23 décembre 2007
AVGN
Chemise blanche, stylos alignés bien en place, lunettes de nerd, coupe de cheveux genre passe-partout, à priori l’« Angry Video Game Nerd » semble être une sorte de prof de science bien sous tout rapport. Puis les premières insultes sortent et l’on commence à comprendre le personnage. « AVGN » est une sorte de représentation de votre subconscient de joueur. La part de vous qui balance la manette contre le mur, qui arrache rageusement le jeu de la console puis le piétine, qui hurle son mécontentement dans une sorte de transe heavy metalesque. « AVGN » est un testeur (complètement masochiste puisqu’il souffre mais continue pourtant le test jusqu’à l’essoufflement) de daubes old school. Il dénonce la médiocrité, le foutage de gueule et le viol de cerveau. Sa grossièreté salvatrice n’a d’égal que le profond mépris pour les joueurs que semblent avoir certains éditeurs. Lui seul est à même de tester de bout en bout des softs d’une non jouabilitée ou d’un intérêt nulissime qui le mène invariablement à la même question: « what are they thinking ? »
Lui, le justicier qui vous ramène à un moment difficile de votre vie de gamer que vous avez probablement traversé:
Dans cette vidéo où il semble tellement traumatisé qu’il décide de ne pas montrer le jeu cité et préfère boire bière sur bière. Est ce sur-joué ? Peut être. Sûrement même ! Seulement le malaise est probablement réel. Il nous parle de cette chose qui bouleversera la vie de million d’enfants. Qui changera l’innocence en regard froid:
LA PREMIERE DAUBE !
Souvenez-vous: essayez d’imaginer votre première daube vidéoludique. Vous étiez jeunes. Trop jeunes certainement pour comprendre le monde qui vous entourait. Le monde était rose, le monde était bon. Les jeux vidéo étaient votre passion. Les univers dans lequel vous vous plongiez semblaient fabuleux.
Puis un jour, en l’espace de quelques minutes, votre vie changeait à tout jamais. Vos doigts crispés sur la manette, c’est empli d’incompréhension que vous jouiez à votre premier jeu « non amusant ». Alors que vous tentiez de faire bonne figure face à vos parents qui venaient de vous offrir votre plus grand châtiment, vous continuiez de chercher des réponses à vos questionnements. Mais rien n’y fait: comment un jeu vidéo (la chose la plus « fun » du monde) peut-il être non amusant ? Pourquoi ?
Le monde s’écroule sous vos pieds. Il n’a plus de sens. Votre vie d’enfant est derrière vous. Plus rien ne sera comme avant. Il existe des horreurs même dans les jeux vidéo. Vous prenez petit à petit conscience des réalités. Votre immortalité est terminée. Le temps s’écoule, la fin est visible. Vous avez passé un cap, vous avez passé le Level 1. Bienvenue dans le Level 2, forcément moins amusant.
Ce jeu vous ne l’oublierez pas. Pour moi il s’agissait d’ « A boy and his blob » sur Game Boy.
Par lectorat le 23 décembre 2007, 23:41 - Général 5 commentaires
Le Bar Oldies- <i>Blaster Master</i>
Bievenue dans le bar du vieux et de tout ce qui est poussiereux. Servez vous.
La NES est une console formidable, mais qui avait l'inconvenient d'avoir des scenarios souvent pourri. Tient et bien en parlant de scenar merdique voilà un jeu qui à merité sa medaille d'or du site Nes Pas : Blaster Master créé par Sunsoft en 1988 (sortie européenne en 1991).

Allez, vous avez peut-être lu sûr le lien le passage concernant le jeu, mais je vais quand même faire un copypasta du manuel du jeu, donc officiel. Attention c'est gratiné.
"C'est l'histoire d'un garcon nommé Jason.
Jason possedais une grenouille qu'il avait batisé Fred...(ben voyons) Mais un jour Fred en eut assez de passer sa vie enfermé dans un bocal, et décida de prendre la pudre d'escampette.
Jason partit à sa recherche et retrouva son amie au moment ou celle-ci courrait vers un énorme coffre radioactif (lulz). Dès que Fred le toucha, elle devint enorme et le coffre radioactif tomba sous terre en l'entrainant dans sa chute. Jason tenta de rattraper Fred mais tomba également dans le trou.
