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PUTAIN MON CHAT VIENT DE PISSER DANS UNE CAISSE DE CD

17 décembre 2005

20th Century boys ou l'entrée en scène ratée

Par Klepto

J’ai vu de la lumière alors je suis rentré. Même si je ne savais pas vraiment dans quoi je venais de me fourrer. Parce qu’ici c’est l’antre d’un Raton-laveur qui, mine de rien, devient de plus en plus célèbre. Alors quand il autorise son lectorat à laisser une trace dans sa tribune numérique, forcément on fouette un peu des harpions. Au point qu’on bafouille et qu’on ne sait même pas de quoi on pourrait bien parler. C’est que c’est une grosse responsabilité de tenir un lectorat éveillé ! Mais bon ça vaut le coup de marcher dans les traces du tanuki.
J’entre donc. Je suis un long couloir, qui mène aux abords d’une scène mal éclairé. Un micro comme unique décor est posé au centre de la scène. Au dessus de moi, j’aperçois des néons rouges, qui tracent le slogan de ces lieux : « In Raton we trust ». Ils projettent une lumière tremblotante qui donne une ambiance glauque à la pièce. Une voix derrière moi me presse : « vas-y c’est à ton tour » Je crois deviner qu’il s’agit de Keul, le régisseur du lieu. Je m’avance donc à pas mesurés vers le micro pour me retrouver au centre de la scène éclairé par la lueur blafarde d’un unique projecteur. Face à moi une salle sombre remplie de vapeurs éthérés et de visages fermés, qui me regardent avec méfiance. Au fond de la pièce j’entrevois un trône où siège la silhouette d’une épaisse fourrure Entouré de deux jeunes filles portant les plugs suits d’Asuka et de Rei. Je ne vois pas ses yeux mes je sais, je sens qu’il me fixe intensément. Je regrette déjà d’être venu, mais je n’ai plus le choix. Je me lance.

-Euh… Bonsoir… Je suis venu vous parler de la playstation qui est une console formid…
Je me baisse juste à temps pour éviter une cuvette de chiotte lancé sur moi. Même pour rire, il y a des choses avec lesquelles on ne plaisante pas.
-Je plaisantai… Euh… En fait je voulais vous parler d’un manga que vous connaissez peut-être déjà, et qui s’appelle 20Th Century Boys. C’est réalisé par Naoki Urasawa, vous savez, celui qui a fait le génial Monster (qu’on aura peut-être l’occasion de découvrir en anime sur canal + au printemps 2006). Ben là c’est encore plus génial. D’ailleurs 20Th Century boys (20th pour les intimes) a reçu le prix de la meilleure série au festival de la BD d’Angoulême en 2004. Je le sais, j’y étais. En Fait Naoki reprend les mêmes ingrédients mais à plus grande échelle. La ou le méchant de Monster entraînait juste son entourage dans sa chute, dans 20Th c’est le monde entier qui est concerné.
L’histoire ? C’est la ou ça se complique car elle est très difficile à expliquer. Ca se déroule sur plusieurs époques, entre l’enfance des protagonistes jusqu’à leur vieillesse. En 1970, Kenji et sa bande (moyenne d’âge : 10 ans) rêvent du XXIe siècle. Ils imaginent qu’une organisation secrète cherchera à détruire le monde la veille de l’an 2000, à l’aide de gros robots, et d’autres méthodes. Ils se voient alors comme les futurs héros du monde en danger. Ils notent tout ce scénario sur un « cahier de prédictions ». 25 ans plus tard ces mêmes enfants ont grandit et vivent une vie bien rangée. C’est alors qu’autour d’eux des meurtres mystérieux se réalisent, accompagnés du symbole de leur ancienne bande. Jusqu’à l’an 2000 toutes leur prédictions vont se réaliser points par points. Qui d’autres qu’eux connaissaient leurs cahiers ? Comment arrêter le massacre ? Comment lutter face à une mystérieuse secte qui semble être derrière tout cela, et dont le gourou, au visage perpétuellement caché, semble avoir un lien avec leur enfance ? Autant de questions auxquels devra répondre Kenji et ses acolytes. (Je suis pas doué pour les résumés)
20Th est vraiment une excellente série, ou Naoki Urasawa apporte des révélations au compte goutte, sans jamais lasser. Ce type possède un sens du scénario étonnant, et garde les surprises jusqu’au bout. Le manga est encore en cours de parution en France : on en est actuellement au 18e tome, et l’identité du mystérieux gourou est toujours inconnue. Les protagonistes, toutes des personnes banales, se révèlent finalement prêtent à surmonter les pires difficultés. L’auteur ajoute aussi un zeste de paranormal, pour troubler encore plus le lecteur.
Je me rends compte que 20th est un manga dont il est très difficile de parler. On suit plusieurs destinées en même temps et à travers plusieurs époques, ce qui le rend difficile à expliquer sans spoiler. Mais l’histoire ne s’embrouille jamais. Malgré que ce manga soit un peu cher (9€ et des poussières. D’oh !) Je vous le conseille vraiment si vous aimez les scénarios bien fouillés, le mystère et les personnages haut en couleur. En résumé 20th c’est d’la balle.

