30 septembre 2004
Silent Hill 2
Les articles de cette page sont parfois écrits d'un ton énigmatique: il est rare que je raconte le scénario d'un anime ou d'un jeu vidéo. Terrorisé à l'idée de gâcher le plaisir de la découverte? Ouais. Si on parle d'une bouse, on se fait pas prier pour conter l'histoire en détail, puisque 1) si vous me suivez, ça ne sert à rien d'entrer en contact avec la chose et 2) il faut bien argumenter ses propos auprès des fans qui attendent au virage. Si on parle d'un truc cool, autant garder la surprise de la découverte tout en sachant qu'on va passer un bon moment. Tout ça pour dire que Silent Hill va être abordé plus précisément ici; pas de "spoiler", mais bon, autant le dire. Si vous avez suivi mon conseil, vous avez déjà joué au premier épisode, et sinon, c'est que vous vous en tapez un peu. En avant pour Silent Hill 2.
Ca commence comme un scénario déjà vu de roman d'horreur américain: une influence qui a d'ailleurs marqué tout le jeu psone. Un pauvre type reçoit un courrier de sa femme morte depuis un moment, l'invitant à la rejoindre dans le bled de Silent Hill; et vous imaginez qu'une histoire d'amour dans un lieu pareil, c'est loin d'être joyeux. Le graphisme du premier opus, tout en 3D, tirait sur la console grise et était sensiblement plus moche que les autres jeux de l'époque. Ca donnait un air crade qui accentuait l'univers glauque. Sorti fin 2001 peu avant MGS2, Silent Hill 2 était dans le début de la deuxième génération de jeux ps2: pas moche, pas beau comme un dieu non plus, mais tirant avantage de la bécane. On redécouvre donc la ville dévorée par ses démons du passé, comme j'en suis arrivé à la surnommer; en tout cas, il ne neige plus. Pour tenter de redonner une teinte sale à l'image, un bidouillage des auteurs: un pauvre filtre pourri est ajouté sur l'image - et retirable dans les options après avoir fini le jeu.
Cet épisode joue sur une façon différente de distiller la peur. Dans le premier opus, le joueur perdait sans cesse ses repères, les lieux changeaient, peut-être que le perso était en train de péter un boulard. Maintenant, les personnages secondaires prévalent: ils ne sont plus conspirateurs, mais sont tout autant largués que le héros. Eux aussi ont été "appelés" et errent dans ce bled paumé, sauf qu'en prime, ils sont sacrément agités du bocal. Le scénario envoie rapidement aux orties la quête d'une femme présumée morte pour un jeu de piste classique: machin me dit de suivre truc, on trouve une carte griffonnée sur les lieux, suivons-là et tant pis si ça n'a rien à voir avec le but du jeu. Les énigmes sont fidèles au premier: parfois tordues au-delà du raisonnable. Quant aux zombies, pareil qu'avant: des empêcheurs de progresser rapidement, pas plus agressifs qu'un caniche nain. Le monstre principal, surnommé "Homme-Pyramide" par le héros, apparaît pour les deux premières fois dans des cinématiques où il viole (*) d'autres démons! Vous voyez où je veux en venir: cette fois, la mayonnaise ne prend pas.
Silent Hill 2 ne m'a pas fait peur une seule fois. Pas un sursaut, pas un malaise, rien: seul le sous-scénario du director's cut, finissable en moins d'une demi-heure, m'a fait un peu d'effet! Mais en plus, les défauts du premier sont accentués: on retrouve ces portes qui se déverrouillent comme par magie, ces chemins ouverts qui étaient barricadés 30 secondes plus tôt, et l'afflux de personnages amène à les rencontrer dans des lieux dont seul le héros avait la clé! Les monstres sont très ressemblants à ceux de l'épisode précédent, les armes et objets sont les mêmes... Et on retrouve cet acharnement à vouloir raconter une histoire au joueur, qui devient plus passif qu'autre chose. On aurait pu vivre le même scénario dans un film et peut-être que ça aurait fait plus d'effet; on aurait juste perdu les différentes fins. Encore une réflexion sur la narration dans les jeux vidéo: le joueur progresse à son rythme dans un chemin bien défini, comme s'il avait la télécommande pour accélérer les images ou ralentir l'action pour s'attarder sur de menus détails. Au fond, est-ce que ce n'est pas une solution de facilité de la part des auteurs, comme pour rejeter la faute si on trouve le jeu trop mou?
