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Yay j'ai été publié dans les Trucs et Astuces de Consoles+ n°6 avec James Pond 2 en couverture

Japanime

06 août 2007

Ouverture : Higurashi No Naku No Koro Ni Kai

Yay, encore une nouvelle rubrique : Ouverture ! Où, comme le nom ne l'indique pas, l'on abordera un anime sans en parler, via son générique d'ouverture ou de fermeture. Pas d'utilité auto-proclamée. On a commencé avec Dragon Destiny, ça continue avec la seconde saison d'Higurashi.

Vous vous souvenez d'Higurashi ? C'est en cours de distribution chez Anima, l'éditeur aux DVD introuvables, et quoi qu'en dise IRC sur #editotaku, c'est un anime en 24 épisodes assez effrayant pour se chier dessus.

Je rappelle le pitch pour les paresseux : un bled paumé au fin fond du Japon avec les sombres légendes du coin, un groupe de collégiens qui vit sa vie, et invariablement, y'a un truc qui cloche horriblement et ça finit dans le sang. C'est basé sur une série de jeux vidéo épisodiques, où le village d'Hinamizawa est systématiquement rebooté et revisité. Le tout découpé en arcs historiques des "questions" avec un équivalent dans celui des "réponses", où un même scénario est revu d'un point différent... Vous me suivez ? Le but étant de percer le mystère en recoupant les indices disséminés dans les différentes "visions" du village où Les Cigales se Mettent à Gémir (Higurashi No Naku No Koro Ni).

L'anime respectait ce découpage en coupant la première saison en deux parties (les questions et les réponses), chacune comprenant quatre arcs scénaristiques. Ainsi, alors qu'une histoire se terminait - forcément dans l'horreur -, on revenait à zéro à l'épisode suivant, avec des personnages innocents tout plein et (plus ou moins) ignorants de ce qui les attend. Coté téléspectateur, ça pouvait devenir un peu répétitif, surtout lors des scénarios les moins inspirés, mais la violence psychologique et visuelle était assez renouvelée pour retourner les tripes.



Ce générique est assez concentré sur Rika. Je viens juste d'écrire que certains persos sont plus ou moins conscients de ce qui va arriver ; elle est dans la catégorie "plus".



Honnêtement, la chanson est moins bonne que le dérangeant (et excellent) morceau qui accompagnait la première saison ; ce dernier arrivait à mettre le téléspectateur mal à l'aise, tout juste après un efficace prégénérique qui annonce aussi la couleur. C'est aussi le rôle d'un générique, et les CHIENS D'INFIDELES qui appuient sur Avance Rapide ne comprennent pas que cette préparation fait partie intégrante de l'anime. Il faut que le téléspectateur soit à point, bien mis en condition à l'aide du générique. Celui de la première saison était très fort pour ça.
Celui de la seconde s'amuse au début à interrompre le flow en mettant quelques images floues comme celle-ci. Mouais.



Ca, ce sont des yeux dessinés par un studio d'animation japonais. En opposition à un studio coréen, s'entend.



Tiens, voilà le perso le plus terrifiant de tout l'univers Higurashi.



Ne vous laissez pas abuser. Sérieusement.



La musique commence à faire frémir le caisson de basses, pour chauffer la salle, du genre "Higurashi est de retour, dites yay", et juste après, vous met ces images devant le nez. Pour rappeler que même si vous avez enfin votre nouveau fix, vous partez pour Hinamizawa, pas EuroDisney. C'est alors que le public frissonne. Voilà, le générique a fait son boulot, plus qu'à finir d'afficher les noms principaux du staff et l'épisode peut commencer.



Encore des yeux made in Japan. Les pupilles se dilatent même légèrement quand elle ouvre les yeux. Soigné.



Y'en a qui comprennent rien à la vie : je parle de ceux qui font des concours de popularité en mettant séparément Mion et Shion. C'est ridicule, et je le répète pour la peine : Shion est secondaire et faite pour être aimée. Ce serait comme séparer Hisui et Kohaku, les deux maids de Shingetsudan Tsukihime. Ah, pendant qu'on parle de ça, j'attire votre attention sur la Maid du Jour chez le camarade Axel, qui vient de me faire acheter aujourd'hui Unbalance X Unbalance. Je répète : Axel m'a fait acheter un manwha. S'il me fait regretter ça, on retombera dans une guerre froide comme à l'époque des fanfics Evangelion, à moins qu'il me refile ladite Maid du Jour. J'ai dit.



