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Je suis pro-euthanasie, alors que quelqu'un m'abatte

12 juillet 2002

Arrrrgh

J'ai le thème d'ouverture d'Onegai Teacher dans la tête et j'arrive pas à le faire sortir.

Je contine à rattraper mon retard sur les fansubs
en prenant le temps de regarder ce qui dort sur mon disque dur depuis des
mois. Vu quelques épisodes d'Hikaru No Go,
qui reste franchement cool. Quand une série arrive à vous passionner pour
l'issue d'un match de Go, à vous apprendre les préceptes et l'histoire de
ce jeu, alors que vous ne saviez rien de rien sur tout ça avant de voir le
premier épisode, je crois que l'on peut dire qu'il y a du génie là-dedans.

Je regarde aussi le très commercial Full Metal Panic (qui a été licencié,
mais juste aux USA ^^), qui reste un shonen à l'histoire sympa: un mix entre
des mechas et de l'espionnage. Certains diraient qu'il y a aussi un soupçon
d'amour et beaucoup d'action, mais l'élément "amour" appartient à l'élément
"espionnage" et l'élément "action" appartient à l'élément "mecha".
Je
disais donc, c'est du shonen standard pour ne pas trop désappointer: gonzesse
à gros seins, baston, et euh... C'est tout. On fait une histoire inspirée
par d'autres shonen mais pas trop repompé afin de ne pas crier au plagiat,
on produit le tout par Gonzo et en voiture Simone.
Outre
les deigns (chara et mecha) très ressemblants, je ne peux m'empêcher de penser
que l'histoire est particulièrement proche de celle de Nadesico...

11 juillet 2002

Je ne sais pas comment ils ont fait cette année,
mais tous les sites web qui proposent les résultats du bac sont payants.
Non pas que ça me concerne - j'ai passé mon bac et l'âge de le passer - mais
cela illustre bien qu'une nouvelle étape vient d'être franchie dans la commercialisation
du Web.

Ca me fait vomir. Ces gens-là, ceux qui veulent faire du
Web une pompe à fric, où étaient-ils quand on le faisait ? Quand on le peuplait,
avec nos petits modems tout lents, transformant les disques durs vierges
en nos espaces, lieux de connaissance et de loisir, évidemment gratuits (ah
ouais, je suis fier de cette phrase ^^) ? Ils ont gentiment attendu que l'on
se soit suffisamment développés pour que leur service marketing confirme
qu'ils pouvaient y tenter leur cash-flow ? Ben non. Ils s'en foutaient, du
Web. Ils faisaient leur beurre dans leur coin, ignorant complètement l'existence
de ce lieu. Le cas Napster l'a bien montré: ils se sont réveillés un matin
avec une forte douleur rectale et ont réalisé qu'un monde appelé "Ain-terre-nèt"
et trouvable sur aucune carte était à l'origine de tous leurs maux: baisse
des bénéfices et du chiffre d'affaires (évidemment, ce n'est pas la faute
à la qualité en chute libre de leurs productions), piratage excessif (les
cassettes audio n'existaient pas avant le Web, c'est bien connu), et chute
des cheveux.
Et après avoir vaincu Napster, ils ont cru que c'était fini,
que leurs avocats payés quelques millions de dollars/pièce avaient gagné
cette guerre comme c'est le cas avec les fabricants de décodeurs piratés
ou les gamins qui gravent leurs CD dans la cour de récré. Sauf qu'ils oublient
que le Web bouge plus vite qu'eux. Et j'espère que ça continuera, parce que
j'ai pas envie de payer pour lire online les résultats du Bac de mes enfants
- quand j'en aurai ^^.

Vu Pitch Black hier soir sur Canal Plus. Sympa.
Pour le scénar, c'est un vaisseau spatial qui se crashe sur une planète inconnue,
ils croient qu'elle est déserte avant de réaliser qu'il y a plein de bestioles
carnivores mais qui craignent la lumière. Oh que c'est classique. Mais voilà,
deux éléments pour pimenter le tout:
  • Bien que la planète soit
    illuminée en permanence par trois soleils, nos héros arrivent juste au moment
    d'une éclipse, oh que c'est pas de bol pour eux car ça n'arrive que tous
    les 22 ans et ils sont là juste à ce moment.
  • Il y a un serial killer parmi eux, ils le savent tous mais ce dernier s'est échappé quand ils ont atteri.
Le
film reste donc dans un clacissisme abolu durant la première partie. La deuxième,
celle où le tueur s'avère être le perso principal, est bien plus originale.
On découvre un bon gros méchant savoureux qui en donne au film (de la saveur,
je veux dire). Autre truc intéressant, la photographie du film joue sur les
couleurs en pemanence: dominantes de bleu ou de rouge durant le jour, et
multicolore durant la nuit grâce aux lampes que les personnages utilisent
pour se protéger. Ca donne une ambiance (plus ou moins forte) au film, et
c'est tout ce qui le fait tenir debout: on reste à regarder ces pauvres types
se démener pour leur survie, mais on se retient de zapper grâce à Vin Diesel
(acteur qui joue le tueur, il est aussi dans "Il faut sauver le Soldat Ryan")
et l'ambiance du film. A part ça, c'est une histoire - quasi inexistante
- classique, une fin classique, des persos - hors tueur - classiques... Un
peu du gâchis.

