Jeux vidéo, japanime et connerie sont les mamelles de ce site
Jeux vidéo
23 décembre 2005
Grouiiik
Par Raton-Laveur le 23 décembre 2005, 21:37
Cadeau de Nowel des développeurs de Storm Region : S.W.I.N.E. passe en freeware. Non, pas de Nux ou de Maque, mais version française dispo.
18 décembre 2005
Simon Belmont est un con
Par lectorat le 18 décembre 2005, 23:52
Par Garric
Comment draguer avec Nintendogs.

Et en plus, c'est pas drôle.
Comment draguer avec Nintendogs.

Et en plus, c'est pas drôle.
Gameuse et fière de l'être... ;-)
Par lectorat le 18 décembre 2005, 18:54
Alors bon, vous vous doutez bien que ce n'est pas Raton qui a écrit ce billet, non, il n'a pas subitement décidé de changer de sexe, d'abord, il est trop intéressé par les trucs arrondis, et ensuite, ça le ferait pas question nom de blog (ratonne-laveuse.net ? naaah).
Mais puisqu'il nous a donné quartier libre, j'ai décidé de pondre un petit article, comme ça, en invitée et non en chef, au sujet, indirectement, des gameuses... Et je profite des dernières heures pour le faire. Donc, reprenons. Raton nous avait déjà parlé du phénomène, mais de manière plutôt amusée / moqueuse / désespérée au vu du contexte.
Moi j'ai envie d'être sérieuse. Non, pas trop, quand même, mais un petit peu... Et de vous proposer de réfléchir un peu, même, en prime. Quels jeux plaisent aux filles, d'abord. Non, je ne pense pas à un jeu précis, ni à Sims (j'aime pas), pas non plus à Nintendog (mouais) et surtout pas à Barbie (eeeeeeeeeeek). Je pense à tous les jeux *bien* qui existent sur le marché, et où, si possible, on trouve des personnages avec une certaine épaisseur psychologique (je précise, sinon on pourrait croire que je parle de Tifa :-P )
En fait, le critère principal de choix est en réalité très simple, et totalement identique entre filles et garçons: un jeu c'est pour le plaisir, donc ça doit plaire. C'est bête hein ? :-) C'est une des raisons pour laquelle je n'ai aucun problème avec le fait que certains garçons jouent à Oppai Slider: si ça leur plaît, c'est l'important. Maman disait "chacun ses goûts, en amour comme en ragoût", je suis bien d'accord avec ça !
Donc je vous propose de réfléchir à ça, et lorsqu'on vous dit que les jeux vidéos c'est pas pour les filles, rétorquez que non, les jeux vidéos, c'est pas pour les crétins qui ne savent pas se faire plaisir (à part avec l'onanisme), ni pour les gens fermés, bornés, .. Finalement, jouer aux jeux vidéos, mais pas seulement aux grands titres que tout le monde connait, c'est donc faire preuve d'ouverture d'esprit.
Alors, la prochaine fois que vous croiserez une fille (mais si, ça arrive :-P plus qu'on ne le croit), ayez une pensée pour elle, pour chaque vendeur borné, parent buté ou voisin réprobateur qu'elle a dû supporter si elle a osé mentionner les jeux vidéos... ;-) Et si vous avez le temps, faites lui découvrir quelques "perles", de beaux jeux, ...
Ben voilà, je rends la clé au Raton, et je pense qu'on se revera dans un an... ou avant !
Midori
Petit PS: on me demande des noms (oui, mais n'est-ce pas contraire aux conventions de Genève de donner des noms, hein ? bon, ok.): Xenosaga, Suikoden(s), Arc the Lad, Growlanser Generation, Magna Carta pour la PS2. Fire Emblem, Tales of Symphonia, Baten Kaitos, Animal Crossing pour la gamecube. Pour la DS, Mario Kart, Kirby, Bomberman, et ce en attendant les Xenosaga, Lunars, Animal Crossing, ... Et quand à la Gameboy Advance, du Golden Sun, du Final Fantasy ou encore du Kingdom Hearts.