Le premier Silent Hill avait 5 fins: il y en avait en fait deux (happy end, bad end) avec une même variante chacune, plus un Easter Egg. Elles étaient décidées par des évènements-qu'il-fallait-vraiment-les-savoir-qu'on-trouve-pas-tout-seul-quoi. SH2 a trois fins "normales", plus une "spéciale" et un Easter Egg (les versions PC et Xbox ont une sixième fin qui est aussi un morceau de déconne). Décidées par des évènements bien plus transparents, dépendant vraiment de la manière dont vous jouez. Sauf qu'aucune ne m'a vraiment convaincu: à scénario convenu, fins convenues.
En bref, Silent Hill 2 est autant une déception que le premier avait été une agréable surprise - si l'on peut dire "agréable" ^^. Suite sortie au forceps après le succès du premier, qui sait. Aventure sans rapport avec le premier opus à l'exception de rarissimes références, défauts toujours apparents, graphisme trop léché, régime dirigistocratique, histoire étirée comme un string pour justifier une durée de vie minimale, et surtout, pas effrayant pour un sou.
Ca ne m'empêchera pas de me faire Silent Hill 3. Je me le farcis et on en reparle.
(*) Et j'entends bien "violer" dans le sens sexuel du terme: dans un jeu vidéo, on a rarement vu aussi cru. C'est d'autant plus étonnant qu'une scène de suicide dans le même jeu est uniquement entendue (l'écran restant noir) parce qu'il est impossible de dépeindre cela plus précisément sur une console sony (dixit l'auteur du guide de stratégie, qui a séparément écrit une analyse du scénario). Les voies de sony sont impénétrables, comme dirait l'autre.
Article sur Silent Hill 3
Par Raton-Laveur le 30 septembre 2004, 17:31 - Jeux vidéo 14 commentaires
28 septembre 2004
Steamboy
Film d'action qui cartonne avec quelques pauses pour réfléchir ainsi que le casting habituel de persos pas manichéens pour un sou (quoique) et un univers S-F trop rarement utilisé, le Steampunk. Quand l'électricité ou l'essence est remplacée par la vapeur, quoi. La dernière fois que j'en ai vu, c'était dans le jeu vidéo Project Nomads. Et l'avant-dernière fois, c'était le film Wild Wild West, et il vaut mieux ne pas y penser. Inutile de revenir sur les douleurs de l'enfantement du projet: huit ans de conception, une vingtaine de versions du scénario, un mal de chien à réunir le plus gros budget de l'histoire de la Japanime. Pour rester dans la façade technique, on voit que le doublage des persos a été fait traditionnellement, autrement dit après l'animation; Akira était un des rares films à s'offrir le luxe d'inverser ces étapes pour un résultat plus réaliste. Aussi, le dernier argument avancé pour le délai du film (qui devait sortir au Japon en février pour finalement arriver en juillet) fut un retard causé par la scène finale, plus compliquée que prévu. Sauf que je n'ai pas vu de véritable "climax" final, à moins que l'on ne parle des 40 dernères minutes. En général, très peu de CGs et toujours super bien intégrés, un soin masochiste apporté à la vapeur qui n'est que rarement synthétisée, inventivité dans les mecha designs, animation sans faille. Bref, on voit où est passé le budget.