10 juillet 2002

Aujourd'hui, ça fait une semaine qu'America's Army a été lancé. Et un article vient d'être posté sur HomeLAN
(les hôtes des serveurs officiels) pour montrer que les auteurs du jeu sont
conscients de leur connerie. A savoir, une centaine de serveurs pour le lancement
d'un jeu gratuit et utilisant le dernier moteur d'UT, et bien c'est pas assez.
Que ne pas sortir le serveur dédié, ça aussi c'est pas bien. Et que voir
des milliers (millions, disent-ils) de joueurs mécontents car ils n'arrivent
pas à se connecter, ce n'est pas bien aussi. Sérieusement. Le Ministère de la Défense ricaine s'est fait voter un budgetr de plus de 370 milliards de
dollars. Ils savent que plus personne n'a quelque chose à carrer de ce qui
se passe en Afghanistan. Et qu'il va bien falloir se faire une image de marque
en béton armé auprès du public afin de justifier la hausse des impôts. Alors
ils sortent un jeu vidéo. Et ils coinçent le développement d'une communauté
qui assurerait leur soi-disant image de marque et la confiance de ces derniers.
Quand je parle de communauté, je parle de joueurs qui effacent les autres
jeux de leur disque dur tellement ils sont contents et passent leur vie à
écrire des FAQs sur le jeu, à le proposer dans leur LANparties, à faire leur
propre serveur hacké bien comme il faut, dessiner leurs propres skins et
cartes. Bref, ce qui se passe depuis 3 ans avec Counter-Strike. Et n'allez
pas me dire qu'ils pensaient sincèrement qu'une centaine de serveurs seraient
suffisants. Ils ont joué aux cons, ils sont en train de le réaliser et ils
s'en excusent presque dans cet article. Je ne dis cependant pas qu'AA est
une daube: je dis juste que le comportement de l'US Army - ou de quelque
autorité qu'il s'agisse, pour un projet classique j'aurais parlé de l'éditeur -
face à ce joujou est un peu immature. En y réfléchissant, ça me fait froid
dans le dos de voir qu'ils ne sont pas foutus d'estimer correctement l'impact
d'un jeu vidéo; alors imaginez comment ils se comportent avec de vraies armes,
surtout qu'ils se disent être la plus grosse armée du monde avant d'être
des éditeurs de jeux vidéo...

Cinemaware, éditeur d'antan qui avait fait des petits bijoux comme It Came From The Desert ouDefender of the Crown, a décidé de distribuer gratuitement les fichiers ADF pour Lords of the Rising Sun et Wings.
Il faut s'inscrire, mais ce n'est ni chiant ni long (et pas de harcèlement
de l'email). Ils avaient fait ça avec les disquettes de It Came From The
Desert 1 et 2 depuis quelques mois, d'ailleurs. Pour ceux qui ne le savent
pas encore, ils vont convertir leurs vieux jeux pour pas cher vers des nouvelles
versions pécé et GBA. Et parmi ces derniers, Wings. Ce simulateur de
vol de la Première Guerre Mondiale me tient vraiment à coeur. J'ai passé
une bonne partie de mon enfance sur mon Amiga, et Wings était (et est) génial.
Des scènes de vol en 3D surfaces pleines, des mitraillages en 3D isométrique,
et des bombardements en vue du dessus. La mitrailleuse qui s'enraye, la gestion
du temps qui passe, le Baron Rouge qui s'invite de temps à autres, le manuel
qui raconte l'histoire des armes et pilotes de cette guerre, un journal écrit
par le héros qui raconte l'Histoire au jour le jour, une musique symphonique...
Ce fut aussi l'occasion d'y jouer sans cesse avec mon père, et ça reste une
belle illustration d'amour filial/paternel ^^. Ces deux petites disquettes
de 720 ko, qui sont toujours dans mon placard avec les autres jeux Amiga
(tous parfaitement en état de marche !) sont aussi un des rares simulateurs
de vol que j'aime vraiment (allez, c'est sûrement le seul). Alors hop, on installe WinUAE et
en avant. Ils ont évidemment retiré la protection du "donne-moi le mot situé
à la page machin, au paragraphe Glub et à la ligne Gabu" qui faisait la vie
des photocopieurs de l'époque (sans parler de la protection par roue qui
accompagnait Another World ou Their Finest Hour). Papa, viens voir y'a Wings
qui tourne sur le pécé. On a passé la soirée à y jouer. C'est ce genre de
jeu, ce genre de moment qui me rappelle le mieux pourquoi j'aime autant les
jeux vidéo.

