C'est incroyable le nombre de trucs anglais intraduisibles en français : bitchslap, futureproof, ass-to-mouth...
Japanime
29 août 2002
A tout hasard...
Par Raton-Laveur le 29 août 2002, 19:40
Animeportal a mis à jour sa section MP3, avec entre autres, le single de Witch Hunter Robin. Bon à savoir...
Macross Zero
Par Raton-Laveur le 29 août 2002, 19:15
Vous avez vu les pages de Newtype à propos de Macross Zero ? Non mais vous avez vu ?!
Dire que j'ai rematé mes DVD Zone 1 de Macross Plus pas plus tard qu'hier... Raaah, ça fait du bien en attendant le 21 décembre ^^ .
Dire que j'ai rematé mes DVD Zone 1 de Macross Plus pas plus tard qu'hier... Raaah, ça fait du bien en attendant le 21 décembre ^^ .
Witch Hunter Robin
Par Raton-Laveur le 29 août 2002, 19:08
Anime tout frais et toujours en cours au Japon (site officiel)
Hop, une nouvelle production de la Sunrise qui n'avait pas trop fait parler d'elle depuis Scryed (faites comme dans l'eyecatch, prononçez "sukuraïdo"). Witch Hunter Robin est donc une nouvelle série qui parle de sciences occultes, de sorciers et d'une unité de flics qui sont chargés de les arrêter, avec dans le rôle principal, la petite Robin agée de 15 ans et qui est tout de noir vêtue (limite gothique, en fait, mais j'aime bien sa coiffure ^^). Cette dernière débarque en tant que remplaçante parmi les chasseurs suscités, et elle semble avoir soit le béguin, soit un lien privilégié, soit les deux, avec un de ces membres (même qu'il s'appelle Amon) qui lui-même semble être un gars pas très net.
L'ensemble dégage évidemment une ambiance bien sombre, avec assez de noir sur les cellulos pour faire la richesse des fabricants d'encre de Chine. Le design des lieux et objets est irréprochable (admirez le restau, la TV de l'opening ou les crucifix que portent les héros), mais le style du dessin ne me plaît pas trop... Une sorte de cell shading, trop utilisé dans les jeux vidéo mais rarement essayé dans les animes (le seul exemple qui me vient à la tête, est, excusez-moi, Digimon The Movie). Ca rend bien le côté "film noir" de l'ensemble, mais le résultat est inégal d'une scène à l'autre; j'espère que les dessinateurs sauront mieux maîtriser cela au fur et à mesure de la série :) .
L'animation est fluide et l'ensemble respire le gros budget; venant de la Sunrise, ça ne surprend pas, mais on sent le soin apporté. Mention spéciale pour la musique vraiment bonne, et mention très spéciale pour les excellents openings et endings; ces derniers sont de véritables pousse-au-crime, rendant l'achat de l'OST (coming soon) ou au moins du maxi single (sorti le 21 de ce mois !) obligatoires. Je les écoute en boucle, boucle, boucle... Du bon J-Rock, qui plus est utilisé dans un anime, ça n'arrive pas tous les jours.
En bref, WHR est là pour sustenter notre besoin d'anime dans la catégorie "occulte", mais dans un registre plus axé investigation que baston, ce qui équilibre la balance après Hellsing (je veux la deuxième saison pas encore sortie !). D'après l'intro, il semblerait que les sentiments de la petite Robin sur le grand Amon vont tenir un certain rôle, au point que je ne me demande pas si nous ne sommes pas en face d'un shojo. On s'en fout, ça ne retire rien à son mérite et l'histoire a l'air trop glauque pour que ça vire à l'eau de rose ^^ .
Hop, une nouvelle production de la Sunrise qui n'avait pas trop fait parler d'elle depuis Scryed (faites comme dans l'eyecatch, prononçez "sukuraïdo"). Witch Hunter Robin est donc une nouvelle série qui parle de sciences occultes, de sorciers et d'une unité de flics qui sont chargés de les arrêter, avec dans le rôle principal, la petite Robin agée de 15 ans et qui est tout de noir vêtue (limite gothique, en fait, mais j'aime bien sa coiffure ^^). Cette dernière débarque en tant que remplaçante parmi les chasseurs suscités, et elle semble avoir soit le béguin, soit un lien privilégié, soit les deux, avec un de ces membres (même qu'il s'appelle Amon) qui lui-même semble être un gars pas très net.