Ce texte est sûrement en train de partir dans le mur, parce que je ne sais pas par quel bout prendre Steamboy. D'un côté, on ne regrette pas son ticket de cinéma, on se laisse porter par l'histoire, y'a des références à gauche et à droite (Nadia, Sherlock Holmes, les anciens films du réalisateur, etc) et c'est du Otomo, quoi. De l'autre, tout un tas de petits trucs contreviennent à un plaisir sans bornes: ça va d'angles de caméra ou d'actions qui auraient pu être plus spectaculaires et qui sont juste sympas, du ressort comique parfois détendu, ou de personnages parfois inégaux - au fait, vous avez remarqué le comeback du Colonel d'Akira? En parlant des persos, le rôle de la fille va sans doute être l'objet d'un débat sans fin, du genre "Rei ou Asuka", sauf qu'il n'y a pas de Rei et qu'elle ressemble vraiment à la rouquine d'Evangelion. Sûrement que sa prestation a été tournée dans tous les sens de la farandole des scénarios, sûrement qu'elle ramassera son fanclub et qu'elle se refera dans le Steamgirl déjà annoncé et dont on a un avant-goût pendant le générique de fin; toujours est-il que j'ai envie de lui envoyer la tête dans une brique et oui, le film aurait été mieux sans elle.
En bref: bon film d'animation, sans plus. Le sentiment que les bords sont pas parfaitement lisses plane pendant le film; un peu inégal et c'est dommage, parce que techniquement c'est la folie. Même si je ne me suis pas ennuyé, Read Or Die ou Macross Zero restent au-dessus.
Vu dans une petite salle de cinéma indépendant, la seule dans la zone à diffuser le film. Soit le film était un peu sombre, soit c'était la projection qui était mal réglée; et puis bon, le son était pas assez fort.
Par Raton-Laveur le 28 septembre 2004, 22:44 - Japanime 5 commentaires
27 septembre 2004
Sans faute
J'espère que je n'écris pas un article dans le calme avant la tempête. J'espère que demain matin, je ne vais pas écouter France Info pour apprendre qu'une association puritaine/familiale/religieuse/amitié-entre-les-peuples/politique/choisissez-un-groupuscule ne va pas prendre la mouche en faisant une énième méprise et demander l'arrêt de la diffusion. J'espère que depuis Familles de France, Télérama ou le Club Dorothée, la Japanime en France a traîné son lot de casseroles pour qu'on la laisse tranquille, surtout quand elle est à nouveau diffusée à un horaire de grande écoute et en version non massacrée, quoi qu'en dise FRA. J'espère que tout ce qu'on a fait depuis des années ne va pas partir en fumée à cause d'une poignée d'incultes pas foutus de comprendre quelque chose à un ésotérisme récupéré malgré lui par les nazis.
Serrons les fesses, comme on dit.
Par Raton-Laveur le 27 septembre 2004, 23:19 - Japanime aucun commentaire
25 septembre 2004
Culture de navets
Le hasard fait bien les choses: j'ai pu voir le long-métrage US direct-to-video de... Ken le Survivant! Et croyez-le ou non, c'est surprenant à bien des égards. N'empêche, ça reste un film de série Z avec un budget ridicule et des acteurs has been, donc forcément bien marrant à ses dépens.
Je commence par le plus important: l'acteur qui joue Ken. Il s'appelle Gary Daniels, et il a parfaitement la carrure pour interpréter la montagne de muscles que nous connaissons. Le gars est un ancien champion d'un sport de bourre-pif parmi tant d'autres et est encore plus carré que Schwarzie dans sa période Predator - c'est dire. Principal défaut de Gary: ses talents d'acteur le poussent à exprimer la douleur d'une façon un peu bizarre - mais comme Ken ne souffre pas beaucoup, on a pas trop l'occasion de le remarquer. Ainsi, la scène où Shin fait la cicatrice de la Grande Ourse à Ken permet d'admirer M. Daniels dans ses oeuvres: quand il a mal, il fait une bouche toute ronde et de gros yeux, un peu comme quand on renifle du caca fabriqué à partir de bouffe mexicaine. Bizarre, je vous dis. D'après la jaquette du DVD, le rôle par lequel on serait susceptible de le connaître est, je cite: "adversaire de Jackie Chan dans Niki Larson". Vous savez, Niki Larson! Le titre français d'un film hong-kongais sur un manga japonais à inspiration américaine! Créé alors que le mur de Berlin était toujours debout, City Hunter n'aura pas attendu la mondialisation pour ratisser large (posez vos flingues, j'adore Tsukasa Hojo). Si vous ne vous souvenez pas du film, c'est facile: à un moment, Jackie Chan se bat sur un yacht et entre dans une salle d'arcade à l'intérieur de ce dernier. Il fait un vol plané dans une borne Street Fighter 2 et se retrouve dans la peau de Chun-Li, avec chignons, bracelets piqués à Médor et toute la panoplie. Si vous ne l'avez pas vu, vous devez de comprendre que ce "joyau" de TF1 vidéo doit être maté.
