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Nuisible pour votre santé mentale depuis 2000

Japanime

21 décembre 2008

Je vois des morts partout... Ca attaque trop ce truc !

Par Gemini ^^


Chacun est libre de penser ce qu'il veut du manga et de l'anime de Shaman King ; pour ma part, plusieurs détails m'inquiètent, et me poussent à me poser des questions sur son auteur.

Déjà, quand vous voyez le personnage de Bokuto no Ryu et son amour des - je cite - "petites choses mignonnes" (et de préférence de sexe féminin), il y a de quoi prendre peur. Mais cela importe peu, comparé au fait que Shaman King est une véritable série de drogués !

Et je le prouve.


Je suppose que vous avez tous, parmi vos connaissances - du moins ceux qui possède une vie sociale, ce qui pour un otaku ne va pas nécessairement de soi - au moins une personne carburant au cannabis. Avez-vous remarqué à quelle point ladite personne peut être lente, molle, l'esprit dans le brouillard et les yeux perdus dans le vide, voire même carrément inerte ? Ne trouvez-vous pas que cette description colle parfaitement au héros de Shaman King, Yoh Asakura ?

Evidemment, cela ne prouve rien. Sauf que dans cette série, de nombreux protagonistes sont symbolisés par une feuille ou une fleur. Or, le symbole de Yoh n'est autre que la feuille de Cannabis sativa ! Une feuille de cannabis, quoi...

Coïncidence ? Peu probable, car le rapport à la drogue ne s'arrête pas en si bon chemin.

Pour continuer sur les symboles, un des personnages principaux est représenté par une fleur de Papaver somniferum, communément appelé pavot. Il s'appelle Lyserg, et nous le voyons toujours accompagné de son fantôme, l'esprit de la fleur de pavot, prénommé Morphine ; la morphine pouvant être utilisée comme drogue, et étant obtenue à partir du pavot. Et cette substance n'est pas la seule provenant de cette fleur (enfin pas vraiment de la fleur même), puisque il en va de même pour l'opium, une autre drogue !
Et le lien entre ce personnage et la drogue ne se limite pas à ces détails. Vous vous êtes déjà demandé ce que signifie le "L" du mot "LSD" (je rappelle que le LSD est un puissant hallucinogène) ? Lyserg !

Dernier exemple et pas le moindre : il existe dans cette série un shaman mexicain nommé Peyotl. Le peyotl - ou Echinocactus williamsii - est un cactus dont vous pouvez récupérer les parties aériennes, les faire sécher, puis les consommer ; et là, délire hallucinatoire garanti. Si vous en voulez, je connais quelques boutiques sympa à Amsterdam qui en proposent à des prix raisonnables.

Après, il existe peut-être d'autres références à la drogue dans Shaman King ; sûrement, je dirais. Peut-être même dans les noms d'autres personnages, mais malheureusement, j'ai eu le malheur de lire la version française du manga, celle où le (les ?) traducteur est incapable de se souvenir des noms qu'il donne aux protagonistes d'un tome à l'autre, et où la retranscription des noms propres est de toute façon plus qu'approximative... Donc il pourrait y avoir de nombreux clins d'œil en VO disparus dans la VF...

Mais passons.

Question : pourquoi l'auteur a-t-il fait ces références à la drogue ?

J'imagine 3 possibilités.
- C'est un gros consommateur des produits susnommés (théorie qui devrait plaire aux détracteurs de son manga phare).
- C'est un effet de style, juste un petit délire.
- C'est très réfléchi (et j'aimerais que ce soit le cas).

Pourquoi serait-ce logique de lier des shamans à la drogue ? Tout simplement car dans de nombreuses civilisations, les shamans ou assimilés consommaient ce genre de substances pour "entrer en contact avec les dieux et les esprits" ; l'exemple le plus célèbre est sans doute celui de la Pythie de Delphes qui s'enivrait de vapeurs de soufre et mâchait des feuilles de laurier pour atteindre l'état de transe et ainsi prédire l'avenir.

Vive le quartier libre !

20 décembre 2008

Une année pleine de Tags

Nom d'un tentacle ! Maxobiwan a l'intention de faire le coup du poney !

Team Fortress 2 est peut-être ce qu'on peut qualifier comme étant le jeu de l'année 2008. Le jeu auquel la team Editotaku a le plus participé, j'ai dépensé 50€ pour la Orange Box et TF2 m'a occupé pendant  près de 350H de jeu et ce n'est pas près de s'arrêter. La Orange Box, c'est bien la meilleur affaire ^^.