Et maintenant, la leçon rapide du jour : "raton, comment deviner si mon pote est un faux otaque et un vrai glandu ?" Facile ! Il interpèretera ce geste de la main en bon français, croyant que Rika fait un signe d'au revoir, alors qu'au Japon, cela signifie "venez avez nous". Si vous matez cet anime à plusieurs et que quelqu'un comprend ça de travers, faites-lui manger une canette de soda. Pas boire, hein, manger.



Et à part ça, oui, l'anime est cool. C'est juste "plus d'Higurashi parce que vous en aviez demandé", et c'est tant mieux.

10 juillet 2007

Ouverture: Ikkitousen - Dragon Destiny

warning : article ultra otakiste et pas bon pour votre emploi



Pas besoin de parler de cet anime, ce n'est que la seconde saison d'un anime de merde. Quand on veut faire du fan service sur la baston à l'école alors qu'Oh! Great fait Tenjou Tenge, et ben, on reste couché.

J'aime bien écrire "xxx de merde". C'est tellement francais comme expression. Les non-francophones écrivent des trucs exotico-chics genre "le japanimation in merde", mais nous pouvons le faire sans que ça paraisse bizarre. Le seul truc qu'on puisse sauver de Matrix Reloaded, c'est bien le Mérovingien et ses gros mots.

Nan, c'est au sujet du générique de fin.



C'est une règle immuable des animes : un anime de merde aura de bons génériques, mais un bon anime n'aura pas forcément de bons génériques. Ce qui amène une règle propre au célèbre karaoké d'Epitanime : même si un anime est à chier, s'il a un bon générique, on en fait un karaoké.

Au sujet de l'Epitanime 2007 : je n'ai pas écrit d'article parce que c'était la plus mauvaise édition qu'il m'ait été donné de visiter. Une organisation qui voulait faire pro en oubliant les racines amateur de l'association tout en faisant des erreurs d'amateur, une pluie amenée par un calendrier en avance de quinze jours alors que la date habituelle est déjà une défiance aux nuages, des orgas de nuit qui n'étaient pas nourris le jour par leurs responsables et vice-versa, une communication interne et externe absolument inexistante... Ah, et c'était une idée absolument géniale que d'avoir invité DigiCraft. En une phrase, à l'instar du Comiket semestriel, je me suis cru à une Epitanime d'hiver, et j'attends le prochain Epitanime d'été. Vous venez de lire la version courte du rapport, dont la version longue dort honteusement sur le disque dur.



Si nous étions à l'Epitanime, ce générique ne passerait même pas. Ou alors uniquement sur demande et largement après minuit. Tout simplement parce qu'il pourrait être utilisé tel quel pour un anime hentai bien hardcore, comme le seul moment de répit où les héroïnes garderaient leurs fringues.



Ou pas (*).



Chérie, mets un soutif. Ces bourgeons turgescents n'apparaissent pas dans des animes non hentai, mais là, ils sont aussi proéminents que des grains de raisin sur une tarte aux pommes, ceux-là mêmes que l'on adore sucer avec délectation avant d'honorer la cuisinière. Fallait oser.



C'est quand même la "méchante" de la série, et pourtant elle squatte tout ce magnifique générique. Mon perso préféré, qu'un lecteur (dont nous protégeons l'anonymat) qualifierait volontiers de, je cite, "vaginalement motocultable".



Leçon rapide : "Comment deviner si mon anime préféré a été sous-traité chez les coréens ?" Facile. Indice numéro un : les noms coréens, connement écrits en caractères latins dans les crédits. Indice numéro deux : les yeux. Plus ronds, moins de couleurs et paupières différentes. Indice numéro trois : grosse baisse de qualité - cas d'école, Naruto qui était pondu chez les nippons pendant les deux premières saisons et envoyé en Corée par la suite pour faire des économies tout en faisant rentrer plus de fric avec les machins payants. Ben oui ; avec un anime, c'est une chaine de télé qui paie, alors que pour un jeu vidéo ou un manga, ce sont des millions de gens qui raquent... L'anime, dans la tradition des cartoons Transformers de notre enfance, n'est qu'une publicité de 26 minutes pour des produits dérivés. C'est le seul machin offert aux fans pour mieux les attirer vers les magasins, formaté pour la télé et aucun autre support - les réalisateurs à l'origine de ces trucs commandés à la chaîne doivent choper de l'urticaire en apprenant que des petits étrangers achètent ça en dévédé.