Pendant que j'en susi à parler d'Abandonwares, j'ai
perdu il y a quelques années mes 4 disques de Wing Commander 3 après les
avoir passés à un connard de dernière zone (il est devenu un connard de dernière
zone après les avoir perdus, bien sûr). J'ai toujours la boîte et les manuels,
mais il me manque ces foutus disques. Si vous les avez et que vous êtes prêts
à me les céder pour pas cher (j'avais eu le jeu en collection budget après
tout), be cool and contact me . Thanks a lot ^^.

Les USA nous mentent, c'est certain. Extrait du site d'America's Army: "Just prior to its release, the AA website had an average of 750,000 hits/sec".
750 000 connections sur leur site PAR SECONDE. Ouuuiii. Biiiien sûûûr. Allez,
viens avec moi petit webmaster, on va visiter ta chambre avec les murs tout
mous et ton pyjama trop serré.

09 juillet 2002

Tout ce rangement de mes caisses de vieux jeux m'ont fait retomber dans les abandonwares. Vous
savez, ces vieux jeux (au moins 5 ans d'âge généralement) qui ont été retirés
des étalages et sont donc devenus introuvables. De nos jours, on peut les
trouver en lisant les Puces Informatiques
ou alors en écumant marchés aux puces et vide-greniers, sport auquel je m'adonne
quand je le peux (papa Raton le fait tous les dimanche matin). Profitons-en
pour se demander pourquoi tous les vélos vendus dans les marchés aux puces
ont systématiquement une roue en moins, pourquoi les mobylettes sont toujours
humides de peinture, et pourquoi tout le monde vend autant d'auto-radios.
Mais je m'égare. Les abandonwares, donc.
Si vous ne pouvez trouver les jeux originaux dans leurs boîtes et leurs manuels
et tout et tout, il reste le Net. Pour les télécharger gratuitement. Aïe.
Légal ou pas ? Les sites qui en proposent partent du même principe (avec
lequel je suis d'accord): ce n'est plus en magasin depuis longtemps, donc
aucune chance qu'il en reste dans les étalages ou que les auteurs se fassent
leur beurre dessus. D'ailleurs, les éditeurs tolèrent ce comportement, qui
reste malheureusement illégal si on s'en tient à la loi. Cette dernière dit
que le code source d'un programme tombe dans le domaine public après 75 années...
Allez savoir si nous serons toujours en vie pour pouvoir jouer à Space Invaders en toute légalité. Sites de référence ? Lost Treasures (en français !) est à visiter obligatoirement. OldGames (français
aussi, URL proche de Lost Treasures, à ne pas confondre !) est sympa mais
pas merveilleux: cependant, quelques URLs dans leurs links méritent le détour. Free Oldies est juste un moteur de recherche d'abandonwares et il fait bien son boulot ! Et évidemment, les seuls, les vrais, ceux à respecter... Les Underdogs.
Qui utilisent leur distribution des abandonwares d'une façon géniale: ils
n'ont que des jeux qui furent sous-estimés et mal notés à leur sortie. Mais
pas des daubes, hein: que des jeux très bons mais que la presse a sous-notés.
Prenez note aussi d'Amiga Museum,
que je mets ici parce que j'ai toujours mon Amiga 500+ et qu'il marche toujours
et que je l'aime et que Leander ou The Chaos Engine ou Pinball Dreams ou
Epic c'est de la balle. Et oui je sais, tous les liens de ce paragraphe sont
tirés de la section des liens de Lost Treasures, mais c'est parce que j'ai
un peu la flemme et que c'est qu'un blog et que ça vous forçera à chercher
vous-mêmes. Non mais. Tiens, il y en a déjà qui ont leur bécane qui tourne
sous Windows 2000 ou XP et qui font la gueule... C'est vrai que sans le DOS,
ça va être dur de jouer à Day Of The Tentacle et Sam & Max. Alors voilà
la Shinod7, la disquette de démarrage
en français qui vous lance un DOS 6.22 avec plein de mémoire conventionnelle,
votre lecteur CD et votre carte son déjà configurés. Et quand vous redémarrez
la bécane, hop, votre OS est toujours le même. Et c'est aussi avantageux
pour ceux qui tournent sous Windows 95/98/Me, puisque vous n'avez pas à configurer
autoexec.bat et config.sys par vous-même. Cool, quoi.

08 juillet 2002

J'essaie toujours de faxer Orange. Et admirez ce que WinPhone vient de me sortir lors de ma neuvième tentative..

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