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Hentai is not a crime

01 octobre 2005

No one gives a shit but that's the way I like it

Clic clac, comme prévu, Capcom a coupé le mode Campagne de Line of Contact. J'ai senti comme une odeur de poulet, puis plus rien.
Le code pour tout déverouiller en mode Free Mission ne marche pas pour le moment. En tout cas, le jeu est retombé dans son état comateux en un rien de temps ; peut-être que les gens sont trop occupés à exercer leur technique de boost à Super Mario Kart.

Ca, c'était aujourd'hui. Hier, l'équipe française de Handmade Videogames a sorti Drill, un travail d'amour de deux ans. Il y a des gens de Shmup parmi eux, alors ce n'est pas un disque gravé pour rien. En plus, Layer Section commencer à me taper sur les nerfs.

Je viens tout juste de voir Getting Any?, de Takeshi Kitano : c'est l'histoire d'un mec qui tient absolument à tirer un coup (fig. 1 : c'est pratique d'avoir de gros seins quand on a un visage fini à la pioche), réalise vite qu'il a besoin d'argent pour ça, et l'histoire part vite dans un délire total à partir de là. Même si la danse du pilote d'avion avant de sauter en parachute reste gravée dans ma tête, c'est quand même sérieusement inégal. En fait, c'est exactement comme And Now, For Something Completely Different des Monty Python : c'est l'émission télé de Beat Takeshi en long métrage, avec les mêmes variations de qualité d'une scène à l'autre. Attention, ce DVD n'est pas toujours facile à trouver. Et il contient une fin alternative, où le héros finit changé en... sauterelle !

29 septembre 2005

Imbéciles Heureux / Shin Happy People

Manga en 3 volumes (fini) signé Eishô Shaku et paru chez Akata. A réserver aux grandes personnes. Ou aux détraqués, c'est vous qui voyez. Il s'agit d'une série d'histoires courtes sans lien entre elles, des tranches de vie ayant pour fil rouge une exploration de côté sombre du japonais moyen. Et c'est à gerber.

Dès le premier chapitre, l'horreur m'a pris à la gorge : j'avais envie d'envoyer valser ce manga fraîchement acheté à l'autre bout de la pièce, mais je n'y arrivais pas tellement ce truc m'avait vidé de toute force. Ca raconte une famille dont le père est en campagne électorale et qui tente de "gérer" son fils qui est loin d'être un ange (la phrase que vous venez de lire est entrée en lice dans le concours du plus gros euphémisme de l'année). Les saynètes s'enchaînent, parfois déprimantes à se caser une balle dans le crâne, parfois cyniques à faire péter un vaisseau sanguin, mais toujours d'une noirceur absolue. Beaucoup d'entre elles ne daignent même pas s'offrir le luxe d'être drôles, ou d'avoir une fin arrachant un sourire : Imbéciles Heureux peut être aisément qualifié d'intolérable.
Dans son idée d'offrir des mangas alternatifs, Akata n'édite ici qu'une mouture de la saga Happy People, dont les différentes itérations représentent une trentaine de volumes et quelques adaptations télévisuelles. A en croire le petit résumé en fin de volume (saupoudré d'une note d'intention ajoutée par l'éditeur français), ça cartonne au Japon. On se demande quand même ce que ça fout chez nous - si ce n'est pour nous en apprendre davantage sur la psyche nipponne, la facette sado-maso d'une population qui ne voit aucun mal à se faire du mal. L'argumentation en faveur de cette oeuvre, c'est l'appel à la réflexion... sauf qu'il est légèrement difficile de méditer sur la société quand on vous fout un coup de poing dans le bide. J'aimerais continuer cet article un peu plus longtemps, mais il n'y a pas grand chose d'autre à dire sur ce manga. A lire si vous êtes d'une humeur un peu trop positive, à éviter le reste du temps.

28 septembre 2005

Office deux mille trohahahaha

Vous vous souvenez du projet Hoshimi ? Non ? C'est normal. Il s'agissait d'un montage publicitaire orchestré par Microsoft, dans le but d'organiser la chasse aux cerveaux annuelle dans les étudiants du monde entier. A l'époque, j'avais parlé de ce truc, vous fournissant même les fichiers pour passer la première étape de qualifications et automatiquement empocher une licence Office 2003 (150 € quand même). Et comme le simple fait de s'inscrire en fournissant une carte d'étudiant vous donnait droit à une licence Visual Studio .net (2500 €), on ne peut pas dire qu'on perdait son temps.
Peu après, MS laisse accès à Office 2003 aux heureux gagnants, autrement dit ceux qui ne sont pas suffisamment débiles pour changer deux variables dans un code déjà fourni. Il s'agit d'une version américaine, mais ils promettent de fournir une version localisée à qui le demandera. Dont acte, puisque j'ai reçu la mienne dans la fière boîte cartonnée qui orne les étagères de la Fnac, le look alternatif et tout écrasé offert en bonus par les postiers. Bonne surprise : il y a un deuxième numéro de série, donc encore une licence gratuite.

