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Non ! N'appuie pas sur--

Japanime

24 décembre 2006

Zero no tsukaima

Par Garric

Zero no Tsukaima est une sorte de parodie de Harry Potter. Louise, l’héroine est une étudiante à l'académie de magie de Tristein. Elle a la particularité de foirer tous ses sorts dans une explosion. D’où son surnom de Louise la zéro. Le jour du rituel d’invocation, où chaque élève doit invoquer un familier pour se lier avec lui. Tout le monde invoque son familier et lorsque c’est au tout de Louise (elle en demande un dévoué, beau et fort), elle invoque involontairement un garçon japonais simple, Saito Hiraga, qui voulant aller dans un magasin d’Akihabara pour réparer son portable, se retrouve projeté dans ce monde.
Ensuite, scène à la con où Louise doit embrasser son "familier" pour sceller le pacte qui les unissent… (Attendez une seconde, ils ont du faire ça les autres avec leurs familiers ?) Saito se retrouve avec une rune inscrite sur sa main, il va bien entendu tenter de retourner sur Terre.



Cette serie a un petit coté SM


Ok, ce n’est pas la série la plus originale de l’année (du fan service, du harem...), mais il à eu le mérite de me faire passer un bon moment. Donc du classique, le directeur d'école pervers, une élevé quasi muette à la Rei, une maid attentionnée, une flambeuse...
Heureusement, l'humour est réussi, avec son coté Harry Potter et tous les clichés d'héroic fantasy tourné au ridicule, il arrachera bien plus qu'un simple sourire dans pas mal de moments et compenseront son scénario passable car très simpliste et prévisible, dont on ne s'y attardera tout de façon pas. La qualité du charac design est réussi, techniquement, c'est plutôt agréable à regarder. Coté musique, ça reste honnête. Elles ne resteront pas dans la mémoire, mais accompagnent assez bien les scènes. A noter les noms francophone, qui donnent un certain charme à la série (haa, le franponais), c'est toujours marrant d'entendre Louise prononcer son nom en entier.



admirez ce texte




SOR-TEZ!


On a donc un anime qui assure le minimum syndical pour le scénario, en misant tout sur l'humour. Si j'ai regretté que ce soit un peu court (une seconde saison sortira cela dit), il fera passer un bon moment en laissant de coté le scénario.

18 décembre 2006

Haruhi is your God

Par Cyber_Penpen




Pas la peine de contester ce fait, ni de chercher à ignorer cela par le biais de croyances hérétiques : Haruhi Suzumiya nous contrôle tous, nous ne sommes que ses jouets avec lesquels elle s’amuse. Si vous vivez, bossez, partez en vacances, jouez aux jeux vidéo, regardez des animes, c’est grâce à Haruhi Suzumiya. Rien ne peut vaincre Haruhi Suzumiya, pas même Haruhi Suzumiya. On ne prête pas allégeance à Haruhi Suzumiya, on la lui donne. Haruhi Suzumiya n’a pas réponse à tout, elle EST tout. Nous ne pouvons donc que nous incliner face au pouvoir d’Haruhi Suzumiya et nous contenter d’être ses humbles serviteurs. Toute opposition ou courant contraire à l’haruhiism n’est que secte et esbroufe ; se vanter d’être un non-haruhiist, c’est vanter l’obscurantisme et le nihilisme. Notre société a besoin de repère, elle a besoin d’Haruhi Suzumiya.
Votez Haruhi Suzumiya en 2007.



Joyeuses fêtes à tous ! (même aux yukiistes)(quoique)

15 décembre 2006

J'aime pas les histoires qui se finissent... tout court

Par neuro, bien content d'avoir trouvé un endroit où publier ça. Merci Raton !

Ça m'a fait ça la première fois dans les années 90. À l'époque, mes parents m'octroyaient une rente mensuelle de 500 francs afin que j'acquière des ouvragesen rapport plus ou moins lointain avec mon domaine d'études, plus... un bouquin de science fiction, fantasy ou autre domaine fantastique que ma chère maman ne manquait pas de m'emprunter sitôt lu, pour s'écrier peu après dans un râle d'agonie propre à faire passer ne horde de zombis glaireux pour les petites filles modèles "rhaaaaaaa mais quand est-ce que j'aurai la suite ?". Un ouvrage par mois, cela signifie qu'il m'a fallu 10 mois pour lire les Chants de la Belgariade et de la Mallorée, sans compter les petits à côtés, pas dénués d'intérêt, mais qui auraient mérité un peu plus de consistance. 10 mois à suivre avec passion les aventures aventureuses de nos aventureux aventuriers, à frissonner, trembler...