Au début de ce texte, je parlais d'Oh! Great. Coïncidence : il a bossé sur Himiko Den, un projet multimédia des années 90. Par multimédia, j'entends qu'une histoire était narrée sur plusieurs supports : anime, manga, jeu vidéo - dot Hack n'a rien inventé. Or, l'anime a tout simplement le plus beau générique de ce côté de l'animation japonaise. J'ai dû vous en parler il y a quelques années, mais c'est bon de le rappeler.



C'est toujours difficile d'avoir une image avec cul ET seins. Surtout quand on fait des captures d'écran dans des jeux hentai.



Au fur et à mesure que les animes sont devenus de plus en plus facilement accessibles (télé puis magnéto puis DVD puis divx puis streaming), une tendance chez les amateurs est passée de latente à systématique : sauter les génériques. Avance rapide sur le magnéto, chapitre suivant sur le dévédé, un clic de souris sur la barre de progression sur l'ordi. Notez que je n'ai pas écrit "otaques" ou "fans", mais "amateurs", parce que c'est une habitude parfaitement détestable. Squeezer le générique d'un Bleach, dont le seul but est de faire de la pub au dernier groupe de J-rock publié par un producteur friqué, passe encore. Mais éviter l'intro de Neon Genesis Evangelion et ses images subliminales qui changent à chaque épisode ou la joyeuse chanson chorégraphiée de Lucky Star ? Sacrilège. Mais y'a pire ailleurs : ceux qui ne matent jamais le générique, même pas au premier épisode, et les pires de tous, ceux qui jugent un anime à son générique - j'ai des noms. Quelle est cette aberration ? Un générique, ça sert à plein de choses. Citer le staff, réunir les gens devant la télé pour qu'ils pigent ce qu'ils vont mater, chauffer le public, présenter les persos et l'univers. Tout ça en 90 secondes, pondues par des équipes séparées - d'où les différences de qualité et de budget. C'est un mini-métrage qui doit tenir 13 ou 26 visionnages sans lasser l'audience. Mais ce n'est pas l'anime lui-même, scrogneugneu.

Du coup, on en arrive parfois au présent cas : la musique est classe et le générique est infiniment plus élégant et soigné que l'anime qu'il habille. On peut rester à le mater dans un silence religieux et personne ne viendra vous reprocher quoi que ce soit. C'est artistique, je vous dis.



Grand Tournoi des Maids, consignes de vote : durant la première semaine, nous avons fait un ex-aequo in extremis, sauvant les triplettes d'Hanaukyo Maids de l'élimination. Durant la deuxième semaine, nous avons qualifié Emma de justesse, elle et son délicat mais inconnu manga. Et par "nous", je pèse mes mots ; à en croire l'organisateur du concours, il y a carrément un tiers de voix en moins quand l'éditotaku ne vote pas.
Cette semaine, c'est simple : nous les avons qualifiées en mettant d'autres candidates en ballotage, nous allons à présent les faire passer à la suite des hostilités. Votez pour les Triplettes et pour Emma.

02 juillet 2007

Emma

Courte critique postée en retard par Garric

J'avoue, avant le tournoi des Maids d'Axel Terizaki, je ne connaissais pas du tout ce titre. l'événement a aiguisé ma curiosité et j'ai eu envie de donner une chance au manga en achetant les deux premiers volumes.

Le scénario se passe pendant Angleterre Victorienne, à la fin du 19ème siècle (Il n'y a pas de date précise). Le pays est en pleine révolution industrielle, période de grands bouleversements. Mais les tradition sont encore très ancrés dans les mentalités.

William Jones, issue d'une riche famille rend visite à l'ancienne gouvernante de la famille, Madame Stowner. Là il fait la rencontre d'Emma la femme de chambre de Stowner. Il s'éprend d'Emma très vite, et après la visite, oublie volontairement ses gants pour la revoir.
L'histoire se déroule donc avec une relation entre personnes de classe totalement opposé dans un société de castes où presque tout est interdit, ou au mieux, mal vu. De nombreux obstacles vont tenter de briser cette relation.

