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Jeux vidéo
10 décembre 2005
Je suis un branleur
Par Raton-Laveur le 10 décembre 2005, 23:12
Non pas que je l'ignore, mais je ne savais pas que j'en étais un à ce point. Merci iGrekkess, mon samedi est complet grâce à toi.
Guild Wars, notre réseau de Kevins préféré, a pris le pli de censurer le mot "Sega" dans les fenêtres de discussion comme s'il s'agissait d'un gros mot. Ah, toi qui n'es pas un fan du hérisson bleu, ça te fait marrer hein, vas-y avoue que tu te roules par terre tellement t'es rigolard. Et évidemment, il n'y avait rien de mieux pour me faire sortir de mes gonds.
J'ai pris l'habitude d'envoyer un petit rapport de bug à PlayNC à chaque fois que je vois une faute d'orthographe dans les textes du jeu ou une pécadille du même genre - et en plus, c'est le même formulaire qu'on utilise pour dénoncer les boulets. Problème : je n'ai pas perdu cette habitude, alors que contrairement à ce qu'ils pérorent, j'ai à maintes fois pu vérifier que même la broutille-qui-prend-30-secondes-à-corriger-dans-le-script reste inchangée dans le jeu pendant des mois et que mes missives doivent servir de papier-cul. Ainsi, la lettre sur la censure du mot "Sega" a, comme ses copines, été accueillie par une réponse générique (sic transit, "Nous sommes toujours à l'écoute des joueurs, et l'équipe de Guild Wars qui est constamment en train de changer et d'améliorer le jeu, prendra vos commentaires en compte."). Tout ça, ça date du mois dernier. Devant l'inactivité crasse de ces gens, j'ai décidé de prendre les armes et de foutre le feu à leurs locaux. Ou dans un premier temps, d'en parler à d'autres frères adorateurs du hérisson bleu - en l'occurence, iGrekkess, auteur de Segakore.
Et iGrek m'a appris l'information qui sert de titre à cet article. Car je ne savais pas que "Sega" est aussi un terme familier en italien qui désigne l'acte masturbatoire chez l'homme. Plus précisément, le verbe pour "scier du bois" a également cette signification graveleuse. Conclusion évidente : les Segamaniaques sont des branleurs.
Ouais bon, arrêtez de vous gausser comme des baleines, je suis sûr que vous aussi vous le saviez pas. C'est le genre de révélation qui vous tombe sur le coin du museau après quelques décennies d'ignorance. Un peu comme le déchet de la nature qui sert de héros à l'anime Rah Xephon : ce prix Nobel, il se fait emprisonner par un groupement qui se fait vite attaquer par un monstre, alors le héros, il prend son gros robot, il tue le monstre, sauvant ainsi ses tortionnaires, et en plus il revient chez eux afin de se faire à nouveau constituer prisonnier ! Donc bon, ce gars-là, il découvre au début de l'histoire que le Japon vit en isolationnisme total du reste du monde, sous un dôme, un peu comme dans The Truman Show (ah tiens lui aussi, il a droit à une grosse révélation après quelques décennies). C'est beau de le savoir, gentil héros mongoloïde de Rah Xephon, mais ce que tu ne sais pas, c'est qu'en plus de vivre dans un pays trompeur, tu vis surtout dans un anime complètement pompé sur Neon Genesis Evangelion. Et arrêtez de me dire que non raton, tu vois pas la beauté de Rah Xephon, c'est inspiré d'Eva en beauté et gnagnagna, vous parlez à quelqu'un qui a pété les plombs et jeté sa télécommande sur l'écran au moment où le gentil héros se fait bouffer son robot par une grosse tache noire dans le sol qui engloutit tout. Le reste, c'était juste amusant, mais là, ce fut la goutte d'étincelle qui a mis le feu aux vases. Tiens, je réalise que je n'avais pas parlé d'animation japonaise sur l'éditotaku depuis quelques temps... Peut-être parce que ma conscience pour ce qui passe à la télé dans ce pays a été atrophiée depuis que j'ai écouté le remix hard-rave de l'intro de Love Hina (paix à l'âme de votre caisson de basses). Mais si vous tenez à savoir ce que je pense de quelques-uns des animes actuels, demandez à Delf qui a bien résumé quelques cas (je lis son blog avec la skin Sailor Mars et vous savez quoi ? J'ai même pas honte !).
Révélation, donc. Un peu comme ces enfants qui apprennent que le Père Nowel ne passe pas chez eux le 25 décembre (sûrement parce qu'ils ont été méchants ! Ah ! Ca fera plus de cadeaux pour ma pomme !), ou quand on réalise que Superman est un gland, mais en l'apprenant bien plus tard (trop tard ?). Jouer à une console Sega, ça rend sourd ? C'est donc le terme pour "scier du bois" - et la gestuelle qui l'accompagne, on s'en doute - qui représente la branlette pour nos amis romains ? Vous réalisez combien Sega a dû en baver pour s'implanter dans ce pays ? Et dans plein de jeux Sega, on voit des rondins de bois, accessoires obligatoires dans tout jeu de plate-formes depuis Super Mario Bros 2 pour traverser une cascade : The Revenge of Shinobi, Animaniacs, World of Illusion, je crois qu'on passe même dans une scierie avec Tazmania (un jeu par ailleurs difficile et excellent à souhait - et Taz est mon perso préféré parmi les toons Warner^^). Y'a du potentiel pour faire des vannes foireuses, non ? Par exemple, euh... non, je vais m'abstenir. Parfois, c'est dur d'être fan de Sega.
Cher Papa Nowel, je veux Sonic Rush, s'il te plaît.
Guild Wars, notre réseau de Kevins préféré, a pris le pli de censurer le mot "Sega" dans les fenêtres de discussion comme s'il s'agissait d'un gros mot. Ah, toi qui n'es pas un fan du hérisson bleu, ça te fait marrer hein, vas-y avoue que tu te roules par terre tellement t'es rigolard. Et évidemment, il n'y avait rien de mieux pour me faire sortir de mes gonds.
J'ai pris l'habitude d'envoyer un petit rapport de bug à PlayNC à chaque fois que je vois une faute d'orthographe dans les textes du jeu ou une pécadille du même genre - et en plus, c'est le même formulaire qu'on utilise pour dénoncer les boulets. Problème : je n'ai pas perdu cette habitude, alors que contrairement à ce qu'ils pérorent, j'ai à maintes fois pu vérifier que même la broutille-qui-prend-30-secondes-à-corriger-dans-le-script reste inchangée dans le jeu pendant des mois et que mes missives doivent servir de papier-cul. Ainsi, la lettre sur la censure du mot "Sega" a, comme ses copines, été accueillie par une réponse générique (sic transit, "Nous sommes toujours à l'écoute des joueurs, et l'équipe de Guild Wars qui est constamment en train de changer et d'améliorer le jeu, prendra vos commentaires en compte."). Tout ça, ça date du mois dernier. Devant l'inactivité crasse de ces gens, j'ai décidé de prendre les armes et de foutre le feu à leurs locaux. Ou dans un premier temps, d'en parler à d'autres frères adorateurs du hérisson bleu - en l'occurence, iGrekkess, auteur de Segakore.
Et iGrek m'a appris l'information qui sert de titre à cet article. Car je ne savais pas que "Sega" est aussi un terme familier en italien qui désigne l'acte masturbatoire chez l'homme. Plus précisément, le verbe pour "scier du bois" a également cette signification graveleuse. Conclusion évidente : les Segamaniaques sont des branleurs.