Lorsqu'il se reveilla de sa chute, Fred (oui, ils se sont planté, et c'est pareil dans la VO) se retrouva seul près d'un énorme véhicule blindé. Ce n'était pas un véhicule ordinaire mais un engin prévu pour le dernier combat contre les mutants radioactifs vivant sous l'écorce terrestre. Ces mutants, créés à partir de dechets radioactifs, sont sous le commandement de Plutonium Boss (re lulz).
Votre mission consiste à vous frayer un chemin et à detruire plutonium boss avant qu'il ne vous détruise.
Avant de pouvoir livrer cet ultime combat, vous devret affronter un grand nombre de seigneurs des profondeurs et les exterminer."
Je vous avais prévenu, c'est du grand art. On imagine d'ici le brainstorming qui a dû durer des heures pour nous pondre ca. Bravo.
En fait, le jeu, d'origine japonaise avait une histoire simple mais bien plus cohérente : Kane Gardner, pilote de char aterrissant sur la planete mere de l'envahisseur. Le but est de détruire l'empereur de cette planète, point. Le Marketing à préféré modifier le scenario afin de "l'adapter" au marché occidental. L'Europe a évidemment herité de cela.
Le jeu en lui même est en revanche une très belle surprise. La musique, entrainante vous enmène directement dans le bain. La premiere est d'ailleurs l'une de mes préferé des jeux NES.
Le gameplay est très riche pour un jeu 8 bit : vous avez le controle du char, mais vous pouvez également en sortir pour entrer dans des passages qui ne seraient pas possible avec. Véhicule qui fait d'ailleurs pas mal penser au tank de Métal Slug. Evidemment, sans, vous êtes plus vulnerable.

Le véhicule est ameliorable, au fur et a mesure que vous avancez dans le jeu, vous recupererez des pouvoir après chaque boss de niveau vous permettant d'avancer au monde suivant. Il est equipé du canon classique et des trois armes differentes à selectionner dans le menu.
Sans le véhicule, il y a des petites entrées de grottes (les boss y sont toujours planqués) non accessible pour le blindé. Là, le jeu passe de vue de face à une vu de de dessus.
Le level design est riche, il est basé sur 8 niveaux qu'il faudra explorer pour améliorer le blindé et battre le boss de fin. Il est possibile de revenir vers les niveaux précédents. Ce sera même obligatoire, car les passages d'un niveau à un autre ne sont pas dans l'ordre.

Graphiquement... Ben on est en 1988, c'est plutot fade et assez peu coloré, bien que de qualité acceptable pour l'époque. Mais le gameplay rattrape largement le niveau, et on s'amuse à explorer les maps differentes avec son véhicule ou seul si vous voulez faire le Kéké.
La difficulté n'est pas énorme, à condition de bien gérer les parties véhicule-solo. Mais attention, c'est à l'ancienne : pas de sauvegarde, et même pas de code à noter pour revenir au niveau actuel. En revanche, les "continue" illimités vous font revenir au début du niveau. ca permet de rendre le jeu pas trop frustrant (il faut juste penser à ne pas eteindre la console).
Un vieux jeu a essayer (ou à refaire) absolument si vous l'avez manqué à l'époque, comme moi.
EDIT= J'avais oublié de parler d'une chose importante, Je continurais cette "rubrique" sur les vieux jeux dans le blog communautaire Soviet Voice. La distribution des cartes du parti pour pouvoir écrire les articles aura lieu sur IRC, dès que le quartier libre sera fini.
Par lectorat le 23 décembre 2007, 23:00 - Jeux vidéo un commentaire
(Team Fortress 2) : Le medic

"All heal the teammate !"

<%image(20071223-medic.gif|192|290|We are healers, we are Medics !)%>
Qu'est-ce que le Medic ?
Comme vous pouvez vous en douter, le medic est le médecin du jeu, s'occupant davantage de soigner ses alliés que de foncer sur le front avec son pistolet à seringues.
C'est un docteur en médecine venu tout droit des contrées germaniques, réputées pour ses érudits en biologie humaine dont le fameux Docteur Victor Frankenstein fait partit.
Il est doté d'un caractère belliqueux, contrairement à ses collègues, qui lui fit suivre des cours de tir et des études d'armements qui lui permirent de créer, en y mélant ses connaissances en médecine, le Medigun et le lance-seringues.
Avant chaque bataille, il se gave de médicaments en tout genre qui permet au medic de récupérer sa vie petit à petit au fil du temps.
Quels sont ses amis ?