P.P.S.: Les filles aiment souvent les beaux graphismes et les persos sympathiques, mais ne tombez pas dans la caricature ;-)
Mais puisqu'il nous a donné quartier libre, j'ai décidé de pondre un petit article, comme ça, en invitée et non en chef, au sujet, indirectement, des gameuses... Et je profite des dernières heures pour le faire. Donc, reprenons. Raton nous avait déjà parlé du phénomène, mais de manière plutôt amusée / moqueuse / désespérée au vu du contexte.
Moi j'ai envie d'être sérieuse. Non, pas trop, quand même, mais un petit peu... Et de vous proposer de réfléchir un peu, même, en prime. Quels jeux plaisent aux filles, d'abord. Non, je ne pense pas à un jeu précis, ni à Sims (j'aime pas), pas non plus à Nintendog (mouais) et surtout pas à Barbie (eeeeeeeeeeek). Je pense à tous les jeux *bien* qui existent sur le marché, et où, si possible, on trouve des personnages avec une certaine épaisseur psychologique (je précise, sinon on pourrait croire que je parle de Tifa :-P )
En fait, le critère principal de choix est en réalité très simple, et totalement identique entre filles et garçons: un jeu c'est pour le plaisir, donc ça doit plaire. C'est bête hein ? :-) C'est une des raisons pour laquelle je n'ai aucun problème avec le fait que certains garçons jouent à Oppai Slider: si ça leur plaît, c'est l'important. Maman disait "chacun ses goûts, en amour comme en ragoût", je suis bien d'accord avec ça !
Donc je vous propose de réfléchir à ça, et lorsqu'on vous dit que les jeux vidéos c'est pas pour les filles, rétorquez que non, les jeux vidéos, c'est pas pour les crétins qui ne savent pas se faire plaisir (à part avec l'onanisme), ni pour les gens fermés, bornés, .. Finalement, jouer aux jeux vidéos, mais pas seulement aux grands titres que tout le monde connait, c'est donc faire preuve d'ouverture d'esprit.
Alors, la prochaine fois que vous croiserez une fille (mais si, ça arrive :-P plus qu'on ne le croit), ayez une pensée pour elle, pour chaque vendeur borné, parent buté ou voisin réprobateur qu'elle a dû supporter si elle a osé mentionner les jeux vidéos... ;-) Et si vous avez le temps, faites lui découvrir quelques "perles", de beaux jeux, ...
Ben voilà, je rends la clé au Raton, et je pense qu'on se revera dans un an... ou avant !
Midori
Petit PS: on me demande des noms (oui, mais n'est-ce pas contraire aux conventions de Genève de donner des noms, hein ? bon, ok.): Xenosaga, Suikoden(s), Arc the Lad, Growlanser Generation, Magna Carta pour la PS2. Fire Emblem, Tales of Symphonia, Baten Kaitos, Animal Crossing pour la gamecube. Pour la DS, Mario Kart, Kirby, Bomberman, et ce en attendant les Xenosaga, Lunars, Animal Crossing, ... Et quand à la Gameboy Advance, du Golden Sun, du Final Fantasy ou encore du Kingdom Hearts.
P.P.S.: Les filles aiment souvent les beaux graphismes et les persos sympathiques, mais ne tombez pas dans la caricature ;-)
Keio Flying Squadron 2
Par lectorat le 18 décembre 2005, 02:01
Par Garric
Pour l'article de cette année, j'avais envie de parler de ce jeu que j'ai reçu il y a un petit moment.
Dispo pas longtemps après la sortie de la Saturn, ce jeu est la suite d'un shoot sortit sur MegaCD. On pouvait le trouver dans le CD demo de la Console, et c'est comme ça que je l'ai connu.
