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Légitime Tronchage !

Japanime

28 août 2003

Nouveau modèle: Barbie Judoka

Ikkitousen (les fansubbers ont traduit par “La force d'un millier”) est une nouvelle série avec des lycées qui se sont déclarés la guerre, passant leur temps à se tabasser avec du sang et tout et tout. Ouais, comme dans Justice Gakkuen (Rival Schools!).
Et dans ce monde merveilleux arrive une bimbo tête à claques, mais qui est évidemment surpuissante et connaît des techniques d'arts marrrrtiaux disparrrrues depuis des millénairrrres. Comme je pense que tout le monde a suivi des cours de judo/kempo/karaté/cuisine/boxe/ultimate fighting dans sa jeunesse (vous savez, au moment où tout être normal décide de vouloir devenir ninja quand il sera plus grand), vous devez savoir qu'on ne peut être un bon combattant que si on a un mental aussi puissant que le corps. Le yin et le yang, le mens sana dans le corpore sano et tout le tintouin.

Là, l'héroïne suscitée n'a aucun mental. Aucun. L'intro finit de nous en convaincre, où on la voit, euh... Faire des activités de blonde, sur un fond musical dance qui donne l'impression d'avoir été refusé pour Dance Dance Revolution. J'en profite pour préciser que PointBlank exagère quand ils disent qu'elle a des seins gros comme des pastèques; je dirais plutôt qu'ils sont comme des melons. En tout cas, son design est une repompe éhontée de Reika de Viper F40 avec une couleur de cheveux différente. Tous les autres personnages sont inintéressants et idiots.

En fait, c'est la série ecchi du moment, qui tente d'être fédératrice. Fédératrice? Ben ouais. Alors que d'autres se concentraient uniquement sur des Panty shots (au hasard, Agent Aika) ou des gros seins, Ikkitousen contente tout le monde en montrant des culottes ET des seins. Beaucoup de culottes et de seins.
Résultat, non seulement on se fait chier à voir des combats mal animés, mal dessinés, mal chorégraphiés, mais en plus on a un os dans le slip pendant toute la durée de chaque épisode. Non, franchement: l'animation est à la limite du tolérable pour les productions actuelles, les cellulos ne sont bien faits qu'à certains endroits anatomiques, on ne croit pas une seconde à cette histoire, les personnages sont insupportables et les auteurs ont même trouvé le moyen de mettre une scène de pipi ou de viol. Bref, nous voilà avec une nouvelle série dont on espère qu'elle n'arrivera jamais chez nous... Je dis ça, parce que les antécédents dans cette catégorie furent Nanako ou Mahoromatic, et ils sont arrivés chez nous. Partez dans la direction opposée et si vous voyez ça en DVD, engagez-vous dans la légion étrangère.

26 août 2003

Affiche-teaser du film live de DBZ

Mais tu vas hurler, sale fanboy de merde! Hein! tu vas hurler de peur de toutes tes tripes! Tu vas te dire que tu devais bien t'y attendre, mais tu vas quand même hurler!

24 août 2003

Di Gi Charat Nyo TV series

Di-Gi Charat était une mini-série tout à fait regardable sans se trancher les veines, contrairement à ce que beaucoup vous diront. Principalement parce que les épisodes étaient trop courts (5 minutes, génériques d'1mn 30 chacun compris) pour qu'on puisse avoir le temps de trouver une lame de rasoir et l'utiliser.
Pour les gens qui n'ont pas vu: trois mascottes d'une chaîne de magasins au Japon veulent devenir des idols. La kawaii-machine tourne à plein régime, mais au moins le côté parodique de leur univers garde l'ensemble un peu cohérent. Techniquement, l'équipe responsable s'amusait à jongler volontairement entre des cellulos assez soignés et d'autres complètement fucked up; ce sont les mêmes gens qui sont derrière Pita Ten (et d'autres trucs pas du tout connus^^).

Là, ils viennent de sortir Di Gi Charat Nyo. La kawaii-machine est toujours là, le reste a dégagé. Et comme l'ensemble fait 2x10 minutes par épisode, on a largement le temps de se trancher les veines. A éviter.



(sur une autre note, j'ai appris que Knockin' On Heaven's Door sort en France le 1er Octobre... SUR LE GRAND ECRAN. J'ai des fourmillements tout partout dans la fourrure tellement c'est cool.

17 août 2003

Monsieur le juge avait raison

quand il m'a dit qu'il faut toujours laisser une seconde chance. Les quatre premiers épisodes d'Uchuu No Stellvia m'avaient laissé un arrière-goût pas terrible malgré un ensemble tout à fait sympathique. Et comme Gundam Seed a été licencié, le manque dans la catégorie “space opera” commençait à se faire sérieusement sentir.

Pour ceux qui ne connaissent pas, reader's digest: la Terre s'est mangé l'onde électro-magnétique d'une super-nova vers les années 2100, et la vague de débris bien rocailleux est prévue pour les années 2300. Uchuu No Stellvia se déroule à ce moment alors que des stations spatiales autour de la planète forment des jeunes pilotes du monde entier, dont la mission sera de faire front à ce danger.
On suit donc l'histoire d'une de ces candidates (Shima “Shipon” Katase; pensez à Misaki d'Angelic Layer pour vous faire une idée) et de ses collègues - majoritairement féminines sauf quelques mecs pour garder le public shonen et justifier des sentiments pubères.

La série trouve son rythme aux alentours des épisodes 7 et 8, brisant les hésitations stupido-comiques des épisodes 4 et 5. Ca ne se prend pas la tête, les persos commençent enfin à ne plus jouer les stéréotypes et on se sent enfin sur les rails pour suivre une histoire qui n'avance pas bien vite. Mais c'est bon, on est dans le bain et on a pas envie d'en sortir. Tant mieux.
Notons également que la série est déjà prête à l'exportation: presque tous les textes sur les écrans d'ordinateurs sont en japonais et en anglais (c'est bien utile, le prétexte des stations internationales^^), le site web officiel est en .com et non .co.jp comme d'habitude... Je m'étonne que la série n'ait pas encore été licenciée. Un film semble également être prévu.

14 août 2003

Oh mon Dieu, ils ont tué le Filthy Critic!

Espèce d'enfoirés! Comment je vais faire pour savoir quoi regarder la prochaine fois que j'irai au ciné?

...

Hey, mais je sais déjà ce que je vais mater la prochaine fois que j'irai au ciné: Neko no Ongaeshi. Tout de même, la vie est simple quand on est un otaku...

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