Aucune réaction de la salle. L’air continue de stagner. On ne me conspue pas, c’est déjà ça.

-Voila, j’aimerai beaucoup vous parler d’autres mangas, tel que Say Hello to BlackJack sur la vie médicale du Japon. Non seulement c’est passionnant mais c’est instructif. Et ça balance tellement que ça aurait entraîné des réformes dans les hôpitaux japonais. Enfin je n’ai plus le temps d’en parler, mais je vous le conseille tout autant.

Toujours pas de réaction de l’assemblée. Je n’ai plus rien à dire donc je quitte lentement la scène. Entrer dans le cercle très fermé de l’Editotaku, c’est vraiment une expérience unique. Mais il y a même pas de borne d’arcade dans la pièce. Faudra y penser pour la prochaine fois.

Merci à vous si vous avez lu jusqu’au bout. Désolé, je ne sais pas programmer en HTML, donc j’ai pas mis de lien dans ce texte rébarbatif. Je remercie aussi Raton, en tant que lecteur assidu depuis trois ans, ses textes m’amusent toujours autant. Même si à force de parler de seins on va finir par faire une overdose de silicone !

Voila, j’ai laissé ma trace sur l’éditotaku. Bien boueuse la trace.

En Hommage à l'animal fouilleur de poubelles

Ben oui, Les ratons laveurs fouillent les poubelles, c'est pas nouveau.
Ceci dit, je voudrais porter un toast à ce fichu animal à la queue épaisse (interprêtez comme bon vous semble) cet amateur de hentai et de nutella, ce croisé qui part en guerre contre les fanboys et qui m'a fait découvrir bien des choses. C'est vrai qu'on partage plusieurs amours avec ce cher sac a puces, et puis trouver quelqu'un qui vous pond un petit guide sur Oppai Slider sans la moindre honte (Je suis sur que tu fais semblant d'avoir des remords), ça mérite un mot sympa.
Bon, maintenant que j'ai bien léché comme il fallait (Malheureusement, c'est pas avec Raton que j'aurais mon poste à la direction des programmes jeunesse chez Europe 2 TV, fuck fuck fuck, vous devrez attendre pour du hentai non censuré.), il est temps de remplir un peu et meubler avec deux trois trucs à la cons.
Je tiens absolument à dire que Captain Jack est mort, à la suite d'une hémorragie cérébrale, à l'âge de 43 ans en espagne... cet homme, à l'origine de plusieurs reprises plus ou moins dance, sévissait sur DDR. Mes jambes se rappelent encore de la 1ère fois ou j'ai claqué "Captain Jack Grandale mix" en expert sur Dancing stage Euromix. Mes freestyles (genre crapaud écrasé qui danse) sur des ziques comme "Drill Instructor", ou sa reprise de "Only You", "Dream a Dream", autant de souvenirs qui font que Captain Jack représente pour moi un énorme pan de ma culture Bemaniesque.
Pour le coup, pas mal de monde s'en foutra pas mal, mais je tiens quand même à vous filer ce lien. J'aurais aimé trouver une musique plus représentative de Captain Jack, mais bon, c'est mieux que rien. (oui, le bougre fait fureur au japon, c'est quand même autre chose que Gwen Stefani et ses harajuku girls).
Merci Raton, Merci Captain. Sur ce, je crois que je vais jouer à DDR moi.

Captain Yamato, fan des Village People.