Ouais bon, arrêtez de vous gausser comme des baleines, je suis sûr que vous aussi vous le saviez pas. C'est le genre de révélation qui vous tombe sur le coin du museau après quelques décennies d'ignorance. Un peu comme le déchet de la nature qui sert de héros à l'anime Rah Xephon : ce prix Nobel, il se fait emprisonner par un groupement qui se fait vite attaquer par un monstre, alors le héros, il prend son gros robot, il tue le monstre, sauvant ainsi ses tortionnaires, et en plus il revient chez eux afin de se faire à nouveau constituer prisonnier ! Donc bon, ce gars-là, il découvre au début de l'histoire que le Japon vit en isolationnisme total du reste du monde, sous un dôme, un peu comme dans The Truman Show (ah tiens lui aussi, il a droit à une grosse révélation après quelques décennies). C'est beau de le savoir, gentil héros mongoloïde de Rah Xephon, mais ce que tu ne sais pas, c'est qu'en plus de vivre dans un pays trompeur, tu vis surtout dans un anime complètement pompé sur Neon Genesis Evangelion. Et arrêtez de me dire que non raton, tu vois pas la beauté de Rah Xephon, c'est inspiré d'Eva en beauté et gnagnagna, vous parlez à quelqu'un qui a pété les plombs et jeté sa télécommande sur l'écran au moment où le gentil héros se fait bouffer son robot par une grosse tache noire dans le sol qui engloutit tout. Le reste, c'était juste amusant, mais là, ce fut la goutte d'étincelle qui a mis le feu aux vases. Tiens, je réalise que je n'avais pas parlé d'animation japonaise sur l'éditotaku depuis quelques temps... Peut-être parce que ma conscience pour ce qui passe à la télé dans ce pays a été atrophiée depuis que j'ai écouté le remix hard-rave de l'intro de Love Hina (paix à l'âme de votre caisson de basses). Mais si vous tenez à savoir ce que je pense de quelques-uns des animes actuels, demandez à Delf qui a bien résumé quelques cas (je lis son blog avec la skin Sailor Mars et vous savez quoi ? J'ai même pas honte !).
Révélation, donc. Un peu comme ces enfants qui apprennent que le Père Nowel ne passe pas chez eux le 25 décembre (sûrement parce qu'ils ont été méchants ! Ah ! Ca fera plus de cadeaux pour ma pomme !), ou quand on réalise que Superman est un gland, mais en l'apprenant bien plus tard (trop tard ?). Jouer à une console Sega, ça rend sourd ? C'est donc le terme pour "scier du bois" - et la gestuelle qui l'accompagne, on s'en doute - qui représente la branlette pour nos amis romains ? Vous réalisez combien Sega a dû en baver pour s'implanter dans ce pays ? Et dans plein de jeux Sega, on voit des rondins de bois, accessoires obligatoires dans tout jeu de plate-formes depuis Super Mario Bros 2 pour traverser une cascade : The Revenge of Shinobi, Animaniacs, World of Illusion, je crois qu'on passe même dans une scierie avec Tazmania (un jeu par ailleurs difficile et excellent à souhait - et Taz est mon perso préféré parmi les toons Warner^^). Y'a du potentiel pour faire des vannes foireuses, non ? Par exemple, euh... non, je vais m'abstenir. Parfois, c'est dur d'être fan de Sega.
Cher Papa Nowel, je veux Sonic Rush, s'il te plaît.
04 décembre 2005
Semaine Oppai Slider 2, dernier épisode
Par Raton-Laveur le 04 décembre 2005, 18:52
Résumé des épisodes précédents : Oppai Slider 1 et 1.5 (démo), premier contact et fullsave, astuces générales et aide au démarrage, solution complète pour l'étudiante.
Certains studios orientés vers les productions pour adultes ont le tact de clairement différencier leurs produits "classiques" et ceux contenant des fantasmes peu communs, voire peu tolérés par la gent féminine. Au hasard, les productions Lilith (gag : regardez le casting dans ce jeu et imaginez les possibilités) ont une collection "Black Lilith", regroupant tous les jeux où les demoiselles se font malmener - oui, les liens précédents étaient classés "Not Safe For Work", mais après les articles de cette semaine, vous avez fini par piger qu'il vaut mieux ne pas être moine quand on passe sur ce site, non ?
Bref. Illusion joue avec ses démons : on passe de jeux pseudo-romantiques tout mignons comme Sexy Beach et Artificial Girl où on reproduit la fièvre de la jungle avec les femmes (AG faisant ça au sens propre du terme, le scénario étant un couple échoué sur une île déserte) au côté obscur de la libido nipponne sur Battle Raper et Oppai Slider 2, où la fureur de la jungle (nuance) est reproduite avec véhémence et méthode sur la créature polygonale. Avec un moteur 3D qui commence à s'essouffler. OK, Illusion reste un studio pour adultes, ils n'ont pas les moyens des grandes sociétés du jeu vidéo, ils préfèrent investir dans du nouveau contenu que dans des optimisations pour leur technologie... mais nom de Dzeusse, ça commence à faire longtemps qu'ils nous font subir des décors dignes de la Saturn, une fluidité douteuse sur pas mal de matos, et des modèles 3D qui finissent par se ressembler faute de variété technique. Une preuve de plus que les graphismes, c'est important dans les jeux vidéo ! D'où les nouvelles générations de matos, Itagaki qui dit qu'on jouerait tous au Backgammon si ce n'était pas vrai, et les gens de chez Ubi Soft qui disent que l'innovation, c'est pouvoir détruire une porte avec un bazooka - alors que je suis en train de dire que c'est d'avoir des corps de femmes plus variés, chacun son truc. Au fond, c'est peut-être la raison derrière le concept Oppai Slider : apporter une diversité créée par le joueur qui façonne ses propres poitrines. Et on verrait bien ce concept appliqué au reste du corps, si ce n'était pas une raison en béton pour ne plus acheter leurs prochaines productions !
Lorsque je vous avais parlé de Mafia, j'avais fait une parenthèse sur l' "exploit en soi" consistant à montrer une scène d'amour en full 3D sans que cette dernière ne soit ridicule. Tout infographiste vous le dira, représenter l'être humain dans son plus simple appareil sans qu'il paraisse étrange est particulièrement corsé. Tecmo ou Illusion ont choisi la voie du look "semi-anime" pour rendre leurs créatures séduisantes, et ça marche... mais il y a des limites. Comme les scènes d'Oppai Slider avec le chien ou les anguilles : la technique ne marche déjà pas en leur faveur, mais ils décident carrément de mettre des actes qui passent déjà mal quand on les voit en papier... enfin, peut-être que les zoophiles auront apprécié ces moments, j'en sais rien. Mais j'ai une pensée pour Oh! Great, notre maître à tous, qui avait mis une scène de sexe dans un de ses premiers mangas pornographiques où une demoiselle offrait sa virginité à son berger allemand. Et pour la scène des anguilles, il y avait eu un truc similaire dans Viper GTB, mais ils avaient eu la pudeur (pour du hentai, c'est un comble) de ne pas montrer la pénétration proprement dite - mais pas proprement faite, si vous voyez ce que je veux dire. On confine aux limites de ce qui a pu être vu dans un jeu vidéo.
Tellement de seins dans ce jeu et si peu de paizuri... Mon coeur saigne.