Bon vous connaissez à peu près le jeu, Valderonce a montré ce qu'est devenu TF2 après une année, on vous enseigné quelques astuces pour bien jouer etc... Bon j'ai imaginé faire cet article parce que Team Fortress 2, c'est cool et parce que le quartier libre est arrivé pile poil au moment où j'ai un BTS blanc pour tous les matières la même semaine et que j'ai un peu trop mal à la tête pour commencer un article sur des sentai...


Ha ! Et quelques images au fond sont Not Safe For Work

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Il y a un truc que je trouve génial dans TF2, c'est la possibilité de poser des tags sur les murs. Donc voilà un best-of avec les captures que j'ai pris tout au long de l'année :

Quand vous voyez une étoile à côté d'une image, c'est qu'il y a un commentaire, passez votre souris dessus pour le voir.

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Passage de TF2 sous Linux-tan, remarquez les bugs graphiques que j'ai dù endurer pendant 2 semaines. Je merite un succès rien que pour celà !



Ces images datent d'il y a même pas un mois : je viens de changer de PC ^^.



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Voilà tous ces images ont étés uploadé avec imagevenue.com car j'en connais pas d'autre pour uploader une centaine d'image d'un coup. Si vous connaissez d'autres moyens tout aussi rapide, je suis preneur.


17 décembre 2008

Onani Master Kurosawa : just as fapped !

Article fanatique rédigé par votre serviteur 2D-fanboyesque.

Warning : cet article peut être choquant au niveau des propos.

Premier article pour le Quartier Libre de ma part après tant de Quartiers Libres passés à lurker. En effet, j'ai décidé d'utiliser mes doigts (propres je vous rassure) pour autre chose que je décrirai plus tard, voici un article sur Onani Master Kurosawa (オナニマスタ黑沢).

Lire la suite...

Distance, un mangaka engagé ?

Par Aer

Suite à mon article du quartier libre d’été, voici le NSFW promis, ce qui fera plaisir à mon double maléfique. Il n’est pas si very very comme annoncé, car à la base je voulais le faire sur un thème que j’apprécie particulièrement : le futanari. Je me suis retrouvé un peu con devant mon écran, car je n’ai pas vraiment trouvé quoi dire dessus. Peut être un autre jour.

En attendant, bonne lecture !

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Je ne surprendrais personne en disant que le Hentai est un marché énorme, trop énorme. Entre les mangas, animes, visual novel, jeux à moitié interactif (oppai slidder, sexy beach, entre autre), et sans parler des doujin, le consommateur est un peu perdu.

En France, nous avons eu quelques sorties, notamment dans le milieu de l’anime avec des titres connus et reconnus comme Bible Black, La Blue Girl, Les pervers du train etc. Pour les mangas, quelques sorties aussi, notamment les G-Taste et peu ou prou tout ce qui était sortit aux States dans la collection Eros Comics. Compte tenu du caractère particulier des supports, il est normal et logique que les éditeurs soient frileux, voir suspicieux.

Dans le petit milieu du fansub, il y a eu pas mal de trad faites pour les animes. Les manga ont eux aussi commencé, mais bien plus lentement. L’ancêtre français étant sans aucun doute la team HHH  (Hardcore Hentai Headquarter), suivi depuis par deux trois autres team, comme Oasis France et Futa France (eh ouais !).

Grosso merdo, le type qui veut saisir ce que contiennent réellement ces ouvrages devra se pencher sur le web anglophone, et plus particulièrement les regroupements de Blogs, parfois par des Team entières, parfois par des One Man Standing (comme SaHa ).

Hors donc, il est désormais possible à tout un chacun de capter ces petites histoires croustillantes, et parfois les surprises sont bonnes.

Suite à une discussion endiablée sur le sujet avec quelques personnes via irc il y a de cela quelques mois, un intervenant remplissant son rôle nous a sortit un « J’aime bien le Hentai, mais je n’aime pas trop quand les nanas sont forcées ». Sur le coup, personne n’a vraiment réagis à la remarque, continuant de deviser de qui faisait les plus grosses poitrines, qui faisait les plus violent bukkake, et autres joyeusetés. Mais depuis, je me suis mis à réfléchir là-dessus. Comme de plus en plus d’œuvres se trouvent traduites, il est aisé de choisir ce qui nous plaira le plus, et de voir si, réellement, les femmes sont forcées ou non.

