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Ce n'est qu'un site web

Général

21 décembre 2008

Une aventure d'Arez

Écrite et réalisée par Arez

Et sinon, à part ton roman-photo pourri, qu'est-ce qui se passe ?

C'est la fin du Quartier Libre ! Si vous aussi vous avez quelque chose à dire, vous avez encore jusqu'à ce soir minuit pour le poster sur cette colonne ! Et vous n'avez même pas à être intéressant, comme le prouve cet article scandaleux ! C'est-y pas génial ?

Mais surtout, c'est la dernière session IRC de l'année ! Eh ouais ! La semaine prochaine c'est relâche, et la semaine suivante on est en 2009 ! Fichtre commme le temps passe vite ! On se retrouve sur #editotaku@irc.worldnet.net ce soir à 21h ! Youpi Tralala !

18 décembre 2008

Otaku frustré en plein désarroi

Par Trit’


Note : cet article est garanti SFW, sans hentai !

N’avez-vous jamais eu la désagréable sensation d’être arrivé(e) trop tard pour quelque chose ? Vous pensiez avoir tout le temps que vous vouliez avant, mais une fois décidé(e), on vous a fait comprendre que non, c’est fini, et rien ne permet de penser que ça reviendra un jour...

Frustrant, hein ?

Je sais : je vis la même chose. C’est même la raison pour laquelle je me suis mis à écrire tout ce qui va suivre.

Je commencerai ainsi cet article par une petite histoire, absolument véridique (et j’ai un témoin qui pourra le prouver !). Le sous-titre pourrait d’ailleurs en être « Acheter les DVD ? Encore faut-il pouvoir les trouver ! ».

Profitant d’un élan de PASSION d’une baisse d’intensité de flemmingite otakienne, je me décide à affronter la bise hivernale pour me rendre dans une enseigne très connue, à la recherche du temple perdu des volumes n°3 et 6 d’un certain anime, licencié en France par un certain éditeur (chez qui j’ai jadis acquis le sublime Kimi ga Nozomu Eien/Rumbling Hearts). Pour info, ce n’est jamais que la quatrième ou cinquième fois au moins que je fais ça depuis près de deux mois... Oui, je suis quelqu’un de patient, de très patient même !

(En fait, il n’y a qu’avec les boulets que je ne le suis pas, ce qui m’a conduit à en devenir, pour ainsi dire allergique... Fin de la parenthèse !)

Une fois arrivé sur place, go direction le recoin paumé où est censé se trouver le précieux trésor. Rapide examen visuel des titres disponibles (tiens, il reste encore un coffret collector du volume 2 de notre Déesse, qui semble d’ailleurs être en vacances aujourd’hui, puisque le site est indisponible en ce... 18 décembre !) : oui, il y en a ! Oui, mais... Un seul volume 4 (dont le blister est en partie déchiré sur le dessus) et deux volumes 5 en tout et pour tout ! Pas de bol : j’ai déjà acheté ceux-ci il y a un mois ! Oh, une copine que je rencontre d’ordinaire là où on nous prépare à nous occuper de vrais lolis et shotas en 3D : cours d’arts visuels annulé, elle en profite donc pour chercher un cadeau pour son neveu... Salutations et rendez-vous à demain, nous reprenons chacun nos routes respectives : elle pour trouver son cadeau, moi pour attendre un responsable du rayon DVD quand il/elle daignera bien revenir à son guichet d’accueil. Je vous épargne l’attente et, lorsque j’en ai enfin l’occasion, je lui présente ma requête, en épelant bien le nom du titre que je recherche.

Réponse : « J’ai bien le 4 et le 5, mais pas le 3 ni... Ah, le 6 est même supprimé ! Et l’intégrale, j’ai pas non plus ! »

Soupir... En même temps, je ne suis pas vraiment surpris : oui, Raton-Laveur l’avait dit autrefois dans un de ces articles (celui qui parle du générique d’ouverture de la suite, en plus !) ! Oui, je sais très bien que ça fait des mois que le planning des sorties de cet éditeur est aussi vierge que mon casier judiciaire, et que le rédacteur de cet article par la même occasion (virginité dont je ne suis pas le seul à n’en éprouver aucune honte, voire même que j’irais revendiquer) ! Mais comme le site web de l’enseigne dit tous les avoir, avec au pire une attente d’environ une semaine maxi...

Justement, pourquoi ne pas commander directement par Internet ? À partir du site de l’éditeur ? Pas recommandé, étant donné que le nombre de commandes non encore honorées et pourtant déjà encaissées commence à ne plus être négligeable. À partir du site web de l’enseigne ? Mêmes échos qui ne m’encouragent pas à oser m’y risquer...