Tout ses alliés sont ses amis, mais ses meilleurs amis sont le Pyro et le Soldier. Et il est pacsé avec le heavy weapon guy.
Mais il faut faire attention, il y a souvent de profonds enfoirés dans vos amis, alors n'hésitez pas pas à tirer sur tout le monde avant des les soigner, vos véritables amis ne diront rien, serrant les dents sous la douleur de vos injections fatales, vous pourrez alors les soigner. S'ils hurlent sous la douleur, ce sont des profonds enfoirés qui se font passer pour votre ami. Ils répondent au doux nom de Spy, et ne méritent que d'être cuit à la broche par votre meilleur ami à la voix enroué.
Récapitulatif des amis :
Le heavy : Quand le mariage homosexuel sera légal, il ne fait aucun doute que vous en profiterez... si vous êtes encore vivant. Vous êtes toujours ensemble, lui devant à canarder, vous derrière à soigner.
Le Pyro : Vous vous connaissez depuis tout petit, mais il a préféré choisir les études culinaires avec Maïté Au lieu de la fac de médecine. Vous avez eu du mal à le reconnaître sur le champ de bataille (seul son zozotement vous a permit de savoir que c'était lui), mais vous devez admettre qu'il reste un bon pote. Vous irez boire de l'alcool après la bataille, car l'alcool est un très bon désinffectant. Il vous fera goûter de sa cuisine. Il aime bien les coins sombres qu'il aime éclairer quand l'ennemi est là.
Le Medic : Vous avez cru voir en lui votre Doppëlganger, mais ce n'était pas le cas. Il a suivit des études dans une fac rivale à la votre, ce qui en résulte une rivalitée certaine sur le champ de bataille, chacun essayant de voler les amis de l'autre. Cependant, si vous laissez votre rivalité sur le côté un moment et faites équipe, tout le monde sera content. Surtout le Heavy qui a toujours révé d'un ménage à trois.
Le Scout : « Medic c'mon doc ' ! » * heal * « Thanks doc' ! » * scout disparu de votre champ de vision* Peu de contact avec lui, c'est un rapide.
Le Soldier : Il vous aime bien, mais à tendances à vous laisser en plan, surtout sur 2Fort où il vous lance une roquette sur la tête pour sauter au premier étage. Un peu sado-maso sur les bords, mais sympa. Demande à recharger son gros tube de temps en temps.
Le Spy : Fana de mode, il porte en permance sur lui une tenue classe (Costard de chez Mavarotti) qui entrave ses mouvements. Il aime beaucoup la nouvelle cagoule Diaur en soie, couleur unique. Très confortable. Malgrès que ce soit un ami, il a tendance à rester invisible à vos yeux. .
Le Demoman : Un alcoolique, à ne jamais emmener quelque part... mais très drôle. Il a besoin de vous selon les moments, souvent pour faire exploser une tourelle mal placée. Le reste du temps, il a assez d'alcool dans le sang pour la jouer solo.
Le Sniper : Adore le tir au pigeon. Ou le tir au scout sur les toits de 2Forts. Mais il n'a pas besoin de vous. Cependant, il aime bien vous montrer son talent à la danse country, surtout que vous êtes son seul spectateur .
L'Ingénieur : Mechaphile. Mecanophile. Scienfictionophile. Il aime ses machines plus que tout, et hurlera à la mort si une d'elle meurt (« Sentry down ! »). Dès qu'il vous a connu, il s'est mit en tête de vous remplacer par une machine, heureusement, son projet ne soigne pas encore très bien, et a quelques problèmes de déplacements. Il n'arrive pas à intégrer votre ingénieux principe de l'übercharge à sa machine.
Et ses pires ennemis ?
le medic deteste a peu près tout qui ne porte pas sa couleur. Tout est possible de lui faire beaucoup bobo. Mais ses pires ennemis sont le Spy et Sniper. Le premier est un profond enfoiré (voir paragraphe sur les amis ci-dessus), le second est une enflure totale qui vous loge une balle en pleine tête alors que vous faisiez que soigner un Heavy.
Récapitulatif des ennemis :
Le Spy : Surveillez votre dos, vos amis, le pont, le coin sombre, la sentry gun alliée, le dispenser, la trainée de couleur au sol, l'allié qui se fait heal par un medic ennemi, enfin tout quoi. Il est partout et nulle part, et aime planter par derrière.