L'ensemble dégage évidemment une ambiance bien sombre, avec assez de noir sur les cellulos pour faire la richesse des fabricants d'encre de Chine. Le design des lieux et objets est irréprochable (admirez le restau, la TV de l'opening ou les crucifix que portent les héros), mais le style du dessin ne me plaît pas trop... Une sorte de cell shading, trop utilisé dans les jeux vidéo mais rarement essayé dans les animes (le seul exemple qui me vient à la tête, est, excusez-moi, Digimon The Movie). Ca rend bien le côté "film noir" de l'ensemble, mais le résultat est inégal d'une scène à l'autre; j'espère que les dessinateurs sauront mieux maîtriser cela au fur et à mesure de la série :) .
L'animation est fluide et l'ensemble respire le gros budget; venant de la Sunrise, ça ne surprend pas, mais on sent le soin apporté. Mention spéciale pour la musique vraiment bonne, et mention très spéciale pour les excellents openings et endings; ces derniers sont de véritables pousse-au-crime, rendant l'achat de l'OST (coming soon) ou au moins du maxi single (sorti le 21 de ce mois !) obligatoires. Je les écoute en boucle, boucle, boucle... Du bon J-Rock, qui plus est utilisé dans un anime, ça n'arrive pas tous les jours.
En bref, WHR est là pour sustenter notre besoin d'anime dans la catégorie "occulte", mais dans un registre plus axé investigation que baston, ce qui équilibre la balance après Hellsing (je veux la deuxième saison pas encore sortie !). D'après l'intro, il semblerait que les sentiments de la petite Robin sur le grand Amon vont tenir un certain rôle, au point que je ne me demande pas si nous ne sommes pas en face d'un shojo. On s'en fout, ça ne retire rien à son mérite et l'histoire a l'air trop glauque pour que ça vire à l'eau de rose ^^ .
26 août 2002
Oh merde...
Par Raton-Laveur le 26 août 2002, 00:23
Voilà, c'est tout ?C'est fini ?
Connaissant Poe, il va faire une continuation avec une nouvelle série... Il avait déjà utilisé cette astuce avec les aventures de Babylon Jones.
N'empêche, j'ai bien aimé EN. Même si Bimbo et Ralph ont disparu de l'histoire vers les deux tiers -_- .
Connaissant Poe, il va faire une continuation avec une nouvelle série... Il avait déjà utilisé cette astuce avec les aventures de Babylon Jones.
N'empêche, j'ai bien aimé EN. Même si Bimbo et Ralph ont disparu de l'histoire vers les deux tiers -_- .
22 août 2002
Puni Puni Poemi
Par Raton-Laveur le 22 août 2002, 23:16
OAV en 2 épisodes
Par l'équipe qui a fait Excel Saga. Alors je préviens les profanes: faut être un bon gros otaku (avec toute la culture qui va avec) pour vraiment apprécier ce morceau de délire pur.
L'histoire ? On s'en fout, à la limite. Mais par professionalisme, résumé: la petite Poemi (mais qui n'arrête pas de se surnommer Kobayashi) est excitée comme une puce, parle à toute vitesse (comme Excel) et rêve de devenir seiyuu. Mais voilà, son papa Nabeshin (c'est aussi le nom du réalisateur de cet anime) se fait tuer, puis elle va vivre dans la famille de sa meilleure amie (une parodie sur pattes des copines lesbiennes des mangas Clamp), famille uniquement composée de filles stéréotypant les fantasmes d'animes (gros seins, écolière, Office Lady...). Et en plus, Poemi est une mahoi shojo en rêgle (désolé pour le jeu de mots).
Je vais pas raconter la fin, qui dévoile les motivations du méchant pour conquérir le monde, et foi de tanuki, c'est la meilleure raison que j'aie jamais entendu.
Ce que j'en pense: c'est bonnard. Heureusement que ça n'a duré que 2 épisodes, ça évite les quelques lourdeurs qui ont pesé sur Excel Saga. Ici, la plus grande partie de l'humour tient sur le fait que malgré le délire permanent, Puni Puni Poemi est une biographie de la seiyuu de l'héroïne qui joue donc son propre rôle (Yumiko Kobayashi, toujours aussi dingue et avec un débit de paroles plus rapide qu'Antoine de Caunes). On voit ainsi Poemi/Yumiko faire des auditions ou rêver de devenir une seiyuu aussi bonne que Mitsuichi Kotono (qui joue ici un rôle de maîtresse SM) et qui jouera dans un grand anime comme Eva (pour les paumés, Kotono a joué Misato dans NGE ou Mireille dans Noir). Les génériques sont à hurler de rire avec encore Kobayashi, filmée en live, et accompagnée de paroles telles que "Il n'y a qu'une planète Terre/ Si on la casse ça en fait deux/ Mon chemin est infiniment long/ Il fait 30 minutes en vélo et 15 minutes en bus/ Mon cul me démange parce que je suis une fille"...