Et à la fin me direz-vous ? Eh bien à la fin, une couverture de couleur grise, en carton souple, affichant crânement le résumé du volume en cours et une courte biographie de l'auteur. Mais non ducon, c'est pas ça qu'on te demande !. Ah oui, c'est vrai.

Eh bien à la fin, un profond sentiment de solitude. En refermant le dernier volume, j'ai été envahi d'une sensation de vide intense, de manque profond, comme si je venais de quitter des amis avec la certitude de ne plus les voir. La fin d'une époque, quand, envahi par une indicible nostalgie et un gros coup de cafard à la clé.

Ça me l'a refait avec la sortie française d'Hikaru No Go. Cet excellent manga que j'avais auparavant lu en scantrad au fur et à mesure de sa sortie au Japon a rythmé mon existence durant pas loin de 48 mois, à raison de 23 tomes et d'une sortie tous les deux mois. 4 ans à me rendre périodiquement chez mon libraire favori, les yeux brillants, la truffe humide et les mains presque tremblantes pour lui demander avec anxiété "avez-vous le Hikaru No Go numéro [insérez un numéro entre 1 et 23 ici]", pour m'entendre souvent répondre "Désolé monsieur, il est en retard". 48 mois à voir Hikaru grandir, et moi avec. Ma vie qui évolue parfois lentement, parfois vite, entre la naissance de mon fils et la fin de mes études, et l'impression de faire un bout de chemin avec un ami, avant de le quitter un beau jour. Foule de souvenirs qui se bousculent dans ma tête, et que je conserve soigneusement une étagère de ma chambre, entre les albums photos de mes ex et un doujin acheté en convention. Mais plus rien de neuf, la certitude de ne plus jamais le voir. Un bout de ma vie qui s'arrête, et moi qui continue.

Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que je viens de terminer une autre série. Un shoujo, cette fois, et plus précisément Fruit Basket.

Fruit Basket, pour résumer, c'est le meilleur manga que j'aie jamais lu, et qui a réussi l'exploit de déloger Hikaru de son piédestal, 22 volumes d'émotion pure, un manga très profond, beaucoup plus que ce que les premiers volumes laissaient imaginer. Des personnages humains, variés, et fouillés (Saki trop la classe, non pas celle là), un dessin superbe, et pour moi, la certitude d'avoir les larmezozieux au moins tous les 60 jours. Sans compter les relectures pour bien saisir tous les tenants et les aboutissants d'une histoire finalement assez complexe tant les liens qui unissent les personnages sont denses.

La fin de Furuba m'a fait d'autant plus mal que Natsuki Takaya a du boucler toutes les histoires dans les deux derniers volumes, et l'ambiance "fin d'une époque" s'en ressent encore plus. Même si la fin peut paraître logique du point de vue de l'évolution globale de l'histoire, je l'ai trouvée un peu décevante vue l'intensité globale de l'histoire ; je me serais attendu à "autre chose" (no spoil), ou peut-être à ça en fait. Lecteurs français, savourez bien votre chance, il ne vous reste que 3 volumes de ce bonheur en barre qu'est Fruit Basket. Et note aux éditeurs qui pourraient me lire : j'ai les 19 premiers volumes en ma possession, dépêchez vous de sortir les 3 derniers que je puisse effacer mes scans et rentrer dans la légalité, merci.

Quant à moi, il ne me reste que cette sensation amère de voir partir ces personnages que je voudrais retenir encore un peu, mais dont la main glisse, lâche la mienne, et dont l'image se brouille et finit par disparaître dans un pathétique fondu au blanc.

13 décembre 2006

Les 5 lois du parfait petit Narutard en cours de Japonais

Par Presea

Si j'écoutais un des plus grands maîtres à penser du moment, c'est-à-dire le ratounet, je devrais avoir mauvaise conscience en en publiant qu'à peine un billet mensuel au lieu du quota bi-journalier préconisé. Je pourrai effectivement suivre ce rythme avec un petit effort de ma part, ce n'est pas l'envie qui m'en manque mais les sujets...