Le Pyro : Vous êtes un met de choix pour cet étrange être. Il aime votre chair surchargé de medicaments divers. Et il vous aime par dessus tout calciné ! Si vous en voyez un qui vous a vu, et si votre allié ne s'en charge pas... RUN FOR YOUR LIFE !
Le Sniper : [...] et paf en pleine tête. Essayez d'être à couvert et de beaucoup bouger.
Le heavy : Avec son gros calibre, il a tôt fait de vous descendre. Il serait prudent d'utiliser la méthode du bouclier humain décrite plus bas.
Le Demoman : Normalement, vous faites attention à tout à cause du medic. Mais faites vous attention à vos pieds ? Maintenant, faites attention, les grenades qui explosent sont souvent sous vos pieds... et il est facile de les éviter. Pareil pour les stickys.
Le Scout : arrive de partout très rapidement. Ne le laisser pas s'approcher, il est plus puissant au contact, essayez de trouver une cachette rapidement, ou prévenez votre coéquipier, qui ne laissera pas un rat tuer sa réserve de vie.
L'ingénieur : Vous ne le verrez pas vraiment, mais vous verrez sa tourelle... enfin pas longtemps. Généralement, vous aurez quelqu'un avec vous quand vous en rencontrerez, donc laissez quelqu'un s'en charger.
Le Soldier : Pareil qu'avec le heavy : Bouclier humain... Ou alors évitez ses roquettes.
Le Medic: C'est partit pour un combat de coqs : Choisissez votre arme : Lance-seringues ou la scie à os. Priez pour que l'autre reste sur son medigun et foncez (ou tirez).
Le medic, le slalom et le bouclier humain.
Medic'boyz bien. Mais Medic'boyz pas solide. Medic'boyz bouger beaucoup si Medic'boyz vouloir soigner Boyz.
Et oui, les medics de Team Fortress 2 ne sont pas dotés d'armures aussi grosse et solides que celles de leur homologue féminin de Starcraft, pour compenser cela, il faut donc apprendre à bouger.
En effet, rester fixe n'aide pas si une roquette arrive droit sur nous. Donc, n'hésitez pas à zigzaguer en courant, à regarder sur les côtés, derrière soi -il ne faut pas oublier que le medigun reste linké au joueur une fois enclenché, jusqu'à ce qu'on l'arrête où qu'il s'éloigne trop de nous, donc n'hésitez pas à regardez partout, ça peut prévenir d'un embrasement par un pyro qui attaquerait par derrière, d'une grenade perdue (ou pas),...-
Je parlais du Medigun qui reste "linké au joueur ciblé par lui... Et bien, le link reste, même lors d'un virage dans un couloir, dans une certaine mesure. Cela permet de rester à couvert pendant que l'autre se fait truffer de pruneau.
<%image(20071223-Medic-coinmedigun.PNG|307|245|Le truc qui fait bip est une Sentry Gun, le truc qui fait "Incoming" un Heavy.)%>
Medic'Boyz bien. Mais si Medic'Boyz vouloir rester vivant, Medic'Boyz placer Boyz devant pour pas prendre balles gros flingues.
Le but du medic est de rester Derrière son ami. S'en servant comme bouclier humain. Les heavys sont parfait pour ce rôle, cachant la totalité du medic derrière sa masse de grais... muscles. mais certaines autres classes moins, le pyro, le soldier et le demoman offre une certaine protection, mais moins que le Heavy. D'autres ne protège pas du tout, comme le scout, le sniper, un autre medic, l'ingénieur et le spy. Généralement, pas besoin de rester derrière eux, sauf cas extrème ou incompétence (si on choisit de heal un spy quand on le choix entre le heavy et le spy... à part si le spy est cassé de partout).
Je suis tout seul ! je faiiiis quoi ?
Si un medic se retrouve tout seul, pas la peine de jouer les héros et foncer sur l'ennemi, ça ne marche que rarement. Essayez de trouver un coéquipier à soigner, et au pire, essayez de retourner au spawn de votre équipe.
Cependant si vous voyez qu'un point de capture est sur le point d'être capturé par l'ennemi, et qu'il n'y a que vous dans les environs, FONCEZ ! Même si vous n'arrivez pas à protéger le point, si vous avez tué un ennemi ou stoppé la capture quelques secondes, c'est toujours ça de pris !
L'abus de drogues rend invicible.
C'est bien connu.
dans son intelligence suprême, le medic à ajouté à son medigun un petit gadget : L'übercharge, qui comme son nom l'indique rend über.