Quartier Libre

par Antlia

''J'ai mis mon képi dans la cage et je suis sorti avec l'oiseau sur la tête.
- "Alors, on ne salue plus ? a demandé le commandant.
- Non, on ne salue plus, a répondu l'oiseau.
- Ah bon. Excusez-moi, je croyais qu'on saluait, a dit le commandant.
- Vous êtes tout excusé, tout le monde peut se tromper, a dit l'oiseau".''

par Jacques P.

Pour un lecteur du Raton, la semaine quartier-libre est un moment attendu entre tous. L'occasion pour nous, damnés de la terre, prolétaires du web, d'acquérir enfin notre quart d'heure de gloire.

Et quand vient le moment, le doute nous assaille. Tout au long de l'année, les idées ont été nombreuses, et l'imagination féconde. Mais, une fois mis devant le fait accompli, arrive l'impensable : la panne.

Alors que faire : renoncer ? Non, pas notre genre. Gloser ? Peut-être, mais cela a déjà été fait . Impasse, porte bloquée, on passe à la suivante.

L'épigraphe ci-dessus est la réponse que j'ai trouvé pour résoudre mes problèmes. Il s'agit de revenir aux fondamentaux même du quartier libre, et d'invoquer les mânes de nos glorieux ancêtres.

Futilité, tout n'est que futilité. Et tout ce que j'écris n'a aucun sens. Donc, veuillez laisser le képi dans sa cage, et sortir l'oiseau.

Avec de la veine, il fera plus que jouer aux jeux H. Paie ta conclusion ratée.

Midori no Hibi (Midori Days)

Midori Days

Par Keul

Noël approche, certains attendent leurs cadeaux, d'autres prennent des vacances et moi, je rédige cet article avant de passer au codage du prochain sondage.

Cette histoire a en fait commencé lorsque je suis allé à Epitanime avec QCTX. Donc après m'être pris une branlée à un tournoi Mario Kart sur GameCube (Faut dire, j'ai surtout joué à la version Snes de MarioKart), après avoir explosé sa voix au karaoké, on décide d'aller aux projections d'animes. J'y ai vu le premier épisode de Last Exile, qui m'a confirmé par sa qualité que je pouvais m'acheter l'intégrale en 2 coffrets (donc un gracieusement offert par Raton, en remerciement au boulot effectué ici et sur #editotaku). Une autre projection que j'avais vu avant fut celle de Midori Days (Midori no Hibi).

Après ces quelques projections, nous arrivions, QCTX moi et le raton, enfin, quand on arrivait à le rencontrer (pas étonnant que j'ai dû lui offrir un téléphone portable), au forum de la convention. Et il y en a des choses à acheter, des mangas (Duds hunt), des posters (Mr Mur a enfin droit à une belle décoration chez moi, il n'a jamais eu de clavier/souris, le pauvre, il devrait se sentir moins seul maintenant), des figurines (que je n'achète jamais, la seule que j'ai est elle offerte avec le coffret collector de Mononoké Hime), de superbes marque-pages, de fanzines, du HK, du Hentai...
Au stand beez, le vendeur m'ayant confirmé que la série Midori Days étaient en trois DVD et que les deux DVD restants sortiraient cet été 2005, j'ai donc décidé d'acheter le premier DVD.

Et là, comme pour UnrealTournament 2004, je n'ai pas regretté mon achat, le produit vaut son prix et mérite d'être acheté (dire qu'un pote m'a déjà greulé dessus parce que je l'avais acheté après qu'il m'ait refilé la version complète crackée, ça ne m'étonnerais pas de trouver ça chez lui).

Mais ça parle de quoi alors cet anime? C'est du hentai? Encore un truc tout moche comme Transparent, sans aucun fight, sans meca, yankee, écolières... ?
Ce n'est pas du hentai mais l'on a de quoi se rincer l'œil quand même. L'histoire est originale et ce n'est même pas moche, regardez le chara design, en plus, il y a du fight, des écolières, mais pas de méca (on va pas refaire un Mai Hime non plus), il y a même des otaku de figurines (vous allez adorer).
Sinon, le personnage principal est un "délinquant", appelé le "chien enragé" qui se bat avec la "main droite du démon". Problème: avec une telle réputation, il a du mal à trouver une copine et enchaîne les râteaux. Arrive alors une chose inexplicable: A son réveil, il se retrouve avec une fille en guise de main droite, oui, ça surprend:
Screenshot de Midori-Days

Et là, le cauchemar commence pour lui, parce que bon, c'est petit, mais costaud et surexcité comme ma sœur. Imaginez une fille qui débarque dans votre chambre quand c'est le vrai bordel, et que de trucs pas très catholiques traînent:
Screenshot de Midori-Days

En plus, on voit bien les sous-entendus faits par rapports à sa main droite, que du bonheur.


