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Ce site est sponsorisé par le club échangiste "La Multiprise"

24 juillet 2009

Les secrets de l'Editotaku

Par cyberpenpen

Attention, document à manier avec précaution, veuillez éviter une trop longue exposition pour vos yeux, risques de rupture d'anévrisme, ne pas avaler ni jouer au Scrabble avec.

Ne laisser ni à la portée, ni à la vue des enfants.

23 juillet 2009

DemiFail?

Par Smog ShadowSeth.

Août 2008. Gas Powered Games, la boite de développement qui a pondu Supreme Commander dont je n’ai eu cesse de vous abreuver de détails durant les précédents quartiers libres, commence, entre deux promesse de sortie d’un ultime patch pour Forged Alliance (patch toujours pas sortit à ce jour, coincé au QA chez l’éditeur, THQ, à en croire les devs larmoyants…) à sortir l’artillerie lourde pour leur prochain jeu, j’ai nommé DemiGod.

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Monsieur le pot de Nutella

Par le Vengeur Slippé. qui, pour sa première apparition dans le Quartier Libre, vous offre un article avec plein d'images pour pwner royalement les connections de roumain.



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There will be blood

 Par Mdt

Bon nombre d’entre vous s’est sûrement usé les yeux adolescents à peindre de petites figurines hors de prix vendues par Games Workshop. La célèbre entreprise de racket anglaise a, très tôt, noué des liens avec le monde de l’informatique, certains se souviennent peut-être du très bon Warhammer : dans l’ombre du rat cornu, avec cependant plus ou moins de bonheur. Parmi la pléthore de jeux de plateau produits par l’atelier des jeux, Bloodbowl est l’une des réussites majeures, rendant presque étonnant son adaptation aussi tardive sur PC. Il aura fallut qu’un développeur français, Cyanide, plagie honteusement ses principes dans le correct Chaos League, que Games Workshop l’attaque en justice et que les deux belligérants se réconcilient autour d’un projet sous licence officielle pour voir l’adaptation enfin réalisée.

Bloodbowl est un jeu de, grosso modo, football américain dans l’univers medfan de Warhammer. Le foot américain a l’immense avantage de se prêter parfaitement au genre plateau : des phases de jeu clairement identifiées, des joueurs avec un rôle spécifique. De quoi se fondre dans un tour par tour et des classes de personnage. Au-delà des règles de jeu efficaces, BB se démarque par un univers délirant, violent et imprévisible, faisant de chaque partie un moment homérique parsemé de jets de dés stressant et d’actions héroïques. Ce jeu, c’est de l’or en barre. L’adaptation de Cyanide propose un mode temps réel que l’amateur ne testera même pas, mais surtout un mode tradi, réalisant un vieux fantasme, celui de s’affranchir des milliards de jets de dé et d’inviter un pote pour jouer. Désormais, le vieux joueur va au bout de sa non vie, et peut défier des gens qu’il ne connait pas sans les rencontrer, derrière son écran. On y perd les tranches de rigolade communes, les menaces, bluffs, mauvaise foi et argumentations sur d’obscurs points de règle, mais on y gagne en rapidité, accessibilité et représentation.

Comme j’en ai un peu marre d’humilier une IA très moyenne, voici donc un petit guide de jeu si le noob que vous êtes est tenté par l’aventure. Si la compréhension des règles était nécessaire pour boucler un match sur plateau, la version électronique a ce désavantage de les laisser en tâche de fond. Pas évident donc de se lancer dans une partie de BB avec la maigre notice. Notez toutefois que les règles officielles sont disponibles sur le site de Games Workshop.

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22 juillet 2009

La Rule #36 expliquée à mes enfants imaginaires

[Ce post vous est offert par Concombre, vous savez, le mec qui collectionne les épithètes élogieux (masochiste, troll, langue de pute, bel enfulé) ça ne s'invente pas]

Pour continuer dans cette lancée, j'aurais pu déclarer mon amour aux personnages de Soul Eater, vous prouver par A+B que les troisièmes Opening/Endings sont toujours les meilleurs, ou démonter K-On comme toute personne un peu cartésienne. C'est mon premier quartier libre, mon post sera un peu "portes ouvertes" et spécial, mais comme nous sommes des gens spéciaux, tout devrait aller très bien.

Vous l'avez peut être remarqué, on distingue les animes un peu recherchés et planqués du fin des sites de stnemegrahcélét tcerid (vous passerez la bande à l'envers) des animes bourrins qu'on a tous vu devant un bol de Miel Pops : la finalité du scénario. Dans la première catégorie, tout est limpide, intimiste et précis, dans les autres l'histoire, ou plus précisément le « but » du héros est indéfinissable au possible. Au mieux on peut dire que le personnage principal veut devenir « le meilleur de. »

Le meilleur dresseur, le meilleur ninja, la meilleure arme, bref un objectif bien flou prétexte à d'autres intrigues secondaires qui égaient joyeusement le truc.

Dans les jeux vidéos, on retrouve ce syndrome sous d'autres formes. Rappelez vous les vieux jeux Megadrive et consorts sans sauvegarde... l'objectif n'étant jamais réellement de terminer le jeu, mais plutôt d'aller un peu plus loin que la dernière fois sans se planter. La panne d'électricité ou le Game Over étant synonyme de nombreuses heures perdues, l'enjeu grossissait et la tension devenait un peu plus palpable quand on atteignait les derniers niveaux (sans bien sûr savoir quand le jeu allait se terminer)

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