Une partie de Sexy Beach 2 était pesée et emballée en moins de dix minutes, et l'ajout de nouveaux maillots de bain était l'argument pour y rejouer. En dehors des fringales du joueur qui le pousseraient à relancer le pogramme, bien entendu. Cette fois, Illusion parie sur les multiples scénarios et fins possibles, et ça marche. Ca blablate autant que dans un dating sim classique, la voix de l'infimière est si perçante qu'elle doit être classifiée dans des armes de torture psychique interdites par la convention de Genève, et la plupart des cheminements contiennent des actes condamnables par un tribunal (mais il y a pire, comme le témoignage sur World of Warcraft à la fin de cette page).
Au final, Oppai Slider 2 s'adresse à un public plus qu'averti : son importation vous coûtera 70 € au bas mot, les actions que vous serez amené à faire sont quelque peu répréhensibles... mais il accomplit largement ses critères de lubricité et de richesse de contenu. L'acheter reste quand même une connerie à faire que beaucoup masqueront sous le voile du cadeau de Nowel qu'on se fait en ces périodes de longues nuits froides, mais que je ne saurais (et que je n'ai su) placer avant les autres priorités de la saison : Mario Kart DS et tous les autres gros jeux de la DS (Kirby Power Paintbrush, Advance Wars Dual Strike, Meteos, Sonic Rush, Ouendan et j'en passe), Metal Slug 4 (tout frais sorti sur Xbox et ps2, ne passez pas à côté pour 30 €), quelques coffrets d'animes chez Manga-Distrib', compléter mes mangas en cours, ou un quatrième WaveBird. Question de priorités, et Oppai Slider 2 n'était pas favorisé par les miennes. S'il fait partie des vôtres, c'est un produit qui fait largement ce qu'on lui demande et que je vous conseille en tant que tel. Fin de l'article sur cette phrase alambiquée, merci à vous d'avoir tenu jusqu'au bout.
Certains studios orientés vers les productions pour adultes ont le tact de clairement différencier leurs produits "classiques" et ceux contenant des fantasmes peu communs, voire peu tolérés par la gent féminine. Au hasard, les productions Lilith (gag : regardez le casting dans ce jeu et imaginez les possibilités) ont une collection "Black Lilith", regroupant tous les jeux où les demoiselles se font malmener - oui, les liens précédents étaient classés "Not Safe For Work", mais après les articles de cette semaine, vous avez fini par piger qu'il vaut mieux ne pas être moine quand on passe sur ce site, non ?
Bref. Illusion joue avec ses démons : on passe de jeux pseudo-romantiques tout mignons comme Sexy Beach et Artificial Girl où on reproduit la fièvre de la jungle avec les femmes (AG faisant ça au sens propre du terme, le scénario étant un couple échoué sur une île déserte) au côté obscur de la libido nipponne sur Battle Raper et Oppai Slider 2, où la fureur de la jungle (nuance) est reproduite avec véhémence et méthode sur la créature polygonale. Avec un moteur 3D qui commence à s'essouffler. OK, Illusion reste un studio pour adultes, ils n'ont pas les moyens des grandes sociétés du jeu vidéo, ils préfèrent investir dans du nouveau contenu que dans des optimisations pour leur technologie... mais nom de Dzeusse, ça commence à faire longtemps qu'ils nous font subir des décors dignes de la Saturn, une fluidité douteuse sur pas mal de matos, et des modèles 3D qui finissent par se ressembler faute de variété technique. Une preuve de plus que les graphismes, c'est important dans les jeux vidéo ! D'où les nouvelles générations de matos, Itagaki qui dit qu'on jouerait tous au Backgammon si ce n'était pas vrai, et les gens de chez Ubi Soft qui disent que l'innovation, c'est pouvoir détruire une porte avec un bazooka - alors que je suis en train de dire que c'est d'avoir des corps de femmes plus variés, chacun son truc. Au fond, c'est peut-être la raison derrière le concept Oppai Slider : apporter une diversité créée par le joueur qui façonne ses propres poitrines. Et on verrait bien ce concept appliqué au reste du corps, si ce n'était pas une raison en béton pour ne plus acheter leurs prochaines productions !
Lorsque je vous avais parlé de Mafia, j'avais fait une parenthèse sur l' "exploit en soi" consistant à montrer une scène d'amour en full 3D sans que cette dernière ne soit ridicule. Tout infographiste vous le dira, représenter l'être humain dans son plus simple appareil sans qu'il paraisse étrange est particulièrement corsé. Tecmo ou Illusion ont choisi la voie du look "semi-anime" pour rendre leurs créatures séduisantes, et ça marche... mais il y a des limites. Comme les scènes d'Oppai Slider avec le chien ou les anguilles : la technique ne marche déjà pas en leur faveur, mais ils décident carrément de mettre des actes qui passent déjà mal quand on les voit en papier... enfin, peut-être que les zoophiles auront apprécié ces moments, j'en sais rien. Mais j'ai une pensée pour Oh! Great, notre maître à tous, qui avait mis une scène de sexe dans un de ses premiers mangas pornographiques où une demoiselle offrait sa virginité à son berger allemand. Et pour la scène des anguilles, il y avait eu un truc similaire dans Viper GTB, mais ils avaient eu la pudeur (pour du hentai, c'est un comble) de ne pas montrer la pénétration proprement dite - mais pas proprement faite, si vous voyez ce que je veux dire. On confine aux limites de ce qui a pu être vu dans un jeu vidéo.
Tellement de seins dans ce jeu et si peu de paizuri... Mon coeur saigne.
Une partie de Sexy Beach 2 était pesée et emballée en moins de dix minutes, et l'ajout de nouveaux maillots de bain était l'argument pour y rejouer. En dehors des fringales du joueur qui le pousseraient à relancer le pogramme, bien entendu. Cette fois, Illusion parie sur les multiples scénarios et fins possibles, et ça marche. Ca blablate autant que dans un dating sim classique, la voix de l'infimière est si perçante qu'elle doit être classifiée dans des armes de torture psychique interdites par la convention de Genève, et la plupart des cheminements contiennent des actes condamnables par un tribunal (mais il y a pire, comme le témoignage sur World of Warcraft à la fin de cette page).
Au final, Oppai Slider 2 s'adresse à un public plus qu'averti : son importation vous coûtera 70 € au bas mot, les actions que vous serez amené à faire sont quelque peu répréhensibles... mais il accomplit largement ses critères de lubricité et de richesse de contenu. L'acheter reste quand même une connerie à faire que beaucoup masqueront sous le voile du cadeau de Nowel qu'on se fait en ces périodes de longues nuits froides, mais que je ne saurais (et que je n'ai su) placer avant les autres priorités de la saison : Mario Kart DS et tous les autres gros jeux de la DS (Kirby Power Paintbrush, Advance Wars Dual Strike, Meteos, Sonic Rush, Ouendan et j'en passe), Metal Slug 4 (tout frais sorti sur Xbox et ps2, ne passez pas à côté pour 30 €), quelques coffrets d'animes chez Manga-Distrib', compléter mes mangas en cours, ou un quatrième WaveBird. Question de priorités, et Oppai Slider 2 n'était pas favorisé par les miennes. S'il fait partie des vôtres, c'est un produit qui fait largement ce qu'on lui demande et que je vous conseille en tant que tel. Fin de l'article sur cette phrase alambiquée, merci à vous d'avoir tenu jusqu'au bout.