Donc, si vous avec BEAUCOUP de thunes à dépenser (ils ont augmenté le prix: 20€ à Epitanime, 22€ à la sortie, 26,22€ aujourd'hui, je viens de voir le prix en écrivant cet article, snirf), et que vous ne savez pas quoi acheter pour noël, vous savez quoi prendre. Si vous n'avez pas de thunes, priez pour qu'ils sortent bientôt un pack intégral en promo, je peux pas faire plus. (Et après, les éditeurs se plaignent qu'on n'envoie pas les lettres au père noël).

Heureusement, il y a une bonne surprise: le manga.
Bien que le manga sois licencié aux US, j'ai réussi à récupérer une VA avec la RAW(VO), donc je vais pouvoir vous traduire le manga, vu qu'il n'est malheureusement pas encore disponible en France (à un prix à se faire défoncer le cul bien entendu, mais bon, j'ai déjà dépensé 1899€ en mangas, je suis plus à ça près) (d'ailleurs, je me demande comment fait le Raton pour payer ses achats de jeux vidéos, animes, mangas & co, moi, je dois recourir au fansub, mes étude/loyer me coûtent cher).
Je vous informerai donc ultérieurement en ce qui concerne ma traduction (et je vais voir si le FRAG est encore assez vivant pour leurs demander de relire)

EDIT: le manga a été licencié, et les volumes sont désormais disponibles (3 sur les 8 sont parus à ce jour).

Voilà, j'en ai fini pour cet article sur Midori Days, il reste encore de la place dans cette case? Ouais! (Pour info, la limite est de 65000 caractères par article/commentaire).
Donc, je vais vous parler d'un anime que... Bah, le raton n'a pas apprécié à première vue: Suzuka.
Et là, on dirait en effet du Love Hina à première vue : Le mec qui tombe amoureux d'une fille dès le premier épisode, et qui vie chez sa grand-mère qui a une résidence de bains publics. Avec bien entendu des filles comme clients (tiens, ça ne dépasse même pas les 3 en plus), alors on imagine le pire, le scénario qui pendant 24 épisode durant stagne, que rien n'avance, que ca va encore être le gros bordel.
Eh ben non, ce n'est pas un gros bordel avec de personnages qui ont le QI d'une huître, et il y a un vrai scénario, c'est agréable, et les personnages sont pas bouchés du cul.
Par contre, ca traîne encore un peu, les 22 épisodes que j'ai vu auraient pu êtres résumées en 12 épisodes sans trop de problèmes, la preuve, Midori Days est un vrai concentré, il se passe beaucoup de choses pendant ses 13 épisodes.
En conclusion, le début fait peur, ça avance ensuite très bien, mais ça tire en longueur et reviens dans un scénario trop banal et trop prévisible vers la fin.

à l'année prochaine, vous pouvez maintenant fermer cette page (ou poster un commentaire) et retourner à vos activités... normales.

16 décembre 2005

itemid=1000

par raton-laveur



Ah tiens... Elle danse.

(3 minutes pour 7,8 Mo, WMV. Si vous ne pouvez pas le télécharger parce que vous êtes en bas débit ou le visionner parce que vous êtes sous Linux, bref, si vous ne pouvez pas voir ce fichier... Vous ne savez pas combien vous avez de la chance. Vraiment. )

Merci encore à toutes et à tous pour votre fidélité ! Cinq ans de raton-laveur.net (et hop, je viens de renouveler le domaine une fois de plus), trois ans d'éditotaku, 1000 textes, merci, merci, merci !



La semaine quartier libre continue ; si vous débarquez ou si vous n'avez pas vu ce texte qui contient toutes les infos, ça veut dire que vous pouvez publier vos propres articles jusqu'à dimanche soir.

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