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Hentai is not a crime

22 août 2009

Un conte taïwanais.

Par le Vengeur Slippé, qui profite de la prolongation du quartier libre pour vous raconter une jolie petite histoire importée du Japon... Ha non, de Taïwan.

Il était une fois le vendeur du magasin Japanim de Lorient. On peut croire qu'il est sympa : il bosse, discute, on peut lui demander des renseignements, comme par exemple le prix d'un CD en vitrine. L'OST Keith de Beck. 15€. J'ai acheté, pensant à un deuxième coup de chance après avoir enfin trouvé Persona 3 FES. Et ce n'est que plus tard dans la soirée que j'ai réalisé qu'il y avait quelque chose qui clochait : Miya Records. Le petit logo, discret, sur le CD pressé et sérigraphié. J'avais déjà entendu parler de cet « éditeur ». Et pas en termes élogieux. Just Google it : ha ouais, ils vendent du Soul Eater ? C'est pas Square Enix qui édite ça ? Du HK made in Taiwan. Cool. J'me suis fait avoir. Quinze euros c'était pas assez cher pour être un vrai. Et, naïvement, je pensais que le vendeur sympa n'était pas au courant qu'il avait des contrefaçons en stock et agirait en bon commerçant.

J'suis vraiment trop naïf, mais j'aime pas qu'on se foute de ma gueule. Retour au magasin le disque en main.

« Bonjour, c'est pour une réclamation, c'est une contrefaçon.

- Ouais. Je sais. Et alors ?

- Bah j'viens me faire rembourser.

- ... ? »

Okay. Déjà, ça fait plaisir. S'en suit une discussion ou j'apprends que « ça se voit quand même que c'est du HK », « tout le monde vend ça », et autres conneries, tout en éclatant de rire lorsque je menace d'aller régler ça au commissariat.

<Enki> les flics s'en foutent

<Jisatsu_> ...moi je l'aurais taunter, mais aller voir les flics, c'est useless

J'en déduis qu'il a sûrement déjà eu d'autres cas dans le genre où les « forces de l'ordre » n'ont pas dû réagir. Sympa.

J'insiste, j'veux pas du CD mais j'veux ma thune. Coup de téléphone du vendeur à son supérieur, sûrement, vu que les magasins Japanim sont un réseau breton, et il me propose un bon d'achat. Okay. On chope deux mangas qui manquaient (FMA 21 et ToS 3, VÉRIFIÉS pas HK), même si ça fait chier de lui laisser du pognon. Total : 14€. La monnaie ? Il veut pas.

« Je peux pas rendre de monnaie, j'ai pas le droit de rendre comme ça.

- Pourtant vous vendez du HK alors que vous avez pas le droit. »

Bis.

« Ça peut durer longtemps comme ça hein. Alors, mon argent ?

- Qu'est-ce que tu veux que je fasse ?

- C'est pas moi le vendeur. »

Et le voilà qui se met à fouiller, sûrement à la recherche d'un goodie à un euro. Il me propose un clope. Ça aurait été folklo si j'avais pas passé les seize ans. Bref, un autre client, sûrement un habitué, lui demande la monnaie sur un billet de dix, il ouvre la caisse.

« Tu veux quoi comme monnaie ?

- Un euro pour lui. »

J'ai ma pièce, le vendeur préfère rendre le billet, je remercie le client, les mangas dans le sac et cassos. « Au revoir », lance le vendeur, toujours avec son foutu sourire. J'ai pas répondu. J'tiens pas à le revoir.

14 août 2009

Si Adam était un robot...

par QCTX

Je profite honteusement des restes du Quartier Libre (oui, il mérite ses lettres de noblesse) pour venir vous parler d'un anime apparemment passé sous silence sur la blogosphère francophone (à part chez un vieux truc) et intitulé : "Time of EVE" aka "Eve no jikan" pour les puristes.