02 décembre 2005
Semaine Oppai Slider 2, épisode 2 : solution complète pour l'étudiante
Par Raton-Laveur le 02 décembre 2005, 12:17
Ou pas. Parce que mine de rien, Poshu a publié dans les commentaires de l'article précédent sa sauvegarde terminée. Poshu est très sympa, et lors des sessions IRC dominicales, nos discussions nous font bien comprendre que nous avons la même sub-culture dégénérée, à la différence près qu'il habite au Japon et moi en France. Il partage sa sauvegarde et c'est un acte adorable - j'aurais fait pareil à sa place, et je n'aurais pas non plus attendu la fin de la semaine pour le faire. Sauf que ça a un peu miné ma motivation à vous raconter comment obtenir des scénarios que vous pouvez maintenant avoir en copiant cette fullsave dans le répertoire du jeu. Enfin, chose promise, chose dûe... Mais on va faire ça différemment. Le seul avantage que vous avez à présent à lire la soluce qui va suivre au lieu d'utiliser ce fichu fichier, c'est si vous ne comprenez pas le japonais mais que vous tenez à comprendre l'histoire. Je vais donc profiter de manière totalement éhontée de l'ignorance des non-japanophones en remixant le scénario à la sauce Ghostbusters, parce que c'est un super film et parce que j'en ai envie.

On fait comme d'habitude : suivez les petits numéros et faites comme dans un "Livre dont vous êtes le héros". Ne râlez pas pour la censure, elle est d'origine sur l'image - je dis ça parce qu'on trouve souvent des gens qui gueulent contre ça mais qui ont tendance à en mettre dans leurs pages lorsqu'ils sont amenés à parler de choses licencieuses. Bref, il y a deux scénarios : l'un où vous jouez le rôle du prof, et l'autre où vous êtes le frangin (ou demi-frangin comme c'est si souvent le cas dans la culture visuelle moderne nipponne pour éviter tout "malentendu"), mais le cheminement est presque identique et je précise quand il y a un changement. Les différentes fins sont également indiquées. Dernier élément à rappeler : lors des scènes invoquant divers accessoires phalliques, les demoiselles d'Oppai Busters 2 vous indiquent qu'elles commencent à sentir quelque chose qui vient aux alentours de votre deuxième ou troisième orgasme, et trouvent le leur après que vous en soyez à cinq ou six. Ah je vous avais prévenu, faut être patient.
1 : Cette étape n'est là que si vous avez pris le scénario du frère, le prof commençant à 2. Vous êtes donc avec Janine, la secrétaire des Ghostbusters, en train d'inspecter un nouveau local. Sauf que voilà : elle pense que ce bâtiment devrait être condamné car l'électricité n'est pas aux normes, le câblage est naze, et le voisinage ressemble à une zone démilitarisée (*). Faut avouer qu'elle a un peu raison : Janine est fan de piscine, car elle porte carrément son maillot de bain sous son uniforme, et elle s'y connait en la matière... Or, ladite pistoche est composée de deux profondeurs où l'on a toujours pied, doit être aussi longue qu'une baignoire, et plus généralement, elle me rappelle cette petite piscine dans le centre de rééducation où j'avais passé quelques mois après ma visite chez la brigade anti-criminalité (une sombre histoire à cause du voisin qui partait souvent en vacances en Asie et ramenait à chaque fois une nouvelle "petite soeur", sauf que les flics se sont trompés d'adresse). Si vous persistez à lui parler ou à tenter de la tripoter, elle rentrera chez elle, causant la première fin. Pour avancer en case 2, utilisez la touche F3 pour localiser le pack protonique et demandez-lui d'aller le chercher.
2 : Janine se prend pour le Gardien de la Porte et passe son temps à vous demander si vous êtes Gozer le Gozerien, dieu de la destruction. Vous vous souvenez que dans le film, si on lui répond non, Sigourney Weaver vous envoie des éclairs dans la gueule, aboutissant à la moralité : "Ray, la prochaine fois qu'on te demande si tu es un dieu, tu réponds oui !". En effet, si vous tentez encore une fois de la raisonner et/ou d'avoir la main baladeuse, c'est un éclair dans ta gueule et fin prématurée. Pour avancer en 3, il faut trouver (avec F3, vous l'avez compris) le piège à fantômes et l'utiliser de façon répétée sur Janine.
3 : vous avez le choix. Soit vous utilisez le piège à fantômes pour faire quelques abdos avec Janine en 4, soit vous utilisez l'autel de Zuul pour aller en 5 ("il n'y a pas de Dana, il n'y a que ZUUL !"), soit vous conseillez à Janine d'enlever sa jupe pour aller en 6 et vous passez au chapitre 2.
4 : Le piège à fantômes a fonctionné (au fait, joyeuse Xbox 360 à celles et ceux qui l'ont achetée), plus qu'à exorciser les fantômes. La fin change selon que Janine ait une illumination durant la séance d'exorcisme ou pas, et c'est pareil pour les autres moments du même genre.
5 : "Es-tu le maître des clés ? Je suis le gardien de la porte !" Attention : si vous passez prématurément à la scène suivante (avec l'icône toute rigolote en haut à droite qui indique que vous vous êtes assez amusé sur le présent passage), c'est coup de pied dans les noisettes et game over prématuré.
6 : Là, c'est le passage le moins logique de ce scénario. Commencez par ouvrir un passage vers la dimension parallèle de Gozer le Gozérien (en cliquant sur l'entrejambe de Janine), puis trouvez son téléphone portable sur l'étagère et utilisez-le pour appeler le Dieu Destructeur. Soit vous raccrochez tout de suite et la pompe à eau sur le bord de la piscine devient disponible, permettant de passer en 8. Soit vous continuez à tailler une bavette avec Gozer. Deux objets deviennent disponibles pour passer en 7 : si vous avez le scénario du prof, il s'agit des bouées, ou avec le scénario du frangin, il s'agit d'une de ces billes avec une télécommande au bout, j'ai oublié le nom français pour ces trucs-là. Notez qu'à partir de ce moment, Janine a enlevé ses chaussures pour aller dans la piscine (mais un bug les fait réapparaître si vous revisitez certains passages via le chapitrage dans le menu principal), et que ses pieds sont quand même assez mal modélisés de profil. Désolé pour les fétichistes - mais elle a de jolies chaussettes.
7 : Utilisez les boules de geisha pour passer en 9 ou allez dans le grand bain pour 10. Oh mon Dieu, j'ai écrit "boules de geisha" sur ce site web. Oh merde, je viens de le faire une deuxième fois.
8 : Si vous finissez avant mademoiselle, partie terminée. Sinon, passez en 9. Au passage : les icônes d'interaction ont une image généralement parlante, mais les artistes ont décidé de représenter le phallus par un de ces crochets de salle de bains où vous suspendez votre gant de toilette... Pour ceux qui douteraient encore de la taille moyenne d'un pénis japonais, je crois que la métaphore est suffisamment parlante sur la célèbre humilité coutumière à ce peuple.
9 : Pareil que 8, mais ça change la fin.
10 : Bon là, c'est un passage un peu glauque. Soit vous utilisez la porte de derrière de Janine et vous passez en 11, soit vous tentez de la convaincre que l'eau est tout à fait potable en lui faisant boire quelques tasses. Vous vous souvenez de Sexy Beach 2 où les demoiselles pouvaient nager sous l'eau sans jamais remonter à la surface ? Ben là ça marche plus : Janine a une super cage thoracique (et pour cause - c'est vous qui l'avez modelée avant de lancer la partie), mais si elle reste plus d'une minute la tête dans le jus, c'est Game Over. Pensez à la faire respirer de temps à autres et passez en 12.