De toute manière, j’aime bien pouvoir acheter directement et IRL le produit que je désire, et là, force est de constater que ce n’est pas toujours possible. La preuve : j’ai même été me rendre juste après chez un concurrent heureusement situé non loin. Hélas, celui-ci a réorganisé ses rayonnages, et alors qu’une dizaine de mètres de mur étaient consacrés aux animes, il n’y en a plus que trois, délocalisés, depuis quelques mois... avec la réduction de séries proposées qui s’ensuit (dire que ce n’est qu’aujourd’hui que j’y ai vu des DVD de Haruhi...) ! Et comme je ne comptais pas troquer les DVD manquants de ma série du moment contre l’intégrale de Rozen Maiden, de Negima!? ou d’Elfen Lied, bah tant pis, je me suis contenté d’acheter mon cadeau de Noël pour mes parents et rentrer chez moi !

Je sais que le monde réel est loin de correspondre à l’idéal du nolife/otaku/geek/nerd et que c’est la crise (avec en plus le coup des milliards engloutis par l’affaire Madoff qui n’arrange pas), mais en ces temps troublés, est-il vraiment irréaliste de simplement souhaiter que les séries animées acquises en France puissent être disponibles à l’achat autrement que par le seul biais d’Internet (pour ne citer qu’elles) ?

En tous les cas, celui/celle qui me permettra de compléter ma collection aura droit à un câlin de ma part (et ne me prenez pas pour un de ces lourdeaux de freehuggers, merci !) !

Oh, et j’allais oublier : très bonnes fêtes de fin d’année à tou(te)s !!!

Oui, j'ai emprunté cette image à Axel, merci à lui.

Piqûre de rappel : Fantasyx08®

Par cap.peter


Et voilà, Noël approche à très grand pas, beaucoup d'entre nous vont se goinfr... Mince, voilà que je recycle le seul article (un bien grand mot d’ailleurs, il faut l’avouer) posté il y a quelques années lors de ces sessions d’apparences sauvages et libertogènes que sont les Quartiers Libres de ce *insérez ici flatterie bien baveuse* Raton. J’avais tenté, en tant que néophyte, d’apporter un peu de nouveauté (rien que çà ? N’est ce point trop présomptueux, petit ?) dans ce monde virtuel où se mélange, tel un magma plus ou moins immonde, des trucs en rapport, dans 80% des cas, avec le cul.

 

Car oui messieurs (et mesdames, bien qu’elles soient minoritaires : à quand la “discrimination” positive sur ce site ?), le sexe prend une part de plus en plus conséquente dans notre société, et cette réalité transpire jusque dans les thèmes abordés dans l’editotaku. N’étant pas un fan invétéré d’animes, de mangas et autres bestioles bizarres venant de l’autre bout du monde (notez mes connaissances ultimes en géographie), je me rabats sur des articles mineurs (dans leurs nombres, pas leurs qualités) traitant les arts de la table, du catch, ou des sites de rencontre sur internet (diantre, aurai-je confondu avec un autre haut lieu de la toile ?!).

Sus aux infâmes déviances ! Il est temps de purifier un peu tout çà : et quel meilleur moyen que de la “lecture” pour remettre à zéro les compteurs (et non les Minitels), ou, tout du moins, entamer un rétrocontrôle négatif sur vos esprits vérolés par ces flots incessants d’images pornographiques, de violences inutiles envers les femmes (et d’autres êtres-vivants d’ailleurs). Les nombreux mois m’ont permis d’ingérer une quantité acceptable de bouquins, à la qualité variables (le contenu, pas le contenant, on est d’accord ? Je ne suis pas encore xylophage, contrairement à certains étudiants en droits ou, mieux, premier cycle de médecine.), à un rythme plus qu’irrégulier. 

Je ne ferai pas l’affront d’apporter une norme quand aux lectures fortement recommandées, notamment dans cette catégorie alléchante qu’est la Fantasy. La majorité a sûrement lu et relu les bouquins qui vont être cité, aussi veuillez excuser, d’avance, les propos qui suivront.

Les nombreuses sagas de R. Hobb :

La magie d’un individu comme vous et moi (nous ne sommes, malheureusement, pas exceptionnels), c’est qu’avec le temps, son opinion sur tels ou tels sujets peut se modifier : attention tout de même, la variabilité des modifications (de nulle à extrême européen) est fortement influencée par les facteurs individu et sujets. Ce fut mon cas avec Hobb : J’ai et j’encense encore l’Assassin Royal, véritable réussite à mes yeux (les seuls d’ailleurs, les critiques étant, finalement assez acerbes). Je ne m’attarderai pas sur le phénomène, vous aviez deux ans pour vous mettre au parfum (ou pas). 

Le Bâtard n’avait même pas fini ses cabrioles avec le Fou que débarquai, tel un cyclone de niveau 4 (avouez que j’assure question phénomènes météo, hein ?), Les Aventuriers de la Mer, saga bien plus courtes, tant dans le nombre de tomes que de rebondissements. Sur l’échelle de Richter, si les déboires du gamin maîtrisant l’Art et le Vif est comparable au Big One, il n’en est pas de même pour les valeureux marins, pirates et autres pilleurs de “tombes”, spécialistes malgré eux des gros serpents.