L'univers est particulièrement délirant, on va commencer par le scénar, vous allez comprendre : Le méchant du premier épisode, un Raton laveur (ca tombe bien) nommé Docteur Pon trouve un manuscrit d'un trésor avec une orbe magique, s'il trouve les cinq autres, il sera riche. Séquence cinématique d'intro, le perso principal Rami se fait piquer son orbe pendant l'heure de la bouffe par un certaine Himiko. Notre héroïne (la plus cinglée d'entre toutes dixit le dos de la boite) tente de récupérer son bien. Transformation façon magical girl en bunny girl (après une tentative foiré du grand père), ne me demandez pas pourquoi : j'en sais rien. Remarque au passage, elle est complètement plate, 68 cm Selon le manuel. Pon intervient pour s'emparer à son tour de l'orbe, mais se fait exploser son vaisseau. Il parvient a s'enfuir avec les deux orbes (la premiere trouvé avec le plan et celle piqué à Rami, merci pour les deux qui suivent), mais laisse tomber le manuscrit. Ce dernier récupèré par l'héroïne lui permet de contrecarrer les plans du Raton (ha ha).
Bon, le jeu. Graphiquement, c'est très correct (surtout pour l’epoque, en 1996). Les décors, colorés et de qualité vont bien avec l'ambiance : kawaï et délirante (surtout les boss, qui sont certainement parmi les plus idiots que je n’ai jamais vu dans un jeu). Les sprites en revanche sont un poil pixellisés, mais bon, encore une fois, pour l'époque ça reste largement acceptable, et même après plus de 9 ans, ça ne choque pas.
Coté gameplay, cette fois, c'est un jeu de plate forme, mais avec des phases de shoot. Très simple, on saute sur les Sbires de Pon pour les éliminer, ou plutôt les faire passer a travers le décors, classique, ou encore en leur balançant des objets (qui servent aussi pour avancer dans le jeu, comme une main énorme pour appuyer un bouton afin d’ouvrir une porte). On récupère aussi des lapins dorés, 100 = une vie, classique aussi. Mais on peut également récupérer des armes, telle que le marteau, ou encore un parapluie, ils serviront aussi pour se protéger, à la manière d'un Sonic avec ses anneaux.
Par contre, on a droit a des scores assez bizarres, la première fois, j'ai eu un peu de mal a comprendre le principe, on peu en gagner comme en perdre, et si vous jouez comme un pied, vous passez à un niveau de la température de Pluton en plein hiver (je n'ai pas atteint la limite). Ils serviront pour débloquer des scènes.
Les séquences shmup sont vraiment cool et me font penser à la série des Parodius, la musique y est vraiment très proche d'ailleurs.
Le seul petit point noir du jeu est la maniabilité, Rami glisse et parfois c'est dur a contrôler, déjà que le jeu est plutôt difficile (les continues aident beaucoup) ce qui est parfois énervant.
Un bon jeu donc, bien délirant (surtout si vous avez envie de casser du raton laveur :p), même si il peut être un peu frustrant certains moments.
Pour l'article de cette année, j'avais envie de parler de ce jeu que j'ai reçu il y a un petit moment.
Dispo pas longtemps après la sortie de la Saturn, ce jeu est la suite d'un shoot sortit sur MegaCD. On pouvait le trouver dans le CD demo de la Console, et c'est comme ça que je l'ai connu.
L'univers est particulièrement délirant, on va commencer par le scénar, vous allez comprendre : Le méchant du premier épisode, un Raton laveur (ca tombe bien) nommé Docteur Pon trouve un manuscrit d'un trésor avec une orbe magique, s'il trouve les cinq autres, il sera riche. Séquence cinématique d'intro, le perso principal Rami se fait piquer son orbe pendant l'heure de la bouffe par un certaine Himiko. Notre héroïne (la plus cinglée d'entre toutes dixit le dos de la boite) tente de récupérer son bien. Transformation façon magical girl en bunny girl (après une tentative foiré du grand père), ne me demandez pas pourquoi : j'en sais rien. Remarque au passage, elle est complètement plate, 68 cm Selon le manuel. Pon intervient pour s'emparer à son tour de l'orbe, mais se fait exploser son vaisseau. Il parvient a s'enfuir avec les deux orbes (la premiere trouvé avec le plan et celle piqué à Rami, merci pour les deux qui suivent), mais laisse tomber le manuscrit. Ce dernier récupèré par l'héroïne lui permet de contrecarrer les plans du Raton (ha ha).