11 : Là par contre, Janine peut garder la tête sous l'eau aussi longtemps que vous le voulez puisqu'elle a un tuba. Mais n'oubliez pas le conseil d'Egon : vous allez utiliser deux packs protoniques en tandem, alors ne croisez pas les effluves où sinon, c'est "la fin de toute vie telle qu'on la connaît" (il dit ça après avoir capturé le premier fantôme dans la salle à manger de l'hôtel).
12 : J'aime bien la pose de Janine dans cette scène (d'où vient également ma capture d'écran postée hier). Soit vous avez envie de lui faire un gros bisou et vous allez en 13, soit vous utilisez le robinet pour aller en 14 (choix uniquement possible avec le frère, indisponible chez le prof), soit vous utilisez la crème anti-fantômes pour aller en 15.
13 : même scène qu'après avoir fini 5. Remboursez !
14 : Hummmm... Passez vite en 16.
15 : Finissez avant mademoiselle pour terminer la partie, ou passez en 16.
16 : La fin est différente selon que mademoiselle soit libérée de l'emprise de Gozer ou pas - d'ailleurs, l'image de partie terminée a la même musique stressante même si vous obtenez la meilleure conclusion... Détruisez le bibendum Marshmallow géant et finissez le jeu. Sauf si vous êtes sur Mega Drive : là, vous avez le dernier niveau qui apparaît au centre de la carte et il vous reste encore un boss à combattre. Ah c'était du made in Sega, pas de la camelote. Ce fut mon troisième jeu sur ma MD adorée (après Altered Beast qui était fourni avec la console et Ghouls'n'Ghosts, woot), et purée qu'il est bon.
When there's somethin' strange, In the neighborhood, who you're gonna call ? Ghostbusters! Ah non, y'a pas de générique de fin.

On fait comme d'habitude : suivez les petits numéros et faites comme dans un "Livre dont vous êtes le héros". Ne râlez pas pour la censure, elle est d'origine sur l'image - je dis ça parce qu'on trouve souvent des gens qui gueulent contre ça mais qui ont tendance à en mettre dans leurs pages lorsqu'ils sont amenés à parler de choses licencieuses. Bref, il y a deux scénarios : l'un où vous jouez le rôle du prof, et l'autre où vous êtes le frangin (ou demi-frangin comme c'est si souvent le cas dans la culture visuelle moderne nipponne pour éviter tout "malentendu"), mais le cheminement est presque identique et je précise quand il y a un changement. Les différentes fins sont également indiquées. Dernier élément à rappeler : lors des scènes invoquant divers accessoires phalliques, les demoiselles d'Oppai Busters 2 vous indiquent qu'elles commencent à sentir quelque chose qui vient aux alentours de votre deuxième ou troisième orgasme, et trouvent le leur après que vous en soyez à cinq ou six. Ah je vous avais prévenu, faut être patient.
1 : Cette étape n'est là que si vous avez pris le scénario du frère, le prof commençant à 2. Vous êtes donc avec Janine, la secrétaire des Ghostbusters, en train d'inspecter un nouveau local. Sauf que voilà : elle pense que ce bâtiment devrait être condamné car l'électricité n'est pas aux normes, le câblage est naze, et le voisinage ressemble à une zone démilitarisée (*). Faut avouer qu'elle a un peu raison : Janine est fan de piscine, car elle porte carrément son maillot de bain sous son uniforme, et elle s'y connait en la matière... Or, ladite pistoche est composée de deux profondeurs où l'on a toujours pied, doit être aussi longue qu'une baignoire, et plus généralement, elle me rappelle cette petite piscine dans le centre de rééducation où j'avais passé quelques mois après ma visite chez la brigade anti-criminalité (une sombre histoire à cause du voisin qui partait souvent en vacances en Asie et ramenait à chaque fois une nouvelle "petite soeur", sauf que les flics se sont trompés d'adresse). Si vous persistez à lui parler ou à tenter de la tripoter, elle rentrera chez elle, causant la première fin. Pour avancer en case 2, utilisez la touche F3 pour localiser le pack protonique et demandez-lui d'aller le chercher.
2 : Janine se prend pour le Gardien de la Porte et passe son temps à vous demander si vous êtes Gozer le Gozerien, dieu de la destruction. Vous vous souvenez que dans le film, si on lui répond non, Sigourney Weaver vous envoie des éclairs dans la gueule, aboutissant à la moralité : "Ray, la prochaine fois qu'on te demande si tu es un dieu, tu réponds oui !". En effet, si vous tentez encore une fois de la raisonner et/ou d'avoir la main baladeuse, c'est un éclair dans ta gueule et fin prématurée. Pour avancer en 3, il faut trouver (avec F3, vous l'avez compris) le piège à fantômes et l'utiliser de façon répétée sur Janine.
3 : vous avez le choix. Soit vous utilisez le piège à fantômes pour faire quelques abdos avec Janine en 4, soit vous utilisez l'autel de Zuul pour aller en 5 ("il n'y a pas de Dana, il n'y a que ZUUL !"), soit vous conseillez à Janine d'enlever sa jupe pour aller en 6 et vous passez au chapitre 2.
4 : Le piège à fantômes a fonctionné (au fait, joyeuse Xbox 360 à celles et ceux qui l'ont achetée), plus qu'à exorciser les fantômes. La fin change selon que Janine ait une illumination durant la séance d'exorcisme ou pas, et c'est pareil pour les autres moments du même genre.
5 : "Es-tu le maître des clés ? Je suis le gardien de la porte !" Attention : si vous passez prématurément à la scène suivante (avec l'icône toute rigolote en haut à droite qui indique que vous vous êtes assez amusé sur le présent passage), c'est coup de pied dans les noisettes et game over prématuré.
6 : Là, c'est le passage le moins logique de ce scénario. Commencez par ouvrir un passage vers la dimension parallèle de Gozer le Gozérien (en cliquant sur l'entrejambe de Janine), puis trouvez son téléphone portable sur l'étagère et utilisez-le pour appeler le Dieu Destructeur. Soit vous raccrochez tout de suite et la pompe à eau sur le bord de la piscine devient disponible, permettant de passer en 8. Soit vous continuez à tailler une bavette avec Gozer. Deux objets deviennent disponibles pour passer en 7 : si vous avez le scénario du prof, il s'agit des bouées, ou avec le scénario du frangin, il s'agit d'une de ces billes avec une télécommande au bout, j'ai oublié le nom français pour ces trucs-là. Notez qu'à partir de ce moment, Janine a enlevé ses chaussures pour aller dans la piscine (mais un bug les fait réapparaître si vous revisitez certains passages via le chapitrage dans le menu principal), et que ses pieds sont quand même assez mal modélisés de profil. Désolé pour les fétichistes - mais elle a de jolies chaussettes.
7 : Utilisez les boules de geisha pour passer en 9 ou allez dans le grand bain pour 10. Oh mon Dieu, j'ai écrit "boules de geisha" sur ce site web. Oh merde, je viens de le faire une deuxième fois.
8 : Si vous finissez avant mademoiselle, partie terminée. Sinon, passez en 9. Au passage : les icônes d'interaction ont une image généralement parlante, mais les artistes ont décidé de représenter le phallus par un de ces crochets de salle de bains où vous suspendez votre gant de toilette... Pour ceux qui douteraient encore de la taille moyenne d'un pénis japonais, je crois que la métaphore est suffisamment parlante sur la célèbre humilité coutumière à ce peuple.
9 : Pareil que 8, mais ça change la fin.