NON ! Ça ne rend pas Hubert !
Cette option se met en charge quand le medigun est activé, prèlevant une faible partie de la charge envoyé au blessé pour la stocker quelque part, une fois un certain montant de vie stocké, il peut être relaché violemment sur un allié et soi même, offrant la protection la plus efficace jamais connu à ce jour.
Le système marchant au pourcentage, la jauge d'übercharge se remplit plus rapidement si le medic fait son boulot : c'est à dire soigner des blessés.
L'übercharge accorde 10 secondes d'invincibilité au medic et à son patient, ce qui est toujours sympa, surtout lors d'un rush ou d'une défense désespéré.
Si l'übercharge est activé et venait à ne plus servir dans l'instant, il est possible de la mettre sur pause en switchant d'arme. Pour la réactiver, il suffit de revenir sur le medigun.
/!\ ON NE PEUT PAS SOIGNER AVEC L'ÜBERCHARGE EN PAUSE, c'est logique, nous sommes sur une autre arme./!\
Oh, et un petit détail : si vous n'avez pas de coéquipier dans le besoin, foncez vers les petites bulles avec une croix rouge, elle indique l'endroit où se trouve les gars qu'ont besoin d'vos talents.
Vous voilà partit pour être premier du classement de votre équipe !
Mise à jour du 24 décembre :
Suite aux commentaires, il me faut changer quelques points :
Premièrement : Avec la mise à jour du 20 décembre, plus possible de mettre en pause l'übercharge. Mince.
Secondement (yay néologisme): Quand utiliser l'übercharge ?
Faites pas le crétin, utilisez-le seulement quand il y en a besoin :
Quand vous vous faites canarder, quand votre coéquipier perd plus de vie qu'il n'en gagne grâce à vos soins. Dans une zone dangereuse (Point de capture proche du spawn ennemi, ou zone avec tourelle(s)).
Si votre coéquipier n'a pas entendu le fameux cri "I AM FULL IN CHARGE !" et ne fonce pas comme un bourrin dans les zones où l'übercharge serait utile, rappelez-le lui par message écrit ou vocal, ou changez de partenaire. Par contre, ne changez pas de copain si celui-ci fonce dans le tas, c'est très mal vu.
Voilà ! Enjoy et Joyeux noël !
Par lectorat le 23 décembre 2007, 18:13 - Jeux vidéo 5 commentaires
Principe du (X)HTML
Article écrit par Keul
Moi qui pensais ne pas trouver d'article pour cette session quartier libre, c'est réglé, le raton peut retourner se reposer.
Surtout que :
(source svg) | (attention, 4 zones cliquables dans l'image)
(X)HTML
Je vais d'abord vous parler de l'HTML. Pour ceux qui savent ce que signifie h2{color:gray;}, passez à la suite.
Il y en a qui trouvent ça difficile, complexe, et pourtant, je pense qu'on ne peut faire plus simple. Le BBCode est une pâle copie non standardisée, et le code Wiki deviens une horreur pour des trucs avancés.
En fait, il suffit de comprendre 3 aspect:
- Le premier est de modifier la propriété d'un texte en l'encadrant de balises:
Pour mettre un mot en gras par exemple, on le mettra entre les balises <strong> et </strong>, le / signifiant la fermeture de balise. - Le second sers à insérer un élément, on fait de même à une différence près:
Pour inserer une barre horizontale et un retour à la ligne, on utilisera: <hr />, <br />.
Le / signifiant la fermeture de balise se place donc directement dans la balise d'ouverture, il n'y a donc pas de balise fermante pour ces éléments. - Le troisième aspect est les attributs que l'on peut donner à une balise:
Pour un lien, <a>cliquable</a>, on ajoutera donc l'attribut "href" qui sers à indiquer l'adresse où ira le visiteur s'il clique sur le CONTENU situé entre les balises <a>.
<a href="http://raton-laveur.net">TOUT ce qui est mis ici, images, titres, texte, mènera donc sur le site raton-laveur.net</a> mais plus ici. Les images utiliseront l'attribut src pour indiquer où la télécharger.
Voilà, ces trois aspects représentent la base du (X)HTML, il ne vous reste plus qu'a apprendre petit à petit la liste des balises, et quelques spécificités comme les caractères spéciaux.