Un de mes grands défauts (caprices? qualités?) est de ne pas vouloir faire d'articles "doublons", c'est-à-dire traiter de sujets qui ont été déjà débattus sans rien apporter de concret. Vu que j'ai (au moins) 3 ou 4 trains de retard sur tout ce qui est Japanim', je me vois mal présenter des séries ou des mangas qui ont déjà été critiqués sur toutes les coutures sur d'autres sites ou blogs. Du coup ça enlève pas mal de sujets à disserter.

Même si j'avais tout le temps des idées pour écrire mes articles, j'ai la gosse manie d'en écrire une bonne partie sur un brouillon papier, avec toutes les conséquences qui en découlent : nécessité d'avoir du temps et le risque que le résultat ne me plaise pas et que le brouillon parte à la poubelle au lieu d'être publié sur mon blog.

Seulement je mets pas mal de temps à rédiger un seul de ces brouillons. Par exemple mon billet sur zone interdite m'a pris tout mon week-end pour le rédiger, le taper à l'ordinateur, faire mes recherches de liens et l'idéal aurait été de corriger les fautes d'orthographe qui traînent à gauche et à droite, mais bon honnêtement j'en pouvais plus.

Je me vois mal passer toutes mes journées à écrire des brouillons d'articles (je crois que j'ai beaucoup mieux à faire comme aller bosser par exemple). Une solution serait de raccourcir mes billets pour les rendre un peu plus digestes. Mais voilà, dès que je suis lancée sur quelque chose, je ne peux pas m'empêcher de raconter ma vie faire part de mes avis très inintéressants pour faire la plupart du temps du hors sujet... Enfin bon, je crois que j'ai le droit de faire ce que je veux avec mes articles...

Du coup si vous êtes en train de lire ce fameux article, c'est que quelque chose de spécial s'est passé pour que je sois motivée :
- le quartier libre est à lui seul une bonne raison
- suivre un Narutard en cours de japonais permet de récolter pas mal de matière à écrire
- il faut bien que je tienne au moins un rythme mensuel...

Oui vous avez bien lu, malgré mes trois ans de japonais au lycée (non, je me la pète pas) j'ai daigné m'inscrire aux cours de japonais niveau débutant dans mon école parce que je suis trop gentille puisqu'il fallait au moins douze élèves pour ouvrir une classe de japonais. Mais voilà dans la présentation des cours de japonais afin de me convaincre, on m'a (délibérément?) caché l'existence d'un Narutard...

Bien sûr, le comportement des étudiants en Japonais a déjà été maintes fois décrites, mais je ne pense pas que le cas particulier du Narutard a été étudié comme je l'ai fait.

Les 5 règles du parfait petit Narutard en cours de Japonais

Loi n°5 : En cours de Japonais seulement tu te réveilleras
Fait totalement véridique (en tout cas pour au moins le spécimen que j'ai suivi), le Narutard aime dormir. Peut-être parce qu'il n'arrête pas de relire ses volumes ou revisionner ses épisodes préférés de Naruto la veille... Du coup pendant les cours d'informatique (normal, je suis dans une école d'informatique) le Narutard s'évertue à récupérer son temps de sommeil perdu lorsqu'il n'est pas en train de sécher lesdits cours. Il est hors de question pour lui de dormir pendant les cours de japonais, les raisons en seront donnés par la suite.

Loi n°4 : Tes (piètres) connaissances tu étaleras
Naturellement, le Narutard a quelques bases de langue japonaise, il pense qu'il a donc un très bon niveau, et il ne se prive pas de le montrer. La méthode la plus courante est de rajouter des "desu" à toutes les sauces :
-> No problem desu
-> Je vais aux toilettes desu

Il y aura aussi les variantes avec les mots appris à travers des animes sans citer Naruto par exemple
->Prof : "Appelez-moi Nom du Prof sensei"
Narutard : " Nom du Prof sama!!!"
->Narutard pour marquer le début du cours : "Hajime!!!" (Terme employé dans les arts martiaux pour déclarer le début d'un combat, ndlr).

Bien évidemment, il n'hésite pas à interrompre le prof pour lui poser pleins de questions du genre "Qu'est-ce que ça veut dire Tamagochi?" ou "Comment on dit en japonais?" pour montrer qu'il est bien en avance par rapport aux autres.