10 : Bon là, c'est un passage un peu glauque. Soit vous utilisez la porte de derrière de Janine et vous passez en 11, soit vous tentez de la convaincre que l'eau est tout à fait potable en lui faisant boire quelques tasses. Vous vous souvenez de Sexy Beach 2 où les demoiselles pouvaient nager sous l'eau sans jamais remonter à la surface ? Ben là ça marche plus : Janine a une super cage thoracique (et pour cause - c'est vous qui l'avez modelée avant de lancer la partie), mais si elle reste plus d'une minute la tête dans le jus, c'est Game Over. Pensez à la faire respirer de temps à autres et passez en 12.
11 : Là par contre, Janine peut garder la tête sous l'eau aussi longtemps que vous le voulez puisqu'elle a un tuba. Mais n'oubliez pas le conseil d'Egon : vous allez utiliser deux packs protoniques en tandem, alors ne croisez pas les effluves où sinon, c'est "la fin de toute vie telle qu'on la connaît" (il dit ça après avoir capturé le premier fantôme dans la salle à manger de l'hôtel).
12 : J'aime bien la pose de Janine dans cette scène (d'où vient également ma capture d'écran postée hier). Soit vous avez envie de lui faire un gros bisou et vous allez en 13, soit vous utilisez le robinet pour aller en 14 (choix uniquement possible avec le frère, indisponible chez le prof), soit vous utilisez la crème anti-fantômes pour aller en 15.
13 : même scène qu'après avoir fini 5. Remboursez !
14 : Hummmm... Passez vite en 16.
15 : Finissez avant mademoiselle pour terminer la partie, ou passez en 16.
16 : La fin est différente selon que mademoiselle soit libérée de l'emprise de Gozer ou pas - d'ailleurs, l'image de partie terminée a la même musique stressante même si vous obtenez la meilleure conclusion... Détruisez le bibendum Marshmallow géant et finissez le jeu. Sauf si vous êtes sur Mega Drive : là, vous avez le dernier niveau qui apparaît au centre de la carte et il vous reste encore un boss à combattre. Ah c'était du made in Sega, pas de la camelote. Ce fut mon troisième jeu sur ma MD adorée (après Altered Beast qui était fourni avec la console et Ghouls'n'Ghosts, woot), et purée qu'il est bon.
When there's somethin' strange, In the neighborhood, who you're gonna call ? Ghostbusters! Ah non, y'a pas de générique de fin.
01 décembre 2005
Semaine Oppai Slider 2, épisode 1: démarrage et astuces générales
Par Raton-Laveur le 01 décembre 2005, 01:51
Les longues soirées d'hiver étant ce qu'elles sont, cette semaine va être consacrée à Oppai Slider 2, faute de faire un seul et gros article dessus puisque je suis incapable de ne pas y jouer pendant assez longtemps. Et en plus, ça fait un super avantage : Google n'aura pas une seule page suffisamment longue ou détaillée pour la mettre en tête des résultats, mais plusieurs textes trop petits pour être considérés comme pertinents... donc aucun risque pour qu'on me jette des pierres dans la rue comme c'est déjà le cas à cause d'autres articles sur des animes ou jeux vidéo cochons ! Peut-être même que la gendarmerie me retirera de sa liste de personnes recherchées pour atteinte aux bonnes moeurs !
Une série d'articles sur OS2 donc, mais seulement jusqu'à dimanche, parce qu'après, le mois de décembre sera déjà entamé et il faudra que je sois bien sage pour que Papa Nowel pense à moi. Et aussi parce qu'on aura pas que ça à foutre : le canal IRC #editotaku@worldnet va fêter son premier anniversaire, il y aura la traditionnelle semaine "quartier libre" durant laquelle le lectorat adoré (c'est vous) pourra publier ses propres articles, puis raton-laveur.net fêtera son cinquième anniversaire, et enfin les Tanuki Awards qui boucleront l'année. En plus, il y a de bonnes chances pour que le millième texte soit atteint... Purée de petits pois, ça c'est du mois de décembre chargé !
Bien sûr, cette semaine Oppai Slider 2 couvrira tout un tas de choses sur le jeu - et dans le désordre si possible - mais surtout pas les plus importantes, comme "où trouver ce jeu ?" Pour ça, c'est simple : envoyez un mail à Direct-From-Japan ou à leurs copains, filez-leur votre numéro de carte bancaire et attendez.
Maintenant que vous avez fait une connerie, autant la mettre dans le lecteur de DVD. Suite aux emails que j'avais reçus du temps de l'article sur Sexy Beach 2, on va être didactiques sur ce coup-là. Si vous avez l'habitude des imports ou si vous n'avez pas de problème avec le japonais, la lecture de ce qui va suivre ne vous concerne pas vraiment.
Déjà, Illusion semble se réconcilier avec les limitations régionales : je ne me souviens pas d'en avoir vu dans SB2 - et non, je n'ai pas joué à Artificial Girl 2, la démo m'avait endormi - et Oppai Slider 1/1.5 était également dépourvu de code limitant son utilisation au Japon. Dans ce dernier cas, c'est quand même un peu salaud : par le stupre alléchés, des téléchargeurs internationaux de la démo se retrouvent lésés face au programme final qui refuse de s'exécuter... Ah, le monde merveilleux de l'import ne cessera jamais de nous surprendre. Enfin, cette protection est cependant éjectée en dix secondes sur un Windows non-nippon : Panneau de Configuration, Options Régionales, Avancé, et mettez "Japonais" pour le codage des programmes non-Unicode (même pas besoin de changer la localisation de l'ordinateur, quelle blague). Paf, ça marche. D'ailleurs, il vaut mieux faire ça avant d'installer le jeu sous peine de plantage, [geek]le setup ne trouvant justement pas le MSI à exécuter (InstallShield error code 1155), le nom de ce dernier comprenant des kanjis illisibles tant que Windows ne les encode pas correctement. On peut cependant lancer directement l'installation avec le .MSI en ignorant le programme censé le faire à votre place, mais le jeu une fois installé refusera de se lancer à cause de la protection suscitée... qui semble finalement être là plus pour pallier à un risque d'incompatibilité qu'autre chose.[/geek]
2,96 Go plus tard, voilà ce qui apparait au lancemement du soft (plus pour bien longtemps, ça devient vite hard, fu fu fu) :

On va faire simple et funky, suivez les petits numéros rouges et pourris ajoutés en 30 secondes avec Pixia par tonton raton. La fenêtre principale (en haut) vous rappelle qu'il n'est pas facile d'entrer en Mortor, que Firefox 1.5 est sorti, que ce jeu est réservé à un public adulte, que son utilisation apportera la honte suprême sur vous et vos ancêtres pour un maximum de 10 générations passées et à venir, que vous y verrez des relations sexuelles sérieusement dérangeantes, comprenant mais pas limité à des parties à trois, un coup de genou dans les noisettes, un chien et deux anguilles, de la nécrophilie (non, je déconne. Mais c'est vrai pour les animaux), des lavements, du shibari (du bondage évolué - j'ai des mangas très sympas sur le sujet), des fessées (parfois avec des bouées, si si) et une piscine-party. En haut à droite, on vous rappelle que si ce n'est déjà fait, vous devriez sérieusement envisager de passer chez l'assembleur du coin pour vous payer une souris avec une roulette, ça ne coûte que 10 € et merde quoi on est au XXIème siècle maintenant, même la souris Dreamcast avait une roulette.