Si vous voulez faire plus que poster de simples articles, en changeant la décoration par des feuilles de style, que l'on appellera CSS. On pourra aussi ajouter avec modération, du JavaScript pour ajouter de l'interactivité.
Je n'irai pas plus loin dans cet article, vu que je voulais seulement vous montrer les bases, et qu'il y a des sites très bien faits sur ce sujet, même pour le PHP.
WEB 0.2
Et le web Deuxpointzéro dans tout ça?
Techniquement, ça ne veux rien dire, c'est juste du marketing 2.0, de la mode 2.0, la philosophie du big brother 1984 avec facebook 2.0, AJAX 2.0 (très efficace contre les saletées), l'intelligence collective 2.0, le spam 2.0, le Hentai 2.0, le hack 2.0, Team Fortress 2.0...
Et si vous cherchez encore la signification profonde, utilisez google, vous verrez que vous n'êtes pas le seul à chercher la connerie 2.0.
Vous pouvez maintenant reposer votre cerveau sur la table et retourner à Team Fortress 2, Featuring maxobiwan qui prends les ennemis par derrière, même en ingé!, les médics qui tapent sur les autres à la seringue, les pyros qui pensent qu'à manger, les ingés qui tournent les téléporteurs vers votre base pour que vous ailliez vaillamment l'attaquer...
Par lectorat le 23 décembre 2007, 03:46 - Général 7 commentaires
22 décembre 2007
Castlevania: Portrait of Ruin
Castlevania: Portrait of Ruin (NDS)
Désolé, ce n'est pas un article sur le dernier MMO, ou sur un H-Game d'Illusion, mais un jeu sur console (portable), mais qui mérite vraiment sa place car comme vous le verrez à la lecture de l'article, c'est un jeu formidable.

Castlevania, ce nom évoque des souvenirs chez de nombreux gamers. Il s'agit une longue série de jeux éditées par Konami, qui a maintenant plus de 20 ans et comprend plus de 20 opus sur NES, SNES, Gameboy, Playstation, GBA...
Castlevania est donc une série dont la renommée n'est plus à faire. Néanmoins, je n'ai jamais réellement joué à un de ces jeux (sauf sur Gameboy, mais je ne connaissais pas tellement la série à l'époque, et je mourais dès le début du jeu...Ah tiens, faudrait que je retrouve la cartouche GB un de ces jours pour retenter l'expérience).
Mais parlons du dernier opus sorti: Castlevania: Portrait of Ruin (Gallery of Labyrinth en VO). On incarne non pas un (comme dans la tradition) mais deux personnages (que l'on pourra faire switcher quand bon nous semble en pressant juste un simple bouton): Jonathan Morris, fils d'un chasseur de vampire qui perdit la vie face à Dracula (c'est ce qu'on nous dit) et Charlotte Aulin, une jeune magicienne hors-paire. Le jeu se déroule durant la Seconde Guerre Mondiale, dans la désormais légendaire Transylvanie: le château de Dracula fait son come-back, et il y réside bien des surprises.

En ce qui concerne le gameplay, il s'agit toujours d'un jeu 2D (de la bonne 2D!) mêlant habilement un peu de plate-forme, un soupçon de réflexion, beaucoup d'action. On pénètre dès le début du jeu dans le château du vampire que l'on doit explorer, mais il y a une nouveauté: les tableaux. En fait, on doit entrer des ces tableaux disséminés ça-et-là dans la demeure, pour pouvoir affaiblir celui qui s'est installé au château, Brauner, accessoirement vampire et peintre (c'est lui qui a peint ces tableaux). On alterne alors en exploration du château en lui-même et exploration des "dongeons" que représente chaque tableau. Cette idée de mini-mondes à explorer est une réussite: elle permet de changer radicalement d'environnements (désert, ville européenne, temple mystérieux dans la forêt, cirque...) et de changer le level-design, ce qui est une bonne chose. Le principe est un peu similaire à celui des Metroid dans la mesure où l'on apprend de nouvelles capacités au fur et à mesure du jeu, ce qui permet d'aller dans des lieux auparavant inaccessibles. On prend un véritable plaisir à se balader dans les niveaux; les points de sauvegarde et de warp sont plutôt bien positionnés en général, bien qu'il faut (faille?) d'abord les trouver sans mourir avant...). De rares énigmes nous demanderont d'utiliser les 2 personnages pour avancer (pousser un truc à 2, sauter sur un truc puis switcher de personnage...), ce qui n'est pas pour déplaire. Chose que j'ai failli oublier, il y a des quêtes annexes à réaliser en allant voir un mec, consistant à ramener un objet, faire une technique spéciale ou revenir voir le mec avec un statut anormal, ou avoir 777 à la fin de la somme d'argent...cela permet d'avoir des objets bonus, des capacités...Parfois très ardues (je reste bloqué à pleins de quêtes), ces missions annexes sont un bon moyen de rallonger la durée de vie déjà consistante et de nous motiver à explorer les zones à la recherche d'items.