Comment reconnaître un acte forcé quand on ne parle pas le japonais :


Tout d’abord, sortons de cette habitude de prendre les larmes pour des marques de douleurs. Dans TOUT les H-manga, les nanas se retrouvent les larmes aux yeux sous les assauts surpuissants de leurs partenaires. C’est une constante facilement démontrable. De même que la plupart des tics faciaux : les dents serrées, la langue pendante, les yeux révulsés ou exorbités. Tout cela ne dénote pas forcément un acte forcé.

Forcé ? Pas forcé ? Pas forcé ouais.

Le bondage, et autres dérivés, est quant à lui un indice bien plus parlant. Malgré le faite que certains auteurs aiment bien mettre des nanas attachés qui prennent leurs pied, ils s’en servent généralement pour ce genre de procédure.

Un bondage particulier offert par l’ami Type.90.

La plupart du temps, il faudra hélas s’en remettre à son intuition. Des hommes gros et moches, souvent mal dessinés qui rentrent dans une maison, une femme horrifié qui doit faire des choses devant son fils. Il y a surement un acte forcé la dessous.

Une femme se faisant prendre pendant que des électrodes la grillent aux points sensibles et que de la cire chaude lui coule dessus. Je ne sais pas vous, mais je ne pense pas qu’elle soit trop d’accord.

Pas d’image, je vous laisse avec votre imagination.

Brayf, tout ça pour en arriver à ce qui nous intéresse, Distance.

Cette personne officie dans le milieu du Hentai depuis pas mal d’années, comme nous le montre la doujinshi DB. Il a été publié chez divers comics : Séraphim, Tenma, Mégastore et Mégastore H.

Le manga dont je veux parler aujourd’hui a lui été publié dans le comics Man-Ten (ce que je suppose être l’ancêtre du Tenma), et est en quelque sorte « l’œuvre » du mangaka, son histoire la plus connue. Répartie en trois tomes, l’on suit l’histoire d’une jeune fille dans sa nouvelle école, école remplie de gens fous de sexe, of course.

Le trait de l’auteur est assez clair et efficace, facile à repérer. Il fait généralement dans l’oppaï bien sentit, et ça fait plaisir face à la horde de loli accro. Les plus fins auront remarqué que j’avais déjà glissé une de ces planches plus haut.

On a donc affaire à du Hentai sympa, dont la seule « divergence » concerne la taille des seins de ses héroïnes. Pas de sexe démesuré, de kilo litres de sperme ou de batte de base-ball dans l’entrejambe ; pour le reste, les scènes sont sympathiques, pas vraiment exagérées (bien qu’on ait affaire à des dieux du sexe, comme de partout dans le milieu). Du travail de qualité à tous les niveaux. Malgré ce que l’on pourrait supposer en lisant la suite de l’article, Michael Keikaku est sa seule œuvre un peu zarb.

Déjà, cela met la puce à l’oreille. De la qualité dans le Hentai ? C’est peu banal me diront certains. Arrête ton char me rétorqueront d’autres. Oui mais…

Michael Keikaku commence par une scène de sexe banal, entre un jeune homme et une prof. Le dessin est encore assez léger, voir hésitant, à ses débuts. La scène se déroule pépère, et puis tout à coup le monsieur disparaît et une nana (celle de la couverture) se retrouve prise par trois braves gens, avant de se réveiller.

Elle arrive alors en bus dans sa nouvelle école, un lieu catholique ou seules les femmes sont admises, et l’on découvre qu’elle déteste totalement les mecs. Suite à quelques aventures nocturnes avec ces compagnes de chambres qui, elles, ne se gênent pas pour inviter des mâles, Midou, notre héroïne, se retrouve coincée dans un placard avec un garçon déguisé en nana, vu qu’il faisait le guet. Complètement beurré, elle commence à se le faire, jusqu’à se rendre compte de son erreur, et le tout finit par une petite scène ou elle dit se faire « encore violé ».

Après toutes ces aventures, une de ses nouvelle amie vient la réconforter, et l’on découvre alors son passé dans un flashback.

Retour au  mec du début de tome, Shizuku, de son nom, est l’exemple type du connard de Hentai. Se tapant toutes les nanas qui passent sans aucun scrupule, il avoue juste aimer ça. A ce moment, sa prof de bio chimie l’invite à une petite « discussion » avant de lui faire ingurgiter une pilule lors d’un baiser langoureux. La prof continue de le questionner sur ce point pendant leur échange, jusqu'à une prophétie qu’elle lui fait qui ne tarde pas à se réaliser.

