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Jeux vidéo, japanime et connerie sont les mamelles de ce site

Jeux vidéo

18 décembre 2004

Le jeu mystère

Alors là, je m'adresse aux grands qui lisent ce site, aux forts, aux bons. Il s'agit d'identifier un jeu vidéo que j'ai sous les mains, complet et totalement inconnu. La jaquette parle pour elle-même:



Holy shit! Son Goku, Jojo, Kenshirô et autres stars de la Japanime, réunis sur la même boîte! Evidemment, c'est signé Bandai... Le flic en bas à droite, c'est Ryo de Kochi-Kame (merci Revy-chan!). C'est quoi ce bordel, Super Smash Bros et Capcom VS SNK avant l'heure? Et sur Game Boy de première génération en plus, cartouche n°DMG-C7J? Ca doit être trop cool! Mais à quoi ressemble le jeu? Vite, le verso de l'emballage!



Euuuhhh... Une sorte de jeu d'aventure en vue de dessus? Le manuel très court ne nous aide pas beaucoup non plus. Et comment reconnaître le casting de rêve dans ces graphismes?
Enfin bref: ce texte est un appel à témoin. Bandai oblige, leurs jeux à licence ont la réputation (méritée) de se vendre principalement pour le nom sur la cartouche et pas pour la qualité du soft, donc ça ne doit pas être un chef-d'oeuvre. N'empêche que Sega reste maître dans les merdes vidéoludiques basées sur des animes: entre les deux Love Hina (aventure en vue isométrique) et le CardCaptor Sakura (où l'on joue Tomoyo qui prend des photos, moins interactif tu meurs) sur Dreamcast ou le quiz Ah! My Goddess sur Saturn, les anti-Sega ont un pont en or... Mais retournons à nos moutons: pour l'intérêt du jeu (j'en ai pas trouvé en y jouant), la diffusion de la cartouche, l'âge du capitaine, si vous avez quoi que ce soit, merci d'en faire part dans les commentaires! Si je trouve quelque chose de mon côté, ce sera également posté ici.

Non mais sérieusement, Jojo's Bizarre Adventure et Hokuto No Ken réunis, passe encore... Mais avec Dragon Ball Z?!

17 décembre 2004

Comprenne qui pourra



L'image est trop grande pour votre écran? Nuance, c'est votre écran qui est trop petit! C'est de l'art, béotiens!

03 décembre 2004

GameFAN 6

(pour les nouveaux venus, critiques des anciens numéros: 2, 3, 4, 5 - le 1 n'existe pas)

La voilà enfin, la nouvelle formule maintes fois annoncée, conçue à partir du feedback des lecteurs et à temps pour Noël! Sauf que finalement, peu de choses changent au premier abord: le look du magazine est le même, les rubriques ont peu changé et oulà, Ghouls'n Ghosts est présenté sur la couverture comme ayant plusieurs goules mais un seul fantôme. On s'en fout, elle est vraiment belle, la couverture. On tourne la première page: deux éditos pour une passation de pouvoir, une deuxième correctrice qui ne change pas grand chose ("Splinter Cell 3 Chaos Théorie", hu hu hu), pas de pub' en deuxième de couverture, et Olivier Gilbert est toujours dans la liste des actionnaires (mais il est pas fauché pourtant?). Enfin, l'arrivée de la publicité est, euh... Ben en fait, il y en a toujours aussi peu. Il paraît qu'une régie publicitaire a été contactée (cf critique du GF4), mais on voit pourtant une invitation à contacter la rédaction pour louer la page 58... Avant de passer à la viande, dernière remarque sur la "première impression": le magazine devient de plus en plus difficile à trouver. Après avoir visité plusieurs maisons de la presse (non, je vis pas dans le Larzac) le jour de la sortie, les listings de livraison indiquaient tous que chaque établissement n'avait que deux exemplaires - quand ils y avaient droit, car nombreux sont les récits sur le forum officiel des gens qui n'arrivent tout simplement pas à le dénicher.