On peut se demander quel est le but recherché du Narutard pour qu'il vienne en cours de Japonais... Serait-ce pour comprendre les épisodes de Naruto qu'il aurait illégalement téléchargé?
Narutard : "Ca veut dire quoi Date Bayo?"
Prof : "Quoi?"
Narutard : "Date Bayo"
Prof : "Ça veut rien dire!"
Narutard : "Ça vient de Naruto..."

Comprenant qu'il ne parviendrait pas à apprendre le Japonais en deux leçons et découvrant que certains épisodes étaient fansubés en Français, le Narutard baisse les bras et part vers d'autres horizons.


Loi n°3 : Original tu seras
A force de faire la marmotte durant les autres cours, le Narutard est superactif durant son cours préféré (du moins lorsqu'il est présent). Une de ses manières d'exulter cette joie de vivre est de le faire par voie orale en répétant les phrases du cours ou les hiragana (beaucoup) plus fort que les autres étudiants à la manière d'un poissonier d'Osaka (question à deux centimes comment appelle-t-on un habitant d'Osaka???). Pour ceux qui ne comprennent pas, notre prof de Japonais nous fait répéter oralement cinquante fois dans le cours les hiragana, histoire qu'on les intègre bien, ainsi que quelques expressions courantes.
Parfois dans ses moments de grandes inspirations, le Narutard s'essaie même au chant en utilisant les hiragana pour faire des vocalises quand il n'essaie pas d'imiter les voix de personnages de ses séries préférées.

Loi n°2 : Fin humoriste ta carrière deviendra
Le Narutard fait preuve d'un humour tes subtils, à vous d'en juger :
-> Prof : "On le (hajimemashite = enchanté) dit lorsqu'on voit quelqu'un pour la première fois"
Narutard : "Nice to meet you"
-> Prof : "Hajime mashite"
Narutard : "Hajime m'a shooté"
-> Prof : "Sensei wa..."
Narutard : "Saint Seiya!!!" (enchaîné sur un bon début de générique)
-> à la fin du cours
Prof : "Sumimasen" (Pardon, excusez-moi)
Narutard : "C'est fini masen"

Loi n°1 : Ta série préférée tu glorifieras
Nombreuses de ses interventions (inutiles) font référence à Naruto :
-> Prof : "A I U E O" (premières syllabes du système des hiragana)
Narutard : "Orochimaru!"
-> Prof : "Ka" (6e syllabe des hiragana qu'il nous faisait répéter)
Narutard : "Kakashi sensei!"
-> cf Loi n°4

Vous vous demandez comment le prof fait pour tenir? Moi aussi. Je me demande aussi comment je fais pour tenir dans ce cours ><

Tout cet article s'est basé sur des faits réels (si si je vous le jure!), j'ai donc changé les noms des personnages principaux dans les 5 lois principaux par peur de réprésaillespour ne pas leur porter préjudice.

11 décembre 2006

FLCL

Par Cassini et Léo_O

Eiffel c'est elle ?
non : FLCL, Fooly Cooly,Fuli Culi...
Ou Furi Kuri...

Bref.

Ne pas avoir un article traitant de FLCL chez Raton est plus ou moins étrange. Surtout qu'il le mentionne, le bougre !
Nous battant pour avoir le clavier, le jouant aux dés, se rappelant qu'on était censé l'écrire à quatre mains (2+2, pas 3+1), nous avons réussi malgré tout à trouver un terrain d'entente (je ne modifierai pas lâchement ce que tu as écrit sauf si tu tournes le dos plus de deux secondes).

Rajoutez à ça un épisode sur l'autre écran, la BO sur iTune et les deux tomes du manga à portée de main, bref, les conditions sont idéales.

Rentrons maintenant dans le vif du sujet

FLCL est une création des studios Gainax connus pour, entre autres, Evangélion (mais si, vous savez, cette série avec des gros robots et un scénario incompréhensible). Ce qui est sûr en tout cas, c'est que les sentiments à l'égard de FLCL ne sont pas partagés. Soit on adule, soit on déteste.

Ici, le scénar est très simple.

Enfin...