Bon, le jeu. Graphiquement, c'est très correct (surtout pour l’epoque, en 1996). Les décors, colorés et de qualité vont bien avec l'ambiance : kawaï et délirante (surtout les boss, qui sont certainement parmi les plus idiots que je n’ai jamais vu dans un jeu). Les sprites en revanche sont un poil pixellisés, mais bon, encore une fois, pour l'époque ça reste largement acceptable, et même après plus de 9 ans, ça ne choque pas.
Coté gameplay, cette fois, c'est un jeu de plate forme, mais avec des phases de shoot. Très simple, on saute sur les Sbires de Pon pour les éliminer, ou plutôt les faire passer a travers le décors, classique, ou encore en leur balançant des objets (qui servent aussi pour avancer dans le jeu, comme une main énorme pour appuyer un bouton afin d’ouvrir une porte). On récupère aussi des lapins dorés, 100 = une vie, classique aussi. Mais on peut également récupérer des armes, telle que le marteau, ou encore un parapluie, ils serviront aussi pour se protéger, à la manière d'un Sonic avec ses anneaux.
Par contre, on a droit a des scores assez bizarres, la première fois, j'ai eu un peu de mal a comprendre le principe, on peu en gagner comme en perdre, et si vous jouez comme un pied, vous passez à un niveau de la température de Pluton en plein hiver (je n'ai pas atteint la limite). Ils serviront pour débloquer des scènes.
Les séquences shmup sont vraiment cool et me font penser à la série des Parodius, la musique y est vraiment très proche d'ailleurs.
Le seul petit point noir du jeu est la maniabilité, Rami glisse et parfois c'est dur a contrôler, déjà que le jeu est plutôt difficile (les continues aident beaucoup) ce qui est parfois énervant.
Un bon jeu donc, bien délirant (surtout si vous avez envie de casser du raton laveur :p), même si il peut être un peu frustrant certains moments.
16 décembre 2005
Les tribulations d'un Maje en Ganareth
Par lectorat le 16 décembre 2005, 17:34
Par Mtd
Certains d'entre vous seront déçus, mais ce billet ne parle pas de Terry Pratchett. Pour les autres, qui se demandent s'il y a une faute à Maje, ce n'est pas le cas.
Il y a quelques jours, je vous résumais rapidement les promesses d'un MMO maintes fois retardé, Dark and Light. N'en déplaise à ses pires détracteurs, ce jeu n'est pas un varporware, et éxiste bel et bien. N'en déplaise aux fans acharnés, cette avant-goût de DnL fait peine à voir, au point que les fans acharnés se comptent désormais sur les doigts d'une main de Mickey.
Settlers of Ganareth, le nom pompeux de cette béta qui ne s'assume pas, devait ouvrir ses portes lundi matin à 11 heures. Votre serviteur, en diligeant testeur de MMO, s'était donc levé à 10h50. Naturellement, il aurait mieux fait de rester couché, car, de repport en repport, le serveur n'ouvrit ses portes qu'à 22 heures. Pour planter vers une heure. Le lendemain, votre courageux reporter a eu l'immense honneur de pouvoir se connecter deux heures dans la journée. Depuis, c'est un peu mieux, avec une moyenne de trois heures non consécutives par jour.
Alors, que vaut-il ce jeu?