La première différence est flagrante: tout est plus long. Les rubriques passent à des formats 2, 4 ou 6 pages, pareil pour les tests et les dossiers. C'est vraiment agréable et on ne sent plus le texte "étriqué" écrit par un rédacteur qui n'a pas assez de place, ce dernier pouvant donc étoffer sa prose; on le voit tout de suite sur le dossier à propos des jeux musicaux (au fait, Dancing Stage Euromix a été vendu avec le tapis, contrairement à ce qu'on y lit) ou dans l'excellent Emergency Broadcast sur TV G@ME, une exposition passée inaperçue au milieu de l'été. Tout cela a un prix: les deux pages "GameHeure" de frédéric b(arre) passent à la trappe. Ce qui, vous l'avez deviné, est une phrase de liaison pour le Fred B du mois!
Ce mois-ci, faute de GameHeure, FB doit se contenter des News (partagées avec "Prince de Ouji", ah les ravages de Katamari Damacy) et du test de Metroid Prime 2 Echoes. Dans lequel il récupère ses captures d'écran sur le Net (comparez celle en page 49 avec ça, page 47 avec ça, le reste est trouvable dans le site ou les dossiers de presse Nintendo), nous dit que "le mal est partout, à 360° voire plus" (merci aux cours de géométrie de l'école primaire), et nous apprend que le dark beam est purificateur alors que le light beam est annihilateur (information que je n'ai pas pu vérifier puisque moi non plus, je ne vois pas les couleurs)... Petite baisse de régime, sûrement dûe à un petit virus en ce mois de décembre.
Pour les autres tests, on a un article original sur le tout aussi spécial et nouveau Made In Wario, un point de vue sur le jeu-qui-passerait-sinon-inaperçu (ce mois-ci, c'est Neo Contra, yay), un Asenka qui parvient à nous convaincre qu'un Dead or Alive est enfin digne d'intérêt (exploit), et un test de Halo 2, longue fellation de 4 pages qui laisse le lecteur interrogatif: si c'est si bien que ça, pourquoi il n'a pas eu 10/10? Et pourquoi les défauts rares mais bien présents du jeu ont été ignorés? Il n'empêche que la rubrique des tests de ce mois-ci est un bon guide d'achat de Noël, même s'il manque quelques gros titres (que des jeux EA en fait, pas besoin de les citer). Et enfin, c'est plus équilibré que les numéros précédents qui n'en avaient que pour la ps2.

En ce qui concerne la ligne rédactionnelle, on reste toujours dans un flou assez étrange. La rubrique "Techno Bazar" confine à l'incompréhensible, le "Journal d'Aliasaka" est toujours disert en blablatages inutiles (et sérieusement mec, passe à Firefox), on voit un quart des tests de DOAU ou Halo 2 rien que pour raconter les scénarios (qui n'en demandent pas tant pour des jeux pareils!)... GameFAN est-il pour les casual gamers ou les hardcore gamers? Il semble régulièrement tenter un impossible grand écart pour plaire aux deux audiences. Personnellement, je m'en tiens à ce que j'ai laissé transparaître en répondant au sondage: les publications pour M. Tout-Le-Monde ou M. J'ai-découvert-les-jeux-vidéo-avec-la-psx (généralement, le frère de Miss Final-Fantasy-VIII-est-le-meilleur-jeu-du-monde), y'en a plein les kiosques. Un magazine pour ceux qui lisent cette presse depuis Tilt et/ou ont découvert la masturbation avec Mai Shiranui, y'en a pas. GameFAN a un boulevard rien que pour lui dans ce marché; peut-être est-il temps de faire ce qui était annoncé dans l'édito du n°3 et définitivement larguer le public mainstream. Elitiste? Non: spécialisé.

Et pour tout ce qui est spécialisé dans ce numéro 6, j'ai adoré. La parodie des news de 1995 dans le magazine Rétro, l'analyse des moindres changements sur la conversion ps2 de KOF 2003, les catégories de chaque jeu dans Warp Revolution (Evangelion Girlfriend of Steel 2, genre: "kimochi warui" = crise de fou rire), la suite des articles de Captain Algeria sur les bornes d'arcade hétéroclites (j'arrive pas à te coincer, toi!)... Même le manga King of Gamers arrive enfin à bien taper dans le second degré. Je me demande quand même pourquoi il y a une censure sur certaines images et pas d'autres de la rubrique "Ecchi" (digne d'une couverture d' "Entrevue", avec des étoiles sur les lolos des madames); j'ai été le seul à regarder les pages licencieuses de Micro News 15 ans plus tôt?
Malgré tout, c'est toujours dingue que beaucoup d'informations soient prises sans vergogne sur le Net et que presque personne ne cite ses sources dans GameFAN; il y a tellement peu d'adresses Web qu'on croirait lire une publication du milieu des années 90. Pas un mot sur le site officiel (son adresse est à peine visible dans l'ours et à la dernière page), rien à se mettre sur la dent à l'intérieur de chaque rubrique si on cherche davantage d'infos sur un domaine ou un jeu précis, pas de sites d'import...
En conclusion, GameFAN 6 n'est pas une nouvelle formule mais une amélioration franche de l'ensemble du magazine. Il ne lâche pas les anglicismes à outrance pour autant, il devient difficile à trouver, il ne s'achète pas une conscience journalistique non plus (merci au sous-entendu manifeste sur la mort "prochaine" de la GameCube dans la news de ChibiRobo en page 8), les rédacteurs ne se font toujours pas planter des clous sous les ongles à chaque faute de conjugaison (dommage), mais il atteint une qualité suffisante pour mes exigeants critères d'éditorialiste frustré. Donc ça y est, maintenant je peux l'écrire: achetez GameFAN 6, c'est du bon!