Les 15 premières secondes.
Après, restez au fond de votre siège, ouvrez grand les yeux et essayez de ne pas oublier de respirer. FLCL, ça va vite, très très vite. Passé le cap de ces 15 premières secondes, le héros de l'histoire, Naota, élève de sixième à peu près normal (pour le moment), va "croiser" ('entrer en collision avec' serait plus exact, mais pas de digression excessive) une fille extra terrestre, chevauchant un vespa jaune et qui tente de lui abattre une guitare sur la tête (d'ailleurs, elle y arrive).
Et ce n'est que le début des ennuis.
Grosses (très grosses) bosses suspectes, guitares, mains, problèmes de coeur, oreilles de chat, curry bento, prof hystérique et famille "intéressante" ne sont qu'un échantillon de ce que Naota recevra sur la tête (deux sens possibles, à vous de choisir).
Tête que vous pourrez trouver à Mabase, périphérie presque vide d'habitants, qui abrite l'usine de la Medical Mechanica (répétez plusieurs fois très vite pour vous dire que Walpurgisnacht, c'est pas si dur à prononcer) ; une usine en forme de fer à repasser qui déverse tout les jours un flot incessant de vapeur (comme un vrai fer à repasser géant, quelle coïncidence !). Voilà donc le cadre de l'histoire.

En résumant ce qu'on trouve juste au dessus, on se rend compte que... c'est n'importe quoi !
Voila, vous avez tout compris, FLCL c'est 6 épisode de 20 minutes remplis d'un grand n'importe quoi (très, très grand) : on y croise des robots, des mains, des mains-robots, des agents en noir (comme le MIB, mais en plus drôle), un vespa sub-sonique, un hamster (?!), une 1961 Gibson EB-O... bref, un certain mélange de genres, et ça déchire.

On pourrait compter le nombre de références qu'ont voulu incorporer les développeurs, mais vu que ça part d'Evangélion pour finir à South Park, vous comprendrenez, on a abandonné. A moins d'avoir une culture supra développé, c'est du domaine du divin après (ou alors de l'Otaku en phase terminale).

Quand on vous parle de FLCL, on ne vous parle pas du scénario (ou de l'absence de scénario, ils l'ont perdu en route selon des sous-entendus insidieux), voire même des persos. Non. Quand on vous parle de FLCL, on vous parle de son ANIMATION. (Et de sa BO aussi. Mais moins. Mais un peu quand même.)

OK, les épisodes sont totalement barrés, soit. Mais l'animation est si parfaite que ne pas les regarder relève du crime contre l'humanité. Une rumeur veut que le budget de 26 épisodes soit passé dans ces 6x20 minutes, ce qui est parfaitement concevable, tant la fluidité impressionne (NdCassini : et pourtant je ne suis pas un vrai fan d'anime, c'est dire). L'autre rumeur est que FLCL n'aurait été qu'un champ d'expériences pour de nouvelles techniques d'animation, et on peut dire que c'est de l'expérience réussie, avec un souffle comparable à celle du professeur Nobel. Bref, aucune fausse note, jamais un anime n'a été aussi proche de la perfection, c'est tout simplemenent incroyable. On note meme des passages si bien animés qu'on perd le fil, c'est dire ! (Ou alors ce ne sont que deux passages absolument bordéliques - mais techniquement admirables.)


La BO est signée par le groupe "The Pillows" (NdCassini: Les Oreillers. Non. Arrêtez de chercher.) et s'intègre parfaitement au rythme survolté des épisodes (surtout vers la fin). Déjà que c'etait du bonheur pour les yeux, ça l'est aussi pour les oreilles !

Voila, en gros, ce qu'est FLCL. Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu, chopez-le de toute urgence, sinon vous passeriez à côté d'un anime unique en son genre, en décalage total avec tout ce qui peut se faire aujourd'hui, et surtout incroyablement jouissif. Si vous l'avez déja vu... Regardez-le encore une fois. Vous savez, pour les détails que vous aviez ratés la dernière fois...



Pour l'article sérieux et en anglais, z'avez Wiki.

Et pendant ce temps-là, un paquet de pains au chocolat se fait éviscérer. Spa comme si j'avais faim mais... Par principe, vous voyez. Question de valeurs morales, tout ça.

Bye !

Mais, au fait... Furi Kuri, ça veut dire quoi ?

... Bonne question.

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