Les boutons numérotés : 1 sert à quitter, 2 sert à ouvrir le très spartiate readme qui ne contient que quelques raccourcis clavier oubliés du manuel. 4 lance le jeu, et 3 ouvre les options graphiques dans la fenêtre en-dessous. 5 n'est qu'un ensemble de préréglages graphiques "détail bas - détail moyen - détail élevé", 6 ouvrant les options avancées ici déployées. Au fait, si vous avez besoin d'aide pour la liste défilante au-dessus de 6, je crois que vous vous êtes trompé de site. 7 contient quelques effets spéciaux (effets de lumière ou de transparence). 8 est le choix "plein écran ou écran non agrandi tout moche au milieu de Windows, beurk y'a même pas d'icônes dans ce mode pour réduire ou agrandir la fenêtre mais qu'est-ce qui leur a pris de faire ça". Au-dessus de 8, c'est comme pour la résolution, pas besoin d'aide : à moins de jouer sur un supercalculateur de Météo France, inutile d'utiliser le mode Software. Enfin, 9 règle les détails de MipMapping (le détail des modèles 3D qui perdent en polygones avec la distance, quoi). Tout en bas de la fenêtre, de gauche à droite : options par défaut, annuler, ou OK. Dernier détail technique d'importance : le jeu ne gère pas l'anti-aliasing en interne, aussi devrez-vous créer un profil dans les pilotes de votre carte vidéo. Faites-le : la différence est surprenante lorsque vous faites de jolies captures pour mettre en fond d'écran (avec la touche C pendant le jeu, et elles sont classées dans des répertoires séparés pour chaque demoiselle).
Ca y est, c'est configuré et lancé ? A partir de maintenant, c'est la fête à la roulette, alors promenez-vous dans les menus : Nouvelle partie, Charger une partie, mode d' "Appréciation" (regarder les modèles 3D hors-jeu ou avoir un chapitrage des scènes hentai déjà trouvées ; il y a aussi la liste des fins, mais on ne peut hélas pas les revoir) et quitter le jeu.
Nouvelle partie : là, il y a un petit truc à savoir. Déjà, oui, les trois filles se nomment toutes Koyori Asakura (aucun lien avec le Shaman King - enfin j'espère), et moi non plus j'ai pas pigé en quoi ça changeait quelque chose dans la mécanique érogène du jeu de leur donner un nom différent. On va donc les appeler comme dans l'écran de chargement, à savoir "Maid", "Nurse" et "Sailor", ou la même chose en français si on est pas d'humeur Van Dammesque. Lorsque vous êtes amené à choisir "votre" silhouette, il y a en fait deux scénarios séparés. Dans le cas de la servante ou de l'infirmière, c'est facile à voir puisqu'il y a trois corpulences pour le scénario avec un mec, et une silhouette féminine qui suit une autre histoire... mais avec la porteuse d'habits marins, on a le choix entre 2 x 3 corpulences masculines, on ne pige pas tout de suite la différence (surtout quand on ne lit pas le texte en dessous parce qu'on a toujours été très fort pour ne pas réviser ses kanjis). Enfin bon, les scénarios ne sont quand même pas très différents - et dans le cas de l'étudiante, ça confine carrément à l'arnaque avec à peine quelques dialogues qui changent. Ensuite, il y a la célèbre interface de customisation de la poitrine que vous connaissez déjà, boostée par l'ajout de transparence des habits ou de la forme des tétons, ajoutant de nouvelles possibilités à ce divertissement pour toute la famille.
Pour le gameplay proprement dit, parlons juste du système de jeu, comme disent les fans d'arcade. Les sauvegardes se font automatiquement à chaque fois que vous arrivez dans un nouveau chapitre. Le micro ou le stylet en plastique ne sont pas utilisés, ce qui est logique puisqu'on est pas sur Nintendo DS. F1 fait apparaître les options, F2 indique les branches du scénario (je reviendrai là-dessus avec les soluces), F3 est le "chercheur d'objets", super important, et F4 indique les zones interactives sur le corps de la demoiselle, ce qui est franchement inutile. F2 évolue donc avec vos actions, et il est recommandé de le consulter régulièrement pour savoir où on en est ; pareil pour F3, qui est un plan de la salle avec l'emplacement des objets utilisables en ce moment même - et là encore, ça change avec ce que vous faites. La touche D ou l'icône dans le coin inférieur droit de l'écran vous indiquent si vous êtes à un embranchement possible.
Les interactions se déroulent comme dans la démo et tous les jeux Illusion : on clique sur une zone, on choisit quoi faire, et on le fait avec le bouton gauche et/ou la sacro-sainte roulette. Si vous voulez déplacer la caméra sans avoir à annuler l'action en cours, enfoncez Control. Seule information à rappeler si vous êtes d'humeur romantique : lors d'une même action, utiliser le bouton gauche donne un résultat moins "fort" qu'avec la roulette, et il ne faut pas s'étonner si la demoiselle se plaint de vos mouvements brusques quand vous abusez de cette dernière (la roulette, pas la dulcinée... quoique c'est valable pour les deux en fait). Même si vous êtes amené à maltraiter la pauvre fille la plupart du temps, il est bon de se souvenir de cette nuance ergonomique lorsque vous tenez à obtenir toutes les fins, certaines ne pouvant être obtenues que si vous arrivez à satisfaire votre partenaire.
A suivre... Prochain épisode : la solution complète pour l'étudiante avec toutes les fins.
Une série d'articles sur OS2 donc, mais seulement jusqu'à dimanche, parce qu'après, le mois de décembre sera déjà entamé et il faudra que je sois bien sage pour que Papa Nowel pense à moi. Et aussi parce qu'on aura pas que ça à foutre : le canal IRC #editotaku@worldnet va fêter son premier anniversaire, il y aura la traditionnelle semaine "quartier libre" durant laquelle le lectorat adoré (c'est vous) pourra publier ses propres articles, puis raton-laveur.net fêtera son cinquième anniversaire, et enfin les Tanuki Awards qui boucleront l'année. En plus, il y a de bonnes chances pour que le millième texte soit atteint... Purée de petits pois, ça c'est du mois de décembre chargé !
Bien sûr, cette semaine Oppai Slider 2 couvrira tout un tas de choses sur le jeu - et dans le désordre si possible - mais surtout pas les plus importantes, comme "où trouver ce jeu ?" Pour ça, c'est simple : envoyez un mail à Direct-From-Japan ou à leurs copains, filez-leur votre numéro de carte bancaire et attendez.
Maintenant que vous avez fait une connerie, autant la mettre dans le lecteur de DVD. Suite aux emails que j'avais reçus du temps de l'article sur Sexy Beach 2, on va être didactiques sur ce coup-là. Si vous avez l'habitude des imports ou si vous n'avez pas de problème avec le japonais, la lecture de ce qui va suivre ne vous concerne pas vraiment.