En l'état, pas grand chose. Les premières impressions sont catastrophiques. Les devs ont l'idée géniales de faire poper 10 000 joueurs dans une zone de 500 m². Imaginez le lag. Bien sur, les esprits techniques expliqueront que c'est bel et bien une performance : il faut à DnL 10 000 joueurs pour faire lager le serveur, là où quelques centaines suffisent à Ironforge (Wow) ou Coronet (SWG). N'empèche, pour un jeu censé supporter 100 000 joueurs sur le serveur, ça la fou mal.
Seconde mauvaise impression, les graphismes. Les devs ont là aussi eu une idée forte : faire poper les joueurs dans la zone la plus laide du jeu. Forcément, tous avaient la mort au début, mais au moins ça s'améliore vite. Le moteur graphique est mal configuré, il faut bidouiller un .ini à la main pour lui faire rendre quelque chose de potable. Quand ça ne lage pas (c'est à dire quand vous êtes trèèèès loin de la zone de départ), le jeu est assez beau. Sur une grosse, mais alors très grosse config, c'est même très beau. Sauf...
La troisième mauvaise impression, la modelisation des avatars. Peu d'options, mal foutue, des modèles qui feraient passer ceux d'Everquest premier du nom pour de la Playstation 3. Heureusement, les créatures diverses sont bien mieux modelisées.
Il est un peu tôt pour juger du contenu en lui même, et pour cause, il y a rien. Quelques skills par classe, aucune quète, aucun PNJ, aucun craft. Il faut chercher une heure le moindre mob, et quand le serveur d'auth plante, le pop des mobs est planté aussi. Bref, la cata.
Au niveau des points positif, nous avons la distance de vue, completement hallucinante : plusieurs km. Montez sur un dragon, envolez vous à plusieurs centaines de mêtre d'altitude, et observez le monde se dévoiler devant vous. Rien que pour ce vol en Dragon (un dragon a été offert à tous les pré-acheteurs), cette alpha vaudrait presque le coup d' oeil. Le monde est immense, 200km par 200km (faites le calcul), et il est réellement bluffant de s'y promener : on se sent enfin dans un univers palpable, pas dans un gigantesque parc d'attraction comme peut l'être Wow.
Peut-on encore laisser à Dark and Light le bénéfice du doute? Est-il humainement possible que les devs fassent en 6 mois ce qu'ils n'ont pas fait en 3 ans (un système de craft, des modèles de persos potables, des quètes)? Je n'en sais rien. Visiblement, SoG est actuellement en phase de test système. Quelques beta testeurs, au péril de leur vie, brisant la NDA, m'ont revellé qu'en beta il y avait "un peu" plus de features. Peut-être les quètes arriveront-elles d'ici quelques semaines, peut-être la dispersion des joueurs rendra-t-elle le jeu jouable niveau lag. SoG doit durer jusqu'en avril 2006, est gratuit, d'autres vagues d'inscriptions seront ouvertes tous les mois, alors testez le si vous en avez l'occasion, et faites vous une idée. Et puis achetez au passage n'importe quel bouquin de Terry Pratchett, là au moins vous serez pas déçus.
Ouais, je sais, y'a pas de screens. Parce qu'en fait je suis pas resté connecté assez longtemps pour avoir le temps de faire des screens. Et que ma config c'est de la merde. Si vous voulez des screens, envoyez moi une carte graphique récente!
Certains d'entre vous seront déçus, mais ce billet ne parle pas de Terry Pratchett. Pour les autres, qui se demandent s'il y a une faute à Maje, ce n'est pas le cas.
Il y a quelques jours, je vous résumais rapidement les promesses d'un MMO maintes fois retardé, Dark and Light. N'en déplaise à ses pires détracteurs, ce jeu n'est pas un varporware, et éxiste bel et bien. N'en déplaise aux fans acharnés, cette avant-goût de DnL fait peine à voir, au point que les fans acharnés se comptent désormais sur les doigts d'une main de Mickey.