Et puis, il y a quelques mois, alors que de grands auteurs me murmuraient des mots doux, une troisième saga pointa le bout de son nez : Le Soldat Chaman. Attention, ici, pas de dragons, de magies héritées et autres pierres aux pouvoirs originaux. Un nouveau monde, des nouveaux personnages et une nouvelle histoire. De nouveaux frissons ? Pas vraiment : on a la vague impression d’avoir du Fitz, en moins torturé, moins convaincant. La plume d’Hobb s’émousse. Dommage, vraiment.

Les bijoux de la famille Eddings :

Je risque d’attirer les foudres de pas mal de gens en affirmant que ces deux auteurs, c’est du moyen plus. Certes, peut être m’y suis-je pris comme un pied, en commençant par la Trilogie des Joyaux ? Et puis quand on s’est tapé pas loin de 10 000 pages de la demoiselle Lindholm, n’est-on pas un peu formaté (voire même mal formaté, tel une disquette  souple toute pourrie, planquée au dessus du tourne disque de papa dans le grenier) ? Alors oui, ce qui change, c’est l’humour, omniprésent, et curieusement, très apprécié dans la narration. On se surprend à sourire, lâcher un petite rire même, lors d’une répartie d’Emouchet ou des ses acolytes. A voir. L’échantillon n’est peut être pas assez représentatif.

Grimbert, Ji adhère !

De la fantasy française, si si. Et pas mal par dessus le marché. Cet auteur a trouvé une formule personnelle, avec une style, une histoire et un monde assez atypiques. Deux cycles en ressortent : le Secret et les Enfants de Ji. Alors oui, on est dans un énième road trip, où quelques inconnus vont, par la force des choses, sauver leur monde. Cependant, ce classicisme rassure le lecteur, qui peut se "concentrer" sur les personnages bien trempés et attachants. Grimbert s’emploie à les rendre d’une complémentarité presque D&Desque, et leur progression paraît rythmée par des lancés de D20. 

Voilà, il y a bien d’autres oeuvres qui mériteraient un petit avis à la volée, mais j’en vois déjà qui dorment, sont retournés sur Fakku, relance une campagne (en hard) de Soul Storm ou Red Alert 3, ou essaie de choper Tom Nook derrière le comptoir, histoire d’avoir un rabais sur une armure de plaques +3. Un très court listing suffira donc :

Cycle l’Epée de Vérité, Terry Goodkind : pour certains le meilleur des meilleurs, pour d’autres une véritable arnaque. Le premier tome serait à lire, et se suffirait (presque) à lui seul.

Hors fantasy (est-il nécessaire de le préciser ?) :

La Règle de Quatre, Ian Caldwell et Dustin Thomason : pour ceux qui ont eu une érection avec le Da Vinci Code et/ou les autres bouquins du même auteur (non, je ne mettrai son nom sur cet article, de peur de faire une mauvaise pub au raton...). L'histoire est prenante et les personnages un peu niais (à mon goût). Le côté historique mériterait d'être creusé, même si ça sent la tentative de best-seller à plein nez.

La Vie en Sourdine, David Lodge : inclassable. Pour les jours où le moral n’est pas au beau fixe. Mieux qu’un Prozac. Lire la notice (non fournie) avant utilisation. L'abus d'histoire se déroulant au Royaume-Uni nuit gravement à la santé (mentale).


Excellente lecture à tous ! 



PS : eBay, Amazon ou France Loisirs (et tout les autres, dieu sait qu'ils sont nombreux) proposent la majorité de ces oeuvres à divers prix, qualité et format. En la jouant fine, on peut se faire plaisir et ne pas taper dans son budget jeux PC, figurines, alimentation ou même prostituée.

17 décembre 2008

Site contre-productif

Par Wan

Présentation d'un site contre-productif

Alors que vous connaissez certainement 4chan, le site le plus sombre et obscur d'Internet, il y a un autre site diffuseur de conneries plus grosses (ou pas) que celles du futur-ex-président des States.

Pown.

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15 décembre 2008

Le Catch Pour les Nuls.

par Amo

Allez, avouons le, on a tous des préjugés. Un de mes nombreux préjugés est d'avoir considéré le catch comme un sport truqué, crétin et ou des masses de muscles se font des calins pendant vingt minutes devant des dizaines de milliers de spectacteurs (et des millions de téléspectateurs en plus.) Jusqu'a ce que je découvre la vérité un soir de décembre 2007: mais c'est très sympa en fait.

Oui mes amis, le catch est truqué. Oui, les résultats sont décidés à l'avance. Oui, l'Undertaker ne vient pas de la Death Valley pour de vrai et son véritable nom est Mike Callaway. On sait tout cela. Ce que je vous propose sur l'éditotaku pour ce quartier libre est une formation au catch: faire la différence entre les fédérations, qu'est-ce que le langage du catch, le vocabulaire à acquérir, comment en voir, et comment ça se passe en live, quels sont les catcheurs marquants, quels sont les différents shows de la WWE, et caetera et caetera ?

Hélàs, contrairement à mes deux précédentes et amonitesques interventions au sein de ce quartier libre, je serais assez pauvre en images Tony Taka, puisqu'il n'y en aura que deux. Je tiens à exprimer mes excuses.

Intro géniale

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