A partir de là, les deux chapitres suivants sont plus qu’intéressants. Tout d’abord Midou découvre son nouveau corps et les attraits qu’elle provoque sur les hommes, les réactions débiles de ses parents. Elle se retrouve rapidement à jouer de sa poitrine afin de se faire payer un repas gratos, et décide de se barrer vite fais à la fin avec un des deux hommes qui lui ont fait cette proposition. Ce petit gros se retrouve être un otaque (évidemment), qui se sent tout gêné et excité d’avoir une jeune demoiselle chez lui. Elle commence à en jouer plus par fun qu’autre chose, avant que la situation ne dérape inévitablement.

Ca manque de Type.90  tout ça.

A partir de là, notre héro/ine fait quelques observations :

Premièrement, il/elle découvre qu’une nana est moins forte qu’un mec.

Deuxièmement, il/elle découvre que les réactions corporelles d’une nana lui explosent le cerveau.

Troisièmement, malgré son refus de coucher, il/elle se sent tout excité.

Quatrièmement, continuant dans ce coté, il/elle ne peut pas se retenir de gémir, de répondre aux attentes de l’otaque.

Cinquièmement, qu’un sexe masculin n’est pas forcément très beau vu d’en dessous, ni lors d’une pénétration (oui en plus la pilule l'a rendue vierge).

Finalement, il/elle se retrouve dans la même situation que la plupart des femmes avec qui il/elle couchait.

Par la suite, Midou va commencer à s’intégrer dans l’école, avant de se retrouver à nouveau en face à face avec sa némésis, à savoir la prof de bioche. Celle si c’est fait implanté son ancien pénis (ne me demandez pas comment ni pourquoi, ça reste du Hentai) et décide de la foutre enceinte.

Fin du premier tome, tin nin !

A la lecture de ce tome, j’avoue avoir été surpris par le travail effectué par l’auteur. On reste bien sur dans une approche sexe et désir propre au Hentai (quel homme n’a pas rêvé d’être une femme ?), et le tout sert bien sur à amener des scènes excitantes. Mais ce petit côté « tavu ce que c’est que d’être une nana dans le H, noob ! » m’a titillé. Déjà, proposer du Hentai bien construit, avec des relations un poil approfondies entre les persos est rare, mais montrer au lecteur qu’il n’est qu’un petit con remplis d’une vision tronqué du sexe, c’est balaise.

Cela fait quelques temps que je vois ce genre de manga, amenant à un peu plus de respect et de réflexion. Je ne sais pas s’il s’agit juste d’une mode, ou bien si le phénomène glisse vers une nouvelle pente, mais il est très intéressant.

Merci aux membres de hentai rules d’avoir traduit ce premier tome. Le deuxième est trouvable sur la toile, et le troisième est en cours chez Tadanohito.

08 décembre 2008

Grand Tournoi des Tsundere, débriefing final

(warning : sexisme éhonté dans cet article)

Les résultats finaux sont postés ici. Haruhi Suzumiya en troisième place, Asuka Soryû Langley de Neon Genesis Evangelion en seconde place, et Chidori Kaname de Full Metal Panic! en grande gagnante.

Vous voulez que je vous dise ? On se fatigue à expliquer ce que "tsundere" veut dire. On s'emmerde avec l'étymologie du "tsun-tsun" et du "dere-dere". On se retourne les méninges pour savoir comment traduire le mot et comment définir les fans de tsundere ; y'en a même qui pensent à "menstruée" ou "capricieuse", c'est dire. Laissez-moi vous aider.

Comment traduire "tsundere" en français ?
- Chieuse.

Comment dénommer un "fan de tsundere" en un seul mot ?
- Masochiste.

Voiiilà. Franchement, était-ce si compliqué que ça ?

Vous voyez Shana avec ses "urusai²" ? Vous voyez les commentaires admiratifs de ses fans baveux de ce best-of sur Youteub ? Vous voyez mon envie de planter le crâne de Shana avec un pistolet à clous ? J'en ai déjà parlé sur un autre site : en ce XXIème siècle, c'est bon, les femmes ont gagné sur les hommes. Sous prétexte d'égalité des sexes, elles demandent un traitement équivalent tout en exigeant qu'on continue à leur tenir la porte et leur offrir le café. Le mâle moyen s'est affaibli devant la dictature vaginale et en accepte tous les abus.