Le manga joue énormément sur l'ambiance. Graphiquement, les personnages sont dessinés de façon "ronde" qui donne un style plutot ancien à l'oeuvre. c'est ce point fort qui permet de le faire sortir du classique Shojô, même si au début, cela peut sembler un peu commun, avec Emma qui se fait courtiser par de nombreux jeunes nobles et bourgeois. Mais cela s'améliore par la suite. Bien qu'assez réservé, elle Montrera parfois une force de caractère. Ayant presque toujours vécu en tant que femme de chambre, elle a du mal à se voir autrement qu'avec son statut social de bonne célibataire à vie.

L'environnement est également bien décrit. Bien que l'on ne sache pas précisément à quelle année l'histoire se situe, on sent, au fur et à mesure que l'histoire se déroule, les paradoxes d'une société où l'on meurt encore jeune mais où les progrès techniques commencent à être visible, où une société extrêmement inégalitaire commence à faire place au progrès social (l'école obligatoire pour tous).

Après avoir lu les deux premiers volumes, j'avais eu peur sur le début : un scénario un peu trop commun, avec un histoire d'amour qui risquait d'être répétitive. Mais l'histoire progresse bien, et l'arrivée de certains personnages secondaire donnent des scènes intéressantes.

Si le coté "histoire d'amour impossible" ne rebute pas, alors Emma charmera sûrement pour son univers et son ambiance.

Ha, j'oubliais. La semaine prochaine, pensez votez Emma.

01 juillet 2007

watch list !

Par QCTX


Depuis le début de la semaine, c'est le boxon par ici. El Grande Raton, dans sa profonde mansuétude a bien voulu tester un quartier libre en plein été, au moment où les esprits comme la nature se réchauffent. Et depuis, c'est la guerre entre les otakus "pseudo-intello" persuadé que ce qu'il regardent à du sens et s'approche de l'Art et les "je-m'enfoutistent-profonds" qui ne pensent qu'à s'amuser et ne regardent les anime que pour s'éclater pas pour réfléchir. Je pensais justement à eux en écrivant cet article puisqu'ils vont pouvoir regarder à loisir quelques séries du moment que d'autres pourront intellectualiser à souhait. Ou pas.

Premier en vue : Dennou Coil
Je vais passer rapidement sur le scénar, d'autres font ça mieux que moi et si vous êtes un habitué de Blog-chan, ça devrait vous passer largement au-dessus. On y trouve des jeunes filles pas forcement adorable ni exaspérantes, juste "naturelles". Et c'est rare, je le faisait déjà remarquer en 2006. on trouve aussi une grand-mère geek et ça, ça vaut son pesant de cacahouètes. Sans oublier une magical-girl retorse, encore plus rare. Bon après, y'a aussi des nerds de 10 ans et des cyberpets (dont on se demande toujours comment on peut les transporter), mais ils sont secondaires (il n'empêche que j'adore les Mojos - ça doit être mon côté miyazakiesque).
En fait, si ce titre est si intéressant, c'est plus pour son ambiance qu'autre chose. Il règne dans cette ville un mélange de futur et de tradition qui se heurtent et se frôle sans cesse. Par exemple certains robots ne peuvent franchir l'enceinte d'un temple ou un simple Torii. Alors que le train n'est même pas à suspension sur rail magnétique. Les élèves portent des lunettes leur permettant de voir tout les éléments cyber invisibles à l'oeil nu, mais leur prof leur donne cours avec un tableau et une craie. Bref, c'est vraiment un mélange permanent et ça rejoint bien ce que l'on connaît (ou prétends connaître) du Japon aujourd'hui.