30 novembre 2004

Bad Mojo - The Roach Game

En consultant la liste US des sorties de jeux vidéo d'aujourd'hui, j'ai été pris d'un haussement de sourcil de la taille d'une maison: Bad Mojo est réédité. Jeu d'aventure PC sorti en 1996 le même mois que Duke Nukem 3D (avril 1996, ça nous rajeunit pas), par les auteurs d'Iron Helix, testé dans Génération 4 côte à côte avec une pub pour un CD d'images hentai (signées U-Jin), trouvé pour 250 francs peu après et toujours sur mon armoire. Incroyablement original en tout cas; si je rangeais les jeux par genre, il serait tout près de REZ, ICO et WarioWare, catégorie "OVNI vidéoludique jouissif".

Scénario: un pauvre type, entomologue de profession et avec une gueule vraiment sale, qui habite dans un motel-boui-boui-taudis du bord de mer de San Francisco, a l'intention de se tirer sous le soleil avec une valise pleine de fric volé à son labo. Précisons qu'il cherchait un insecticide anti-cafard, Graal impossible quand on pense que ces bestioles ont survécu à Hiroshima et Nagasaki. Avant de partir, il pense à un médaillon perdu dans un tiroir ayant appartenu à sa mère (le médaillon, pas le tiroir): shebam, pow, blop, whizz, viens dans mon jeu vidéo petit gamer, tu as été transformé en cafard.
On se déplace partout avec les quatre touches fléchées, clic sur la souris pour sauvegarder, et c'est tout. Le jeu est partagé en six salles qu'on peut visiter en passant de l'une à l'autre par la tuyauterie, et les énigmes consistent à se débarrasser d'un chat, influencer les actions des humains (faut bien ça pour ouvrir une porte ou avoir la paix) ou aider d'autres insectes qui nous fileront un coup de main à leur tour. Et il y en a, des bestioles dans le taudis qu'on explore: fourmis, limaces, rats, araignées... Ecartez les phobiques ou faites comme moi, chopez la trouille des insectes en y jouant. On se débrouille en poussant un mégot de cigarette sous une alarme à incendie, en restaurant un contact électrique (les cafards conduisent cette dernière, rappelez-vous cet épisode d'X-Files!)...On rampe d'un écran à l'autre, la vue n'étant pas forcément du dessus ou de côté; les décors (des photos ou images digitalisées assez dingues pour un format 256 couleurs) sur lesquels on se déplace donnent un sens de la 3D, par exemple quand on monte sur un frigo pour avoir une vue d'ensemble de la cuisine. On communique avec les autres créatures par télépathie, qui nous distillent des aides de jeu à travers des vidéos hallucinées, présages de ce qui nous attend. Le personnage apprendra beaucoup de choses en visitant les lieux, à travers des coupures de presse et objets rappelant des souvenirs. A ce titre, la traduction française hors doublage (ce dernier étant tout à fait correct par ailleurs) se contentait de mettre un petit chiffre dans un coin de l'écran quand on rencontrait du texte, invitant à se référer au manuel pour avoir la VF: simple et pas intrusif pour un sou. Les cinématiques ont une saveur "film de série B" tout à fait assumé sans être parodique. Donc techniquement, c'est du tout bon et ça explique pourquoi son remake peut trouver un public.
En ce qui concerne l'ambiance... Trippante. Vous imaginez bien que le jeu s'adresse aux plus grands, et au même titre qu'un Phantasmagoria ou un Sanitarium, il ne les déçoit pas. Le jeu vous garantit de bons sursauts avec un énorme rat sur un piège qui prend deux écrans (au tout début, en plus!), un poisson agonisant sur une planche à découpe qui vous livre ses derniers conseils, ou une excursion à l'intérieur d'un espadon empaillé où des termites ont emménagé et creusé un joli labyrinthe. Sans parler des aspirateurs, des lames de rasoir usagées glissées nonchalamment dans une cloison de la salle de bains, ou du chat qui passe d'une chambre à l'autre pour votre plus grand plaisir. Ah oui: je n'y ai pas joué depuis quelques années et je raconte tout ça de tête - c'est vous dire combien Bad Mojo laisse des souvenirs.

