anime et en tapant sur les imbéciles qui nous entourent.
Notez que cet article (titre compris) fait exactement 1000 mots, la classe !
Comme l'éditotaku a pour unique vocation d'aller toujours plus haut, toujours plus loin (enfin, si l'on oublie conquérir le monde au nom de Sega et cracher sur Sony, les Kévins et Elfen Lied), je vais faire la démonstration de mes über-pouvoirs de disciple ratonien télépathe via internet . Vous allez sélectionner le blanc ci-dessous et suivre très rapidement l'ordre qui va apparaître. Prêt ?
PENSEZ A UN OUTIL ET A UNE COULEUR!
Bien. Je pari que vous venez de penser à un............. marteau rouge ! Fortiche, hein ? Cette réponse a été générée par un script php omniscient. Si, je vous jure !
Maintenant, je vais vous demander de penser à un studio d'anime qui a révolutionné le monde de l'animation. GO !
...
Vous avez probablement répondu Gainax. C'est sûr, un studio qui a pondu NGE et plein de bonnes choses, ça marque. Et pourtant, si la question avait été « Citez un bon studio d'anime japonais actuel », auriez-vous répondu la même chose ?
Voilà la triste vérité : Gainax, c'était mieux avant. Mais si, souvenez vous ! Nadia, Otaku No Video... En 1988 sortait Top o Nerae!, c'est à dire viser le sommet (d'où l'accroche du 3ème paragraphe, merci à ceux qui suivent...) plus connu chez nous sous le nom de Gunbuster. Un bon petit space opera (attention : mp3) sympathique réalisé par Hideaki Anno, alors réalisateur débutant, avec un fond de SF bien construit. Quelque part, le symbole de l'anime bien mené made in Gainax. C'est donc avec un certain intérêt que j'ai accueilli l'annonce de la Gainax de faire une suite pour fêter ses 20 ans. J'étais d'autant plus impatient qu'une gemme nommée Hoshi No Koe était sorti en 2002 En gros, c'est un OAV de 30 mn dans la lignée de Gunbuster et qui a la particularité d'avoir été écrit, réalisé, animé, effettroidé et mis en musique par un seul homme. Ca lui a pris 5 ans et le résultat est assez impressionnant, alors imaginez ce que la Gainax aurait pu produire ! Bon d'accord, leurs anime précédents étaient pas tous bon, mais certains valaient le coup (Abenobashi !) et puis un anniversaire ça se fait en beauté, pensez Karas. Quelle crédulité de ma part...
Je crois qu'il est temps d'arrêter le suspense à 2 woolongs : cet anime est le Mal. Ils l'ont appelé Diebuster, la bonne blague. Ca n'est même plus de l'abrutissement, façon Elfen Lied ou Naruto (Au passage, on est mal), non, cet anime est là pour mettre en pièce votre âme d'otaku et vous proposer un avant-goût du retour de Chtulhu. Je suis resté comme halluciné devant le premier épisode, sans pouvoir faire autre chose que de maudire Dieu lui-même (toi, si tu existes, j'espère que tu as une bonne excuse !). Vous savez, comme quand vous allumez votre ordinateur et que windows ne boote plus, ou que vous êtes aux toilettes et que y'a plus de papier, ou encore qu'il est 22h31 et que vous pouvez pas venir à la session IRC hebdomadaire parce que vous avez pété votre clé wifi. Ou alors Boromir vient encore de dire une connerie. Bref.
Maintenant j'ai peur. J'ai peur pour le film NGE, qui était déjà mal parti. J'ai peur pour le monde de l'animation : si ceci est passé, imaginez ce qu'ils nous réservent. NGE 2 ? Oh, et ne croyez pas en la mauvaise passe : l'anime suivant de la Gainax s'appelle « He is my Master », tout un programme...Quelle ironie que Gunbuster soit justement l'anime qui a introduit les fameux bounce, ces mouvements de poitrine à la base du fan-service, autre mot provenant directement de la Gainax. Bouffé par le fan-service, quelle triste fin : « quand tu regardes dans l'abysse, l'abysse regarde en toi » disait un philosophe vachement intelligent qui se pourrait bien être Nietzsche.
Ce monde serait-il en pleine crise ? Tout le monde tient un journal / blog pour exposer une vie dont tout le monde se fout, Chrono Trigger Resurrection est à jamais gelé, Children of an Elder God 25 est toujours pas sorti, et je me prépare déjà au prochain impact : Naruto va bientôt passer sur GameOne. Mais si, la chaîne qui ne se regarde plus que pour « DVD sur canapé ». Sans vouloir jouer la pythie, je vois déjà les hordes de Kevins/Lucs2 dans les rues, les fleuves qui se teintent de sang, les morts qui se lèvent de leur tombe, les chiens qui couchent avec les raton-laveurs...Je sais, Superman est un gland, mais que fait Batman ?
L'espoir se trouvant au fond de la boîte de Pandore, je citerai quand même la nouvelle saison d'Hellsing directement adaptée du manga. 50 mn pour le premier épisode, et ça sort en janvier au lieu de ce mois ci pour permettre à l'équipe de le terminer. La majorité des seiyuu semble être de retour, mais avec celui de Vicious qui devient la voix d'Alexander, yay !
Pour finir, je voudrais féliciter Raton qui, depuis plus de 2 ans que je le suis, a quasiment réussi à tenir son rythme d'un article tout les 2 jours sur des sujets aussi variés que distrayants. Raton kanpai !
Allez, c'est fini pour cette année. Je vous souhaite donc une année pleine de Révolution (la xbox360, vous savez ce que j'en fais ?), pleine d'article de japanime , moins remplie en évènements tragiques, bon mindfuck et tout et tout.
A l'année prochaine avec moins de lien vers Uncyclopedia, si Chtulhu le permet !
N'oubliez pas : chaque fois qu'une suite est décidée pour exploiter un anime qui a bien marché, Dieu tue un chaton. Ou un Raton, qui sait ?
Rataime
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