Autre surprise, double celle-là: on voit le père de Ken. Ou son père adoptif qui lui a enseigné le Hokuto, le film n'est pas clair là-dessus; il apparaît carrément comme un fantôme revenu de par les morts (on voit même son squelette sortir de sous terre!). Et le côté "double" de cette révélation, c'est qu'il est joué par... Malcolm McDowell. Un grand monsieur qu'on se demande un peu ce qu'il fout là, mais qui n'a pas eu de grand rôle depuis sa prestation de l'Amiral Tolwyn dans les fabuleux Wing Commander 3 et 4, des jeux PC que j'adore. Bon, d'accord, c'est aussi le rôle principal de l'Orange Mécanique de Stanley Kubrick.
Mais la vraie question que vous vous posez, c'est évidemment: est-ce que c'est fidèle au manga, ou est-ce que c'est encore un truc vaguement inspiré comme le film de Street Fighter avec Ryu et Ken arnaqueurs de loubards et refourgueurs de pistolets à mousse? Arrêtez de pleurer nerveusement en pensant à ça, désolé d'avoir ressorti ce souvenir douloureux. Et Chun-Li était reporter, et Honda était son caméraman, et Jean-Claude Van Damme et Kylie Minogue qui... Allez, j'arrête, mais vos sanglots étaient rigolos à écouter. Donc, bonne nouvelle: c'est super fidèle, à l'exception de quelques écarts que l'on peut mettre sur le dos de la "liberté artistique".
Liste du glop glop: les persos ont gardé les noms japonais: Kenshiro, Shin, Julia, Bat, etc. Ken fait toujours éclater des têtes par simple imposition des mains, mais ne s'en sert que comme fatalités - il n'empêche que quand il a sorti à un méchant "c'est inutile, tu est déjà mort" juste avant le gros boum, la salle de projection a fait la hola. Salle de projection composée de mon salon, d'une Xbox pour lecteur DVD et d'un paquet de Prince goût Choco, mais je digresse. Les explosions de crânes sont plus proches des OAV Shin Hokuto No Ken que du manga ou de la série TV: on voit la tête enfler de façon sporadique, mais presque jamais de cervelle visible au moment fatidique (par manque de budget?). Le scénario reprend des moments-clé du début d'Hokuto No Ken et serre le tout en 1h25 sans que ce soit indigeste (ça reste un film US de baston après tout, puis bon, Ken c'est pas compliqué non plus...).
Liste du pas glop: Ken se bat hélas avec du kung-fu classique (mais bien quand même!), et les mouvements de Hokuto sont un peu ridicules: on dirait qu'il donne de petites tapes sur le corps de son ennemi! La petite Lin était, dans l'histoire originale, muette depuis qu'elle avait vu ses parents se faire massacrer - traumatisme qui existe vraiment. Dans ce film, elle est rendue aveugle à cause de la même chose (que c'est tordu!), et quand Ken la guérit, je suis étonné qu'elle ne fasse pas une rechute illico en voyant les gueules d'amour qui l'entourent! En ce qui concerne les "libertés artistiques": Bat meurt (alors qu'il faisait partie des rares à survivre dans le manga!), on a une grosse happy end bien convenue, et Julia ne se suicide pas - alors que dans la version française de la série TV, le doublage donnait: "Non Julia ne t'approche pas de la terrasse la rambarde n'est pas encore construite, JULIAAAAAAA! (chute, et plaf quelques dizaines d'étages plus bas) C'est un scandale, appelez-moi le menuisier!"