Ca parodie à tous les étages: la preview du prochain épisode est faite sans argent, le sceptre magique utilisé pour la transformation en héroïne est taillé dans un poisson mort, quand il y a une scène de fan service, Poemi se tourne vers la caméra en nous félicitant car "c'est un bon anime qu'on s'est acheté là"... Mais là encore, il faut vraiment connaître son rayon pour se marrer. Plus important facteur d'élimination, la vitesse d'action: il n'y a que deux épisodes alors ça cartonne. Quoique: Excel Saga aussi allait à 200 à l'heure, et pourtant il y a eu 26 épisodes. Sérieusement, il faut suivre le train; pour vous donner une idée, je riais tellement que j'en avais mal à la tête. Mais un pote qui regardait ça avec moi avait mal à la tête parce qu'il n'arrivait pas à suivre. Mais bon, si vous êtes amateur de nonsense à la FuriKuri, Excel Saga (encore !) ou Kodomo no Omocha, jetez-vous sur PPP. Pour deux épisodes, ce serait une erreur de goût que de passer à côté.
Par l'équipe qui a fait Excel Saga. Alors je préviens les profanes: faut être un bon gros otaku (avec toute la culture qui va avec) pour vraiment apprécier ce morceau de délire pur.
L'histoire ? On s'en fout, à la limite. Mais par professionalisme, résumé: la petite Poemi (mais qui n'arrête pas de se surnommer Kobayashi) est excitée comme une puce, parle à toute vitesse (comme Excel) et rêve de devenir seiyuu. Mais voilà, son papa Nabeshin (c'est aussi le nom du réalisateur de cet anime) se fait tuer, puis elle va vivre dans la famille de sa meilleure amie (une parodie sur pattes des copines lesbiennes des mangas Clamp), famille uniquement composée de filles stéréotypant les fantasmes d'animes (gros seins, écolière, Office Lady...). Et en plus, Poemi est une mahoi shojo en rêgle (désolé pour le jeu de mots).
Je vais pas raconter la fin, qui dévoile les motivations du méchant pour conquérir le monde, et foi de tanuki, c'est la meilleure raison que j'aie jamais entendu.
Ce que j'en pense: c'est bonnard. Heureusement que ça n'a duré que 2 épisodes, ça évite les quelques lourdeurs qui ont pesé sur Excel Saga. Ici, la plus grande partie de l'humour tient sur le fait que malgré le délire permanent, Puni Puni Poemi est une biographie de la seiyuu de l'héroïne qui joue donc son propre rôle (Yumiko Kobayashi, toujours aussi dingue et avec un débit de paroles plus rapide qu'Antoine de Caunes). On voit ainsi Poemi/Yumiko faire des auditions ou rêver de devenir une seiyuu aussi bonne que Mitsuichi Kotono (qui joue ici un rôle de maîtresse SM) et qui jouera dans un grand anime comme Eva (pour les paumés, Kotono a joué Misato dans NGE ou Mireille dans Noir). Les génériques sont à hurler de rire avec encore Kobayashi, filmée en live, et accompagnée de paroles telles que "Il n'y a qu'une planète Terre/ Si on la casse ça en fait deux/ Mon chemin est infiniment long/ Il fait 30 minutes en vélo et 15 minutes en bus/ Mon cul me démange parce que je suis une fille"...
Ca parodie à tous les étages: la preview du prochain épisode est faite sans argent, le sceptre magique utilisé pour la transformation en héroïne est taillé dans un poisson mort, quand il y a une scène de fan service, Poemi se tourne vers la caméra en nous félicitant car "c'est un bon anime qu'on s'est acheté là"... Mais là encore, il faut vraiment connaître son rayon pour se marrer. Plus important facteur d'élimination, la vitesse d'action: il n'y a que deux épisodes alors ça cartonne. Quoique: Excel Saga aussi allait à 200 à l'heure, et pourtant il y a eu 26 épisodes. Sérieusement, il faut suivre le train; pour vous donner une idée, je riais tellement que j'en avais mal à la tête. Mais un pote qui regardait ça avec moi avait mal à la tête parce qu'il n'arrivait pas à suivre. Mais bon, si vous êtes amateur de nonsense à la FuriKuri, Excel Saga (encore !) ou Kodomo no Omocha, jetez-vous sur PPP. Pour deux épisodes, ce serait une erreur de goût que de passer à côté.
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