Settlers of Ganareth, le nom pompeux de cette béta qui ne s'assume pas, devait ouvrir ses portes lundi matin à 11 heures. Votre serviteur, en diligeant testeur de MMO, s'était donc levé à 10h50. Naturellement, il aurait mieux fait de rester couché, car, de repport en repport, le serveur n'ouvrit ses portes qu'à 22 heures. Pour planter vers une heure. Le lendemain, votre courageux reporter a eu l'immense honneur de pouvoir se connecter deux heures dans la journée. Depuis, c'est un peu mieux, avec une moyenne de trois heures non consécutives par jour.
Alors, que vaut-il ce jeu?
En l'état, pas grand chose. Les premières impressions sont catastrophiques. Les devs ont l'idée géniales de faire poper 10 000 joueurs dans une zone de 500 m². Imaginez le lag. Bien sur, les esprits techniques expliqueront que c'est bel et bien une performance : il faut à DnL 10 000 joueurs pour faire lager le serveur, là où quelques centaines suffisent à Ironforge (Wow) ou Coronet (SWG). N'empèche, pour un jeu censé supporter 100 000 joueurs sur le serveur, ça la fou mal.
Seconde mauvaise impression, les graphismes. Les devs ont là aussi eu une idée forte : faire poper les joueurs dans la zone la plus laide du jeu. Forcément, tous avaient la mort au début, mais au moins ça s'améliore vite. Le moteur graphique est mal configuré, il faut bidouiller un .ini à la main pour lui faire rendre quelque chose de potable. Quand ça ne lage pas (c'est à dire quand vous êtes trèèèès loin de la zone de départ), le jeu est assez beau. Sur une grosse, mais alors très grosse config, c'est même très beau. Sauf...
La troisième mauvaise impression, la modelisation des avatars. Peu d'options, mal foutue, des modèles qui feraient passer ceux d'Everquest premier du nom pour de la Playstation 3. Heureusement, les créatures diverses sont bien mieux modelisées.
Il est un peu tôt pour juger du contenu en lui même, et pour cause, il y a rien. Quelques skills par classe, aucune quète, aucun PNJ, aucun craft. Il faut chercher une heure le moindre mob, et quand le serveur d'auth plante, le pop des mobs est planté aussi. Bref, la cata.
Au niveau des points positif, nous avons la distance de vue, completement hallucinante : plusieurs km. Montez sur un dragon, envolez vous à plusieurs centaines de mêtre d'altitude, et observez le monde se dévoiler devant vous. Rien que pour ce vol en Dragon (un dragon a été offert à tous les pré-acheteurs), cette alpha vaudrait presque le coup d' oeil. Le monde est immense, 200km par 200km (faites le calcul), et il est réellement bluffant de s'y promener : on se sent enfin dans un univers palpable, pas dans un gigantesque parc d'attraction comme peut l'être Wow.
Peut-on encore laisser à Dark and Light le bénéfice du doute? Est-il humainement possible que les devs fassent en 6 mois ce qu'ils n'ont pas fait en 3 ans (un système de craft, des modèles de persos potables, des quètes)? Je n'en sais rien. Visiblement, SoG est actuellement en phase de test système. Quelques beta testeurs, au péril de leur vie, brisant la NDA, m'ont revellé qu'en beta il y avait "un peu" plus de features. Peut-être les quètes arriveront-elles d'ici quelques semaines, peut-être la dispersion des joueurs rendra-t-elle le jeu jouable niveau lag. SoG doit durer jusqu'en avril 2006, est gratuit, d'autres vagues d'inscriptions seront ouvertes tous les mois, alors testez le si vous en avez l'occasion, et faites vous une idée. Et puis achetez au passage n'importe quel bouquin de Terry Pratchett, là au moins vous serez pas déçus.
Ouais, je sais, y'a pas de screens. Parce qu'en fait je suis pas resté connecté assez longtemps pour avoir le temps de faire des screens. Et que ma config c'est de la merde. Si vous voulez des screens, envoyez moi une carte graphique récente!
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