[Ce post vous est offert par Concombre, vous savez, le mec qui collectionne les épithètes élogieux (masochiste, troll, langue de pute, bel enfulé) ça ne s'invente pas]

Pour continuer dans cette lancée, j'aurais pu déclarer mon amour aux personnages de Soul Eater, vous prouver par A+B que les troisièmes Opening/Endings sont toujours les meilleurs, ou démonter K-On comme toute personne un peu cartésienne. C'est mon premier quartier libre, mon post sera un peu "portes ouvertes" et spécial, mais comme nous sommes des gens spéciaux, tout devrait aller très bien.

Vous l'avez peut être remarqué, on distingue les animes un peu recherchés et planqués du fin des sites de stnemegrahcélét tcerid (vous passerez la bande à l'envers) des animes bourrins qu'on a tous vu devant un bol de Miel Pops : la finalité du scénario. Dans la première catégorie, tout est limpide, intimiste et précis, dans les autres l'histoire, ou plus précisément le « but » du héros est indéfinissable au possible. Au mieux on peut dire que le personnage principal veut devenir « le meilleur de. »

Le meilleur dresseur, le meilleur ninja, la meilleure arme, bref un objectif bien flou prétexte à d'autres intrigues secondaires qui égaient joyeusement le truc.

Dans les jeux vidéos, on retrouve ce syndrome sous d'autres formes. Rappelez vous les vieux jeux Megadrive et consorts sans sauvegarde... l'objectif n'étant jamais réellement de terminer le jeu, mais plutôt d'aller un peu plus loin que la dernière fois sans se planter. La panne d'électricité ou le Game Over étant synonyme de nombreuses heures perdues, l'enjeu grossissait et la tension devenait un peu plus palpable quand on atteignait les derniers niveaux (sans bien sûr savoir quand le jeu allait se terminer)