Evidemment, c'est particulièrement vrai chez les otakus/geeks/nerds, où la femelle a une énorme valeur ajoutée - même la demoiselle quelconque devient ici princesse dès qu'elle ne considère plus ZQSD comme un gros mot. Ladite princesse peut même s'offrir pas mal d'abus sur ses prétendants, pensez-vous.

La tsundere, c'est exactement ça : la chieuse à qui l'on passe tout parce qu'elle a un joli faciès. Le pauvre type qui s'en va traverser toute la ville pour récupérer un chauffage d'appoint pourri et qui n'obtient qu'un sale regard en coin en guise de remerciement doit avoir mangé si peu de pêches dans sa vie qu'il a viré maso. 

C'est bien pour ça que j'adore Kaname Chidori de Full Metal Panic! : le penchant masculin qui subit ses crises de rage le mérite amplement, sans être un paillasson pour autant. Chacun a ses raisons : Kaname a un comportement justifié envers Sosuke Sagara parce qu'il est tellement excentrique qu'il ne reste que la colère pure pour lui apprendre la vie, et Sosuke est une machine à tuer à qui l'on demande de bodyguarder une fille face à un enjeu qui la dépasse. En clair : elle ne le cogne pas gratuitement, et ça change tout. Une tsundere avec une raison à son comportement. C'est cool d'être otaque.

Ou prenez Rin Tohsaka de Fate/stay night. Vous la considérez comme une tsundere parce qu'elle est imbitable avec Shirou, hein ? Mais oubliez-vous qu'on parle de monsieur "les gens meurent quand on les tue". Tout le monde sait que Shirou est une quiche. Hé oui, c'est une question de point de vue ! Rin n'est pas désagréable avec tout le monde, mais comme nous suivons l'histoire via l'idiot du village (avec qui Rin a logiquement peu de patience, référez-vous à Chidori Kaname un peu plus haut), mademoiselle semble désagréable, même si elle est probablement une crème avec tout le monde. CQFD. 

Pour la stratégie, #editotaku était le centre de keikaku... Mais sur la fin, j'ai eu quelques doutes. Kaname allait se retrouver face à Asuka ou Haruhi ? Si Haruhi se retrouve en finale, les fanatiques allaient tout faire, surtout que certaines prêtresses de leur religion commençaient à promettre je ne sais quelle rétribution divine en cas de victoire. On décide donc d'appeler à voter pour Asuka... Sauf qu'au moment où les consignes sont postées, Asuka a déjà une avance confortable. Et si elle était plus dangereuse que Haruhi ? Et si nous étions en train de soutenir celle qui battrait aisément Kaname ? J'en ai pas dormi de la semaine.

Kaname Chidori était, à titre purement personnel, ma favorite. Dès le premier round, la stratégie était de vous convaincre, lectorat adoré, de la légitimité de la miss. Full Metal Panic! n'est pas une série très connue, et la bataille allait être rude. Certains votes étaient littéralement sur le fil du rasoir : Haruhi est passée sur Nagi d'une seule voix sur plus d'un millier de votes, et Asuka ne doit sa place en finale qu'à deux bulletins de différence (sur plus de 1400) face à ladite Haruhi. Et nous avions en face des fansites acharnés qui soutenaient la candidate de leur anime, sans considérer son tsunderisme. Mais contrairement à certains, nous nous sommes battus, nous n'avons pas lâché l'affaire et nous avons gagné.

Donc ouais. Merci énormément à vous, et j'espère que vous vous êtes bien amusés. 

Et maintenant ? Depuis le temps que je tanne l'organisateur de ces tournois annuels, Axel Terizaki va finalement faire le thème des costumes de lycéennes - mon moé à moi. Il s'agira donc d'un tournoi inter-scolaire, où chaque établissement défendra son bout de tissu. Présenté comme ça, vous savez déjà qu'il va y avoir du sport !

 

Pendant ce temps : C'est décembre, donc c'est Noël et le huitième anniversaire de raton-laveur.net, alors Quartier Libre d'hiver la semaine prochaine ! Vous disposerez d'un login de rédacteur équivalent au mien, pour poster directement et librement vos propres textes originaux. Je dis "textes", mais certains écrivent carrément des bandes dessinées, des dossiers cyclopéens ou du hentai. Y'en a même qui mettent un faire-part de naissance, c'est dire. Allez voir les archives des mois de décembre et des étés passés pour vous faire une idée. On en reparle dans la semaine, mais vous pouvez commencer à préparer vos publications, ça commence dimanche soir.

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