Comme je n'ai strictement rien compris aux publicités avec les gens qui ont des têtes de dinosaure en plastique, j'ouvre le livret pour voir un peu ce qui change avec les versions de la poule aux oeufs d'or de Microsoft (d'après leur rapport financier annuel, la branche Office de la boîte a une rentabilité de plus de 80 % ; autrement dit, c'est une machine à imprimer les billets de banque). Et comme je passe mon temps à écrire, je vais directement à la page des nouveautés de Word. Quand je mets "la page", c'est au sens propre : les améliorations du traitement de texte (il y en a quatre !) tiennent sur une page de livret DVD, recto-verso. Ils doivent aller droit au but et citer les modifications les plus importantes, hein ? Jugez par vous-même avec cet extrait : "La fonction Publipostage choisit la formule de salutation appropriée au sexe du destinataire." Mon Dieu ! Ils ont fait une boucle "If sexe = M, print 'Monsieur', else print 'Madame, Mademoiselle', EndIf" (Le BASIC est dans la place !) et il leur a fallu attendre si longtemps pour en arriver à cette innovation ! Non, sérieusement : quand vous en arrivez à sortir des améliorations pareilles - au même titre que Quark se vantant d'avoir des calques et une fonction Undo dans Xpress 6.5 - , vous savez qu'OpenOffice grossit dangeureusement dans votre miroir. Honnêtement, la seule fonction intéressante que je trouve sympa est l'affichage Lecture ; à part ça, Word n'a pas bougé d'un iota depuis sa mouture '97. Ah non : il est moins gourmand en mémoire, une surprise agréable mais pas documentée (manquerait plus qu'ils nous vendent la mise à jour sous prétexte que la précédente était mal programmée ! ). Le seul argument que Microsoft ose utiliser pour convaincre les entreprises de débourser plus de 450 € par licence est la fonction SharePoint. Kézako ? En fait, c'est le CVS pour Office ; autrement dit, un serveur sur lequel les fichiers de l'entreprise sont stockés, et qui peuvent être simultanément édités par plusieurs personnes tout en gardant toujours la version la plus récente. Seulement, ces fonctionnalités de collaboration ne sont utilisables qu'avec un serveur Windows 2003 et les licences qui correspondent... Ben oui, une vache à lait en amène une autre. Restez sur OpenOffice !

25 septembre 2005

Carte postale de Barcelone + La Seule Photo Qu'Il Me Reste De Ce Voyage

Vous voyez Resident Evil 4 ? Ben l'Espagne, c'est vraiment comme ca.

Leurs claviers sont inspires du qwerty, donc l'accentuation est allee se faire cuire un oeuf pour aujourd'hui.

Je suis enferme dans un appartement quelque part dans cette ville oubliee des dieux. Envoyez de l'aide.



BONUS : La seule photo que je n'ai pas effacée :



Vous avez entendu le monsieur, chez lecteurs : ce pays est dangereux.

23 septembre 2005

Disponible dans votre Micromania



"- Wah, tu peux m'en filer un, monsieur le vendeur ?
- Tiens, c'est Sanrio qui offre... A voir le menu Happy Meal chez McDo en ce moment, ils sont décidés à envahir l'Europe.
- M'en parle pas, on est coincés sur leur jeu de course pourri ! Euh, si c'est pas trop demander, tu peux me donner des badges en plus ?
- Toi aussi, t'as des copines qui collectionnent tout ce qui est Hello Kitty ?
- Non, c'est juste pour attirer les petites filles."



Week-end spécial : je serai pas là sur la session IRC de dimanche soir, 21 heures, #editotaku@irc.worldnet.net, et il y a des chances pour qu'il n'y ait pas d'article non plus. Pour ceux qui ne sont pas venus la semaine dernière, ben j'étais là... Enfin bref, on s'en fout. Ce dimanche donc, je serai à Barcelone, et considérant que l'Espagne est un pays suffisamment arriéré pour tenir ses abattoirs en plein air, il y a des chances pour qu'ils n'aient pas encore Internet. Qu'est-ce que je vais faire là-bas ? J'en sais rien, j'y suis jamais allé.
Retour à la normale dès mardi. Pour reprendre la formule d'usage le dimanche soir : merci de votre fidélité, bonne nuit et bonne semaine à toutes et à tous.

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