Pour les fans de méchas maintenant, parlons un peu de Gurren Lagann :
Ca y est, on nous l'avais promis, la GAINAX se remet à faire des méchas. Sans abandonner leur style déjanté de FLCL. Le scénar est résumable en trois lignes, mais ce n'est pas le plus important. Cet anime est fait pour les fan de méchas uniquement (ou presque), par conséquent les scènes de combat sont héroïques et brisent toutes les règles connues de la physique mécanique : génération spontanée, voire régénération spontanée, dimensions aléatoires, rotations aériennes sans support, explosions démesurées inoffensives pour les survivants, déformations et robots qui parlent avec la voix de leur maître, et j'en passe et des meilleurs. Toutes les attaques sont hurlées du plus fort possible (parait que ça améliore la puissance de feu) et les méchants attaquent tous bien sagement les uns après les autres, les amis sont tous là quand on a besoin d'eux.
Seul (énorme) surprise (à mon sens), le fait que la fin du premier arc soit marqué par un sacrifice incongru. Je ne vais pas spoiler plus, mais ça reste quand même une première dans ce genre d'anime.

Passons maintenant à un titre discret mais sympathique : Sola
Comme pour le reste, je ne parlerai pas ici du scénario. Sachez juste que le héro principal est fan du ciel au point d'en prendre régulièrement des photos (d'où le titre). A part lui, il y en a pour tous les goûts : une ayanémique maternelle (chevelure bleue et pouvoir latents compris), une brunette en béret trop parfaite pour être humaine, la copine d'enfance énergique, et sa petite soeur qui parle d'elle-même à la troisième personne. Et s'il reste des personnes non comblée dans l'assistance, vous ne serez pas déçu non plus. Dessu, dessu, exactement, y'en a aussi.
L'univers fleurte gentiment entre de la romance, une ancienne malédiction et des pouvoirs supernaturels. On a même droit à un clin d'oeil à "The Paper" pour le plus grand plaisir du maître des lieux. L'ambiance est calme et reposante, scène de combats sont courtes mais intenses et si Meido-Rando fait partie de vos bookmarks vous ne serez pas déçu. Mon seul regret ? Seulement 13 épisodes.

J'aimerais maintenant revenir sur un titre de 2006 : Utawareru mono
Attention, si les furrys (ou similaires) vous font peur, laissez tomber. Ce titre est l'adaptation (plutôt réussie à mon goût) d'un jeu-vidéo à mi-chemin entre la nouvelle graphique et le tactical RPG. On y retrouve donc un héro et son harem (et il n'en profite même pas le bougre) qui vont évoluer de la petite rébellion de village à une prise de pouvoir de plus en plus importante, avec gestions des conflits frontaliers et des tactiques de plus en plus étendus. Le jeu en lui-même incluant des des scènes hentaï complètement hors de propos, elles ont été supprimés pour l'adaptation, mais le graphisme kawaï est resté sans être poussé à outrance. Enfin, ça vous fera chavirer si vous appréciez les kemonomimi. Au point que certaines phrases peuvent choquer ...ou pas ("il est malséant de toucher la queue d'une jeune fille en public" !). Le héro en lui-même ne porte pas la beaugossitude en lui, mais reste vraiment imperturbable quelque soit le problème. Ca le rendrait presque inhumain tellement on s'attend parfois à le voir s'emporter. Même quand on lui propose du bois bandé pour le dérider un peu.
Bref, là aussi, un anime pour l'ambiance et les persos féminins plutôt qu'autre chose.
Le studio qui à réalisé cet oeuvre est un illustre inconnu, et l'intégration d'images de synthèse est parfois voyante lors des scènes de foule. Et c'est bien dommage. Pour les reste, vous observerez aussi la beauté des paysage et le nombre incalculable de détails des vêtements. Pour un petit studio, c'est un bon gros travail.


Voilà, c'était ma petite sélection de la semaine. J'espère que ça vous a donné des idées.
Pour ceux qui n'ont pas apprécié (mais pourquoi êtes-vous là ?) je vous propose de la lecture. Attention, c'est du pavé bien lourd que je vous propose.
Vous connaissez tous les blagues du Donjon de N. popularisé par PenOfChaos ? Bien, saviez-vous qu'il y a des textes qui l'ont inspiré ? Et bien voilà, c'est le travail d'un certain ASP Explorer de son petit nom et dont vous pouvez trouver les écrits par là. De plus, il tient un glob, un bogol, un golbo... bobol... bref... dans lequel on peut suivre certaines de ses aventures non disponibles sur le site (La Catin de Baëntcher, pour ceux qui connaissent).
Et les mises à jours sont régulières en plus ! Yay !

Mojo ! Mojo !

Tiens, je vais me prendre une bière.

Par Garric

Allez hop, le freezer.




OH SHi-

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