Au départ, on est surpris par la simplicité du gameplay (donner un coup, sauter, glisser), mais avec la progression, on acquiert petit à petit de nouvelles armes, de nouvelles capacités (armes secondaires ou sorts) et on devient super puissant. A cela s'ajoutent les techniques spéciales que l'on utilise avec les 2 personnages: celles-ci bouffent plein de magie, mais sont évidemment très puissantes. Les attaques sont d'ailleurs assez bien variées et nécessite de se demander quelle attaque convient à quel type d'ennemis.
Les ennemis sont variés, parfois très impressionnants. On retrouve un peu de tout: squelettes, zombies, vers géants, yeux qui volent, soldats en armure, maids avec des aspirateurs (wtf!?), magiciens...Les boss, variés eux aussi, sont plutôt coriaces et on meurt souvent plusieurs fois avant d'avoir trouver le truc pour les tuer.
Venons-en à la réalisation. Respectant la tradition, le jeu est vraiment bien réussi. Au niveau des graphismes, le jeu montre des décors très réussis, détaillés, et donc très plaisants à traverser. On retiendra quelques effets d'arrière-plan 3D, comme dans le premier tableau: détail, mais véritablement impressionnant. Les animations des personnages sont soignées, mais le déplacement de Jonathan peut paraître légèrement bizarre ...enfin, je chipote peut-être un peu là. On peut en outre se taper une pose en appuyant sur le bouton Haut de la croix directionnelle...un régal! Mais il faut noter quand même que les environnements se répètent plus tard dans le jeu: le thème est identique, seul quelques détails changent (couleurs, arrière-plans, musiques), ce qui est un peu regrettable, mais les décors sont néanmoins toujours réussis.
<%image(20071222-capods017.jpg|300|450|Des décors soignés)%>
Et le son dans tout ça ? Toujours dans la lignée des Castlevania, la musique prend une palce importante dans le jeu. Composées par Michiru Yamane (qui a déjà travaillé sur les précédents opus), les musiques sont un délice pour les oreilles. Ca me rappelle l'époque de la Nintendo avec les musiques de Megaman (2 et 3), où l'on refaisait les stages juste pour la musique... On a même droit à la collaboration de Koshiro Yuzo, pour quelques musiques (dont celles des boss), qui sont parmi les meilleures du jeu (Dance of Sadness, Invitation of a Crazed Moon, Iron Blue Intention...). [Petite parenthèse-même-si-c'est-des-crochets: Koshiro Yuzo a fait l'excellente musique du jingle de Nolife, celle qui m'a fait basculer (malheureusement?) dans le monde dans le monde otaku]. Le jeu présente des voix numérisées, pour les attaques, les sauts (comme dans Zelda), et quelques ennemis (comme les maids), ce qui fort sympathique. Je l'ai déjà dit mais je le répète: les musiques du jeu sont EPIC.
Bon, on peut parler de quoi maintenant? Ah oui, je sais.
En conclusion, ce jeu est une véritable réussite, sur le plan du gameplay avec la présence des 2 personnages jouables, sur le plan de la réalisation avec des décors réussis pour la plupart et des musiques sublimes, le scénario nous réserve quant à lui quelques surprises, mais ne bouleversera pas votre esprit tel un Code Geass ou un Haruhi Suzumiya (il fallait que je case Haruhi quelque part!!!). Ce jeu m'a véritablement fait découvrir Castlevania, ce qui va me pousser à me taper les anciens pour rattraper mon retard (Dawn of Sorrow sur NDS par exemple). Un jeu que je vous conseille donc vivement!
[Vivement la saison 2 de Haruhi Suzumiya!]
[Ceci est mon premier article, alors n'hésitez pas à déposer critique, avis, message de toute sorte; ça me ferait plaisir. :)]
Nataka, fervent Haruhiiste.
Par lectorat le 22 décembre 2007, 19:15 - Jeux vidéo 10 commentaires
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