Mystère: la section "Product Placement" du générique de fin. Le "product placement", c'est quand un film fait de la pub ni vu ni connu pour divers machins. Ca gonfle le budget et ça coûte pas grand chose au montage. Sauf que franchement, dans un scénario post-apocalyptique, vous voulez mettre quoi comme produit? Des abris anti-atomiques? La seule chose qui importe dans Hokuto No Ken, c'est l'eau, et le film respecte ça. Or, le générique a un plein écran consacré au product placement, citant même Jolt Cola! Et on trouve beaucoup de marques de fringues, genre fringues de motards. Ah, tout s'explique: sans sponsoring, tout le monde aurait tourné à poil.
Au final, on obtient quoi? Un film de baston un peu convenu mais rempli de la bonne intention qu'est de coller à l'histoire dont il est adapté. On garde donc les inconsistences déjà existantes dans le manga (mais d'où ils tirent toute cette essence pour leurs motos?) et on en ajoute d'autres (pourquoi ils ont tous des blousons en cuir?). On compte trois lieux pour tout le film: un village de tôle, des plaines - en fait, un décor de ciel à 5 mètres derrière les acteurs puisque tout semble avoir été tourné en studio - et le palais luxueux à la fin (dont la vue extérieure me fait penser à trois pots de yaourt empilés). On alterne entre le pire (la scène des cicatrices, probablement filmée un lendemain de restau mexicain), le meilleur (l'entrée de Ken dans le palais de Shin: il faut croire que les scènes de baston dans un hall d'entrée sont toujours réussies), et de belles crises de rire (Shin qui balance des boules de feu!). On aurait pu avoir un carnage total - la VF de la série donne un aperçu -, on ne l'a pas eu. Autrement dit, mission remplie pour un film sans grande prétention.
Par Raton-Laveur le 25 septembre 2004, 23:30 - Japanime 8 commentaires
23 septembre 2004
Encore un dessin
Non, je n'ai pas de bannière. Pas encore. Faut dire qu'un site qui se veut textuel et dont le look fait très "Netscape version 3" n'a jamais eu cette considération. Et comme la situation "quelqu'un qui n'a jamais touché un crayon de sa vie a été capable de faire largement mieux que moi alors que ça m'avait pris quatre jours cette saleté de leçon de japonais" fait réaliser que dessiner une bannière m'est impossible, on peut organiser un concours de dessin...
Si vous avez 5 minutes à perdre, vous savez donc quoi faire: n'importe quel format d'image (mais ne faites pas des GIFanim de 150 Mo qui sont la version complète de Matrix Revolutions en 88x31) et n'importe quoi qui n'ait pas déjà de copyright dedans, pourvu qu'on comprenne de quoi parle R-L.net. Vu la taille de la bannière, on doit pouvoir mettre un slogan débile, du genre "jeux vidéo, japanime et un otaku: les trois mamelles de raton-laveur.net". Heu, non, à la réflexion c'est vraiment trop débile. Et la question habituelle: qu'est-ce qu'on gagne? Ben, à part voir son artwork diffusé sur tous les sites de gens qui ont trouvé un intérêt à cette débauche de texte et la pub gratuite faite pour votre compte à côté du téléchargement ("Bannière faite par [insérez votre pseudo et votre URL ici], merci à lui, je voudrais bien lui faire un massage cambodgien pour le remercier mais il habite trop loin!"), pas grand chose. Enfin bon, c'est ce qui fait le charme du fanzinat sur le Net, le fait de brûler des heures de sa vie pour un site lu par une population infinitésimale mais ô combien intelligente.
J'ai besoin d'une corde, d'un tabouret et d'une poutre.
Et aussi d'une bannière, mais pour ça, c'est à vous de jouer. Envoyez votre oeuvre à l'adresse mail habituelle, ou mettez un lien dans les commentaires si vous êtes super content de votre boulot. Non, pas de date limite: défoulez-vous!
Mise à jour: Rien ne vous empêche de faire plusieurs bannières de plusieurs formats, et vous n'avez pas à faire exactement les 88x31. Cette taille est tirée texto du mail de Kanpai, ce n'est pas à prendre pour parole d'évangile!
Mise à jour 2, le retour: Des bannières thématiques jeux vidéo ou anime? Pourquoi pas!
Mise à jour 3 - Nemesis: Résultats postés!
Par Raton-Laveur le 23 septembre 2004, 23:14 - Général 18 commentaires
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