Vous connaissez peut-être le court métrage "Pâle Cocoon". Ou même mieux vous l'avez acheté en DVD ? Si c'est le cas et que vous êtes munis de l'édition "enhanced" (dispo chez Dybex pour 30 €), vous avez peut-être pu apercevoir sur le deuxième disque un des travaux d'étudiant de Yasuhiro Yoshiura intitulé : "Aquatic language". Si ce cours métrage vous a plu, soyez heureux, "Time of Eve" se situe dans le même cadre, la même ambiance feutrée, les mêmes références qui font frémir d'aise les amateurs de SF.


Pour les autres, voici un peu le topo :
Nous sommes dans un futur proche où les robots se sont démocratisés au point de faire partie de la vie quotidienne et familiale de tout un chacun. Néanmoins, la courbe d'adoption des machines se vérifie et leur apparence physique extrêmement proche des humains en fait des "intouchables" modernes : on leur donne des ordres, mais on est très, très loin d'éprouver la moindre compassion envers eux. À tel point que les personnes éprouvant le moindre regret envers ces androïdes sont regardées d'un œil aussi clément qu'un lolicon peut l'être aujourd'hui.



Ce n'est qu'après une surveillance pointilleuse des logs de sa maid, que le héros, collégien de base, va petit à petit (nous faire) découvrir le point de vue des robots en se rendant dans une sorte de bar louche où la règle est simple : personne ne doit faire de différence entre les robots et les humains. À partir de là, tout est imaginable, à commencer par les amours impossibles/interdits ou tout simplement l'amitié.


Non, ceci n'est pas une référence à une œuvre d'une bande de moules spécialisés des anorexiques, mais bien un produit original. L'ambiance est posée, calme, le jeu de lumières et d'ombres met en valeur les personnages et les retournements de situations de manière sublime, les dialogues s'enchainent tout en changeant de locuteurs et se complètent de manière magnifique. Les références aux travaux d'Isaac sont voulues et nombreuses, le comportement des robots reste crédible en tout temps et les personnages humains leur sont presque indifférenciables une fois dans le bar. Au point qu'on est souvent peiné de connaître leur véritable identité.


Cette série se termine en seulement 6 épisodes : elle est actuellement en cours de diffusion en streaming sur le site de Dybex pour la version sous-titrée française (inscription nécessaire pour accéder aux anciens épisodes dans la section "Goodies") et sur Crunchyroll pour les anglophones et les adeptes de la HD. La réalisation est faite par le studio Rika, inconnu au bataillon, car ne travaillant que pour Yasuhiro Yoshiura. Ce même type est à la fois à la réalisation, au script et au story-board, pas étonnant donc qu'on l'encense et que certains y voient des liens avec un autre spécialiste du travail en solo : le résultat est tout aussi léché et travaillé et la lumière y joue un rôle tout aussi important. Le constat est simple après le visionnage de n'importe quel épisode : on n'a qu'un mot à la bouche, c'est "beau".
Si les ONA mettent autant de temps à sortir, ce n'est certainement pas pour rien et seuls les imbéciles s'en plaindront.



À l'heure où j'écris ce billet, nous n'en sommes qu'à 5 épisodes disponibles, mais à l'issue du dernier, peut-être saurez-vous répondre à LA question :

03 août 2009

I'm going to Splode !

par Maxobiwan

Tout droit sorti sur le XboxLive arcade, voilà 'Splosion Man (sans tiret, j'ai vérifié deux fois), le dernier jeu du studio Twisted Pixel, auquel on leur doit the Maw !

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Merci !

Article rédigé par Peter Von Hustler , also known as MrK (Thalie joke inside)

Bon première ligne et je flanche déja , il faut dire que pour mon premier article dans le quartier libre, j'ai choisi un titre étrange.
Déjà niveau contenu , ça promet d'être un vrai foutoir.N'ayant pour l'instant qu'une idée globale de ce que je vais écrire, je vais essayer de "prove the old axiom today", l'inspiration "vennant" en écrivant.

Article full of "3615 MyLife", vous avez été prévenus.

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Oldy but Goody and Sexy! (article NSFW)

Par Legrandxav

Pour ma première fois sur l’Editotaku, j’ai décidé de parler du temps ou les jeux Hentai n’était pas en 3D avec des animations super fluide et des viols a tout les niveaux. Non, le Hentai n’a pas toujours était comme ça.

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