Vous m'avez compris: c'est un jeu à essayer absolument. Les énigmes ne sont pas trop compliquées, l'aventure est courte mais intense, et puis mince, on dirige un cafard. Pour y jouer, je doute que ce remake arrivera jusque chez nous (vais-je devoir importer un jeu pour PC?!), et ceux qui mangent de l'abandonware savent que ce n'est pas toujours simple de faire tourner les cinq ou six générations que le jeu vidéo PC a connu. Attendez, je sors la boîte (purée, qu'elle est belle) et je vous lis la config: 486 66Mhz, 8Mo de RAM, 20Mo de disque dur, lecteur CD 2X, affichage 256 couleurs, Windows 3.1 ou 95 (et au-dessus, bien sûr). En fait, la seule chose qui empêche de faire tourner la bête du premier coup, c'est que les vidéos sont au format QuickTime 2 - moi je dis, désinstallez les versions supérieures et fiez-vous à celle fournie sur le CD ou dépoussiérez le vieux PC de Tonton Eugène.



Omake! La bande-annonce de Bad Mojo! C'est le fichier d'époque, extrait du CD Gen4 n°87 (ça doit être un disque rare, on y trouve aussi une intéressante version beta de Duke3D). J'ai passé l'après-midi à le chercher et à encoder de façon potable ce foutu QuickTime (qui passe à 4Mo, Xvid pour l'image et Ogg Vorbis pour le son), alors regardez-la! Et lisez l'interview d'un des auteurs du jeu sur AdventureGamers pendant que vous y êtes.

29 novembre 2004

En retard pour l'enterrement

Je ne sais plus comment je suis arrivé sur cette page. Tiens, ce texte commence par la fin de l'histoire, à la façon des vieux polars en noir et blanc.
Ah si, je me souviens, maintenant. En cherchant des infos sur les éditeurs de nos magazines de jeux vidéo. Comme quand Joypad/Joystick ont été lâchés par Hachette pour arriver chez Future. Et Génération 4? Ou plutôt Gen4, ou Gen4PC, ou que sais-je encore. En gros nostalgique utopiste, les numéros avec The First Samurai ou une disquette de démo Amiga/Atari/PC en couverture sont encore rangés sur une (grande) étagère, eux et leurs pubs dérangeantes (explications dans cet antédiluvien article, oh que j'ai honte d'avoir écrit ça). Ils sont là aussi pour une raison plus terre-à-terre, à savoir servir de référence quand on chine dans les magasins de jeux - tout ce qui est vieux n'est pas or. Génération 4 avait aussi généré Banzzai et SuperSonic, deux journaux grand format, couleurs et agrafes à l'époque des 16 bits (un pour Nintendo, un autre pour Sega). On s'était séparés peu après le scandale Tomb Raider 2 (jeu encensé avant sa sortie à Noël et démoli dans le numéro suivant de janvier), et la suite de leur histoire n'avait fait que confirmer mes doutes (porter aux nues le mode multijoueur d'un jeu dont la version testée n'avait pas de multijoueur; c'était Planescape Torment ou assimilé, je me souviens plus). On a ensuite eu des échos en début 2004 d'une grève dans l'équipe rédactionnelle à cause d'un changement d'éditeur, d'un renouvellement des journalistes, puis plus rien. Il paraît qu'ils sont repassés à une notation par pourcentages (après avoir mis entre 1 et 6 étoiles "parce qu'on fait pas la différence à l'achat entre un jeu à 90% et un à 91%", sauf que même le pire des jeux se tape toujours 75% ou 3 étoiles).

En cherchant un peu, le site web officiel émergea sur mon écran. Avec des news datant du mois d'août. Et un forum avec quelques sujets verrouillés sur le n°180 (septembre 2004): il y avait comme un trou dans le temps et pas d'explication. Explication que j'ai trouvée dans le /topic de leur channel IRC, renvoyant à cette page. Celle dont je parle au début de ce sujet. On y trouve le fameux n°180, téléchargeable dans son intégralité, comme un témoignage final de la dégénérescence du magazine pour tous ceux qui ne voulaient pas claquer 5,95€ pour le vérifier. C'est daté du 7 octobre, alors que les rédacteurs soutenaient même pas 10 jours avant que tout allait bien. Pas un mot d'adieu dans le texte, et à peine un au-revoir timidement esquissé sur la page. L'éditeur dans l'ours est "Gen4 Publications" et on trouve même une offre d'abonnement dans les pages de cet ultime numéro, c'est dire. Un forum amateur a été constitué par des fans (y'en a un qui a trouvé un sens à sa vie grâce à Gen4), qui ne font pas la différence entre le magazine "avant" (Génération 4) et "après" (Gen4). Ils pleurent sur un cercueil vide, chacun imaginant que leur presse d'hier ou d'il y a 10 ans est à l'intérieur, tel un soldat inconnu. Faut pas se leurrer: c'est pas un magazine qui meurt mais un nom - à l'heure actuelle, "Atari" n'est que l'étiquette internationale d'Infogrames et n'a rien à voir avec les plate-formes d'antan, là c'est pareil. Et j'arrive donc en retard. Planté seul devant un caveau, un numéro de Canard PC roulé sous le bras. Et je me souviens que quand Gaming est mort, j'étais bien plus triste.

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