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Mémoire insuffisan--

25 septembre 2003

Cherchez l'erreur



Merci à lcf34 pour le screenshot (aimez vos lecteurs et ils vous aiment en retour)... Voilà ce qui arrive quand on utilise Word. Je vous ai déjà parlé du super-tip-top OpenOffice, non ;) ?

24 septembre 2003

pas glop

La directive européenne sur les brevets logiciels a été adoptée. Je pense bien qu'une tranche de mon lectorat n'en a rien à cirer, mais une fois que le problème est transcrit en français de tous les jours, elle se sent tout de suite moins à l'aise, la tranche. Qu'elle ne s'en fasse pas, c'est tout à fait normal: elle vient juste de rejoindre le reste des lecteurs, ceux qui étaient au courant du problème.

Oui, j'écris vraiment comme une buse quand je suis énervé.

Vous allez me demander pourquoi les médias n'en ont pas parlé. C'est simple, c'est parce que c'est compliqué (ha ha ha): déjà que l'écrasante majorité des gens avec un ordinateur n'utilise qu'une infime partie de leur puissance, il suffit de leur parler des problèmes juridiques autour de la chose pour qu'ils partent en courant - ou s'endorment devant la télévision.
Ensuite, parce que les députés européens sont comme les autres: ils ne s'intéressent qu'aux sujets qui intéressent le public. Cf paragraphe précédent.
Et enfin, parce qu'ils sont comme les autres politiciens, les députés européens: corruptibles.

Allez, pour que le blog d'aujourd'hui ne soit pas complètement noir, vous pouvez toujours lire une opinion plus optimiste de Libération. Et en parlant de Libé, la colonne cinéma de la semaine dernière sur Mel Gibson et son film sur la Passion du Christ doit être lue. Best-of (pour quand l'article de Libé sera payant):
Dans Variety, il explique qu'il a voulu «faire oeuvre d'art», précisant qu'il n'a fait que diriger les mouvements de caméra pour «le Saint-Esprit qui s'est manifesté à travers lui pendant le tournage».
Mel Gibson est déjà moins oecuménique à l'endroit de Frank Rich, éditorialiste du New York Times qui a rappelé que le père de Gibson niait l'holocauste : «Je le tuerai. Je veux ses intestins empalés. Et je tuerai son chien aussi».
Comment on a découvert ce type déjà? Dans la série des “Arme Fatale”, non? Pas étonnant que je les ai jamais vus...

23 septembre 2003

Correction de tir

Disons-le tout de suite: je suis agréablement impressionné. D'une série qui partait dans le mur du fan service pour ses trois premiers épisodes, les auteurs d'Onegai Twins ont fait un anime de bonne facture.

Comme je l'avais précédément pensé, Twins se voulait à la fois intimiste dans son fond (trois ados orphelins qui ne connaissent pas leur lien de parenté, s'il y en a un) et pseudo-érotico-comique dans sa forme (c'est pas de l'inceste puisqu'on ne connait pas leurs origines), et forcément, le résultat était mitigé - même si techniquement, c'est tout aussi beau qu'Onegai Teacher.
Mais après le quatrième épisode, surprise: les personnages obtiennent un cerveau et des sentiments valables. Bon, le cinquième n'est compréhensible que si on est au courant des moeurs japonaises (les deux filles croient que leur frère est homo et tentent de le “guérir”), mais la suite va en s'améliorant. Le sixième est très bon, le septième (passage obligatoire pour tout anime par la plage, les parasols et les bikinis) est vraiment marrant, le huitième est dédié à mon perso préféré, et le neuvième est dans la veine du 6. S'ils ne merdent pas dans le dernier quart des épisodes, Onegai Teacher pourrait définitivement tomber dans l'oubli - et ce pour mon plus grand bonheur.



Puisque j'en suis à mettre à jour mes critiques sur des animes en cours de diffusion: Full Metal Panic 2 est toujours à hurler de rire et n'a vraisemblablement pas l'intention de faire dans le sentimental. Excellent!

21 septembre 2003

Wow

Holy shit, c'est CA, l'ouragan Isabel qui arrive sur les USA? Je les comprends, y'a de quoi avoir la trouille... Nom de nom, c'est grand comme toute la côte Est!

1 heure 30 chrono

Et c'est reparti pour un tour: dans un grand élan de masochisme, tout le monde était devant les deux premiers épisodes de la nouvelle saison.
Télérama - vous savez, l'hebdo télé le moins con du pays - prévient que les quatre premières heures (les seules qui ont été montrées en avance à la presse) sont d'une violence peu commune pour le petit écran. Bon, ça reste l'organe journalistique officiel de chrétiens médias qui dit ça, mais c'est vrai que le premier épisode s'ouvre sur une scène de torture assez crade...

La soupe reste la même et c'est tant mieux: intrigues multiples, acteurs parfaits, et l'argument “filmé en temps réel” qui fait cerise sur le gâteau puisque 24 est déjà excellent sans cela. Cependant, on voit que le budget a un peu enflé depuis la première saison, et hélas... Cela se traduit par des fioritures dont on peut se passer. Ca reste un détail, mais c'est à signaler.
Astuce de raton-laveur du jour: comment repérer si une production télé/ciné a eu un budget trop important. C'est facile, il suffit de regarder tous les éléments technologiques. Si c'est crédible, tout est OK. Si ce sont des animations flash à la con, censées représenter un briefing ultra-secret et super-important alors que l'on voit juste des photos avec compression JPEG poussée à 99% sur fond orange fluo avec des “bip-biiiip” ou des “whoooosh” à chaque pression d'une touche de clavier, c'est que les producteurs ont eu trop de fric dans leurs mains et n'ont trouvé que ça pour le claquer. Exemples: Spy Game, Opération Espadon, ou la météo sur Canal Plus (échanger Thallia contre un faux écran tactile et des prévisions météo qui font penser à Star Trek, quand même...).

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