Déjà, Illusion semble se réconcilier avec les limitations régionales : je ne me souviens pas d'en avoir vu dans SB2 - et non, je n'ai pas joué à Artificial Girl 2, la démo m'avait endormi - et Oppai Slider 1/1.5 était également dépourvu de code limitant son utilisation au Japon. Dans ce dernier cas, c'est quand même un peu salaud : par le stupre alléchés, des téléchargeurs internationaux de la démo se retrouvent lésés face au programme final qui refuse de s'exécuter... Ah, le monde merveilleux de l'import ne cessera jamais de nous surprendre. Enfin, cette protection est cependant éjectée en dix secondes sur un Windows non-nippon : Panneau de Configuration, Options Régionales, Avancé, et mettez "Japonais" pour le codage des programmes non-Unicode (même pas besoin de changer la localisation de l'ordinateur, quelle blague). Paf, ça marche. D'ailleurs, il vaut mieux faire ça avant d'installer le jeu sous peine de plantage, [geek]le setup ne trouvant justement pas le MSI à exécuter (InstallShield error code 1155), le nom de ce dernier comprenant des kanjis illisibles tant que Windows ne les encode pas correctement. On peut cependant lancer directement l'installation avec le .MSI en ignorant le programme censé le faire à votre place, mais le jeu une fois installé refusera de se lancer à cause de la protection suscitée... qui semble finalement être là plus pour pallier à un risque d'incompatibilité qu'autre chose.[/geek]
2,96 Go plus tard, voilà ce qui apparait au lancemement du soft (plus pour bien longtemps, ça devient vite hard, fu fu fu) :

On va faire simple et funky, suivez les petits numéros rouges et pourris ajoutés en 30 secondes avec Pixia par tonton raton. La fenêtre principale (en haut) vous rappelle qu'il n'est pas facile d'entrer en Mortor, que Firefox 1.5 est sorti, que ce jeu est réservé à un public adulte, que son utilisation apportera la honte suprême sur vous et vos ancêtres pour un maximum de 10 générations passées et à venir, que vous y verrez des relations sexuelles sérieusement dérangeantes, comprenant mais pas limité à des parties à trois, un coup de genou dans les noisettes, un chien et deux anguilles, de la nécrophilie (non, je déconne. Mais c'est vrai pour les animaux), des lavements, du shibari (du bondage évolué - j'ai des mangas très sympas sur le sujet), des fessées (parfois avec des bouées, si si) et une piscine-party. En haut à droite, on vous rappelle que si ce n'est déjà fait, vous devriez sérieusement envisager de passer chez l'assembleur du coin pour vous payer une souris avec une roulette, ça ne coûte que 10 € et merde quoi on est au XXIème siècle maintenant, même la souris Dreamcast avait une roulette.
Les boutons numérotés : 1 sert à quitter, 2 sert à ouvrir le très spartiate readme qui ne contient que quelques raccourcis clavier oubliés du manuel. 4 lance le jeu, et 3 ouvre les options graphiques dans la fenêtre en-dessous. 5 n'est qu'un ensemble de préréglages graphiques "détail bas - détail moyen - détail élevé", 6 ouvrant les options avancées ici déployées. Au fait, si vous avez besoin d'aide pour la liste défilante au-dessus de 6, je crois que vous vous êtes trompé de site. 7 contient quelques effets spéciaux (effets de lumière ou de transparence). 8 est le choix "plein écran ou écran non agrandi tout moche au milieu de Windows, beurk y'a même pas d'icônes dans ce mode pour réduire ou agrandir la fenêtre mais qu'est-ce qui leur a pris de faire ça". Au-dessus de 8, c'est comme pour la résolution, pas besoin d'aide : à moins de jouer sur un supercalculateur de Météo France, inutile d'utiliser le mode Software. Enfin, 9 règle les détails de MipMapping (le détail des modèles 3D qui perdent en polygones avec la distance, quoi). Tout en bas de la fenêtre, de gauche à droite : options par défaut, annuler, ou OK. Dernier détail technique d'importance : le jeu ne gère pas l'anti-aliasing en interne, aussi devrez-vous créer un profil dans les pilotes de votre carte vidéo. Faites-le : la différence est surprenante lorsque vous faites de jolies captures pour mettre en fond d'écran (avec la touche C pendant le jeu, et elles sont classées dans des répertoires séparés pour chaque demoiselle).
Ca y est, c'est configuré et lancé ? A partir de maintenant, c'est la fête à la roulette, alors promenez-vous dans les menus : Nouvelle partie, Charger une partie, mode d' "Appréciation" (regarder les modèles 3D hors-jeu ou avoir un chapitrage des scènes hentai déjà trouvées ; il y a aussi la liste des fins, mais on ne peut hélas pas les revoir) et quitter le jeu.
Nouvelle partie : là, il y a un petit truc à savoir. Déjà, oui, les trois filles se nomment toutes Koyori Asakura (aucun lien avec le Shaman King - enfin j'espère), et moi non plus j'ai pas pigé en quoi ça changeait quelque chose dans la mécanique érogène du jeu de leur donner un nom différent. On va donc les appeler comme dans l'écran de chargement, à savoir "Maid", "Nurse" et "Sailor", ou la même chose en français si on est pas d'humeur Van Dammesque. Lorsque vous êtes amené à choisir "votre" silhouette, il y a en fait deux scénarios séparés. Dans le cas de la servante ou de l'infirmière, c'est facile à voir puisqu'il y a trois corpulences pour le scénario avec un mec, et une silhouette féminine qui suit une autre histoire... mais avec la porteuse d'habits marins, on a le choix entre 2 x 3 corpulences masculines, on ne pige pas tout de suite la différence (surtout quand on ne lit pas le texte en dessous parce qu'on a toujours été très fort pour ne pas réviser ses kanjis). Enfin bon, les scénarios ne sont quand même pas très différents - et dans le cas de l'étudiante, ça confine carrément à l'arnaque avec à peine quelques dialogues qui changent. Ensuite, il y a la célèbre interface de customisation de la poitrine que vous connaissez déjà, boostée par l'ajout de transparence des habits ou de la forme des tétons, ajoutant de nouvelles possibilités à ce divertissement pour toute la famille.
Pour le gameplay proprement dit, parlons juste du système de jeu, comme disent les fans d'arcade. Les sauvegardes se font automatiquement à chaque fois que vous arrivez dans un nouveau chapitre. Le micro ou le stylet en plastique ne sont pas utilisés, ce qui est logique puisqu'on est pas sur Nintendo DS. F1 fait apparaître les options, F2 indique les branches du scénario (je reviendrai là-dessus avec les soluces), F3 est le "chercheur d'objets", super important, et F4 indique les zones interactives sur le corps de la demoiselle, ce qui est franchement inutile. F2 évolue donc avec vos actions, et il est recommandé de le consulter régulièrement pour savoir où on en est ; pareil pour F3, qui est un plan de la salle avec l'emplacement des objets utilisables en ce moment même - et là encore, ça change avec ce que vous faites. La touche D ou l'icône dans le coin inférieur droit de l'écran vous indiquent si vous êtes à un embranchement possible.
Les interactions se déroulent comme dans la démo et tous les jeux Illusion : on clique sur une zone, on choisit quoi faire, et on le fait avec le bouton gauche et/ou la sacro-sainte roulette. Si vous voulez déplacer la caméra sans avoir à annuler l'action en cours, enfoncez Control. Seule information à rappeler si vous êtes d'humeur romantique : lors d'une même action, utiliser le bouton gauche donne un résultat moins "fort" qu'avec la roulette, et il ne faut pas s'étonner si la demoiselle se plaint de vos mouvements brusques quand vous abusez de cette dernière (la roulette, pas la dulcinée... quoique c'est valable pour les deux en fait). Même si vous êtes amené à maltraiter la pauvre fille la plupart du temps, il est bon de se souvenir de cette nuance ergonomique lorsque vous tenez à obtenir toutes les fins, certaines ne pouvant être obtenues que si vous arrivez à satisfaire votre partenaire.
A suivre... Prochain épisode : la solution complète pour l'étudiante avec toutes les fins.
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